L’Iran se trouve aujourd’hui au cœur d’un affrontement géopolitique majeur, révélateur d’un basculement historique que les puissances occidentales peinent à admettre. Derrière le vernis du discours officiel voulant faire croire à des manifestations spontanées, venues de soudaine aspirations démocratiques à la base des soulèvements populaires, se dessine une mécanique de prédation bien plus ancienne et méthodique. Il s’agit de celle des opérations de déstabilisation pilotées par des appareils de renseignement étrangers, (CIA-MOSSAD-MI6) inscrites dans un projet de recomposition du Moyen-Orient conçu de longue date. Or, ce qui se joue aujourd’hui autour de l’Iran dépasse de loin le cadre d’une simple crise régionale. Il s’agit de l’ultime soubresaut d’un impérialisme en déclin, incapable d’accepter la fin de sa domination unipolaire, et prêt, pour la prolonger, à employer toutes les formes de violence politique, économique et informationnelle. Derrière le discours policé de la "dé...
À l'image de Marlon Brando, incarnant "Don Corleone" dans Le Parrain de Coppola, Trump a fait "une proposition qu'ils ne pouvaient pas refuser" aux grandes familles mafieuses présentes à Davos. Une offre glaciale, sans compromis, où l’invitation à discuter s’est transformée en une exigence d’obéissance. Le climat de cette rencontre n’a rien eu de diplomatique, rien de poli. Ce n’était pas une négociation, mais une mise en scène implacable, une déclaration de fin de partie de poker menteur, où les mondialistes, longtemps maîtres du jeu, ont soudainement perdu leurs atouts. Chacun en a pris pour son grade. Les vérités ont été posées sur la table avec une brutalité implacable. Trump ne leur a pas fait l’honneur de tourner autour du pot, il a exposé leurs hypocrisies et leur trahison avec une simplicité glaçante. C’était une mise en lumière de leurs lâchetés, de leurs faux-semblants, et de leur condescendance historique. La guerre d'influence et la manipulat...
Le monde n’est plus ce qu’il semble être. Derrière les écrans, les discours et les apparences, un pouvoir silencieux s’est immiscé partout où circulent l’argent et l’influence. Il ne se montre pas, il ne promet pas, il ne se débat même pas dans la lumière mais il agit dans l’ombre, coordonne, organise et contrôle. Ce que nous croyons être des crises isolées, des guerres, des catastrophes ou des décisions politiques indépendantes n’est en réalité qu’une mécanique parfaitement orchestrée, où chaque acteur joue sa partition dans un théâtre mondial de mort, de profit et de manipulation. Gaza, l’Ukraine, l’Iran, le Groenland, etc. Ces noms ne désignent pas seulement des territoires, mais des laboratoires où se mesurent l’efficacité du contrôle et la rentabilité de la violence. Ce blog n’a pas pour ambition de consoler ni de distraire. Il est un miroir, un cri, une tentative de révéler la toile invisible qui relie les bombes aux marchés, les discours moralisateurs aux contrats et les vies hu...
Les Rothschild incarnent la quintessence du capitalisme sauvage, un système où les vies humaines et les nations sont les pions sacrifiés dans un jeu économique impitoyable. Leur empire, bâti sur la guerre, la dette et la manipulation, déstabilise les nations pour faire croître une richesse privée démesurée, tout en cultivant une influence mondiale indiscutable. De leurs titres de noblesse à leurs investissements stratégiques, de la guerre de Waterloo à l’agenda caché de la guerre en Ukraine, chaque mouvement est un coup de maître dans un jeu de pouvoir où les peuples en sont toujours les victimes. L’argent-dette, pilier central de ce système, ne sert qu’à maintenir l’hégémonie d'une poignée de familles bancaires, tandis que l’humanité, elle, se retrouve prise au piège de ce vice financier. Le temps est venu de dénoncer cette domination sans fin, de comprendre les mécanismes qui permettent à ces barons voleurs de continuer à prospérer, et surtout, d’agir pour en finir avec ce cycle...
Du 19 au 23 janvier 2026, Davos redevient ce qu’il n’a jamais cessé d’être, c'est à dire le sanctuaire capitonné d’un ordre moribond qui s’accroche à ses privilèges. La 56e Réunion annuelle du Forum économique mondial y a réuni plus de 3 000 plus grands gangsters issus des réseaux transnationaux, véritables gestionnaires mafieux d’un système de prédation et de coercition bâti dans les décombres de la Seconde Guerre mondiale. Sous le vernis technocratique et faussement consensuel de "L’esprit du dialogue", il n’est nullement question d’échange, encore moins d’écoute, mais bien de synchronisation stratégique. Une coordination défensive, désormais fébrile, destinée à enrayer le retour des souverainetés nationales et à contenir le rejet populaire, désormais massif, du mondialisme sous toutes ses déclinaisons. L’objectif demeure inchangé et vise à imposer la suprématie d’intérêts privés sur les États, gouverner sans mandat, décider sans légitimité et poursuivre, à huis clos, ...
La connaissance est le début de la compréhension........mais aussi de la colère.
RépondreSupprimerIl est dit que : " Seule la vérité nous rendra libre !" .... Et cette colère est saine et salutaire . Bien à vous !
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