QUAND BRUXELLES INSTRUMENTALISE L’HISTOIRE POUR SERVIR SES GUERRES
Il arrive un moment où les discours sur les «valeurs européennes» doivent être confrontés à leurs propres contradictions. L’Union européenne se présente comme une sentinelle inflexible face au nazisme, au fascisme, à l’antisémitisme et au révisionnisme historique. Elle invoque la mémoire de la Shoah, condamne la glorification des collaborateurs et prétend défendre une Europe définitivement vaccinée contre les démons de son passé. Mais que valent ces principes lorsqu’ils se heurtent aux intérêts géopolitiques de Bruxelles et de ses alliés ? C’est cette contradiction qu’il faut avoir le courage de regarder en face. Car l’Histoire ne devrait pas changer de sens selon celui que l’on désigne comme ennemi ou comme allié. On ne peut pas exiger une vigilance absolue contre la réhabilitation du nazisme ici, tout en fermant les yeux ailleurs lorsque certains symboles, figures ou héritages historiques deviennent politiquement embarrassants. On ne peut pas non plus réécrire la Seconde Guerre mondi...