Articles

Article épinglé

LE MONDE EN FACE — LA NOUVELLE SAISON EST LANCÉE !

Image
Après la pause estivale, « Le Monde En face » fait sa rentrée sur BrochuTV ! Présentée et animée par Philippe Broquère et Carl Brochu, l’émission N°11 vous propose de prendre du recul, de décrypter l’actualité et surtout de mieux comprendre le monde dans lequel nous vivons, en donnant la parole à des invités de talent aux parcours et aux regards singuliers. Pour cette rentrée, Philippe Broquère reçoit Manuel Sanchez, co-auteur du livre « Les Barons Voleurs du Nouvel Ordre Mondial ». - Qui sont ces nouveaux pouvoirs qui façonnent notre époque ? - Quels intérêts se cachent derrière les grandes transformations de notre monde ? - Comment décrypter les bouleversements économiques, politiques et géopolitiques qui redessinent notre société ? Un échange sans détour, pour prendre de la hauteur et regarder « Le Monde En face » autrement. Émission diffusée le lundi 14 septembre 2026 sur BrochuTV. 👉 À voir, à revoir et surtout à partager ! Le lien est : ICI   ou cliquez sur l'image ****...

UN MATIN CHEZ GPTV...

Image
Et si l’empire Rothschild était bien plus qu’une histoire de finance ? Pour cette rentrée, Philippe Broquère, Manuel Sanchez et Mike Borowski plongent au cœur des réseaux de pouvoir, de la haute finance et des zones d’ombre qui entourent l’empire Rothschild. De l’affaire 1MDB aux enjeux fonciers au Cameroun, en passant par le rôle des grandes banques dans la restructuration des dettes souveraines, cette émission interroge les mécanismes d’influence qui relient finance privée, États et intérêts géopolitiques. Mais jusqu’où vont réellement ces réseaux ? Et que révèlent les différentes controverses et révélations qui ont nourri, au fil des décennies, les théories sur les liens entre certaines élites financières, cercles d’influence et occultisme ? ***** Le groupe Edmond de Rothschild a été impliqué dans le scandale 1MDB, une affaire de détournement de 4,5 milliards de dollars de fonds souverains malaisiens. Ce dossier, considéré comme l'un des plus grands vols financiers de l'hist...

LA BULLE IA EST UNE ECONOMIE CIRCULAIRE QUI TOURNE A VIDE

Image
Il faut cesser de parler de «révolution de l’intelligence artificielle» comme s’il s’agissait d’une évidence technologique. Pour l’instant, ce que l’on observe surtout, c’est une gigantesque machine à déplacer de l’argent, du capital, de l’énergie, de l’eau et des matières premières — avec, au bout de la chaîne, un produit dont l’utilité économique réelle reste très en dessous des promesses qui servent à justifier les investissements. Et le paradoxe est devenu grotesque puisque plus les modèles coûtent cher, plus il faut leur inventer des usages futurs pour justifier leur existence présente. Les entreprises d’IA ont besoin de capitaux colossaux pour construire des infrastructures colossales afin de vendre des services dont la demande solvable ne justifie manifestement pas encore ces infrastructures gigantesques. C’est une économie circulaire où les investisseurs financent les infrastructures. Les fabricants de puces vendent leurs puces, souvent obsolètes avant même leur pleine utilisat...

PETROLE, GUERRES ET ILLUSIONS

Image
La guerre en Iran révèle plus qu’un simple conflit régional puisqu’elle met en lumière la fragilité d’un ordre mondial où énergie, finance et géopolitique sont étroitement liés. Cet édifice, basé sur l’illusion de contrôle, vacille dès que plusieurs tensions convergent. L’ordre mondial prédateur établi par les barons voleurs occidentaux semble toucher à sa fin, et cette fin de règne menace la planète entière puisque dans un ultime sursaut de leur avidité et de leur refus de perdre, ces acteurs pourraient recourir à l’arme nucléaire comme annoncé par les suprémacistes fanatiques sionistes avec "l’option Samson", transformant leur chute en catastrophe globale. L’enjeu dépasse donc le conflit lui-même et il s’agit désormais de contenir une folie potentiellement suicidaire avant qu’il ne soit trop tard. Et ce que l’on observe aujourd’hui, depuis l’ultime agression israélo-américaine de l’Iran, en passant par le Liban, la Syrie et bientôt la Turquie est moins un événement régional...

LE DERNIER ROYAUME TERRESTRE - IV- et fin

Image
 Après trois billets consacrés à comprendre où se trouve le pouvoir, comment il se finance et comment il cherche désormais à contrôler le réel, il reste une dernière question. Peut-on encore être souverain lorsque nous dépendons presque entièrement de systèmes technologiques que nous ne contrôlons plus ? Nous avons parlé de dette, de capital, de banques centrales, de ressources, de guerres, de BRICS, de recomposition géopolitique, de technologie, d'intelligence artificielle, d'algorithmes et d'information. Pris séparément, ces sujets semblent appartenir à des univers différents. En réalité, ils racontent une seule histoire : celle de la dépendance. Dépendance financière. Dépendance énergétique. Dépendance industrielle. Dépendance technologique. Dépendance informationnelle. Et, désormais, dépendance cognitive. Car le pouvoir appartient de plus en plus à celui qui contrôle ce dont les autres ne peuvent plus se passer. C'est pourquoi ce dernier billet ne sera pas simplemen...

LE DERNIER ROYAUME TERRESTRE - III -

Image
Si les deux premiers billets cherchaient à comprendre qui possède le pouvoir et comment ce pouvoir se finance, le troisième va nous conduire dans un territoire autrement plus vertigineux avec celui du contrôle du réel lui-même. Car dans le brouillard de guerre qui enveloppe désormais la planète, il est temps de connaitre qui cherche à définir le monde dans lequel nous allons devoir vivre — et surtout, qui cherche à définir la manière dont nous allons le percevoir ? Nous avons appris à reconnaître les guerres lorsqu'elles prennent la forme de chars, de missiles, de bombardements ou de frontières qui se déplacent. Nous avons appris à identifier les rapports de force lorsqu'ils opposent des armées, des États ou des alliances. Nous avons également commencé à comprendre que derrière les conflits militaires se cachent surtout des intérêts économiques, énergétiques, financiers et stratégiques. Mais il existe une guerre plus discrète. Une guerre qui ne nécessite pas nécessairement de s...