L'IMPUNITÉ D'UN ÉTAT RACISTE FACE AU SANG DES PEUPLES...
De nombreux intellectuels, écrivains et responsables politiques qualifient désormais Israël de régime fasciste, d'État d'apartheid et de puissance génocidaire. Ils dénoncent un système de domination violente et sanguinaire dont l'impunité repose notamment sur l'instrumentalisation politique de la Shoah. Une mémoire historique à géométrie variable brandie comme un bouclier pour disqualifier les critiques, étouffer les contestations et soustraire l'État israélien à toute reddition de comptes. Le paradoxe est insoutenable lorsque l'extermination des Juifs d'Europe, l'un des crimes les plus abominables de l'histoire humaine est invoquée pour légitimer la dépossession d'un autre peuple, son occupation illégale et la négation de ses droits. Il ne s'agit pas ici de contester la mémoire de la Shoah, mais de refuser sa confiscation politique. La mémoire des victimes ne saurait servir de permis d'impunité à un État, pas plus qu'elle ne peut dev...