A LA POMPE, L'ESCROQUERIE CONTINUE...
Le pétrole brut est aujourd’hui moins cher qu’en 2008, mais à la pompe, c’est une autre histoire. Le super, lui, est carrément 1€ plus cher, et ce, malgré une baisse des coûts mondiaux du pétrole. Pourquoi cette différence de prix ? Parce qu’au lieu de baisser en conséquence, ce différentiel est contribuable directement aux taxes, qui financent en grande partie le délire écologiste des "moulins à vent" – autrement dit, l’éolien et le solaire. Ce système, où l’État se gave en augmentant les taxes tout en prétendant œuvrer pour la "transition énergétique", est une pure mascarade. On paye plus cher pour une énergie de moins bonne qualité, tout ça pour subventionner une politique énergétique totalement déconnectée de la réalité et financée par un racket fiscal insupportable. Ce n’est plus de la gestion, c’est de l’exploitation. Le contribuable est pris en otage, et les prix à la pompe ne cessent d’augmenter pour compenser les milliards dilapidés dans des projets fantoc...