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LA SOCIETE DES SPECTATEURS

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Guy Debord, dans "La société du spectacle", mettait en lumière comment les images et la représentation médiatique avaient pris le pas sur la réalité, transformant la société en un gigantesque théâtre où chacun devenait spectateur plutôt qu’acteur. Mais aujourd'hui, il semble que nous soyons entrés dans une société où non seulement le spectacle nous domine, mais où nous sommes devenus les spectateurs passifs de notre propre destin. Dans cette nouvelle ère, l'illusion n'est plus seulement dans l'écran, mais dans nos vies mêmes. Nous ne participons plus à la construction de notre histoire ; nous la consommons, toujours en recul, toujours à la merci de ceux qui orchestrent cette mise en scène. Nous n’agissons plus, nous réagissons. Nous ne vivons plus, nous "regardons" vivre. Et le plus grave, c'est que beaucoup semblent trouver dans cette position un confort rassurant. Ce n’est plus un simple phénomène de consommation d’image, c’est l'absorption...

DIS MOI QUI TU FREQUENTES, JE TE DIRAIS QUI TU ES ...

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L’affaire Epstein, longtemps présentée comme une simple tragédie américaine, a enfin franchi les frontières de la France, mettant en lumière les turpitudes d’une caste criminelle et dépravée qui se cache sous le masque dune élite auto-proclamée. Epstein, cet individu vil et dénué de toute éthique, vivait la moitié de l’année à Paris, jouissant d’une impunité totale grâce à la complicité tacite des puissants. Pendant ce temps, les autorités françaises, manifestement informées de certains courriels compromettants depuis des années, n'ont jamais jugé nécessaire d’agir. Le silence assourdissant des institutions judiciaires comme des médias français soulève la question fondamentale de savoir à qui profite cette dissimulation ? L’acteur hermaphrodite Macron, dans un effort pitoyable de protéger ce système pourrissant, tente d’affirmer que ce dossier ne concerne que Washington, mais cette position devient rapidement intenable tant les affaires de mœurs émaillent ses mandats. Il fait comme...

L’ARGENT QUI N’EXISTE PAS ET L’EMPIRE QUI EN DECOULE

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Nous vivons dans un système économique dont la force réside précisément dans l’opacité. Personne ne le voit dans son ensemble. Chacun n’en perçoit que des fragments — un prêt, un impôt, une crise, une monnaie qui vacille — et s’imagine comprendre ce qui se joue. Cette fragmentation n’est pas un accident mais la condition même de sa survie. Un système entièrement transparent s’effondrerait, car sa domination repose sur l’ignorance collective. L’argent que nous manipulons quotidiennement n’est pas un simple outil d’échange. C’est une architecture de pouvoir. C’est un langage imposé, un code que personne ne peut ignorer sans se condamner à l’exclusion économique. Nous croyons participer volontairement, alors que nous sommes pris au piège par nécessité. Le jeu est accepté parce qu’il se présente comme neutre, technique et inévitable, alors qu’il est, en réalité, conçu pour maintenir chacun dans sa place. Ce qui suit est un éclairage brutal, une mise à plat méthodique des rouages qui no...