L' ODIEUSE VERITE SUR ISRAEL... SUITE & FIN
Israël, l'État qui prétend incarner la justice et la sécurité, n’est en réalité qu’un épicentre de violence, de manipulation et de déni. Ses actions répressives envers le peuple palestinien ne sont pas simplement des mesures de défense, mais un projet d’éradication systématique de toute résistance et d’effacement de l’Histoire. Derrière le masque de la "légitime défense" se cache une machine de guerre financée par les puissances mondiales, en particulier les États-Unis, dont les intérêts ne sont jamais véritablement remis en question. Israël, en multipliant ses frappes aériennes et en exacerbant la souffrance de Gaza, montre au monde entier que ses ambitions vont bien au-delà de la sécurité : il s'agit d'une entreprise coloniale brutale, où la vie humaine n'a que peu de valeur, et où la guerre est un moyen d'affirmer une domination inique, soutenue par des puissances financières et industrielles qui prospèrent sur cette tragédie.
Alors qu'Israël intensifie ses
opérations militaires, multipliant ses frappes aériennes et lançant son "dernier avertissement" aux Gazaouis, la violence d’un conflit déjà dévastateur
se poursuit sans relâche. Tandis que les autorités israéliennes communiquent
une version des faits qu’il est de plus en plus difficile de croire, un
chauffeur de taxi - selon les informations officielles, qui sont loin de
convaincre - aurait percuté un manifestant anti-gouvernement à Jérusalem, lors
d'une manifestation devant la résidence privée du Premier ministre Benjamin
Netanyahou. Ce genre de déclaration douteuse contraste parfaitement avec les
événements tragiques qui se déroulent dans la bande de Gaza, où l’armée
israélienne multiplie les attaques meurtrières tout en niant systématiquement
toute responsabilité dans les massacres qu’elle orchestre.
Les Nations Unies, dans un geste
qui semble désespéré face à l’ampleur de la violence, ont demandé l’ouverture
d’une enquête après une attaque présumée sur des installations humanitaires à
Gaza. Un de leurs employés a été tué, cinq autres blessés, dans une agression
survenue à Deir al-Balah, dans le centre de Gaza. L’armée israélienne, fidèle à
sa stratégie de dénégation, a bien sûr rejeté toute implication dans cette
attaque, malgré les images accablantes montrant des membres du service de
déminage des Nations Unies - dont la mission consiste à nettoyer la terre des
restes d’engins explosifs - parmi les blessés. L’ironie dans cette situation
est insoutenable : les forces israéliennes, appuyées par des armes et un
soutien international inébranlable, continuent de bombarder Gaza, tout en
prétendant, dans un aveuglement total, qu’elles ne font que défendre leur
propre sécurité.
Pendant ce temps, le Hamas, qui
ne cesse de répondre par des tirs de roquettes, est qualifié de "groupe
terroriste" par Israël et ses alliés, y compris les États-Unis. Et Trump,
toujours aussi incohérent et dénué de principes, multiplie les déclarations
paradoxales. Il soutient fermement Israël - un État dont les actions violentes
et meurtrières ne sont plus un secret pour personne - tout en condamnant les
actions de l’Iran, qui, selon lui, ne doit pas soutenir les Houthis au Yémen.
Une incohérence flagrante : comment peut-on dénoncer l'ingérence de l'Iran tout
en soutenant des sionistes qui, grâce aux armes américaines, mènent une guerre
de destruction systématique sur une population déjà exsangue depuis des
décennies ? Ce soutien aveugle à Israël, ce refus de voir la réalité en face,
traduisent la duplicité d’un pouvoir américain qui, sous prétexte de défendre
des "alliés", légitime un génocide silencieux, un nettoyage ethnique qui ne
dit pas son nom.
Dans cette logique de violence
institutionnalisée, Israël ne se contente pas d'attaquer. Il cherche à effacer
l'Histoire et à anéantir toute forme de résistance. Le massacre systématique à
Gaza est devenu la norme, et l'ONU, dans ses appels pathétiques à l’enquête,
semble se rendre compte qu’elle ne fait qu’assister, impuissante, à une tuerie
dont la responsabilité est partagée entre un gouvernement israélien de plus en
plus extrémiste et des soutiens internationaux qui préfèrent fermer les yeux.
Le narratif israélien, lui, reste inébranlable : il faut défendre son
territoire, en écrasant littéralement un peuple entier sous le poids de la
guerre et du silence.
Trump, tout comme les dirigeants
israéliens, soufflent le chaud et le froid en même temps. Il clame son soutien
sans faille à l’armée israélienne, tout en dénonçant d’autres forces
internationales qu’il accuse de soutenir des groupes rivaux dont les yéménites
et l’Iran. En agissant ainsi, il ne fait que renforcer la monstruosité des
actions israéliennes. Le monde, pourtant, commence à peine à saisir l'ampleur
de la barbarie sioniste, qui, soutenue par une machine de guerre alimentée par
l’argent et le matériel américain, détruit méthodiquement la vie palestinienne,
chaque jour un peu plus.
Les mythes bibliques, brandis
comme de prétendues vérités historiques, sont désormais relégués aux poubelles
de l’Histoire. La prétendue "promesse divine" ne constitue en réalité
qu'une justification archaïque et dangereuse pour une entreprise coloniale
dévastatrice. Mais la réalité dépasse largement la fiction des textes sacrés,
et les récentes révélations issues des archives d’État d’Israël viennent jeter
une lumière crue sur l’abîme moral qui caractérise la fondation de cet État.
Les transcriptions récemment
dévoilées des miliciens sionistes, comme Efraim Zetler de Lehi, nous offrent un
aperçu glaçant de la nature de leurs alliances, à tout prix. Alors que le monde
vivait sous l’ombre de l’horreur nazie, ces combattants sionistes n’hésitaient
pas à envisager un partenariat avec l'Allemagne nazie pour combattre leur
soi-disant "ennemi commun" : le Royaume-Uni. Un pacte de sang,
inacceptable et immorale, justifié par l’espoir d’obtenir des armes et
d’expulser les Britanniques. "Nous communiquerons avec toute puissance
militaire prête à aider à l’établissement du royaume d’Israël, même si c’est
l’Allemagne", osait dire Zetler, faisant fi des crimes commis par ce même
régime nazi, sans le moindre remords, sans la moindre honte.
La notion de la "libération
de la patrie" des Juifs ne pouvait être plus cyniquement pervertie que
dans ce projet d’alliance avec les bourreaux du peuple juif. Un projet absurde,
qui non seulement efface la mémoire des atrocités commises par les nazis, mais
qui anticipe largement déjà les atrocités à venir. Car, dans les années qui
suivent, c’est sur les terres palestiniennes qu’un autre type de barbarie
s’exercera. En 1948, l’année de la Nakba, l’"expulsion" des
Palestiniens ne se contentera pas d’un simple déplacement. Elle prendra la
forme d’un véritable nettoyage ethnique, méthodique et impitoyable, orchestré
par des groupes paramilitaires comme la Haganah, l’Irgoun ou Lehi.
Les récits de combattants
sionistes eux-mêmes témoignent d’une violence à peine croyable. Le journal de
Yosef Nahmani, officier supérieur de la Haganah, révèle l’ampleur des
massacres. À Safsaf, après que les villageois aient hissé le drapeau blanc, des
dizaines d’hommes et de femmes ont été abattus froidement, enterrés dans des
fosses communes. Des viols ont été commis, des maisons incendiées, dans une
démonstration de cruauté effarante, et tout cela sous le prétexte d'une
libération qui n’était, en réalité, qu’une occupation brutale et systématique.
Des années plus tard, en 1985,
Teddy Katz, historien israélien, fera ressurgir l’histoire effacée de la
tragédie de Tantoura. Près de 230 civils palestiniens, abattus après avoir
creusé leurs propres tombes, sont tombés sous les balles des miliciens sionistes.
À une époque où la conscience historique israélienne commençait à s’éveiller,
les ex-combattants, désormais vieillissants, ont choisi de rompre le silence,
non pas par remords, mais parce qu’ils avaient été témoins d’une horreur qu’ils
ne pouvaient plus ignorer. Pourtant, même aujourd’hui, ces événements restent
minimisés, niés, réécrits par ceux qui continuent à ériger l’idéologie sioniste
sur les ruines d’une histoire palestinienne meurtrie.
Le déni de ces massacres, le
refus de reconnaître la souffrance infligée, ne concerne pas seulement un passé
lointain. Il est la pierre angulaire d’un narratif sioniste qui continue de
chercher à effacer l’Histoire pour justifier l’injustifiable. À Lod, des
centaines de Palestiniens, réfugiés dans une mosquée, ont cru que leurs vies
seraient épargnées. Mais, comme pour tant d’autres, ce refuge sacré a été
anéanti par un tir de lance-roquettes, qui a transformé ce lieu en une tombe
collective.
Aujourd'hui, malgré les
tentatives de réécriture de l’Histoire et les discours rassurants d’une
"paix imposée", la vérité demeure. La violence de 1948, inscrite dans
la chair des Palestiniens, est un acte fondateur du sionisme, et elle continue
de hanter le présent. Les crimes commis ne peuvent être niés ni effacés par des
récits manipulés ou des politiques de blocus et de colonisation. Le projet
sioniste n’a jamais été qu’une entreprise de conquête, où la vie des
Palestiniens n’a pas compté, et où la terre, arrachée au prix du sang, est
devenue une "propriété" réservée à un autre peuple, au nom d’une
vision régressive et intolérante de l’Histoire.
Les sionistes d’hier et
d’aujourd’hui, dans leur conquête brutale, ne font qu’alimenter l’un des plus
grands mensonges de l’Histoire moderne : celui d’un peuple qui s’est
"rétabli" sur des terres qui ne lui appartenaient pas, en s’alliant à
des forces obscures, en sacrifiant des vies innocentes et en traçant des
frontières sur des tombes. L’Histoire ne les oubliera pas, et un jour, la
vérité éclatera dans toute sa monstruosité.
Le monde actuel est devenu un
terrain de jeu pour les intérêts financiers et industriels des grandes
entreprises de l'armement et des banquiers, qui, loin de se préoccuper du
bien-être des populations, orchestrent les guerres et les conflits pour maximiser
leurs profits. Les États-Unis, en particulier, sont les plus grands soutiens
d'Israël, fournissant des armes et des financements massifs au détriment des
vies humaines. Derrière cette scène macabre, ce sont des entreprises de
défense, comme Lockheed Martin, Boeing ou Raytheon, qui prospèrent sur la
destruction de la bande de Gaza, tout comme sur les milliers de conflits à
travers le monde. Ces fabricants d’armements alimentent une machine de guerre
qui, loin de chercher la paix, se nourrit de l'instabilité et de la souffrance.
Mais plus encore, les banquiers,
acteurs invisibles mais omniprésents, financent ces entreprises et alimentent
l’économie de la guerre. Grâce à des prêts, des investissements et des
alliances stratégiques, ils permettent à des régimes comme celui d'Israël de
continuer leur entreprise coloniale et militaire, et ce, sans égard pour les
droits humains. Ce monde, guidé par l’appât du gain et l’exploitation des
souffrances, semble avoir été entièrement cédé aux mains de ces puissances
financières et industrielles, transformant la violence en une véritable
industrie dont les victimes sont, avant tout, les peuples dévastés, et les
coupables, ceux qui détiennent le pouvoir économique et militaire.
L’inhumanité d’Israël dans sa
gestion de la question palestinienne ne saurait être dissimulée plus longtemps
derrière des justifications fallacieuses et des discours de légitime défense.
Ce régime de violence systématique, perpétré sur des populations civiles
innocentes, trouve son soutien dans le cœur même du complexe
militaro-industriel américain, une machine vorace qui se nourrit de conflits et
de destructions. Cette industrie de la guerre, avec ses fabricants d’armements
et ses banquiers, assure la pérennité d’un système où la souffrance humaine
devient une marchandise, une ressource exploitable pour maximiser les profits.
Donald Trump, en son rôle de défenseur inconditionnel d'Israël, incarne cette
dynamique cynique et destructrice. Son soutien indéfectible à l'État israélien,
couplé à son silence complice face aux massacres à Gaza, n’est rien de moins
qu'une validation tacite de l'injustice et de la brutalité, et une
démonstration effrayante de la manière dont les intérêts financiers peuvent
dicter la politique mondiale, au mépris absolu de la dignité humaine. Dans
cette danse macabre, les véritables responsables ne sont pas seulement les
dirigeants israéliens, mais ces puissances économiques qui, par leur soif de
profits, garantissent la continuation de ce cycle de violence, de guerre et de
souffrance sans fin.
Il est grand temps de mettre à nu ces acteurs obscurs, qu'ils soient industriels, financiers ou politiques, qui, dans l'ombre, orchestrent la destruction des vies humaines et l’embrasement du monde pour nourrir une soif insatiable de profits fondée sur le sang. Comme les rabbins de l'antiquité, qui justifiaient leurs sacrifices sanglants pour préserver leur pouvoir et leurs intérêts, ces nouvelles élites contemporaines n'hésitent pas à sacrifier des innocents sur l'autel du capital.
Aujourd'hui, le sacrifice n’est plus celui d’un animal dans un temple, mais celui de peuples entiers, dont les vies sont brisées pour satisfaire l’appétit des géants de l’armement et des banques. Ces acteurs sans scrupules, qui se dissimulent derrière des idéologies et des discours mensongers, doivent être exposés et tenus responsables de leurs crimes, car ce sont eux, dans leur soif de domination et de profits, qui sont véritablement à l'origine du chaos et de la souffrance qui engloutissent notre monde.
Phil BROQ.
Remarquable billet ô combien édifiant !! Merci mon cher Phil d'être toujours présent malgré les difficultés pour être visible. Vous êtes une véritable lumière dans ce monde.
RépondreSupprimerMerci !
RépondreSupprimerCette secte a conquis tous les pouvoirs en France et sans réaction de notre part, la France risque d'être un des prochains Gaza !
Je parle de sectes car il semblerait que ces tribus ont été "formatées" par une bande d'extraterrestres en mal de ban (Livre notamment de Pierre-Jean Moatti : la bible et les extraterrestres).
Il est généralement erroné de considérer un conflit comme une simple affaire de méchants assassinant des victimes innocentes, mais pas avec Israël et Gaza. C'est un État d'apartheid soutenu par un empire mondial, qui bombarde un camp de concentration géant rempli d'enfants parce qu'ils n'appartiennent pas à la bonne ethnie.
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