LES BARONS VOLEURS
Les Rothschild incarnent la quintessence du capitalisme sauvage, un système où les vies humaines et les nations sont les pions sacrifiés dans un jeu économique impitoyable. Leur empire, bâti sur la guerre, la dette et la manipulation, déstabilise les nations pour faire croître une richesse privée démesurée, tout en cultivant une influence mondiale indiscutable.
De leurs titres de noblesse à leurs investissements stratégiques, de la guerre de Waterloo à l’agenda caché de la guerre en Ukraine, chaque mouvement est un coup de maître dans un jeu de pouvoir où les peuples en sont toujours les victimes. L’argent-dette, pilier central de ce système, ne sert qu’à maintenir l’hégémonie d'une poignée de familles bancaires, tandis que l’humanité, elle, se retrouve prise au piège de ce vice financier. Le temps est venu de dénoncer cette domination sans fin, de comprendre les mécanismes qui permettent à ces barons voleurs de continuer à prospérer, et surtout, d’agir pour en finir avec ce cycle de destruction.
Les "Barons Voleurs" sont moins des Capitaines d’Industrie que des Pillards du Capitalisme
Les "barons voleurs", ou "robber barons", sont des figures emblématiques de l’Âge doré (Gilded Age) aux États-Unis, cette période où l’industrialisation rapide du pays engendre une concentration de richesses phénoménale entre les mains d’une poignée de familles et d'industriels. Le terme, forgé par les journalistes comme Muckrakers, désigne ces hommes d’affaires extrêmement riches et puissants dont les pratiques économiques ont souvent été jugées éthiquement douteuses. Ces magnats de l'industrie, comme John D. Rockefeller, Andrew Carnegie, et J.P. Morgan, ont façonné l’image du rêve américain, mais en s’enrichissant grâce à des monopoles, des manipulations des marchés financiers, et une exploitation féroce de la main-d’œuvre. Leur ascension a été marquée par une volonté de dominer leurs secteurs respectifs (pétrole, acier, finance) à n’importe quel prix, et ils n'ont pas hésité à corrompre les politiques ou à écraser toute concurrence. Ces "barons voleurs" ont construit des empire industriels massifs tout en creusant des fossés toujours plus larges entre les classes sociales, alimentant ainsi un capitalisme sauvage qui profitait à une élite tout en écrasant les travailleurs.
Ces hommes ne se contentaient pas de bâtir leur fortune, mais cherchaient activement à consolider leur pouvoir par des méthodes répressives. Par exemple, Rockefeller, à la tête de la Standard Oil, a utilisé des tactiques de prix prédateurs, de répression violente des syndicats, et de corruption systématique des autorités pour maintenir son monopole sur l’industrie pétrolière. Carnegie, bien que fondateur de l’un des plus grands empires de l’acier, a, lui aussi, fait appel à des méthodes brutales pour écraser ses ouvriers, notamment lors de la répression sanglante du grève de Homestead en 1892. En parallèle, des personnages comme J.P. Morgan ou Cornelius Vanderbilt ont joué un rôle crucial dans la consolidation des industries du rail et des finances, en manipulant les marchés et en exerçant un contrôle écrasant sur les secteurs clés de l’économie.
Si ces magnats sont aujourd’hui célébrés comme des pionniers de l’industrialisation, leur fortune a été bâtie sur le dos des travailleurs et au prix de l’exploitation, ce qui leur a valu le surnom de "barons voleurs". Ces pratiques ont non seulement exacerbé les inégalités sociales, mais ont également renforcé un système économique de rente, où l'enrichissement des élites se fait au détriment des masses laborieuses.
Ce phénomène n’a pas été limité à l’industrialisation américaine. J.P. Morgan, par exemple, a eu une influence déterminante bien au-delà des frontières des États-Unis, en soutenant des régimes totalitaires pour garantir les remboursements des dettes. Le soutien discret mais crucial de Morgan au parti nazi durant les années 1930, principalement pour sécuriser les remboursements de dettes de guerre, illustre la manière dont ces magnats manipulaient les finances internationales et soutenaient des régimes non par idéologie, mais par intérêt financier. Tout comme les banques Rothschild en Europe, ces familles ont créé un système où l’argent dirige les politiques, où les gouvernements sont endettés jusqu’au cou, et où les peuples sont exploités au nom du profit maximal.
Ces "barons voleurs" du capitalisme sauvage ne se sont jamais contentés de bâtir des fortunes ; ils ont conçu un système mondial où l'argent coule à flots pour ceux qui détiennent le pouvoir économique, tout en laissant les masses sous la coupe de l’exploitation systématique.
Ces fortunes colossales des "barons voleurs" et autres dynasties bancaires ne se sont pas faites uniquement par la domination économique, mais aussi par la destruction systématique du monde par le biais de guerres et de conflits. Ces puissants industriels et financiers ont, au fil du temps, orchestré ou facilité des guerres pour enrichir leurs portefeuilles déjà bien garnis. Leurs intérêts financiers reposent sur l’instabilité et la guerre, car ce sont ces événements qui génèrent des contrats militaires lucratifs, des investissements dans l’industrie de l’armement et des reconstructions post-conflit qui rapportent des milliards. Les Rothschild, Rockefeller et consorts ont compris depuis longtemps que la guerre est non seulement un terrain de profit, mais aussi un excellent moyen de maintenir l'ordre économique mondial, où leur richesse se multiplie à travers la dette des États et les destructions massives.
Leur capacité à manipuler les événements mondiaux, qu’il s’agisse de financer des dictatures, d’armer des régimes oppressifs ou de soutenir des conflits interminables, n’est qu’un moyen pour eux d’amasser encore plus de pouvoir et de richesse, sans aucune considération pour la souffrance humaine.
En provoquant la guerre et le chaos, ils conduisent l’humanité vers sa propre ruine, car leur avidité sans borne finit par engloutir toute forme de raison morale ou de respect pour la vie humaine, faisant de l'humanité entière la victime de leur vice inhumain. La guerre, pour eux, n'est qu'un instrument pour augmenter leur influence et leurs profits, quitte à détruire des vies, des nations, et tout espoir de paix véritable.
Les Rothschild
Les Rothschild ne sont pas simplement une famille banquière parmi d’autres. Ils sont l’archétype du capitalisme sauvage, de l’exploitation systématique des peuples et de la géopolitique dictée par l’argent. Depuis plus de deux siècles, leur influence sur la scène mondiale est le fruit d’une mécanique perfide où la guerre, la dette et la manipulation politique se combinent pour enrichir cette dynastie au détriment des nations et de leurs peuples. Ils ne sont pas seulement les barons de la finance, mais les architectes d’un système qui transforme les conflits militaires en instruments d’asservissement économique.
Le nom de famille Rothschild, qui signifie littéralement "bouclier rouge" en allemand, est en soi un leurre, une fabrication destinée à dissimuler l’origine véritable et les intentions de la famille. Adopté au XVIIIe siècle par Mayer Amschel Rothschild, ce patronyme a été choisi pour véhiculer une image d’ancrage dans la noblesse et l'élite, tout en camouflant les véritables racines de la dynastie, issues d'un commerce modeste de prêteur sur gages. Le nom "Rothschild" n'est donc qu'une façade, une construction destinée à projeter une image de respectabilité et de légitimité, alors qu'il sert en réalité à dissimuler des ambitions et des stratégies beaucoup plus obscures, orientées vers la domination économique et politique.
Loin de se limiter à leur rôle de financiers invisibles, ils ont su utiliser les arcanes de la noblesse pour solidifier leur pouvoir et masquer leur influence. En 1847, la branche anglaise de la famille se voit accorder le titre de baronnet, puis, en 1885, un titre de baron, ces distinctions étant transmissibles uniquement en ligne masculine. Un signe évident de leur intégration dans l’élite aristocratique, malgré leur origine de simples commerçants de gages. Mais cette ascension ne s’arrête pas aux frontières britanniques puisqu'en 1822, l’empereur François Ier d’Autriche élève les cinq fils de Mayer Amschel Rothschild au rang de barons, sans distinction de nationalité. Une manœuvre qui sert non seulement à légitimer le pouvoir financier de la famille, mais aussi à renforcer l’influence des Rothschild dans les cercles dirigeants européens.
C'est ainsi que de simples marchands d’or et de crédits, les Rothschild sont devenus des seigneurs, manipulant la géopolitique et l'économie tout en jouissant de privilèges aristocratiques. Ces titres de noblesse sont plus que des distinctions honorifiques puisqu'ils représentent un maillage subtil entre pouvoir économique et pouvoir politique, une manière d’ancrer leur domination dans le système féodal moderne. En obtenant ces titres, les Rothschild ont non seulement consolidé leur empire financier, mais ont aussi sécurisé leur place dans les salons de la haute aristocratie, devenant ainsi des "barons voleurs" dont les exploits économiques ne connaîtront jamais de répit.
La Fondation d’un Empire Bancaire
Tout commence avec Mayer Amschel Rothschild, un "modeste prêteur" sur gages à Francfort. Ce dernier transforma son entreprise familiale en un empire bancaire européen en envoyant ses cinq fils dans les grandes capitales du continent : Londres, Paris, Vienne, Naples et Francfort. Par cette stratégie, il réussit à établir une banque familiale qui s’imposait comme le système financier international naissant, qui allait grandir en influençant les décisions des gouvernements européens. Grâce à un réseau de prêteurs, de spéculateurs et d'informateurs, les Rothschild étaient à même de manipuler les marchés financiers en amont, créant ainsi un pouvoir financier disproportionné.
Soulignons, qu'un prêteur sur gages, même à ses débuts, n'est jamais un simple commerçant modeste. En réalité, il est déjà un acteur stratégique de l'économie, exploitant les faiblesses sociales et économiques des plus vulnérables. En fournissant des prêts à des taux souvent usuraires et en récupérant des biens à bas prix, le prêteur sur gages accumule déjà un capital considérable. Mayer Amschel Rothschild, en tant que tel, a su tirer parti de ces pratiques pour constituer sa fortune et se positionner comme un financier influent. Son ascension, bien que fondée sur le commerce des métaux précieux et des crédits, repose, déjà et essentiellement, sur une exploitation systématique des dettes et des vulnérabilités humaines. Ainsi, loin d’être une simple figure "modeste", il incarne déjà, dans ses premières étapes, un prédateur économique, structurant un système de domination qui s’étendra bien au-delà de son époque.
L’emblème de cette dynastie, avec ses cinq flèches, représente la concentration de l’influence bancaire à travers l’Europe et au-delà. Leur fortune s’est rapidement construite sur des prêts à des États européens, mais surtout sur des investissements stratégiques, souvent liés à l’industrie, la mine et le chemin de fer, secteurs clés du développement économique du XIXe siècle. C’est au travers de cette richesse accumulée qu’ils commencèrent à modeler la politique européenne, devenant les véritables maîtres des rois et des gouvernements. Mais la mécanique mise en place par les Rothschild ne se contentait pas de financer la croissance industrielle, elle créait aussi les conditions d’un assujettissement financier total, par le biais d'intérêts permanent sur des nations, sur fond de dettes sans cesse réévaluées et de guerres perpétuelles.
La Guerre comme Outil de Profit depuis le Cas de Waterloo jusqu'aux Conflits Européens
Un exemple emblématique de la manière dont les Rothschild ont utilisé la guerre à leur profit se trouve dans l’affaire de Waterloo. L'une des premières grandes manœuvres financières des Rothschild remonte à la guerre contre Napoléon (1515), lorsque Nathan Rothschild, l'un des fils de Mayer Amschel, prêta des fonds à la couronne britannique pour financer la lutte contre l'Empire napoléonien. Ces prêts ont joué un rôle déterminant dans la victoire de Wellington à Waterloo. Cependant, la véritable origine de la fortune des Rothschild repose sur ce qui pourrait aujourd’hui être qualifié de "délit d'initié".
En effet, grâce à son réseau d'informateurs et de courriers rapides, notamment par l'intermédiaire de pigeons voyageurs, Nathan Rothschild eut connaissance de la victoire britannique avant même que la nouvelle n'atteigne Londres. Il utilisa cette information cruciale pour spéculer sur les marchés financiers, rachetant massivement des actions au moment où la panique s'emparait des investisseurs. Lorsque la victoire de Wellington fut officiellement annoncée, les actions remontèrent en flèche, et Rothschild en récolta les bénéfices colossaux. Ainsi, la fortune des Rothschild débuta véritablement sur une manipulation des marchés, un exemple précoce de l'utilisation des informations privilégiées pour amasser des richesses, marquant le début d'une dynastie qui, au fil du temps, a continué à exploiter les crises et les conflits pour renforcer son emprise sur la finance mondiale. Ce moment de spéculation financière massive, où les vies humaines sont mises en balance avec des intérêts privés, représente l’essence même de ce que seront les pratiques des Rothschild tout au long du XIXe siècle et au-delà, visant à utiliser la guerre comme principal levier financier.
Récemment, Hannah Rothschild, descendante de la famille, a rappelé une légende qui fait écho aux pratiques anciennes des Rothschild, selon laquelle cette dynastie exerçait une influence politique et militaire considérable à travers son réseau bancaire international. Elle a déclaré : "Les Rothschild étaient si puissants qu’aucun roi ne pouvait déclarer une guerre sans leur soutien". Cette affirmation trouve un écho dans les écrits de Gertrude Schnapper, décédée en 1849, qui, parlant des fils de Mayer Amschel Rothschild, évoquait déjà cette capacité unique à orienter les décisions des puissants. Pierre Hillard, dans ses analyses, a également confirmé cette emprise des Rothschild sur la géopolitique, soulignant comment la famille manipulait les affaires internationales, notamment en contrôlant les finances des États et en orchestrant des conflits afin de renforcer sa domination. Cette déclaration de Hannah Rothschild n'est pas simplement une exagération familiale, mais un témoignage d'une réalité historique où la famille exerçait une influence bien plus vaste que ce que l'on pourrait imaginer, transformant la guerre en un instrument de pouvoir économique et politique.
Non seulement les Rothschild ont profité des conflits militaires pour accumuler des richesses, mais leur influence a également permis de remodeler la géopolitique à leur avantage. Après les guerres napoléoniennes, leur emprise sur les dettes nationales ne cessa de croître. Leur capacité à prêter massivement aux gouvernements en guerre leur permettait de contrôler l'issue des conflits, mais aussi d'établir un véritable système d' "obligation" nationale, où chaque victoire militaire ne faisait qu’accroître l’endettement des nations à leur égard.
Le Traité Balfour est une Reconnaissance de Dette amenant à la Création d’un État Artificiel
Le Traité Balfour de 1917, promettant la création d'un foyer national juif en Palestine, n’était pas qu’un acte diplomatique, mais avant tout une reconnaissance de dette envers la famille Rothschild. En échange de leur soutien financier à l’effort de guerre britannique, les Rothschild obtiennent du gouvernement britannique la garantie d’un État juif en Palestine. Cette promesse, loin d’être un acte idéologique, représente une transaction géopolitique où les intérêts bancaires des Rothschild sont directement liés à la création de l'État d'Israël, un État artificiel qui sert avant tout leurs objectifs financiers et stratégiques.
Cette création d’Israël, en 1948, ne doit donc pas être perçue comme un acte purement idéologique ou religieux, mais plutôt comme le résultat d’une dette géopolitique contractée par l’Empire britannique envers la famille Rothschild. En apportant son soutien à la cause sioniste, la famille Rothschild ne faisait pas preuve de philanthropie mais structurait un système où un État artificiel serait créé, une terre promise non pas pour un peuple, mais comme un actif stratégique.
Carrefour des échanges mondiaux en termes d’approvisionnement (détroit d’Ormuz et de pétrole) Cette Palestine, alors sous mandat britannique, devenait le lieu d’une expérience géopolitique nouvelle, où les intérêts économiques et bancaires des Rothschild, notamment par le biais de leur branche à Londres, seraient renforcés par la création d’un État dont la survie dépendrait, dans une large mesure, du soutien des puissances occidentales et des réseaux financiers internationaux.
L’État d’Israël, donc, apparaît non pas comme un projet indépendant ou nationaliste dans sa genèse, ni même eschatologique, mais bien comme un projet bancaire où la dette impériale britannique envers les Rothschild se transforme en un bénéfice géopolitique. En s’emparant de la Palestine, l’empire britannique n’a pas seulement donné naissance à un état, mais a surtout permis à cette dynastie bancaire de réaliser un gain d’influence de taille sur les affaires mondiales. Cette reconnaissance de dette, camouflée sous l’apparence d’un soutien idéologique, représente l’une des plus grandes mystification cachant les transactions diplomatiques de l’histoire moderne, avec des conséquences géopolitiques et financières qui se répercutent encore aujourd’hui.
En s’imposant comme une puissance incontournable, la colonie sanguinaire d'Israël devient ainsi, sous leur influence, un acteur clé du contrôle des ressources et des flux économiques d'approvisionnements mondiaux. Ainsi, la naissance d'Israël, loin d’être une simple cause sioniste, devient une affaire de puissance financière, renforçant l’emprise des Rothschild sur la scène géopolitique mondiale.
Le mensonge sur le nucléaire Iranien
La volonté de détruire l'Iran, bien que souvent présentée sous l'angle d'une menace nucléaire, trouve sa véritable explication dans des enjeux géopolitiques et financiers beaucoup plus complexes. L'Iran, loin d'être la menace nucléaire que certains voudraient nous faire croire, contrôle un point névralgique d'importance stratégique mondiale pour les approvisionnements de l'Europe, comme de l'hémisphère Nord, qu'est le détroit d'Ormuz. Ce passage maritime est crucial pour l'approvisionnement mondial en pétrole, car il représente le chemin de transit de près du tiers des exportations mondiales de pétrole. L'Iran, en tant que puissance régionale capable de bloquer ce passage, détient un levier géopolitique majeur.
Or, cette position géographique ne peut que contrarier les intérêts financiers et stratégiques de puissances occidentales, et notamment ceux des banques britanniques, comme celles des Rothschild. Ces banques, en particulier à travers des groupes comme BlackRock, ont historiquement soutenu la création et l'expansion d'Israël, mais ont aussi vu dans la région du Moyen-Orient une occasion de contrôler les ressources naturelles stratégiques. Le projet de "Grand Israël", souvent mythifié comme une mission messianique ou spirituelle, est en réalité un projet avant tout financier et bancaire. Ce projet implique l'expansion des territoires et l'extension de l'influence d'Israël, mais dans une optique beaucoup plus terre-à-terre avec le contrôle des ressources énergétiques et des routes commerciales vitales.
L'Iran, qui résiste farouchement à la domination des grandes banques internationales, et plus particulièrement à celle des Rothschild, se présente donc comme un obstacle majeur à cette vision. Le pays a en effet cherché à se libérer de la tutelle du système financier occidental, en mettant en place des mécanismes alternatifs au SWIFT et en renforçant ses liens économiques avec des pays comme la Chine et la Russie, qui ne sont pas soumis à l'influence des grandes dynasties bancaires. En refusant de se plier aux volontés des grandes puissances financières, l'Iran devient un "bouc émissaire" et un obstacle à l'établissement d'un contrôle financier total par les banques anglo-saxonnes. La guerre économique et militaire menée contre l'Iran ne vise donc pas seulement la question de l'armement nucléaire, mais surtout à neutraliser une nation qui reste indépendante du système financier mondial dominé par les Rothschild et leurs alliés. En ce sens, l'Iran, loin d'être simplement une cible politique ou militaire, incarne un modèle de résistance à la domination bancaire et aux intérêts géopolitiques de ces grandes dynasties.
Si un pays mérite véritablement d’être qualifié de "gangster" en matière de prolifération nucléaire, c'est bien Israël. En effet, la nation sioniste a développé un arsenal nucléaire en dehors de tout contrôle international, échappant délibérément à toute inspection de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Israël n’a jamais reconnu officiellement détenir des armes nucléaires, mais de nombreux experts et documents divulgués confirment que le pays dispose d'un arsenal nucléaire impressionnant, estimé à plusieurs centaines de têtes nucléaires. Ce programme, mené en secret, reste en dehors de toute régulation internationale, ce qui constitue une violation flagrante des traités et conventions internationales, en particulier du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP).
À l'inverse, l'Iran, malgré les accusations incessantes de la communauté occidentale, a toujours respecté les conditions du TNP, permettant des inspections régulières de ses installations nucléaires par l'AIEA. L'Iran n’a jamais développé d'armes nucléaires, et sa politique nucléaire est avant tout axée sur des objectifs pacifiques, comme la production d'énergie. Si Israël est un "état hors-la-loi" en matière de prolifération nucléaire, c'est l'Iran qui, au contraire, a démontré un respect indéniable des normes internationales.
Même l'ONU, pourtant particulièrement conciliant envers cette colonie et ses multiples exactions et agressions de ses voisins, a condamné Israël à plusieurs reprises pour son arsenal nucléaire illégal. Ce "secret nucléaire" israélien crée non seulement une dynamique de peur dans la région, mais la menace est également amplifiée par ce qu’on appelle l'option Samson : une doctrine qui stipule qu'Israël pourrait recourir à l'armageddon nucléaire en cas de menace existentielle. Cette posture rend l'arsenal nucléaire israélien encore plus inquiétant, car il s'agit d'une arme de destruction massive qui est prête à être utilisée en toute impunité, sans que la communauté internationale ne puisse intervenir.
Par contraste, l'Iran, qui n’a jamais menacé aucun pays, fait figure de modèle de transparence et de respect scrupuleux des engagements internationaux. Le pays a constamment répété qu’il n’avait pas l’intention de développer des armes nucléaires, affirmant même qu’une telle arme serait "incompatible avec la politique islamique".
En somme, la véritable menace nucléaire pour la stabilité mondiale ne réside pas en Iran, mais bien en Israël, un État qui, malgré les condamnations internationales et ses violations flagrantes des règles du jeu nucléaire, continue à opérer dans l’ombre, échappant à toute forme de régulation ou de responsabilité.
La Manipulation des Gouvernements de Napoléon à Macron
Les Rothschild ont aussi été des manipulateurs habiles des politiques européennes. Dès le début du XIXe siècle, leur influence s’étendait bien au-delà des frontières de la banque dont ils étaient devenus des architectes politiques de premier plan. Leurs prêts à la France de Napoléon, la Russie, l’Empire autrichien, et d'autres pays européens, ont permis à la famille de maintenir un pouvoir discret mais réel sur les décisions gouvernementales. Mais leur ingérence ne se limitait pas aux prêts puisqu'ils manipulaient les orientations politiques des grandes puissances, tout en accumulant des actifs stratégiques.
Prenons le cas de la France, où l’influence des Rothschild s’est cristallisée après la promulgation de la loi du 3 janvier 1973. Cette loi, sous Pompidou, impose à l’État de se financer uniquement par les marchés financiers privés, excluant la Banque de France comme prêteur d’ultime recours. Cette mesure a conduit à l’explosion de la dette publique française, une dette qui profite aux banques privées, dont bon nombre sont liées de près ou de loin aux Rothschild. Ce système, fondé sur l’illégalité d’un financement public direct, a permis aux Rothschild, mais aussi à d’autres grandes familles bancaires, de s’enrichir sur les intérêts de la dette.
L'influence des Rothschild n’a pas seulement persisté dans l’ombre des événements passés, elle a trouvé une nouvelle forme d’expression avec l’élection d'Emmanuel Macron. Ancien banquier chez Rothschild, Macron incarne à lui seul la concrétisation d’un système où les intérêts financiers privés dictent les choix politiques au plus haut niveau de l’État. Son ascension à la présidence n’est pas un hasard, mais le fruit d’un processus d’infiltration du pouvoir politique qui dure depuis des décennies. Ce processus a permis à des acteurs économiques liés aux grandes dynasties bancaires, comme les Rothschild, de renforcer leur emprise sur les leviers de décision économiques et financiers du Pays.
Sous sa présidence, la France a vu sa dette publique exploser, atteignant aujourd’hui des chiffres vertigineux de 3500 milliards d'euros ( Augmentant les intérêts de la dette d'autant!) et a subi un désastre économique sans précédent. La quasi-totalité de notre industrie a été détruite, remplacée par des importations, tandis que les avantages historiques que la France tirait de ses relations avec l’Afrique ont été sapés. Ce bilan désastreux se traduit également par la paupérisation de la population, avec une perte importante du pouvoir d’achat et des conditions de vie de plus en plus précaires pour les citoyens. L'argent, accordé à coups de milliards à l’Ukraine dans le cadre de ce conflit, aurait pourtant suffi à sauver nos retraites, à financer les hôpitaux et à soutenir l'éducation dans notre pays. Au lieu de cela, l'Union Européenne, véritable concentration de trafiquants mafieux au service des intérêts financiers privés, nous entraîne dans une spirale suicidaire où les priorités sociales et économiques de la France sont ignorées. Loin d'être un projet de solidarité, la politique de l’UE est un instrument de soumission aux grandes puissances financières, et tout particulièrement aux intérêts de banques comme celles des Rothschild. Cette manne financière versée à un pays étranger, au nom d’une guerre géopolitique, ne fait que fragiliser davantage notre économie, déjà sous pression, et détourner les ressources vitales qui devraient être allouées à notre peuple.
La compétitivité de notre économie a été gravement affectée par la perte de nos avantages énergétiques liés au nucléaire, face à une Allemagne qui, elle, renforce ses positions et ses ressources stratégiques. Ajoutez à cela la perte de l’énergie russe, résultat direct des sanctions imposées dans le cadre du conflit ukrainien, et vous obtenez une situation catastrophique pour notre souveraineté économique. Tandis que nos secteurs industriels, sociaux et sanitaires se dégradent, le pouvoir en place semble plus préoccupé à satisfaire des intérêts extérieurs et à engraisser des oligarques internationaux que de protéger notre bien-être national.
Et au lieu d’investir dans notre avenir, les dirigeants européens et français, sous la houlette de Macron, préfèrent financer une guerre lointaine qui ne bénéficie qu’à une poignée d'acteurs financiers, mettant en péril la stabilité du pays et la vie de millions de citoyens.
Ce processus de destruction ne s'arrête pas à l’industrie et à l’économie nationale. Les fonds publics, au lieu de servir le bien commun, ont été détournés pour financer les grandes entreprises privées et leurs actionnaires, notamment ceux du groupe Rothschild et de leurs alliés milliardaires. Ces derniers, loin d’être des créateurs de richesse pour le pays, sont les véritables parasites de la société, vivant de subventions et de transferts d’argent public, tout en se gavant sur le dos des citoyens. Leur influence et leur pouvoir sont un fléau pour la nation, bien plus importants que les soi-disant "profiteurs sociaux" que l’on dénonce systématiquement.
En réalité, ce sont eux, les ultra-riches, qui bénéficient systématiquement d’une forme de parasitisme institutionnalisée, en recevant des subventions sans pour autant payer d'impôts, mettant à mal l'économie du pays tout en consolidant leur pouvoir sur la France et plus largement, sur l'Europe.
L'Utilisation de la Réserve Fédérale et des Banques Centrales pour Masquer les Malversations des Barons Voleurs
L'une des pierres angulaires du système bancaire mondial est sans doute la création des banques centrales, qui, sous le prétexte d'assurer la stabilité économique, servent en réalité à masquer les malversations et les pratiques financières douteuses des plus puissantes dynasties bancaires, dont les Rothschild. Le rôle de la Réserve fédérale américaine (Fed) et des autres banques centrales internationales, loin d’être celui d'une institution transparente et régulatrice, est en fait celui de véritables instruments au service des intérêts privés des barons voleurs.
La Réserve fédérale, fondée en 1913, est le cœur de ce système pervers. Bien que sa mission affichée soit de maintenir la stabilité économique et de contrôler l'inflation, elle fonctionne principalement comme un bras financier du système bancaire international, largement dominé par des acteurs privés tels que les Rothschild. En réalité, la Fed a été créée pour permettre à ces familles de continuer à faire fonctionner leur système de prêts massifs et d'endettement public, tout en masquant les vrais enjeux derrière des artifices économiques comme la manipulation des taux d’intérêt et l'émission de monnaie-dette. Ces mécanismes sont utilisés pour alimenter un cycle de dettes nationales qui profite exclusivement aux créanciers privés.
À travers la création de monnaie à partir de rien, les banques centrales comme la Fed injectent des milliards dans les systèmes financiers mondiaux, mais rarement pour le bien-être public. Ce système favorise les grandes institutions financières, qui deviennent les principaux bénéficiaires de cette liquidité, au détriment des citoyens ordinaires. En créant des bulles économiques artificielles et en exacerbant les inégalités sociales, la Fed, comme ses homologues, agit comme un moyen pour les Rothschild et autres grandes familles de maintenir leur domination sur l’économie mondiale. De plus, en maintenant les taux d'intérêt artificiellement bas, la Fed encourage l'endettement à long terme des États, tout en permettant aux banques privées de s'enrichir grâce aux intérêts sur ces dettes publiques.
Les grandes crises économiques, comme celle de 2008, montrent bien l’ampleur de ces manipulations. Lors de l’effondrement des subprimes et de la crise bancaire mondiale, la Fed a choisi de renflouer les grandes banques internationales par le biais de l'émission massive de liquidités, tout en imposant des politiques d’austérité aux populations. Dans ce cadre, les véritables responsables de la crise, les barons voleurs des institutions financières, étaient épargnés et ont continué à accumuler des profits faramineux. De son côté, l'énorme endettement des États s'est intensifié, particulièrement aux États-Unis et en Europe, donnant ainsi un contrôle supplémentaire à ces grandes dynasties bancaires sur les gouvernements du monde entier.
Mais le rôle des banques centrales ne se limite pas à servir les intérêts des grandes familles bancaires. Ces institutions ont également permis la mise en place de mécanismes de manipulation des devises et des marchés financiers. En maintenant des systèmes de taux de change flottants, en manipulant les marchés obligataires et en finançant les dettes publiques à travers des achats massifs de bons du Trésor, la Fed et ses équivalents européens masquent en réalité une redistribution des richesses qui profite presque exclusivement aux 1 % les plus riches. Ces familles, dont les Rothschild, détiennent les clés d’un système où l’argent "créé de toutes pièces" se concentre entre leurs mains, alimentant une machine économique qui ne profite qu’à une élite mondialisée.
L'illusion de la "stabilité financière" entretenue par ces banques est donc un leurre. Si la Fed et les autres banques centrales étaient réellement au service de l’intérêt public, elles n’auraient pas permis un tel transfert de richesse et de pouvoir, ni un endettement aussi massif de pays tout en les privant des leviers nécessaires pour se libérer de cette emprise. La réalité est que ces institutions sont devenues des instruments de prédation, agissant en parfaite harmonie avec les barons voleurs pour maintenir leur domination économique et géopolitique, tout en masquant les véritables causes de la paupérisation mondiale et des crises économiques répétées.
Une Guerre Mondiale Cachée est un Agenda Caché des Rothschild
Mais ce n’est pas seulement à travers les guerres européennes du XIXe siècle et les politiques financières internes que les Rothschild exercent leur pouvoir. Leur influence se prolonge dans les conflits géopolitiques modernes, notamment au Moyen-Orient et en Russie. Depuis les guerres napoléoniennes, les Rothschild ont cherché à contrôler les ressources stratégiques de l’Empire russe. C’est en grande partie cette soif de pouvoir et de contrôle qui motive leur soutien à la fois dans la création du "Grand Israël", mais aussi avec leur implication dans les conflits modernes, comme celui en Ukraine face à la Russie.
Selon certains historiens, leur implication dans la révolution bolchevique de 1917, où certains membres de la famille auraient soutenu le mouvement révolutionnaire, aurait été l’une des premières étapes vers un Nouvel Ordre Mondial. La Révolution bolchevique, financée selon certaines sources par des intérêts bancaires liés aux Rothschild, visait à saper les empires chrétiens et à déstabiliser les monarchies, notamment les Romanov. De même, leur rôle dans les conflits israélo-arabes est perçu comme une manière d’assurer un contrôle permanent sur la région, notamment en faveur d’Israël, et ce au détriment de l’équilibre politique régional.
La Guerre en Ukraine est un Proxy au Service des Rothschild contre la Russie
La guerre en Ukraine, loin d’être une simple confrontation militaire entre deux pays, est un terrain de bataille géopolitique où les Rothschild, par l’intermédiaire de BlackRock, jouent un rôle déterminant. Depuis 2014, la Russie a pris une décision stratégique majeure : éjecter la banque Rothschild de son système financier en écartant la famille Rothschild de ses affaires bancaires, après avoir fermé la porte à l’influence du système SWIFT. C’était un geste audacieux et symbolique, marquant le début d’une rupture avec les grandes dynasties bancaires internationales qui dominent le secteur financier mondial.
Cette rupture a un poids énorme dans l’ordre mondial, car les Rothschild, comme d’autres grandes familles bancaires, ont un contrôle étendu sur les transactions internationales, notamment par le biais de leurs réseaux bancaires et des systèmes financiers comme SWIFT. En écartant la famille Rothschild et en créant un système financier indépendant, la Russie a mis en place une alternative à l’ordre économique global dominé par les banques occidentales.
Mais la famille Rothschild n’a pas tardé à réagir. BlackRock, l'un des plus grands gestionnaires d'actifs au monde et partenaire de longue date des Rothschild, a vu dans l'Ukraine un terrain propice à l’extension de son pouvoir économique. L’Ukraine, en tant que pays de transit stratégique entre la Russie et l’Occident, a été un point névralgique des enjeux financiers pour les grandes puissances bancaires. Dès 2014, après le renversement du président pro-russe Viktor Ianoukovytch, BlackRock est intervenu de manière décisive pour restructurer l'économie ukrainienne, principalement via des investissements dans les secteurs énergétiques et les infrastructures. En 2017, BlackRock a signé un contrat avec l’Ukraine pour réformer son système financier et attirer les investisseurs occidentaux. Cette intervention a consolidé l’influence de BlackRock sur les actifs ukrainiens, renforçant ainsi indirectement l’hégémonie des Rothschild et des banques occidentales sur un pays clé aux ressources stratégiques.
Le soutien occidental à l’Ukraine, bien que présenté comme une défense de la souveraineté ukrainienne, cache donc une véritable guerre économique contre la Russie. À travers BlackRock, les Rothschild et d’autres acteurs financiers occidentaux cherchent à reconquérir la Russie, un pays qui a cherché à se libérer du joug des institutions financières internationales. Ce conflit est ainsi largement alimenté par des enjeux financiers, où chaque avancée militaire de l’Ukraine, soutenue par les États-Unis et l’Union Européenne, représente une occasion de plus pour les Rothschild et BlackRock de mettre la main sur les ressources naturelles et énergétiques de la région, tout en repoussant l'influence économique de la Russie.
Les faits montrent que la guerre en Ukraine ne peut être dissociée de ces enjeux financiers. Les investissements occidentaux, principalement dirigés par des géants comme BlackRock, sont une réponse directe à la tentative de la Russie de s'affranchir de l'influence des grandes banques internationales. Le soutien à l'Ukraine est donc, au-delà de la simple guerre pour la démocratie, une guerre économique visant à maintenir l’ordre mondial du capitalisme financier dominé par des dynasties bancaires comme les Rothschild, et à empêcher la montée d’un contre-pouvoir financier indépendant.
La Main Invisible des Barons Voleurs sur le monde moderne
À travers les siècles, les barons voleurs — les Rothschild et leurs semblables — ont su se camoufler derrière des institutions financières et des alliances dynastiques pour consolider leur empire. Ils incarnent l’essence même du capitalisme sauvage, un système dans lequel les vies humaines et les nations souveraines sont sacrifiées sur l'autel de la croissance infinie des intérêts bancaires privés. Au cœur de ce système se trouve un élément fondamental, le cœur atomique de leurs malversations qu'est l'argent-dette issu de la planche à billets, une monnaie fictive qui n'a pour seul but que d'asseoir le contrôle des banques privées sur des États souverains.
Ce mécanisme pervers alimente un cycle de prédation et de destruction, où les guerres, les conflits et les crises économiques ne sont que des instruments pour accumuler de l'argent, des ressources naturelles et du pouvoir. Pour ces trafiquants de guerre, ces marchands d'influences et ces raiders des matières premières, l'humanité n'est qu'un obstacle à franchir dans la quête incessante de profits. Ils utilisent la guerre comme un moyen d’engranger des dettes étatiques et de récupérer des richesses naturelles à travers des pays dévastés.
Les Rothschild ont parfaitement compris que la division géopolitique était un levier clé dans leur stratégie de domination. Un exemple flagrant de cette manipulation est leur soutien à Lawrence d'Arabie, qui a orchestré la révolte arabe contre l'Empire ottoman pendant la Première Guerre mondiale. Ce fut une manœuvre pour diviser le Moyen-Orient, en particulier pour s'approprier les ressources pétrolières de la région, au détriment des princes arabes divisés. Par cette stratégie, les Rothschild ont non seulement affaibli un empire rival, mais ont assuré un contrôle occidental sur le pétrole stratégique, en divisant et en manipulant les factions locales pour garantir une instabilité favorable à leurs intérêts économiques.
Parallèlement, la famille Rothschild a utilisé des méthodes plus secrètes pour protéger et cacher ses opérations, comme l'usage du Yiddish. Ce qui était, à la base, une langue populaire au sein de certaines communautés juives, a été détourné pour devenir un outil de communication codée entre les membres de l'élite financière mondiale. Cette langue secrète a permis de masquer des stratégies géopolitiques, des transactions financières et des accords stratégiques, en particulier dans les régions riches en ressources naturelles. Le Yiddish, en tant que langue "secrète", devient alors un symbole de la manière dont les Rothschild et leurs alliés ont orchestré leur empire bancaire mondial tout en opérant dans l'ombre.
La guerre et la dette sont les leviers de leur domination. La guerre, comme celle en Ukraine ou les tensions au Moyen-Orient, provoquées systématiquement par la colonie sioniste d’Israël, s'inscrit dans cette stratégie ancienne visant à déstabiliser des régions, accumuler des dettes colossales, puis renforcer l'emprise sur le pouvoir mondial. Chaque conflit devient alors un terrain d'expansion pour les banques privées, les armes, et les intérêts financiers des Rothschild et consorts. Et dans ce système, les peuples sont les vrais perdants, écrasés sous le poids de la dette et des souffrances humaines.
Il est grand temps de mettre en lumière les agissements de ces puissants corrupteurs mondiaux et de dénoncer leur corruption systémique. Ces agents de la finance mondiale et du globalisme, qui œuvrent dans l'ombre, doivent être rendus responsables. Emmanuel Macron, en tant qu'ex-employé de la Banque Rothschild, apparaît aujourd'hui comme le représentant zélé de ce système de prédation et un relais parfait des intérêts des élites bancaires qui ont fait fortune en manipulant les politiques, les guerres, et les économies.
On constate rapidement que la plutocratie mondiale, alimentée par l’argent-dette, perpétue ce cycle destructeur, où l’humanité est prise en otage au nom de la croissance infinie et de l’accumulation de pouvoir. Il est temps que cela cesse, qu’on mette un terme à cette domination des banques et des guerres, et qu'on redonne aux peuples leur droit à une vie digne, libérée de la tyrannie financière qui les étouffe.
Phil BROQ.
Membres de la famille Rothschild en 1967
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