DAVOS 2026 SONNE LE GLAS DES MONDIALISTES

Du 19 au 23 janvier 2026, Davos redevient ce qu’il n’a jamais cessé d’être, c'est à dire le sanctuaire capitonné d’un ordre moribond qui s’accroche à ses privilèges. La 56e Réunion annuelle du Forum économique mondial y a réuni plus de 3 000 plus grands gangsters issus des réseaux transnationaux, véritables gestionnaires mafieux d’un système de prédation et de coercition bâti dans les décombres de la Seconde Guerre mondiale. Sous le vernis technocratique et faussement consensuel de "L’esprit du dialogue", il n’est nullement question d’échange, encore moins d’écoute, mais bien de synchronisation stratégique. 

Une coordination défensive, désormais fébrile, destinée à enrayer le retour des souverainetés nationales et à contenir le rejet populaire, désormais massif, du mondialisme sous toutes ses déclinaisons. L’objectif demeure inchangé et vise à imposer la suprématie d’intérêts privés sur les États, gouverner sans mandat, décider sans légitimité et poursuivre, à huis clos, l’exercice d’un pouvoir soustrait aux peuples et totalement affranchi de tout contrôle démocratique.

Les vitrines d’un ordre moribond

Le WEF, L’ONU, l’OTAN, le FMI, l’OMS, l’OMC et l’édifice désormais assumé comme illégitime de l’Union européenne sont mobilisés comme les piliers officiels d’une véritable entreprise de gangstérisation du monde. Une architecture de pouvoir verrouillée, devenue totalement autoréférentielle, soutenue et sanctuarisée par des médias de propagande grassement subventionnés, dociles et largement subvertis. Présentées de manière fallacieuse comme des garantes de paix, de stabilité et de prospérité, ces structures ne servent en réalité que de paravent à la perpétuation d’un pouvoir ultra-concentré, opaque, hostile à toute contestation et obsédé par sa propre survie.

Ce système, piloté par une technocratie hors-sol désormais dopée à l’intelligence artificielle, se réinvente sans cesse non pour servir les peuples, mais pour prolonger son emprise tyrannique malgré l’accumulation accablante des preuves de ses forfaits. Leur légitimité est invoquée comme un dogme mais jamais démontrée. Leurs réformes sont annoncées à grand renfort de discours mais jamais engagées. Quant à leurs dirigeants, ils ne doivent leur position ni au suffrage populaire ni à une quelconque adhésion des peuples, mais uniquement à des mécanismes de cooptation, de loyauté idéologique et d’allégeance aux intérêts qu’ils prétendent réguler.

Crises instrumentalisées et récits recyclés

À Davos, le logiciel est usé jusqu’à la corde, mais récité avec une discipline quasi sectaire. Les mêmes narratifs y sont ressassés, recyclés, martelés jusqu’à l’écœurement. La guerre en Ukraine y est encore présentée comme un conflit ouvert et indécis, alors même que son issue est désormais scellée, la Russie ayant très largement imposé sa victoire sur le terrain. La réalité est niée, maquillée, tordue pour justifier la prolongation artificielle d’agendas géopolitiques et financiers devenus intenables.

La prétendue "crise climatique", quant à elle, est entretenue, amplifiée et instrumentalisée par les mêmes multinationales davosiennes qui pillent les ressources du monde, délocalisent leurs pollutions et asphyxient la planète tout en se posant en sauveurs autoproclamés. Ce récit sert avant tout de paravent à une fiscalité punitive, à la mise sous tutelle méthodique des populations et à l’érosion programmée des libertés, le tout dissimulé derrière une posture de vertu écologique de façade. Après avoir ravagé, pillé et saccagé sans retenue au nom du profit et de la croissance illimitée, ces pompiers pyromanes prétendent désormais éteindre l’incendie qu’ils ont eux-mêmes allumé, tout en présentant la facture de leurs méfaits et de leurs spoliations aux peuples qu’ils ont sacrifiés.

Enfin, l’intelligence artificielle est érigée en nouvel eldorado messianique, non pour libérer l’humanité, mais pour renforcer le contrôle des peuples, automatiser la surveillance et enfouir toujours davantage les circuits de corruption et de malversations financières sous des couches d’opacité technologique. L’argent numérique, présenté comme une modernité salvatrice, ne sert en réalité qu’à dépouiller davantage les peuples et les États de leurs économies, alors même que toutes les données qu’il manipule sont régulièrement pillées, stockées et exploitées dans des infrastructures incapables d’assurer la moindre sécurité ou intégrité. 

Son aura d’innovation masque la réalité implacable que son modèle économique circulaire repose sur une consommation croissante d’énergie et d’eau, elle est incapable de produire ses propres matériels, dépendant entièrement de terres rares extraites à grands frais et souvent dans des conditions catastrophiques. L’intelligence artificielle, présentée comme l’avenir, n’est en vérité qu’un produit déjà mort-né, fragile et spéculatif, sur lequel ces mêmes élites comptent imposer leur domination avant qu’il n’éclate sous le poids de ses contradictions.

Aucune de ces crises n’est abordée dans l’optique d’une résolution sincère. Elles sont toutes exploitées, scénarisées et entretenues comme des instruments de domination, destinés à prolonger à tout prix des mécanismes de contrôle économique, politique et social que les peuples rejettent de plus en plus ouvertement. Sans l’intervention brutale des milices d’État et le concours d’une magistrature corrompue, ces systèmes et les acteurs qui les manipulent auraient depuis longtemps rendu l’âme, incapables de survivre à l’évidence de leur faillite et à l’exaspération populaire.

L’émergence d’un monde hors de leur contrôle

En arrière-plan des gesticulations pathétiques des truands de Davos, la réalité s’impose avec une brutalité croissante et le centre de gravité du monde est en train de se déplacer. La coopération renforcée des pays des BRICS acte une redistribution du pouvoir mondial que l’ancien ordre ne parvient plus à enrayer malgré sa multitude d'efforts pour enfumer les peuples. Face à cette dynamique, l’ex-empire anglo-saxon, symboliquement arrimé à la City de Londres, s’accroche à ses derniers leviers par des moyens de plus en plus grossiers comme les gels d’avoirs arbitraires, les sanctions illégales et les représailles économiques aussi inefficaces que puériles.

Les lanceurs d’alerte, de plus en plus ostracisés, persécutés, et parfois même éliminés physiquement ou judiciairement, représentent la seule ligne de défense capable de révéler l’ampleur des crimes, manipulations et abus de ces élites corrompues. Chaque fuite, chaque dossier publié menace directement leur emprise, et c’est pour cette raison que la censure sur Internet se durcit sans cesse, que les plateformes sont surveillées, et que les voix dissidentes sont systématiquement étouffées. Mais cette tyrannie informationnelle, aussi implacable soit-elle, ne peut qu’acheter un répit temporaire où seule la suppression de la vérité retarde l’évidence du déclin inévitable de ce système. Car plus les faits sont cachés, plus ils s’accumulent en force latente, prêts à éclater dès que la dissimulation deviendra impossible à maintenir.

Pendant que cette fuite en avant se poursuit, la planche à billets tourne sans relâche, produisant une monnaie dévaluée destinée à financer des conflits permanents contre la Russie, l’Iran et tout État refusant de se soumettre à cet empire du déclin, régi depuis deux siècles par des logiques de prédation, de chantage et de piraterie institutionnalisée. Incapable de proposer autre chose que la coercition et le pillage, ce système recycle la violence comme unique mode de gouvernance, tout en perpétuant le racket par la dette : seule échappatoire qu’il ait trouvée pour ruiner les économies et affaiblir durablement toute contestation populaire, transformant les États et les peuples en instruments dociles de sa survie artificielle.

Cette recomposition du monde échappe manifestement aux cénacles mafieux de Davos, malgré leurs efforts frénétiques pour en nier la portée et en contenir les effets par une saturation médiatique permanente. Car derrière les écrans de fumée, l’ordre qu’ils prétendent éternel est déjà en train de se dissoudre, emporté par des dynamiques qu’ils ne contrôlent plus et qu’aucune manipulation narrative ne parvient désormais à dissimuler.

Une alliance militaire à bout de souffle

Les échanges feutrés autour de la prétendue "réforme" de l’OTAN n’ont fait que confirmer l’évidence que l’Alliance atlantique est un cadavre stratégique maintenu artificiellement sous perfusion rhétorique. Belliqueuse dans ses déclarations, hystérique dans sa communication, elle est en réalité exsangue sur tous les plans. Dépourvue de moyens économiques crédibles, privée de capacités militaires réelles et incapable de mobiliser des effectifs suffisants, cette organisation guerrière s’accroche pourtant à une posture antirusse devenue incantatoire, dissimulant mal son épuisement structurel et son absence totale de vision.

Les relations transatlantiques, déjà fragilisées, ont été brutalement mises à nu par un an de mandat de Donald Trump et par la réduction drastique des financements américains. Cette séquence a révélé ce que l’OTAN s’efforçait de masquer depuis des années, à savoir une dépendance totale, quasi pathologique, à l’égard de Washington. Sans l’argent, la logistique et la crédibilité militaire des États-Unis, l’Alliance n’est plus qu’une coquille vide, un théâtre d’ombres où s’agitent des dirigeants européens incapables d’assumer seuls leurs postures martiales.

Cette déliquescence éclate au grand jour en plein bras de fer autour du Groenland, opposant les États-Unis à la coalition des bellicistes européens retranchés derrière l’OTAN. En cherchant à forcer l’annexion du territoire, Donald Trump pulvérise les règles non écrites de l’Alliance atlantique et révèle la fragilité structurelle d’une organisation reposant sur des illusions. La dissuasion nucléaire et collective de l’OTAN ne tient en réalité que sur la croyance en un engagement américain inconditionnel et éternel. Israël se trouve dans une position analogue : dépendant des vivres et du soutien américain pour maintenir ses ambitions militaires et stratégiques, il risque lui aussi, après les mid-terms, de se voir brutalement privé de ressources si Trump décide de couper les flux financiers, exposant au grand jour la vulnérabilité de ces puissances qui se croyaient inébranlables.

Or, la simple hypothèse d’un retrait unilatéral, même progressif, suffit à fissurer ce mythe fondateur. En moins d’un an, Trump aura ainsi réussi à bouleverser un ordre mondial tenu depuis des décennies par des gangsters et des institutions corrompues. Qu’on l’apprécie ou qu’on le déteste, les faits sont là et toute la crédibilité de cet édifice moribond vacille, révélant une alliance non plus protectrice mais dangereuse, incapable d’assumer les conséquences des provocations qu’elle multiplie sans disposer ni des moyens ni de la légitimité nécessaires.

Les gestionnaires du déclin

Dans ce paysage de désagrégation accélérée, un noyau dur de petits gangsters placés comme dirigeants européens s’impose comme les intendants zélés d’un système à l’agonie. À leur tête, Ursula von der Leyen, flanquée de ses agents exécuteurs - sortes de seconds couteaux malfaisants-  que sont Macron, Starmer, Merz et Rutte, s’acharne à vouloir préserver privilèges, immunités et rentes de pouvoir, quitte à précipiter un peu plus leurs peuples dans l’impasse de leur agenda 2030. Dépourvus de toute légitimité populaire réelle, ils ne gouvernent plus, mais administrent avec tyrannie la survie d’un ordre discrédité.

Alignés sans réserve sur les intérêts du complexe militaro-industriel et pharmaceutique, ces dirigeants s’emploient à maintenir artificiellement en vie les mécanismes financiers basés sur le racket des économies nationales et adossés à la grande lessiveuse d’argent sale qu’est le conflit ukrainien. La guerre perpétuelle devient donc leur ultime paravent, leur justification permanente, leur alibi commode pour faire taire les populations. Peu importe l’effondrement industriel, énergétique, économique, social et démocratique de leurs États puisque le conflit doit durer, coûte que coûte, car il permet de masquer des bilans nationaux calamiteux et d’étouffer toute reddition de comptes.

Sous couvert de morale aléatoire, de valeurs illusoires et de sécurité collective mensongère, ils organisent le pillage méthodique des ressources publiques, rackettent leurs propres populations par l’inflation, l’endettement et la fiscalité punitive, tout en s’arrogeant d’odieux privilèges et impunités qu’ils refusent obstinément de remettre en cause. Incapables d’assumer leurs échecs, ils préfèrent prolonger la destruction plutôt que d’affronter le verdict des peuples qui ne manqueraient pas de les punir à hauteur de leurs forfaits. Ils ne sont plus des dirigeants, mais bien les gestionnaires aussi cyniques que tyranniques d’un déclin qu’ils s’efforcent de rentabiliser jusqu’à la dernière goutte.

Davos 2026 n’est en rien un sommet tourné vers l’avenir ; c’est un conclave de survie, un rassemblement défensif d’une idéologie mondialiste en pleine décomposition. Une idéologie fondée sur la destruction méthodique des souverainetés, l’effacement de l’ordre ancien, le piétinement des valeurs humaines, morales et civilisationnelles, et la négation de toute coopération authentique entre les peuples au profit d’intérêts privés transnationaux.

Derrière les slogans creux, les formules policées et les postures faussement bienveillantes, transparaît la fébrilité d’un système mafieux à bout de souffle. Un système qui ne convainc plus, qui ne séduit plus, et qui ne tient désormais que par la contrainte, la peur et la manipulation. Conscient que le monde qu’il prétend gouverner lui échappe irrémédiablement, il s’agrippe à ses derniers leviers de pouvoir avec l’acharnement de ceux qui savent leur règne condamné.

Le décor, soigneusement entretenu, donne encore l’illusion de la maîtrise. Mais sous cette façade, tout craque. Les fondations idéologiques, économiques et politiques vacillent de toutes parts. Davos 2026 ne planifie plus l’avenir mais il tente désespérément de retarder l’inéluctable effondrement d’un ordre qui n’a plus ni légitimité, ni adhésion et encore moins d'avenir…

Phil BROQ.

Blog de l'éveillé







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