UNE PROPOSITION QU'ILS NE PEUVENT PAS REFUSER...
À l'image de Marlon Brando, incarnant "Don Corleone" dans Le Parrain de Coppola, Trump a fait "une proposition qu'ils ne pouvaient pas refuser" aux grandes familles mafieuses présentes à Davos. Une offre glaciale, sans compromis, où l’invitation à discuter s’est transformée en une exigence d’obéissance. Le climat de cette rencontre n’a rien eu de diplomatique, rien de poli. Ce n’était pas une négociation, mais une mise en scène implacable, une déclaration de fin de partie de poker menteur, où les mondialistes, longtemps maîtres du jeu, ont soudainement perdu leurs atouts.
Chacun en a pris pour son grade. Les vérités ont été posées sur la table avec une brutalité implacable. Trump ne leur a pas fait l’honneur de tourner autour du pot, il a exposé leurs hypocrisies et leur trahison avec une simplicité glaçante. C’était une mise en lumière de leurs lâchetés, de leurs faux-semblants, et de leur condescendance historique. La guerre d'influence et la manipulation qu’ils ont orchestrées pendant des années ont désormais des prix à payer. Il n'était plus question de gagner ou de négocier, mais de se soumettre à une nouvelle réalité mondiale, dictée par ceux qui, comme Trump, ont compris que l'ordre des choses avait changé. Le message était clair et l’époque où l’élite mondialiste tirait les ficelles dans l’ombre était révolue. Le monde ne tournerait plus autour de leurs intérêts, mais autour de la force et de la volonté de ceux qui, désormais, détiendraient la vraie puissance.
Avant-hier encore, Davos se prétendait être le cerveau du monde. Le sanctuaire des trafiquants mondialistes - d'armes, d'influences, de ressources, de matières premières, d'énergie, etc. - ce lieu sacré où les élites se congratulent, entre gangsters globalistes, croyant gouverner le monde depuis des salons feutrés et des discussions superficielles. Mais en réalité, ce n’était plus qu'un système nerveux affolé, une organisation mafieuse vacillante au bord de l’implosion. Avant même qu’un mot officiel ne soit prononcé, l’air était déjà chargé de tension. Les dirigeants se pressaient, les micros s’allumaient, les postures se figeaient, non par anticipation stratégique, mais par une panique viscérale puisque Trump était en route, et le monde, tel qu’ils l’avaient façonné, savait qu’il allait se retrouver sur le point d’être balayé.
La scène fondatrice de cette fièvre collective fut à la fois dérisoire et pourtant d’une clarté brutale, matérialisée par un simple SMS. Un message privé, prétendument confidentiel, envoyé par Macron à Trump, brandi par ce dernier comme une preuve à charge. Ce SMS, censé être un échange de routine entre deux chefs d'État, mettait à jour la malhonnêteté des discours et des faux-semblants des dirigeants mondiaux. Macron, le moralisateur en chef autoproclamé, y apparaissait dans sa version la plus cynique comme un servile mandataire de la destruction de la souveraineté nationale, un petit quémandeur prêt à tout pour assurer ses propres intérêts. Syrie, Iran, Groenland, dîner à Paris… tout était là. Le contraste ne pouvait être plus net entre la version publique faite de dénonciation et de diatribes et la version privée faite de soumission et de flatterie. Le fossé entre les paroles et la réalité n'était plus une hypothèse mais était désormais exposé, pour que tous puisse le voir. Macron, il y a trois ans, avait voulu jouer au grand politique avec ses SMS échangés avec Poutine sur l’Ukraine. Aujourd’hui, c’est lui qui se retrouve pris à son propre piège.
Trump, lui, ne joue pas à cache-cache. Il ne fait pas dans les principes ou les débats philosophiques, il impose des conditions. Il ne négocie plus avec ces gangsters, il fait des ultimatums. Et dès son arrivée, il les pose clairement avec par exemple, 200 % de droits de douane sur les vins et champagnes français. Ce n’est pas une menace voilée, mais un levier économique implacable. La paix, désormais, ne se négocie plus dans le confort des salons mais sous contrainte. Le Conseil de paix n’est d’ailleurs pas une invitation, c’est aussi un ultimatum. La paix mondiale ne se marchande plus et les règles du jeu sont réécrites dans le sang froid de l’intérêt national américain. Et tous ceux qui croyaient avoir un pouvoir de négociation, qui croyaient pouvoir contraindre leurs peuples au racket par leur violence policière, se retrouvent soudainement sur la sellette.
L’invitation faite à Vladimir Poutine s’inscrivait également dans cette logique de réalpolitik. Pas par affinité idéologique particulière, mais par une brutalité de constatation que l’on ne fait pas la paix avec des fantômes. Car on ne stabilise pas un monde en excluant ceux qui détiennent la véritable force. Trump n’a pas besoin d’alliés moraux, mais d’acteurs fiables et capables d’imposer la réalité du terrain. Macron, dans cette vision, n'est plus qu’une variable expirante, un figurant malveillant sur l'échiquier mondial, condamné à voir son influence se dissiper autant que ses privilèges aux prochaines élections. Sous réserves de nouveaux trucages massifs par Dominium ou Smartmatic, comme en 2017 ou 2022, bien entendu, bien que les serveurs vénézuéliens soient désormais sous contrôle ! Mais Trump a visiblement tranché et Macron, sous peu, ne sera plus qu’un mauvais souvenir politique. La lecture était certes cynique, mais pourtant d’une cohérence glaciale.
Et c’est là que le masque tombe ! Qui cherche vraiment la paix, et qui, sous couvert de grands discours humanitaires, cherche en réalité à préserver une façade morale tout en manipulant les forces en coulisse ? Trump assumait le bâton et le faisait savoir. Tandis que tous les autres jouaient encore à l'indignation, lui parlait de faits, de décisions, et d'une impitoyable réalité géopolitique. Le retour à un monde de puissance brute, où la moralité se trouve dans l’efficacité, et non dans les faux-semblants.
La panique atteint son paroxysme avec le Groenland. Trump, avec une froideur glaçante, met en lumière la vérité "qu'aucune nation ne peut sécuriser le Groenland à part les États-Unis." La menace n’est pas explicitement formulée, mais elle est implicite, pesante. Le message est limpide lorsque il déclare: "Nous l’avons défendu, nous l’avons payé, et personne n’aura droit à ce territoire sans notre consentement." Une fois de plus, la souveraineté n’appartient pas à ceux qui prétendent y avoir des droits, mais à ceux qui ont la force de la maintenir. La leçon est simple car c'est toujours celui qui protège décide. Le Groenland devient ainsi un symbole de cette règle du pouvoir, une démonstration de l’impasse où se trouvent ceux qui croyaient pouvoir exister sans la puissance militaire et diplomatique de l’Amérique.
Le Moyen-Orient devient le terrain d'une autre leçon de pouvoir. Trump est clair et la paix est déjà là, mais elle repose sur des conditions sans ambiguïté. Le Hamas, entre autres, n’a plus le luxe de la résistance. S’il ne se conforme pas, il sera neutralisé, rapidement. Pas de moralisation, mais de l'efficacité brute. Les hésitations diplomatiques sont balayées d’un revers de main. L’issue est simple pour faire taire les obstacles ou les écraser. Dans ce contexte, le monde du Moyen-Orient ne se bâtit pas sur de la bien-pensance, mais sur des actions directes, sans compromis. L’hypocrisie a été éradiquée, la diplomatie molle remplacée par une réalité d'action sans retour.
Le Venezuela, quant à lui, fait une entrée fracassante dans le discours. Cette fois, Trump évoque une intervention chirurgicale. Des armes high-tech, inconnues jusqu'alors, ont permis de neutraliser toute menace en un éclair. Pas un seul tir n’a été échangé avec les États-Unis, pourtant l’intervention s’est faite dans un chaos total, mais avec une précision effrayante. Ce n’est pas une guerre, c’est une opération de contrôle. Le message est limpide et la supériorité technologique est américaine, et tout le reste n’est qu’accessoire. La puissance de Washington ne se discute pas, elle s’impose.
L’Ukraine fait enfin son entrée, et avec elle, une autre vérité politique implacable. Trump déclare sans détour que cette guerre n’aurait jamais dû avoir lieu. Et voici la grande révélation qui n’aurait pas eu lieu si les élections américaines de 2020 n’avaient pas été truquées. Une déclaration choc qui place les responsabilités sur la table et annonce la fin de l’impunité. Les responsables seront identifiés, jugés et devront répondre de leurs actes. Le temps de l’indulgence est bel et bien révolu. La vérité politique est désormais rétablie, et tout le monde doit faire face à la réalité.
L'OTAN prend elle aussi une grande claque. Des années de financement américain sans contrepartie sont dénoncées comme une injustice et un déséquilibre. Trump a la franchise de dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas et qu'il est temps que l’OTAN prenne ses responsabilités. Le temps de la protection gratuite est révolu. L’ère de l'indépendance stratégique de l’Europe est terminée. Le monde a changé, et la protection n’est plus un dû.
L’Europe, une fois de plus, n’est pas épargnée. La Suisse en prend pour son grade. Trump n’hésite pas non plus à rappeler que sans les États-Unis, la Suisse n’aurait été qu’un mirage économique. Une simple menace de droits de douane à 70% aurait suffi à anéantir son économie. Trump s’en est abstenu, mais le message est clair et la facture est arrivée ! Le pouvoir de négociation a changé de camp, et l’Europe doit désormais faire face à un monde multipolaire où la protection ne sera plus gratuite.
Et puis, l’Europe défigurée par ses élites. Une immigration incontrôlée, une énergie chaotique, une économie fragile, minée par des décisions suicidaires. Trump ne tergiverse pas : ce n’est pas le peuple qui a failli, mais bien l’élite qui a trahi ses nations. Ce sont eux qui ont sacrifié la stabilité, l’identité et l’avenir. Aujourd’hui, le bilan est implacable puisque l’Europe se trouve en ruines, et ils récoltent ce qu'ils ont semé. Ce n’est pas une fatalité, c’est le fruit de leurs choix délibérés. Trump le dit clairement, sans détour, que ceux qui ont orchestré cette décadence, ce sont les dirigeants, et leur incapacité à gouverner avec clairvoyance leur a fait perdre tout crédit.
L’histoire, elle aussi, fait irruption dans ce discours sans compromis. La Seconde Guerre mondiale, ce moment où les États-Unis ont sauvé l’Europe de l’effondrement, est rappelée sans ménagement. "Sans les États-Unis, vous parleriez peut-être allemand ou japonais." Ce n’est pas un acte d’arrogance, mais un rappel brutal de la puissance historique des États-Unis et de leur rôle central dans la préservation de la liberté européenne. Une vérité que les dirigeants européens ont oublié, ou qu'ils préfèrent ignorer, mais que Trump remet sur la table avec une brutalité qui ne laisse pas place au doute. Quant à Macron, il est pris dans son propre piège, soumis à un ultimatum sans appel. "Emmanuel, tu vas le faire. Et vite !" Sinon, les sanctions sont claires avec 200 % de droits de douanes sur les vins et champagnes français - Dont le leader mondial est LVMH détenu par Bernard Arnaud, le grand ami de MACRON-. Trois minutes de résistance on suffit avant que Macron ne cède. Tout est dit ! Le pouvoir a changé de mains et la véritable hiérarchie mondiale s’est affichée avant de s'effondrer, d’autant plus nettement à travers cette épreuve de force.
La conclusion de cette séquence de haute malversation internationaliste tombe comme un couperet, glaciale et implacable :"Quand l’Amérique monte, le monde monte. Quand l’Amérique tombe, tout le monde tombe. Le temps de l’impunité est terminé !"
Le Forum économique mondial, comme l'ensemble des trafiquants internationaux, a bien entendu, mais il n’a pas seulement compris, il a aussi tremblé. Le tapis rouge, ce symbole de leur privilège et de leur domination, s’efface lentement sous les pas de Trump. Mais la tension reste car la véritable question qui flotte dans l’air glacé de Davos est de savoir combien de ces mondialistes se rendent déjà compte que leur ère est révolue ? Que leurs jeux de pouvoir, leurs manipulations, sont désormais obsolètes ? Et surtout, combien d'entre eux ont admis que tout ce qu’ils ont bâti est sur le point de s’effondrer, et qu’ils ne peuvent plus rien y faire ?
Phil BROQ.
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