LE CHOIX D'UNE MEILLEURE VIE !
L’histoire de tout peuple se joue à un moment donné dans sa capacité à se battre pour ses droits, sa dignité, et sa liberté. Lorsque la soumission remplace la révolte, lorsqu’un peuple accepte, sans broncher, l'inacceptable taxation de tous les secteurs de sa vie et se résigne face à la lente érosion de ses valeurs fondamentales, il signe lui-même sa disparition. La France, aujourd’hui, sous le mandat de Macron, incarne tristement, mais clairement ce processus avec une société qui se laisse détruire silencieusement par ses propres dirigeants aussi gangsters qu'illégitimes. Ce peuple, autrefois fier et audacieux, semble désormais se fondre dans l’indifférence de tout, laissant s’éteindre sa flamme vitale. À travers ce constat accablant, il devient impératif de se poser la question de savoir ce qui reste d'avenir à un peuple qui refuse de se défendre, qui consent passivement à son écrasement moral, économique et politique.
Ces individus peuplant la France qui refusent de se battre pour la liberté qu’on leur a volée, pour les droits qu’on leur a déniés, se condamnent à l’immobilisme et à l’effacement logique. L’acceptation résignée de la bassesse et de l’humiliation, sans même un sursaut de révolte, n’est rien d’autre que la signature d’une nation en déclin, ne visant que son suicide avec entrain. Car celui qui se soumet aux injonctions absurdes, contradictoires, dénuées de tout sens et de toute logique, éteint en lui-même l’étincelle du courage et d'intelligence qui fait de lui un être humain. Accepter l’inacceptable, c’est se condamner à la mort sociale et morale, mais c'est surtout être un lâche invétéré et donc un inutile. Ils démontrent qu’un peuple aussi veule, qui ne se bat plus pour rien, ni ses principes fondamentaux, ni son avenir, est un peuple condamné à l’oubli, prêt à se dissoudre dans la soumission et l’indifférence.
La vie, sur cette Terre, est un combat perpétuel, une lutte sauvage et sans pitié pour la survie. Dans un tel univers, la simple résignation est un suicide silencieux. Un peuple qui se couche aussi facilement sous le poids de son propre consentement à l’oppression n’est plus qu’un spectre, condamné à disparaître du monde des vivants et ceci, le plus vite possible. Il n'y a pas de place dans ce monde, pas plus que dans la nature, pour ceux qui, par passivité, laissent leur flamme vitale s’éteindre. La liberté, l’honneur, la dignité ne se donnent pas, elles se conquièrent ! Ceux qui refusent obstinément de les défendre sont voués à devenir des ombres, effacées de l’Histoire.
Sous Macron, la France est devenue le parfait exemple de cette dérive et de cet abandon. Cette société soumise à la bêtise crasse, écrasée par les taxes, impuissante face aux ignominies, qui accepte, sans aucune once de révolte, l’érosion sinon la disparition progressive mais totale de ses droits et de ses libertés est une société déjà morte. Les signes de cette résignation collective sont là, évidents, quotidiens… Ainsi, la France a atteint des sommets vertigineux en matière de taxation. Ce n'est plus un simple fardeau fiscal, c'est une véritable extraction des ressources du peuple. Ce pays est le plus taxé au monde, avec une pression fiscale digne d'un régime autoritaire, où chaque citoyen est traité comme une vache à lait destinée à remplir les coffres d'un État voyou qui, à force de dilapider l'argent public, n’a plus la légitimité de réclamer quoi que ce soit. Mais où part cet argent, ce pognon de dingue que l'on nous vole, me direz-vous ? D'abord, dans une série d’incompétences et de négligences abyssales, puis dans les poches des élus et enfin, vers des paradis fiscaux. La sécurité est en ruine, les hôpitaux sont au bord de l’effondrement et l’éducation ne forme plus que des générations de jeunes déconnectés de la réalité, incapables de faire face à un avenir incertain.
Le problème, c’est que ces sacrifices financiers, ces impôts abusifs, sont faits au nom d’une promesse de sécurité, d’une promesse de bien-être, de prospérité, mais qui ne se concrétise jamais. Bien au contraire ! Tous nos fleurons industriels, ces joyaux de notre économie, ont été bradés à des puissances étrangères. L’industrie française, autrefois symbole de notre indépendance, n’est plus qu’un mirage. Nos atouts économiques, vendus sur l’autel de la mondialisation et du capitalisme sauvage, échappent aujourd’hui à tout contrôle national. Et dans le même temps, l’insécurité, elle, se développe à une vitesse exponentielle, en suivant l'immigration clandestine apportée par des ONG subventionnées, comme un virus incontrôlable. Mais au lieu d'essayer de rétablir l'ordre, nos dirigeants corrompus laissent volontairement la France sombrer dans le chaos, où des quartiers entiers sont devenus des zones de non-droit et où dans les villes les coups de couteaux et les viols sont devenus quotidiens.
Nos élus ont pris modèle sur les pires mafias de l’Histoire. La corruption n’est plus un accident mais la nouvelle norme. Il n'existe plus d'élus au casier judicaire vierge. Mais grâce à une justice nauséabonde et gangrénée de la tête au pied, chaque scandale est étouffé, chaque délinquant est relaxé, chaque promesse non tenue est ignorée. Mais la plus grande tragédie de ce pays, c’est que le peuple, au lieu de se lever, de se battre pour sa dignité, s’effondre dans une inertie effrayante. Là aussi l’indifférence et le déni sont devenus la norme. Les Français, ou ce qu'il en reste, sont totalement déconnectés de leur propre souffrance, prêts à tout accepter, surtout le pire, sans plus jamais broncher. Et puis, le comble de l’ironie, dans un pays qui part en déliquescence par la faute exclusive de ces gangsters en cols blancs, on apprend qu’il va falloir payer encore plus d’impôts et de taxes, et pire encore, que ces sacrifices financiers ne serviront même pas le peuple, mais à alimenter une guerre absurde contre la Russie. La Russie, ce pays qui, dans la réalité, n’a jamais agi contre la France, n’a jamais cherché à nous nuire, n'a jamais cherché à envahir qui que ce soit. Pourtant, nos dirigeants en européistes bornés, dans un élan suicidaire assumé et revendiqué, veulent désormais nous entraîner dans un conflit qui ne nous concerne pas et dont l’issue est déjà écrite. Car ce sera comme toujours face à la Russie, une défaite totale et cuisante qui nous attend, avec à la clé des milliers de vies humaines sacrifiées pour satisfaire le délire sanguinaire des agents mondialistes aux abois.
Ainsi, l’injustice fiscale se conjugue avec l’impuissance des peuples à punir ces corps de l’État devenus des menaces et des ennemis du pays. La France, sous Macron, s’éteint lentement sous le poids de ses manipulations et de sa perversion. Le peuple, lui, regarde, silencieux et apathique, comme si ce destin funeste ne le concernait pas. Mais jusqu’à quand cette résignation continuera-t-elle face à ce système oppressif qui ne cesse de nous écraser sous le fardeau des taxes et du désordre qu'il a créé ?
La jeunesse, censée être l’âme vive d’une nation, semble tellement déconnectée des réalités politiques et sociales qu'on peine à croire qu'elle soit encore vivante. En proie à un consumérisme aveugle et à un individualisme forcené, elle se perd dans sa quête de confort, loin de toute volonté de révolte ou de changement, qui faisait pourtant le trait essentiel de sa force et de sa vitalité. L’éducation républicaine, devenue talmudo-maçonnique, loin de former des citoyens éclairés et critiques, les transforme en simples agents zombifiés, lobotomisés et dociles dans un marché du travail truqué, où la précarité est la règle et la soumission, la norme. Cette jeunesse sans repères, aussi incapable de survivre qu'inapte à être digne, ne veut pas se saisir de l’enjeu politique et devient le miroir écœurant de cette société de zombis qui ont perdus leur capacité de trouver un sursaut, même dans la légitime défense de leur vie. Or, un peuple sans une jeunesse déterminée à se battre pour son avenir est un peuple déjà en voie de disparition.
Les forces de l’ordre, censées incarner l’autorité de l’État au service du peuple, sont devenues, sous Macron, une milice violente au service du pouvoir. La répression des manifestations, les violences policières, de l'attaque des Gilets Jaunes aux répressions systématiques des grèves, ont révélé une police prête à tout pour défendre l’ordre établi par un groupe mafieux, même si cet ordre n’est que celui des gangsters qui se font nommer élites. Les trafics en tous genres, notamment celui de la drogue dans les banlieues, n'est que la partie visible de cette déchéance. La transformation de la police en un instrument de répression et non de protection de la population est un autre symptôme flagrant de l’effritement de la liberté d’expression et du droit de résistance.
Les travailleurs, eux aussi avachis et résignés, sont pris au piège d’un système de plus en plus déshumanisant. La flexibilité, la précarité, et la disparition des droits sociaux ont fait des employés des esclaves modernes, privés de pouvoir et d’autonomie. Les syndicats, autrefois moteurs de résistance, sont désormais remplis de nantis et incapables de faire face aux réformes imposées par une UE tyrannique, sans opposition réelle. Cette incapacité des travailleurs à se libérer des chaînes économiques est elle aussi le reflet d’une société en pleine décadence, où la résistance devient un souvenir du passé.
Quant aux dirigeants des grandes entreprises, leur soif insatiable de profits ne connaît plus de limites. Par la délocalisation massive et l’exploitation effrénée des travailleurs, ils sacrifient sans vergogne des milliers de vies humaines, détruisent des familles entières et un pays au passé séculaire, pour satisfaire leurs objectifs financiers. Ce peuple démobilisé à l'extrême, incapable de se prendre en main, sous l’égide de dirigeants aussi cruels, n’a plus aucune chance de prospérer dans la dignité. Les élites, avec leur gestion dévastatrice, exacerbent la souffrance collective et précipitent la déliquescence sociale.
Les retraités, souvent perçus comme les garants de la stabilité, n'incarnent plus aujourd’hui qu'un égoïsme conservateur et une plaie de votants décérébrés. Accrochés à leurs privilèges, ils ferment les yeux sur l’avenir des générations futures, notamment de la jeunesse condamnée à vivre dans la précarité au milieu d'une immigration insensée. Au lieu de défendre une solidarité intergénérationnelle, ils deviennent les ardents défenseurs d’un système injuste qui profite uniquement à ceux qui ont déjà eu leur part de sécurité et de richesse. Cette attitude divise, renforce les inégalités et fait perdurer une société fragilisée, incapable de se relever. Ces anciens "soixanthuitards" décadents auront finalement que ce qu'ils méritent après une vie de déni.
Dans ce contexte qui est loin d'être une extrapolation pessimiste, payer des impôts à ce système qui écrase les individus et détruit leurs droits, devient de fait un acte de complicité, une trahison de l’humanité. Quand des citoyens continuent à financer un gouvernement qui les opprime, les humilie et leur vole leurs droits fondamentaux, ils se rendent complices de leur propre dégradation et de celle de leurs semblables. Cette situation dépasse l’opposition aux politiques économiques et devient une question morale. Accepter l’injustifiable, c’est renoncer à toute dignité humaine. Financer un pouvoir destructeur, c’est se condamner à alimenter son propre malheur.
L’acceptation passive aux délires d’un président aussi détesté, menant une politique criminelle tout en écrasant financièrement son peuple, démontre que la société française est dénuée de toute capacité de résistance. Macron, après avoir sacrifié les finances publiques pour satisfaire les plus riches et les multinationales, pousse dorénavant le peuple à la guerre pour des raisons géopolitiques ou économiques mensongères, outrancières, humiliantes et insultantes, tout en les appauvrissant et les opprimant. C’est le comble du mépris, et pourtant, aucune révolte significative n’émerge plus dans ce pays qui se gargarise de se croire encore révolutionnaire.
Un président aussi débile et arrogant, qui mène son peuple à la guerre, qui sacrifie ses citoyens pour des intérêts étrangers tout en les asphyxiant économiquement, ne peut en aucun cas être considéré comme légitime. Il incarne la déshumanisation d’un système mondialiste halluciné, qui sacrifie ses enfants dans le but de protéger des intérêts financiers aussi lointains qu'inhumains. Accepter cette situation, l’entendre sans réagir, c’est accepter de se rendre à l’abattoir de son propre chef, d'accepter de devenir une simple ressource sacrifiable, d'accepter de ne plus être considéré comme un être humain, dans un jeu géopolitique abscond où la vie humaine n’a plus aucune valeur.
L’inertie devant cette gestion calamiteuse, la soumission à une telle politique destructrice, est la marque d’une société qui a perdu sa dignité, sa force morale, et son âme. Un peuple qui accepte son propre anéantissement, qui finance son oppresseur et se laisse mener à la dérive par ses dirigeants, mérite-t-il encore d’exister ? Une société qui se condamne à disparaître par résignation et soumission est déjà en train d'être effacée du cours de l’Histoire.
Car l’Histoire nous enseigne que les peuples qui perdent leur capacité à se battre pour leur liberté en cherchant un peu de sécurité illusoire, sont toujours effacés, tout simplement. Quand un peuple accepte de voir ses enfants envoyés à la guerre pour des raisons qu’ils n’ont pas choisies, quand il se laisse ruiner socialement et économiquement, il disparaît lentement mais logiquement de la scène mondiale. La fin du peuple français ne commence pas par une guerre extérieure ou un cataclysme brutal, mais bien par cette acceptation aussi crasse que silencieuse, par cette soumission implicite, ce déni abjecte qui efface les racines et les valeurs fondamentales.
La disparition d’un peuple peut être lente et insidieuse dans ce processus de déliquescence morale et sociale. Ceux qui se soumettent perpétuellement aux injustices et aux humiliations, en fermant les yeux et en acceptant le système, sont clairement déjà en train de s’effacer, d’être réduits à des ombres. La tragédie est qu’un tel processus de suicide collectif est normalement évitable, car un peuple digne de ce nom, doit cesser de financer son propre malheur, se lever contre l’oppression et revendiquer ses droits, quitte à supprimer les fautifs, pour éviter de se dissoudre dans l’oubli.
La vie, telle qu'elle se présente, est un combat de chaque instant, une lutte perpétuelle contre les obstacles, les épreuves, et les faiblesses humaines. Mais face à cette masse inerte qu'est devenu le peuple français, englué dans l'indifférence et la résignation, il devient évident qu'il existe un moment, crucial, où l'intelligence et la clairvoyance imposent une rupture. Ce n'est pas un abandon par faiblesse, mais un choix stratégique vital. Car abandonner ceux qui, par leur passivité, se sont volontairement laissés happer par l'engrenage, ces animaux de proie qui se contentent de survivre sans plus d'ambition, est une nécessité salutaire.
Mais tant que cette prise de conscience n’émergera pas - et elle n'est pas prête de le faire - tant que ce peuple continuera à se soumettre, il sera condamné à devoir disparaître corps et âme, à sortir du chemin de l'Histoire. La France, aujourd’hui, incarne aussi tragiquement que parfaitement ce phénomène où une nation en déclin, prête à se dissoudre dans l’indifférence de sa vacuité, où chaque individu n'est plus qu'un spectre d’un passé révolu. C’est une vérité implacable et une société qui accepte la soumission à ses oppresseurs, qui refuse de se battre pour sa survie, s’effacera dans l’oubli.
Devoir lire chaque jour ces informations propagandistes, toujours plus folles et inadmissibles, dans le seul but de tenter d'alerter des individus résolument enfermés dans leur déni de vérité, me rend malade. Cela épuise non seulement mon esprit, mais aussi mes énergies, me ramenant à un état bien en dessous de ce que devrait être un être humain conscient et éveillé. Chaque article, chaque vidéo, chaque message que je rencontre sur mon chemin alimente ce cercle vicieux de manipulation et de confusion, m'épuisant davantage, jusqu'à me faire douter de la possibilité même d'un changement. Mon cerveau, saturé de mensonges et de distorsions, se retrouve dans une lutte constante pour rester clair et lucide, mais chaque jour, cette bataille devient plus difficile à mener tant l'opposition est massive.
C’est dans ce moment précis que l’esprit éclairé doit se redresser, couper les liens avec la masse qui traîne dans la torpeur, et redevenir un prédateur. C’est un retour à soi, une réaffirmation de sa propre force et de son pouvoir, où il devient essentiel de concentrer ses énergies sur ceux qui méritent encore d'être sauvés, tout en acceptant de tourner le dos à ceux qui ont choisi de sombrer dans l’obscurité. La véritable liberté réside dans cette capacité à se détacher, à se réinventer et à poursuivre son chemin sans se laisser submerger par le poids des autres.
Certes, je fais partie aussi de ce peuple français, oui, mais ce n’est plus que dans l’illusion de partager une même terre sous nos pieds. Nous ne sommes plus connectés par les mêmes idéaux, par les mêmes valeurs, par les mêmes ambitions, ni par le sens que l'on donne au mot Humain. La fracture est déjà trop profonde, et mon seul combat est désormais d’éclairer les derniers âmes vivantes qui, comme moi, refusent de se fondre dans la masse de cette société malade. Mais au-delà de l’écriture de mes livres, sentant que ces billets d'humeur n'ont plus aucune portée, je me concentrerai également sur ce que je fais de mieux et qui me rend heureux, à savoir mon travail de magnétiseur thaumaturge. Car face à ce monde en déclin, il me semble que le seul chemin honorable est d'aider du mieux que je peux ceux qui le veulent encore. Guérir, apaiser, restaurer l’énergie et la vitalité de ceux qui savent encore que la vie vaut la peine d’être vécue, même dans ce contexte chaotique, est par définition l'essence même de la vie sur Terre.
En ce qui me concerne, il est grand temps que je cesse de perdre du temps à prêcher dans ce désert stérile qu'est devenue la France. Je vais dorénavant concentrer mes efforts sur le renforcement de mes capacités personnelles, me préparer à un futur où la solidarité ne sera plus qu’un mot vidé de sens et trouver comment vivre ma vie sans plus me soucier de celle des autres. Parce qu'à un moment donné, il devient psychologiquement impossible de se sacrifier pour des individus trop enclins à se résigner à vivre dans la médiocrité. Le monde appartient à ceux qui se battent pour leur survie, pas à ceux qui attendent avachis ce que leurs maîtres autoproclamés leur donne. À présent, je choisis de les laisser où ils sont, dans leur léthargie volontaire, drapés dans leur déni et leur dépit. Les meilleurs, ceux qui ont encore l’énergie et la volonté de se battre, s’en sortiront d’eux-mêmes ou quitteront cette terre mortelle... Et peut-être, dans un avenir incertain, reviendront-ils un jour pour reconstruire ce qui peut encore l’être.
Après ces cinq années passées à tenter d’éveiller des consciences endormies, à essayer d'arracher des âmes à la torpeur et à la résignation, il est devenu évident que l’inaction et la paresse sont devenues des choix bien plus ancrés dans mes contemporains que la soif de liberté. L’éveil que je croyais pouvoir leur offrir s’est transformé en une réalité amère, un constat effarant où ils préfèrent se vautrer dans leur confort moribond plutôt que de se lever pour la dignité qu’ils ont définitivement abandonnée.
Vivre comme un mouton, suivre aveuglément la masse sans jamais questionner la direction, penser comme un castor qui s'agite dans sa routine sans jamais se remettre en question, être pris pour un pigeon, toujours la proie de ceux qui manipulent et exploitent la naïveté, tout cela ne fait pas partie de mon tempérament. Quant à l’autruche qui enfouit sa tête dans le sable pour ignorer la réalité qui la menace, elle est l’antithèse même de ce que je suis.
J’ai horreur de cette soumission tranquille, de cette vie de troupeau où chacun se contente de vivre sans âme, sans révolte. Je préfère vivre un seul jour comme un lion - fier, libre, maître de son destin, capable de rugir contre l'injustice - que de passer mille ans comme un de ces moutons - réduit à un statut de simple victime, sans jamais goûter à la vraie grandeur. Pour moi, l’important n’est pas la durée de l’existence, mais la manière dont elle est vécue ! Mieux vaut briller dans l’intensité d’un moment que de se consumer lentement dans l’obscurité du conformisme. Il est bien plus honorable d’affronter la tempête avec courage que de se laisser emporter par la mollesse de ceux qui, de toute façon, ne veulent pas se battre.
Face à cette dérive, je refuse de me suicider mais aussi de combattre pour ceux qui sont déjà morts à mes yeux, de sombrer dans cette apathie générale qui m'entraine malgré moi loin de ce qui fait mon identité. Je continuerai donc à publier mes livres, non pas pour convaincre une masse endormie, mais pour offrir aux derniers esprits éclairés quelques pistes de réflexion, des bouées de sauvetage dans un océan d’obscurantisme. Pour ces derniers, il est encore temps de se réveiller, de saisir les clés de leur propre destin, loin des illusions que nous sert ce système voué à l'échec. Je ne peux que semer des graines de pensée, et espérer que parmi les rares individus encore capables de voir la vérité, certaines germeront.
Je serai toujours là pour ceux qui cherchent une voie, pour ceux qui, malgré tout, ont encore la force de se battre pour leur bien-être. Et pour les autres, ceux qui ont choisi de se laisser engloutir dans cette torpeur collective, je les oublierai sans grande peine. Car la vérité, c'est qu'il est véritablement inutile de se battre pour des individus accrochés à un système qui se nourrit de leur soumission.
Phil BROQ.
Mon Cher Phil, comme je partage ce billet , c'est un euphémisme que de le dire ! La conclusion est exactement ce que je ressens et ce que je vis. Peut être serons nous amené un jour, au détour d'un voyage, à partager un repas et un verre de l'amitié. Prenez bien soin de vous mon cher Phil, vous êtes comme sur la photo, libre d'esprit et fier de l'être. Que Dieu vous garde l'ami !
RépondreSupprimerRien ne saurait me faire plus plaisir que de partager un moment de complicité autour d'une belle table avec vous ! Bien à vous !
SupprimerBonsoir Phil Broq,
RépondreSupprimerVotre prise de conscience qu'il est inutile de forcer les gens à vos convictions est un premier pas de votre indépendance.
Mais cela n'est pas suffisant, il vous faut maintenant vous questionner profondément sur ce qu'est la vraie "Liberté".
Et pour cela il vous faut questionner avec ferveur sans attendre de réponse, celle-ci viendra à vous par les voies divines lorsque vous serez prêt.
Bonne continuation.
Ne rien vouloir
Ne rien forcer
Ne rien faire
Et tout surgit spontanément.
Lama Guendune Rimpotché
J'entends votre discours, mais malheureusement, nous vivons en société et non en ermites. La liberté, telle que vous la prônez, n'est rien de plus que de l'égoïsme exacerbé qui finira par se fracasser au mur de la réalité. Je ne force personne, mais j'ai la prétention de tenter d'éveiller mes lecteurs. De fait, seul on arrive à rien sinon à cet égocentrisme qui crée cette civilisation moderne où les autres n'ont plus aucune importance. Or, c'est le groupe, composé de très nombreux incultes et abrutis certes, faute d'être éduqué et informé, qui a fait que nous avons été obligés de porter des masques, que certains se sont crus obligés de s'injecter un poison mortel, que nous nous sommes retrouvés confinés et que Macron, Van der Leyen, schwab ou Rothschild sont toujours au pouvoir … à ne rien vouloir, rien ne nous arrivera; à ne rien forcer, on finit confinés sous crédit social; à ne rien faire je ne vois pas quel peut-être le but de la vie sur Terre… La seule chose qui surgit spontanément avec des êtres amorphes réfugiés dans leur égoïsme, ce sont des tyrannies !!! Et le seigneur à dit : " aide-toi et le ciel t'aidera". Les Évangiles, notamment Matthieu 7:7-11 et Luc 11:9.sident clairement : "Demandez, et l’on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l’on vous ouvrira" ... mais a aucun moment l'inertie est dans les desseins célestes !
SupprimerBonjour, quel fatras de c.nneries ! je n'ai point réussi à lire jusqu'au bout ce ramassis délirant qui ne propose AUCUNE solution efficace ! Entre autre, que proposez-VOUS, à part semer des graines ??? Tout ce que vous écrivez est vu derrière un écran mais dans la triste réalité, c'est vraiment plus risqué... Iriez-vous prendre un tir de LBD en pleine figure et pour qui ? Et pour quoi ? Mourir pour votre voisin, cet être amorphe réfugié dans son égoïsme ! Vous vous pensez, réellement, prêt à affronter physiquement les "forces de l'ordre" ??? (anciennement gardiens de la paix)Qui prendra le pouvoir après votre révolution, vous ? Et pourquoi pas moi ??? En fin de compte, il n'y a rien à espérer de cette société, la france, le seul pays, au monde, je crois, qui a comme proverbe : pour vivre heureux, vivons cachés... Je vais me cacher, lâche que je suis, en priant pour ma survie !
SupprimerJe crois que les solutions passent par un changement de mentalité. Le vrai défi réside dans l'éducation et la vérité. C'est par l'éducation que nous pouvons commencer à faire bouger les choses, en élevant nos semblables, en leur ouvrant les yeux et en leur parlant sincèrement des réalités du monde dans lequel nous vivons. Et oui, pourquoi pas toi, l'anonyme pour essayer de diriger sinon le pays au moins ta vie avec un peu de panache et de dignité, si tu as des idées qui peuvent réellement apporter un changement alors donnes les, même si c'est difficile à envisager vu ta réponse, car je n'en vois aucune dans ton commentaire à part la fuite ! Mais, comme je le préconise dans mon billet, Si tout le monde refusait de payer ses impôts et taxes en masse, la machine étatique pourrait bien se retrouver paralysée. Les policiers, comme les autres fonctionnaires, dépendant de ce système, se retrouveraient aussi dans une situation de précarité. Ils ne sont pas à l'abri, et cette solidarité peut être un moyen de remettre les choses à leur place. Il ne s'agit pas de semer des graines de chaos, mais bien de poser des questions sur le rôle et la place de chacun dans ce système. Quant à ceux qui, comme toi, pensent que c'est des 'conneries' et qui sont dans l'incapacité d'imaginer autre chose que le statu quo, je n'en ai cure et je crois qu'il faut prendre le risque de rêver d'un changement et d'oser s'en donner les moyens. Il est tellement facile de se cacher derrière la peur du LBD ou d'autres violences miliciennes, car le pacifisme et la résignation sont les seuls arguments des lâches. Mais cela ne doit pas nous (ceux qui ne se couchent pas à terre lorsque le vent est à peine un peu plus fort !) empêcher de réfléchir à ce qu'il se passe réellement dans notre société et comment l'empêcher. Nous ne pouvons plus nous permettre de vivre dans l'ombre de l'égoïsme et du matérialisme. La question n'est pas de mourir pour un voisin, mais de vivre pour un idéal commun, une société plus juste, plus humaine.
SupprimerEnfin, tu parles de la France comme si elle était une exception, mais c'est en effet un proverbe qui en dit long sur notre état d'esprit collectif. Pourtant, je crois que même dans cette société où tout semble devenu morose, il est possible de se lever, d'agir, et de changer les choses. Je ne suis pas prêt à me cacher, et je préfère prendre le risque d'agir que de mourir dans l'inaction. Mais en effet, je ne compterai sûrement pas sur toi pour aller au combat !