QUAND LES FLEURS DU MAL POUSSENT SUR LE FUMIER QUE SONT NOS INSTITUTIONS…
Le sommet de l’État français semble s’être figé dans cette posture de croyance en son infaillibilité, malgré avoir perdu aux deux dernières élections et continuer à imposer son agenda, le monde entier voit que ce n’est plus qu’une bulle de verre assiégée par une réalité implacable. Macron, installé à l’Élysée par Rothschild et ses amis oligarques, tel un souverain aussi aveugle que malsain, s’illusionne lui-même sur sa capacité à maintenir un cap de destruction totale de la France. Mais au-delà de la façade en décrépitude et du calme apparent relayé par les médias de propagandes subventionnés, un malaise très profond fait jour.
Ce qui se joue désormais n'est plus seulement une question de défiance populaire, de destruction volontaire de notre industrie, de tensions sociales croissantes ou de destruction de notre souveraineté militaire comme alimentaire, puisque la France se retrouve prise dans un tourbillon géopolitique meurtrier, financier et judiciaire qui menace enfin d’engloutir la caste illégitime mais régnante. Le président fantoche plus solitaire que jamais, les alliances de corruption qui se fissurent, les scandales sexuels et financiers qui éclatent quotidiennement démontrent qu’un processus de déstabilisation systémique est en cours et par là même, que l’édifice mondialiste des Rothschildiens semble prêt à s’effondrer sous le poids de sa propre corruption mis au grand jour par les dossiers Epstein.
L'Alliance Macabre
Sans le soutien indéfectible des forces de l’ordre, qui assurent la protection de cette haute mafia politique et financière et sans les juges corrompus qui continuent d’entretenir l’illusion d’une justice, tous ces agents du chaos seraient déjà hors d'état de nuire. Cette complicité sordide entre le pouvoir exécutif, les institutions judiciaires et les forces répressives du système est la dernière clef de voûte d'un dispositif de répression tyrannique qui maintient un contrôle absolu sur la société. Les policiers et gendarmes, censés assurer la sécurité des citoyens, ont été métamorphosés en instrument d'un ordre mafieux, écrasant sans scrupule toute forme de contestation et muselant ceux qui osent défier le système, le tout au mépris absolu des lois, des principes démocratiques et de la décence. Pire encore, c'est avec l’argent du contribuable que ce dispositif répressif, à la solde d’une élite corrompue, maintient son emprise sur la population, transformant les forces de l'ordre en gardiens d'une injustice systémique.
Les magistrats, loin de rendre une justice équitable, sont les instruments dociles d'un système perverti, ne protégeant plus que les intérêts d'une élite qui n'a que faire du bien-être des masses. Ces juges, aveuglés par des liens occultes, des chantages et des compromissions multiples, continuent de faire semblant de rendre justice tout en permettant à la corruption de prospérer. Leurs décisions ne sont plus dictées par la quête de vérité ou d’équité, mais par des considérations politiques et économiques, au service d’une élite qui tire profit de la corruption. Leur rôle s’est réduit à maintenir l’illusion d’une justice, tout en protégeant une classe dominante qui se perpétue sur ce fumier, nourrissant un système injuste et dévoyé où la vérité n’a plus sa place.
Cette collaboration entre forces de l'ordre et justice dévoyée est le ciment qui lie un système mafieux prêt à tout pour maintenir son emprise sur la nation. Sans eux, ces agents du chaos, qui œuvrent à détruire les fondements mêmes de la République, ne seraient qu’une poignée de criminels insignifiants, mais ils sont aujourd’hui protégés par l’institution. La réalité est claire et tant que ces piliers du pouvoir persisteront dans leur rôle, le peuple restera sous la coupe d’une oligarchie qui se nourrit de l’injustice et du déni de la vérité.
C'est désormais une question de légitime défense, de vie ou de mort. L’arrogance de cette caste dirigeante, protégée par des juges et des policiers à sa solde, croit pouvoir imposer son ordre par la violence et la répression. Mais la réalité est que seule l’une des deux parties pourra s’en sortir et aucune ne le fera sans sacrifices. La guerre totale contre le peuple est lancée, et il ne reste plus que le choix de se soumettre ou se battre. Et celui qui se bat, fort de sa vérité, fort de sa légitimité, finit toujours par l'emporter.
D’un côté, il y a ceux qui détiennent le pouvoir, les instruments de contrôle et la répression ; de l’autre, il y a le peuple, le nombre, la force brute de ceux qui en ont assez de subir. Le peuple, épuisé par des décennies de mensonges, de manipulations et de compromissions, se réveille peu à peu, conscient que cette lutte n’est plus une question de politique ou de débat, mais une lutte pour sa survie. Les élites autoproclamées nous ont déjà tout pris de la liberté, de la dignité et de la vérité. Mais elles ont oublié que, même en détenant le système, elles ne peuvent rien contre le nombre. Le pouvoir peut acculer, réprimer, détruire, mais il ne peut pas éliminer l'aspiration irrépressible à la justice et à la liberté.
D’ailleurs l’exemple donné est saisissant puisque la justice française vient de frapper d’une manière brutale et inédite Alain Soral, essayiste et opposant politique, qui a été condamné à deux ans de prison ferme, sur la base d'accusations d’association de malfaiteurs, soupçonné de liens supposés avec la République islamique d'Iran, sans aucunes preuves. Un mandat d'arrêt a été délivré, condamnant l'homme à l'incarcération immédiate alors même que des personnalités politiques, connues pour leurs malversations et soupçons de corruption, échappent à toute répression.
Cette sentence n’est pas simplement un jugement mais aussi un message clair pour stipuler à ceux qui osent contester le pouvoir, qui osent dénoncer l'ordre établi, qu’ils seront écrasés. La liberté d’expression n’est plus qu’un vestige, une illusion fragile que l’élite au pouvoir écrase sans vergogne. Ce verdict sonne l’alarme que leur tyrannie est en marche et qu’elle ne laissera aucune place pour ceux qui refusent de se soumettre à la doxa imposée.
La loi est aujourd’hui l'apanage des puissants et des alliés du système, alors que la moindre parole dissidente se transforme en un crime digne des pires régimes totalitaires. Ce verdict, d’une dureté inouïe, confirme que le délit d’opinion est désormais plus lourdement puni que bien des crimes, et que la France a bien basculé dans un système où toute pensée hors du cadre est condamnée comme un acte criminel.
Une Hostilité Croissante
Donald Trump, loin de se tromper de cible, perçoit parfaitement le déclin inéluctable de l’Empire occidental, et il n’hésite pas à pointer du doigt les gesticulations pathétiques des "Young Global Leaders" formés par la mafia mondialiste du WEF. Ces marionnettes, poussées à la manœuvre par des puissances financières qui gouvernent en coulisse, ne sont rien de plus que les soubresauts désespérés d'une bête malade, acculée, prête à tout pour sauver son pouvoir déclinant. Plutôt que d’accepter leur défaite et de lâcher prise, ces élites corrompues sont prêtes à tout : qu’il s’agisse de déclencher des guerres civiles, mondiales, ou civilisationnelles, tant qu’elles conservent le contrôle.
Le président français, jadis perçu comme un allié stratégique de Washington, se trouve désormais dans une situation de plus en plus précaire. L'hostilité qui émane des États-Unis ne relève plus de simples divergences diplomatiques : il s’agit d’une volonté froide et déterminée de se débarrasser d’un dirigeant devenu trop gênant. Ce qui était censé être une relation d’alliance a viré en boulet diplomatique, et la France, sous la coupe d’un Macron déconnecté et obsédé par sa propre image, est désormais un fardeau pour l’Amérique. L’Europe, et la France en particulier, ne sont plus que des pions sacrifiables dans un jeu géopolitique où les élites préfèrent jouer la guerre à outrance plutôt que de se rendre à l’évidence
Il est clair que Macron, longtemps considéré comme un atout dans l'arène internationale, est désormais vu par les États-Unis comme un obstacle à leur propre vision de la stabilité en Europe. L’affaiblissement de la France sur la scène internationale se conjugue avec la multiplication des dossiers internes explosifs. Un fossé se creuse, inexorablement, entre la France et ses anciens alliés.
Les Fantômes du Passé
Ce qui aurait dû rester dans les tréfonds de l’Histoire semble aujourd’hui revenir hanter le monde des élites comme l’Élysée avec l’affaire Epstein. Paris, longtemps considérée comme une base arrière privilégiée pour les réseaux pédocriminels et financiers, se retrouve aujourd'hui au centre de ces révélations qui secouent le petit monde des puissants et des milliardaires. Au cœur de ce scandale se cache des vérités que le pouvoir macronnard aurait préféré voir enterrées à jamais. Les rumeurs se multiplient, les preuves s’accumulent et un sentiment de malaise s’installe dans les couloirs du pouvoir. Mais derrière ces tragédies humaines, on peut légitimement se demander jusqu’où vont les tentacules de la corruption, de l’impunité et de la complicité ?
À cela s’ajoute la guerre en Ukraine, où des milliards d'euros ont été injectés sans contrôle réel, alimentant les soupçons de détournement de fonds, de rétro-commissions et de corruption systémique de l’Union Européenne. Ces milliards d’euros, déversés sans le moindre contrôle ni transparence, ne servent plus qu’à alimenter un système creux, une machine à illusions qui tourne désormais à vide. Pendant ce temps, le peuple français, hypnotisé, incapable de retrouver sa dignité et sa conscience, se transforme en risée mondiale. Loin d’incarner un État respectable, son président, entouré de courtisans et de manœuvres politiques vaines, est devenu lui aussi une attraction de foire, un pantin que l’on observe en coulisses avec moquerie plutôt qu’un chef d’État digne de respect.
Or, la France, nation autrefois symbole de souveraineté et de grandeur, est aujourd’hui un spectacle grotesque nommé « PEDOLAND » avec un État où le pouvoir gouverne dans le vide, sabote toutes les institutions comme les industries, trahis sa souveraineté comme son armée, et où les élites s’amusent de l’illusion de contrôle tout en vendant le pays à la découpe. Pendant que le peuple, paralysé par l’inaction et l’abdication de sa propre autorité morale, n’est plus que le spectateur passif d’une débâcle orchestrée devant le monde entier.
La Dictature Constitutionnelle
Cette Cinquième République, malveillant système ultra-présidentialiste par excellence, arrive aujourd’hui à un point de rupture. Ce régime de caste mafieuse, qui permet au président de gouverner contre l’avis de la majorité, montre enfin ses limites. Alors que l’opposition contrôlée intensifie ses allégeances, les résistances se structurent et font apparaître que le pouvoir en place, de façon aussi illégitime que bien souvent illégale, est prêt à absolument tout pour maintenir son emprise. Le concept même de démocratie s’est dilué dans la volonté d’un exécutif de gouverner sans partage ni vergogne. Et comme l'élection présidentielle de 2027 approche à grands pas, au lieu de préparer un avenir serein pour la nation, Macron s’est préparé à verrouiller totalement l’État, à coup de placement de pantins aux postes clés, de lois liberticides et de censures en tous genres, tout en restant profondément loin de la réalité du terrain.
L’attaque en règle contre la liberté d’expression, symbolisée par des lois liberticides comme la loi Orme-Miller, n’est que la partie émergée de l’iceberg. Sous prétexte de protéger l’ordre public, l’État s’apprête à instaurer une surveillance biométrique de la pensée, contrôlant chaque citoyen avant même qu’il puisse accéder à ses réseaux sociaux. Mais cette dérive ne s’arrête pas aux frontières françaises puisque sous le coup de la même peur viscérale d’un réveil des peuples, l’Union Européenne a déjà mis en place le DSA. Ce dispositif conçu pour interdire toute interrogation ou remise en cause des dérives flagrantes de ces technocrates fous d’hybris. Les citoyens n’ont plus le droit de questionner, de douter ou de critiquer, car même le simple acte de réfléchir devient suspect. L’Europe s’est transformée en prison intellectuelle, où le contrôle de la pensée s’invite dans chaque foyer et où le pouvoir verrouille toute possibilité d’éveil avant même qu’il ne commence. La finalité de cette dérive sera un contrôle total, une société sous surveillance, un formatage des esprits et une criminalisation du journalisme d’investigation.
Un Système Dévoyé
Les révélations venant des Etats-Unis et qui secouent le microcosme des tyrans mondialistes, en particulier celles sur les liens entre les cercles de pouvoir socialo-sionistes français et la nébuleuse Epstein, montrent l’étendue des complicités qui existent au sommet des États occidentaux. L’affaire « Jean-Brigel », qui prend un tour décisif aux États-Unis, fait également trembler toute cette République bananière installée depuis une décennie aux commandes de la France. En parallèle, le pouvoir tente de museler toute forme d’opposition médiatique à coup de forceps par le biais d’internet, notamment en instrumentalisant la loi sur le cyberharcèlement (et en condamnant Soral tout en martyrisant Dieudonné !). Cette loi, visant à terme à criminaliser le travail des journalistes d’investigation, révèle une fébrilité sans précédent au sommet d’un État usurpatoire, prêt à tout pour étouffer la vérité.
Le silence médiatique imposé par leurs détenteurs milliardaires en France, bien que total, est devenu insoutenable à l’heure où les révélations de corruption et de pédocriminalité sont mises en pleine lumière sur internet comme dans la presse du monde entier (sauf en France). Et pendant que Trump secoue l’ordre établi, Paris se mure dans une fausse indifférence, faisant comme si l’élite française espérait que la tempête passe sans laisser de traces. Un peu à l’image du nuage de Tchernobyl qui se serait arrêté aux frontières. Mais de nombreuses voix dissidentes s’élèvent de plus en plus fort et elles ne feront que se multiplier face à un pouvoir irréfléchi devenu toujours plus répressif.
Le Point de Non-Retour
Alors que les tensions géopolitiques, financières et sociales s’intensifient, il est clair que la France se trouve à un carrefour décisif. Le pouvoir macronnard, en déclin et acculé de toutes parts, se prépare à franchir une ligne rouge avec l’arme nucléaire mise à disposition des néo-nazis Ukrainiens. À l'intérieur même du pays, la situation devient de plus en plus insoutenable avec l'immigration incontrôlée, qui s’ajoute à un crime organisé devenu endémique, fracturant les communautés, alimentant la dégradation de l’ordre social. Parallèlement, la patience de Vladimir Poutine, qui a longtemps fait preuve de retenue et d’une diplomatie froide mais calculée, a atteint ses limites. Il n’est plus question de tergiverser ou de négocier à l'infini puisque ses réactions, désormais plus fermes, témoignent de l'épuisement de la tolérance stratégique.
Mais au-delà des dynamiques internationales, c’est cette communauté de la haine et non des lumières, alimentée par des idéologies extrêmes et une guerre permanente de récits, qui pousse la situation à l’extrême. Elle divise, radicalise et exacerbe les tensions internes, entre communautés, entre peuples. Et la montée en puissance des mouvements souverainistes et la radicalisation du débat public autour de l’affaire Epstein, avec ses révélations explosives et ses ramifications jusque dans les plus hautes sphères, s’ajoutent à cette atmosphère de déstabilisation. Quant à la démonstration autoritaire de ces agents du chaos en perte de légitimité, elle n’est plus simplement une question de gouvernance, mais bien d’une tentative désespérée de maintenir un contrôle absolu sur une société prête à exploser.
Ce cocktail risque de nous mener directement à un point de non-retour tant désiré par l’hermaphrodite Rothschildien. La France, alimentée comme une poudrière, est prête à se consumer dans un brasier que personne ne pourra plus éteindre avant d’être purgé de ses combustibles que sont l’hyperclasse au pouvoir, isolée et déconnectée des réalités populaires et la masse criminalisée qui agit dans les quartiers avec la même impunité.
La CJUE, Moteur Caché du Pouvoir
Et pendant que les médias s’acharnent à focaliser l'attention sur les déclarations superficielles d’Ursula von der Leyen et autres figures illégitimes de la Commission européenne, une réalité bien plus inquiétante et opaque se dessine dans les coulisses du pouvoir européen. Car ce n’est ni la Commission, ni le Parlement européen qui détiennent réellement les rênes du commandement, mais bien la Cour de Justice de l'Union Européenne (CJUE). Cette institution, composée de magistrats non élus et, par conséquent, dénuée de toute légitimité démocratique directe, impose un droit supranational qui écrase méthodiquement les parlements nationaux, les gouvernements, et même les institutions judiciaires internes comme le Conseil constitutionnel français.
Le mythe de l’Union Européenne comme rempart contre la barbarie, tel qu’il est martelé par les propagandes officielles, cache de plus en plus mal une filiation bien plus trouble et pernicieuse de sa construction. Les archives historiques révèlent une vérité plus sombre sur les origines nazies de la construction européenne, qui semble très loin d’être aussi idéalisée que l’histoire officielle voudrait le faire croire.
Ainsi, des figures aux passés profondément compromettants ont posé les fondations du système mondial que nous subissons aujourd’hui. Walter Hallstein, premier président de la Commission européenne et juriste ayant servi sous le régime nazi, fut l’un des architectes clés de cette structure supranationale. Maurice Lagrange, rédacteur du statut des Juifs sous Vichy, participa également à la construction de la justice européenne aux côtés de Jean Monnet, agent américain et véritable père fondateur de l’Europe, chargé d’intégrer les intérêts anglo-américains dans les institutions européennes naissantes. Ursula von der Leyen, actuelle présidente de la Commission et fille d’un officier nazi, perpétue cet héritage technocratique et idéologique.
Mais l’influence de ces réseaux dépasse l’Europe. L’ONU fut fondée avec la participation d’anciens nazis comme Konrad Adenauer et Hans Globke, tandis que l’OMC et d’autres structures globales furent façonnées par des responsables liés aux mêmes cercles. Le WEF, sous la houlette de Klaus Schwab - fils de nazi également - forme les « Young Global Leaders » pour maintenir la domination mondiale de ces élites, tandis qu’Ariane de Rothschild - elle-même fille de scientifique nazi enfui en Amérique latine et emblème de la haute finance internationale - reste au cœur de ces réseaux de pouvoir par délits d’initiés et d’influence par chantage et corruption, protégée de toute justice nationale.
Derrière le vernis de légalité et de modernité, ce sont donc bien les mêmes complicités historiques, les mêmes stratégies de manipulation et de contrôle qui se perpétuent. La démocratie et la souveraineté nationale n’y ont jamais été que des façades, destinées à légitimer un ordre mondial conçu par des hommes et des femmes aux mains tachées d’histoire et de compromissions internationales, prêts à sacrifier les peuples pour maintenir leur emprise.
Aujourd’hui, sous prétexte de défendre l’« État de droit » qui n’a jamais existé - concept désormais sacralisé et utilisé comme un totem intouchable -, l’Union Européenne dissimule une machine idéologique abjecte, verrouillée et imperméable aux réformes réelles permettant la prospérité des peuples. Cette construction juridique ne sert qu’à empêcher toute sortie de cette Union des mafias ou toute remise en cause substantielle de l’ordre pyramidal imposé. Par leur entremise, les nations européennes sont devenues des exécutantes dociles des décisions venues du Luxembourg, et sont désormais réduites à jouer le rôle de simples relais de la volonté d’un pouvoir supranational qui les considère moins comme des souveraines égales que comme des dépendances à administrer. La façade démocratique de cette Union des gangsters au détriment des peuples se fissure, laissant apparaître ce système autoritaire, profondément déconnecté des réalités nationales, mais violent dans sa quête de contrôle.
Une Stratégie de Survie Par la Guerre et la Violence
De l’Ukraine à Gaza, en passant par les dossiers Epstein, une trame unique se dessine sous nos yeux incrédules, aussi sinistre que cohérente. Cette caste dirigeante occidentale, dans une frénésie de pouvoir et de contrôle, multiplie désormais les fronts de manière simultanée. Et plutôt que de négocier la paix en Europe de l’Est, elle choisit encore d’envoyer des générations entières de soldats se sacrifier dans une guerre interminable, alimentée par des ambitions géopolitiques de plus en plus obscures mais toujours aussi absurdes.
Au Proche-Orient, le soutien tacite à un nettoyage ethnique perpétré par les sionistes et largement documenté, choque désormais la conscience universelle, mais ne semble en rien freiner leur machine de guerre. Tout est mis en œuvre pour ignorer les souffrances des populations et maintenir l’ordre imposé par les messianistes dégénérés, quels qu’en soient les moyens. Ainsi, la démonstration est faite que les crises, que l’on nous présente comme des accidents isolés, sont en réalité les fruits d’une stratégie de survie d’un pouvoir déliquescent, pris à la gorge par ses propres contradictions et ses manipulations.
L’ombre du système Epstein plane sur tous ces événements, allant du Covid à l’Ukraine, de l’eugénisme au transhumanisme, non pas comme une simple anomalie, mais comme un révélateur d’un pouvoir global sans limites, prêt à sacrifier toute vie pour préserver sa domination. Le chantage et la violence systémique, qui ont émergé des profondeurs de ce réseau, ne sont que la face cachée d’un suprémacisme déclinant, déterminé à masquer sa fragilité par une fuite en avant belliciste. Ce suprémacisme, soutenu par les puissants de ce monde, entend ignorer les lois internationales et les principes de justice au nom de sa propre survie. L’escalade militaire, notamment avec une menace croissante contre l’Iran, devient la dernière carte d’un système qui a renoncé à toute forme de dialogue.
La bascule est en cours, et la résistance mondiale à ce nouvel ordre se fait de plus en plus pressante. L’illusion d’un contrôle absolu, cherché par les élites à travers la violence et la guerre, s’effrite sous les yeux d’un monde qui refuse de se soumettre à un système abandonnant délibérément le droit international.
Il est plus que jamais crucial de regarder le réel en face, de comprendre comment ces réseaux de pouvoir fonctionnent et pourquoi l’escalade militaire est devenue leur ultime recours. Les prémices d’un effondrement sont là et ce n’est pas en nous entrainant dans le sang et la guerre que ces élites trouveront la solution à leur déclin inévitable. Mais le partage et la diffusion des documents d’Epstein peuvent réaliser ce point de bascule tant attendu par bon nombres d’humains ayant une conscience. On compte donc sur vous tous pour faire votre part, partager, diffuser et expliquer les ramifications afin d’offrir aux générations futures cette liberté tant désirée.
Phil BROQ.
Pour faire court, il suffit de méditer longuement sur cet instantané campant dans leur collégienne et potache réalité 3 pathétiques guignols éminemment immatures de leur perpétuel, et non moins jubilatoire, monôme, tels qu'issus, et ainsi organiquement accouchés, d'une diabolique matrice pseudo-méritocratique, et authentiquement technocratique, parfaitement cryptée de codes sataniquement sectaires.
RépondreSupprimerUn cercle de poètes transparents, une délirante nef d'authentiques psychopathes, et des institutions toujours au rendez-vous du garde-à-vous.
On appelle cela la "démocratie", ils appellent cela "l'Etat de droit", et ils entendent concurremment les défendre, prêts à ne reculer devant aucun légitime "sacrifice", fût-il incarné et porté par des masses calamiteusement assujetties.
"Armons nous et partez", telle a toujours été la devise convaincue de ces âmes damnées cyniquement biberonnées à la "destruction créatrice", servilement relayées, faut-il le souligner, par une cauteleuse, et non moins indolente, classe moyenne sans honneur entendant spéculativement placer en toutes circonstances son douillet fauteuil dans le sens de l'histoire.
Une histoire de fesses plates et de prébendiers ronds de cuir qui semble pour autant arriver là à son terme ...
Merci pour cet incisif rappel, avant le choc final.
Bien à vous.
Je vous remercie pour la force et la lucidité de votre lecture. Et oui, il y a dans ce que vous décrivez une impression de mascarade devenue structurelle avec une scène politique réduite à un théâtre d’ombres où l’immaturité le dispute à l’arrogance technocratique. Cette pseudo-méritocratie, qui se présente comme neutre et rationnelle, produit en réalité une homogénéité de profils, de parcours, de réflexes, qui finit par tourner en vase clos. Elle se pense élite éclairée pourtant elle n’est souvent qu'une mauvaise reproduction codifiée. L’argument de « l’État de droit » devient alors, non plus une garantie vivante, mais bien un paravent rhétorique. On invoque une démocratie illusoire tout en réduisant les espaces de délibération réelle. Et on célèbre la responsabilité tout en externalisant les coûts humains et sociaux. La logique de la « destruction créatrice », théorisée par Joseph Schumpeter, sert trop souvent d’alibi à des restructurations permanentes dont les sacrifices sont rarement consentis par ceux qui les décident. De plus, votre critique de la classe moyenne, installée dans une prudence spéculative et un confort adaptatif, touche également un point sensible puisque l’histoire avance souvent moins par conviction que par accommodation. Et c’est peut-être là que se joue le cœur du problème et non dans un complot, mais bien dans une convergence d’intérêts, de lâchetés ordinaires et de rationalisations sophistiquées. Certes, il ne s’agit pas ici d’annoncer un « choc final » par goût du fracas, mais de constater qu’un modèle arrivé à saturation produit ses propres tensions et prote en lui sa propre extinction. Lorsque la représentation ne représente plus, lorsque le langage politique ne correspond plus à l’expérience vécue, la crise devient moins idéologique que structurelle. Merci en tout cas d’avoir formulé cela avec une telle intensité. Votre commentaire prolonge le texte en en révélant la part la plus incisive et peut-être la plus nécessaire. Bien à vous.
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