DIS MOI QUI TU FREQUENTES, JE TE DIRAIS QUI TU ES ...
L’affaire Epstein, longtemps présentée comme une simple tragédie américaine, a enfin franchi les frontières de la France, mettant en lumière les turpitudes d’une caste criminelle et dépravée qui se cache sous le masque dune élite auto-proclamée. Epstein, cet individu vil et dénué de toute éthique, vivait la moitié de l’année à Paris, jouissant d’une impunité totale grâce à la complicité tacite des puissants. Pendant ce temps, les autorités françaises, manifestement informées de certains courriels compromettants depuis des années, n'ont jamais jugé nécessaire d’agir. Le silence assourdissant des institutions judiciaires comme des médias français soulève la question fondamentale de savoir à qui profite cette dissimulation ? L’acteur hermaphrodite Macron, dans un effort pitoyable de protéger ce système pourrissant, tente d’affirmer que ce dossier ne concerne que Washington, mais cette position devient rapidement intenable tant les affaires de mœurs émaillent ses mandats. Il fait comme si la France n’était qu’une simple annexe des Etats-Unis, alors que le monde entier sait qu’elle est sous occupation Rothschildo-socialo-sioniste et sous influence d’intérêts financiers et progressistes qui dépassent désormais, et de très loin, les frontières nationales.
Ce qui nous sert de presse en France, cette pseudo-information relayée par des individus propagandistes qui se font encore appeler journalistes, n'est rien d'autre que le dernier bastion de la manipulation orchestrée par ceux qui tirent les ficelles du pouvoir. Ces soi-disant "professionnels" de l'information ne sont en réalité que des fossoyeurs de la vérité, des prostituées du système qui les subventionne grassement. Au lieu de remplir leur rôle de chiens de garde de la démocratie, ils sont devenus les larbins d'un pouvoir dévoyé, au service exclusif de la haute mafia financière et politique, n'hésitant pas à enterrer toute vérité gênante sous des montagnes de mensonges et de contre-vérités. Leur complicité active dans la dissimulation des scandales, leur silence face aux preuves accablantes, tout cela fait d’eux des complices directs de cette vaste machination criminelle.
Mais cette époque de lâche soumission aux puissances de l'ombre ne durera pas éternellement. Le peuple, un jour, viendra réclamer justice. Ces journalistes, ces courtisans du pouvoir, seront rattrapés par la population qu’ils ont trahie, et il leur faudra rendre des comptes pour leurs mensonges éhontés, pour leur silence complice, pour avoir vendu leur âme au diable en échange de leur confort. Le moment de la vérité approchera, et ceux qui se sont faits les instruments de la propagande de ce système pourri devront payer le prix de leurs trahisons. N’oublions pas qu’à la sortie du tribunal de Nuremberg, après la chute du Troisième Reich, les journalistes propagandistes qui avaient servi aveuglément le régime nazi furent pendus en place publique, victimes de leur collaboration active avec un pouvoir tyrannique. Ces individus, qui avaient menti, manipulé et trompé des millions de personnes, payèrent de leur vie leur rôle dans la diffusion des mensonges d'État, devenant ainsi le symbole de l’irresponsabilité et de la traîtrise des médias soumis à des forces criminelles.
De cette période sombre naquit la Charte de Munich, un principe fondamental pour l’indépendance de la presse, énonçant que le journalisme devait se faire au service de la vérité et non de la propagande. Cette charte visait à protéger le public des manipulations des médias, affirmant que les journalistes avaient un devoir moral envers la société de servir l’intérêt général et non de se prostituer au service des puissants. Pourtant, aujourd'hui, cette leçon de l’histoire semble avoir été oubliée, tandis que des "journalopes" français, dans leur cynisme et leur servilité, reproduisent les mêmes erreurs, se soumettant aux diktats d'un système corrompu, prêt à sacrifier la vérité pour quelques miettes de pouvoir.
L’indignation légitime suscitée par ce silence coupable est décuplée par l’attitude de Donald Trump, qui semble bien décidé à utiliser ce scandale comme une arme de destruction massive contre cette Europe en pleine déliquescence. Il utilise parfaitement ce dossier pour fragiliser davantage la main mise de ces réseaux judéo-socialistes sur la France, comme si ce pays était un simple terrain de jeu pour ses adversaires politiques. Mais ce silence assourdissant des institutions françaises face à l’accumulation de preuves est aussi flagrant de culpabilité qu’inquiétant et cette posture semble témoigner d'une volonté délibérée de protéger coûte que coûte ces hauts dignitaires, parasites et chancres toxiques du pays.
Il est évident que le dossier Epstein ne se contente pas de révéler une histoire de prostitution de luxe, bien que ce soit la version officielle présentée pour endormir l'opinion publique. Non, l’affaire Epstein est un système organisé de corruption mondiale, initié dès les années 1990 par ce faux mathématicien devenu milliardaire par magie, prédateur insatiable mais véritable pantin, aussi malsain que malveillant, entre les mains des puissances financières qui tentent de gouverner dans l'ombre. Mais on ne donne pas 25 millions de dollars, comme les Rothschild l'ont fait, pour simplement faire une médiation entre membres de la même famille. On ne fréquente pas non plus pendant des années un pédophile notoire, condamné en 2006, sans avoir des accointances profondes et des mœurs similaires. Car comme dit l’adage : « Dis moi qui tu fréquentes et je te dirais qui tu es ! »
Au centre des révélations récentes, Ariane de Rothschild, PDG de la banque Edmond de Rothschild, apparaît comme une figure clé, ayant entretenu des liens très étroits avec Jeffrey Epstein entre 2013 et 2019. Malgré la condamnation passée d'Epstein, ces échanges ont révélé des dizaines de correspondances et des contrats de plusieurs millions de dollars, qui laissent entrevoir bien plus qu'une simple relation d'affaires. Il semblerait même que la banquière ait sollicité les conseils d'Epstein lors d’une enquête luxembourgeoise sur le blanchiment d’argent lié au scandale 1MDB, une situation qui soulève de sérieuses questions sur le rôle de ce financier dans une ingénierie financière occulte, opérant en dehors de toute légalité. Cette proximité avec Epstein jette aussi un éclairage inquiétant sur la manière dont ces dynasties bancaires manipulent et dirigent les flux financiers mondiaux. Mais la question est de savoir combien d'autres membres de la famille Rothschild étaient-ils également en contact avec le prédateur de Little St. James ?
Cependant, ce réseau d'influence et de corruption s'étend bien au-delà du secteur financier. Les fichiers récemment publiés suggèrent des connexions directes avec bon nombre de figures de la caste politique française, avec des noms comme Emmanuel Macron, Bruno Le Maire, et Jack Lang qui apparaissent dans des contextes plus que suspects. Et ce n'est pas tout car des milliardaires de la Tech, tels que Bill Gates prônant dépopulation de masse et eugénisme, ainsi que des membres de familles royales, sont également largement cités, ce qui dessine les contours d’un système global de contrôle des élites occidentales, fondé sur l'intérêt mutuel et surtout le chantage. Cette toile d’araignée mondiale dépasse l’entendement et semble impliquer de trop nombreuses personnalités politiques et économiques de premier plan.
Les documents publiés par le Département de la Justice américain ne laissent aucun doute et nous sommes bien face à une implication systémique d’élites dirigeantes allant des chefs d'État aux services secrets. Et si ces révélations ne sont pas nouvelles, la question qui se pose avec insistance est celle du silence assourdissant des enquêtes gouvernementales pendant des décennies. Pourquoi tant d’investigations ont-elles été étouffées ou évitées ? Quels autres noms français, aux ramifications encore cachées, figurent dans ces fameuses "listes noires" ? Ce n’est plus une simple affaire de mœurs ou de finances et il est grand temps de confronter la réalité de cette matrice d'influence globale qui échappe aux lois et qui gouverne le monde dans l’ombre, loin de la justice et de la lumière.
Il est désormais évident et prouvé par les correspondances qu’Epstein n’a jamais été qu’un simple pion dans un jeu criminel beaucoup plus vaste. Ses liens avec les plus hauts dirigeants du monde entier, ses séjours réguliers sur son île privée, où des mineures étaient abusées dans des pratiques criminelles et perverties, ne sont que le sommet visible et présentable de l’iceberg. Ses comptes bancaires et son réseau montrent qu’il était bien plus qu'un simple homme d'affaires, mais bien un agent facilitateur de vices pour des puissances financières qui se veulent occultes mais qui gouvernent ouvertement le monde.
L’existence d’un compte bancaire au nom de « Baal », divinité antique liée à des rites sacrificiels d’enfants, met par ailleurs en lumière une composante diabolique et profondément dégradante de ce réseau qu'il a mis en place. Tout cela n’est qu’un reflet du climat de corruption morale et d’abjection qui règne parmi ces élites, dont l'appétit insatiable de pouvoir et de domination s’étend à la manipulation génétique et à la création de nouvelles races humaines selon des critères ésotériques et eugénistes. Ce n’est pas un accident, ce n’est pas une simple folie individuelle. C’est un plan, un projet, une vision du monde imposée par ces créatures démoniaques.
Toutes les banques qui ont accueilli Epstein et ses comptes bancaires, en toute connaissance de cause, sont complices de ses crimes et de son réseau de corruption mondiale. Ces institutions financières, loin d’ignorer la nature de ses transactions et de ses relations, ont permis à cet individu de tordre le système bancaire à son profit, en blanchissant de l’argent provenant d'activités criminelles et en finançant des opérations sordides à l’échelle internationale. Elles ne sont pas toutes dans des paradis fiscaux (autre hérésie de ce monde qui permet au crime de prospérer) à l’instar de HSBC, qui a été exposée à plusieurs reprises pour avoir facilité le blanchiment d'argent lié au trafic de drogue, ces banques ne peuvent prétendre à l'ignorance. Elles ont sciemment choisi de fermer les yeux sur des pratiques illégales, tant que les flux financiers étaient rentables.
Elles ont été les complices silencieuses, dans l’ombre, de ce système de dépravation, et leur rôle dans ce scandale ne saurait être minimisé. Comme HSBC, ces institutions ont prouvé qu’elles étaient prêtes à fermer les yeux sur des activités criminelles tant qu'elles pouvaient tirer profit de l'argent sale. Les dirigeants de ces banques, tout comme ceux de l’empire Epstein, doivent être tenus responsables de leurs actions, et non seulement par des sanctions financières, mais par des poursuites judiciaires sévères, car ils sont les véritables architectes du blanchiment de cette infamie mondiale.
Le vaniteux Epstein lui-même n’a jamais caché ses ambitions. Dans ses échanges avec Steve Bannon, il s’est affiché avec un sourire cynique, sans la moindre trace de remords, se vantant d’être en possession d’un « bon miroir pour voir Satan !». Un miroir qui reflète sa propre monstruosité et celle de tout un système de dépravation totale et infinie. La France n’échappe pas à cette influence, et si la justice ne s’est pas saisie du dossier, c’est simplement parce que les puissances qui contrôlent ce pays et donc les juges, sont elles aussi impliquées. L’institution judiciaire elle-même est totalement corrompue, gangrenée par des magistrats qui vivent dans un entre-soi pourri, un entre-soi où l’impunité est la règle et où la vérité est systématiquement enterrée. Ici on accuse la victime et on relaxe les criminels.
Il est établi que la France possédait, depuis 2019, l’intégralité des preuves du scandale Epstein, comprenant plus de 4500 e-mails révélant ses liens avec Jean-Luc Brunel- Benchemoul, son rabatteur. Pourtant, ces informations ont été soigneusement conservées dans les tiroirs des juges français pendant plus de six longues années. Pourquoi ce silence ? Pourquoi n’ont-ils pas agi ? Est-ce parce que ces documents contiennent trop d’informations sur des personnalités françaises dont le pouvoir est protégé par un réseau tentaculaire et inflexible ? Cette rétention d’informations ne vise-t-elle pas à préserver l’impunité de ceux qui sont responsables de ce système de prédateurs qui viole et tue des enfants dans le monde entier ?
Parce qu’il est clair que pendant que ces archives restent sous clé, des enfants ont été abusés, torturés, et tués, leur souffrance ignorée ou pire, sciemment ignorée. Le temps que la France a perdu à protéger ces criminels en dit long sur la nature du système judiciaire français. Et on sait depuis déjà longtemps que la justice en France, est un repaire d’individus corrompus et dévoyés, une bande de gauchistes, de francs-maçons et de magistrats dépravés, tous baignés dans une impunité de plus en plus nauséabonde. La seule chose qui les préoccupe, c’est de protéger leurs intérêts, en enfonçant toujours plus dans l’oubli la souffrance des victimes.
Malgré l’ignominie du dossier, le scandale Epstein dépasse de loin la simple affaire de mœurs pédocriminelles. Si ces révélations se confirment enfin, si on trouve la capacité populaire à s’insurger en masse, si on traque nos élus –députés, sénateurs, maires, préfets- elles vont faire s’effondrer ce système mondial, dont le cœur est établi en France puisque ce pays est nommé Pedoland depuis des années déjà, dans une crise sans précédent. Il ne s’agit plus ici simplement de dépravation, mais bien de la mise en œuvre d’une toile d’araignée dont les fils sont faits de chantage, de corruption et de haute criminalité, qui ont été le sabotage en bonne et due forme des fondements mêmes de la souveraineté nationale.
De nouvelles révélations confirment enfin ce que les personnalités politiques établies, comme Braun-Pivet tentaient de cacher, en refusant une commission d’enquête, à savoir qu’ Epstein n’était pas qu’un simple prédateur sexuel juif, mais bien un agent du Mossad, impliqué dans un réseau de chantage géopolitique global, agissant pour le compte de puissances israéliennes et de réseaux financiers sionistes. Les personnalités politiques judéo-sionistes en France sont légion, et leur présence dans les cercles de pouvoir n'est plus un secret pour personne. Or, on constate que chaque fois qu’un scandale éclate, et en particulier lorsqu’il s’agit de pédocriminalité, ces mêmes individus reviennent toujours sur le devant de la scène, prêts à défendre l’indéfendable.
Prenez par exemple Jackubowicz, ancien président du CRIF et avocat de prédateurs sexuels et meurtriers tels que Nolland Lelandais. Cet homme, au service d’un système qui protège ses proches, n’a pas hésité à monter au créneau pour plaider sur les plateaux télé, afin de détourner l’attention et protéger ses pairs. C’est un schéma récurrent où une poignée de ces mêmes "élites en kippa" se retrouvent systématiquement impliquées dans des affaires de pédocriminalité, des réseaux de corruption et des abus de pouvoir. Et ce sont toujours les mêmes personnes qui les défendent !
Et si l’on se permet de pointer du doigt ces connexions, il faut bien constater qu’aucun de ces individus n’appartient aux communautés chrétiennes ou musulmanes, mais tous semblent graviter autour d’un même noyau, celui de l'influence sioniste. Une coïncidence ? Probablement pas. Ces réseaux opaques, qui œuvrent dans l’ombre, sont protégés par des liens d’intérêts et d'influence multiples, transcendant les frontières religieuses pour ne laisser place qu’à la défense de leurs privilèges et de leur impunité. Tout cela se fait sous le couvert de la pseudo-légitimité, en cherchant à discréditer ceux qui osent dénoncer ces faits en les accusant d’antisémitisme !
Il ne s’agit pas ici d’allégations ni de spéculations car ce sont des faits. Les tunnels sous certaines synagogues à New York, la fuite organisée de pédophiles vers Israël, les noms qui reviennent systématiquement liés aux centres Chabad Lubavitch, tout cela a été documenté et ne peut être nié. On constate aussi que depuis des décennies, la gauche socialiste française a non seulement prôné le libéralisme des mœurs, mais elle a dérivé vers une dépravation généralisée, comme en témoignent les affaires impliquant les Duhamel, Bernard Kouchner, Jack Lang, Berry, Dominique Boutonnat, Gérard Louvin, Gabriel Matzneff, Elisabeth Badinter ou Pierre Bergé…
Or, dans cette orchestration criminelle, le Mossad apparaît omniprésent, intervenant dans des opérations plus tordues encore que celles de la CIA, déjà célèbre pour ses atroces manipulations. Les comportements sexuels de ces individus , dont on constate qu'ils sont soit juifs soit socialistes, ne sont pas de simples déviances privées mais traduisent un trouble psychologique profond, où la recherche du pouvoir, du contrôle et de la prédation se mêle à une incapacité à éprouver l’empathie ou la conscience morale la plus élémentaire. Ces faits sont connus, documentés et pourtant tout est fait pour les masquer, les minimiser ou détourner systématiquement l’attention du public.
"Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es." Cette maxime résume parfaitement la dynamique des réseaux d'influence et de pouvoir. Elle souligne que les associations, les relations et les choix de compagnons d'infortune d’un individu peuvent en dire long sur ses intentions, ses valeurs et ses véritables ambitions. Dans le cadre de l'affaire Epstein, cela prend tout son sens lorsque les personnes avec lesquelles il entretenait des liens, ainsi que celles qui ont cherché à le protéger ou à tirer profit de son réseau, en disent si long sur leur propre moralité et leurs connexions avec des forces occultes. Qui fréquente Jeffrey Epstein, ou ses semblables, si ce n'est des acteurs de l’ombre, prêts à manipuler les structures financières, politiques et sociales à leur profit, sans scrupules ? Cela s’applique aussi à ces personnalités politiques, économiques et bancaires qui ont fréquenté ce réseau car leurs choix, leurs alliances, révèlent les véritables intérêts qui gouvernent leur existence. Une fois que l’on connaît les relations qu’ils ont tissées, il devient évident et vital de voir derrière le masque ce qui se cache encore dans l'ombre de ce système de pouvoir du vice, où l’opacité et la manipulation sont des instruments de contrôle.
Mais ce réseau dépasse tellement l'entendement que le public en reste figé d’effroi, incapable de concevoir l’ampleur de la corruption et des manipulations qui s'y cachent. L'implication d'Israël, notamment à travers des liens étroits avec des figures de pouvoir comme Ehud Barak, révèle que cette affaire n'est pas simplement un scandale moral isolé, mais une vaste manœuvre de manipulation géopolitique, un bras de fer pour imposer des stratégies et des objectifs à l'échelle mondiale. Derrière ce voile de dépravation, l'influence de la dynastie Rothschild apparaît comme une constante, leur emprise sur le système financier mondial n'étant pas un détail mais une clé de voûte.
Ces liens ne sont pas anodins puisqu'ils illustrent l'existence d'un réseau financier opaque, d'une puissance tentaculaire qui réunit des acteurs invisibles mais déterminants dans le façonnement de l’ordre mondial. Et il est impossible de fermer les yeux sur le rôle décisif que cette même dynastie et ces réseaux ont joué pour imposer Emmanuel Macron à la tête du pays. Ce n’est pas un hasard si cet homme, issu de la haute finance, a été propulsé par ceux qui dirigent dans l’ombre. Ce n’est pas une élection démocratique mais une opération savamment orchestrée par ceux qui tirent les ficelles des événements, dans un but précis : placer à la tête de la France un serviteur des intérêts financiers et géopolitiques qui dépassent largement les frontières de notre nation.
Les réseaux de l'étoile, de la truelle et de la rondelle ont fait pot commun pour détruire ce monde, unissant leurs symboles et leurs pouvoirs dans une même entreprise de corruption et de vice. Sous ce masque d’apparente légitimité, ils ont orchestré la dépravation à grande échelle, transformant la société en terrain de manipulation, d’exploitation et de prédation. Cette union monstrueuse n’est pas le fruit du hasard car elle témoigne d’une stratégie méthodique menée par une caste de haute mafia dégénérée, qui s’arroge le droit de décider de la morale, de la loi et du destin des populations.
Chaque institution, chaque réseau, chaque symbole est instrumentalisé pour asseoir leur domination, pour étouffer la vérité, pour imposer la décadence comme norme et la corruption comme mode de gouvernance. Leurs actions ne visent pas seulement le pouvoir, mais la déconstruction complète de toute structure morale et sociale, transformant le monde en un théâtre de servitude et de perversion, où l’impunité est garantie pour ceux qui appartiennent à ce cercle infernal.
Ce système, dirigé par cette haute mafia qui se prend pour une élite, ne se contente pas de manipuler l'économie ou les rapports de force. Son véritable objectif est de contrôler l'information, d'étouffer la vérité, pour que les puissances mondiales puissent maintenir leur emprise absolue sur les nations et les peuples. Ce n'est pas simplement une bataille politique ou un combat pour des intérêts individuels, c'est une guerre à l’échelle mondiale, menée dans l’ombre, pour une domination totale.
Ces forces monstrueuses œuvrent sans relâche pour imposer leur agenda à l’échelle planétaire, effaçant toute possibilité d'opposition, de résistance ou même de réflexion critique. Aujourd’hui, les enjeux sont posés sur la table et il en va de notre avenir en tant que civilisation encore capable de se reconnaitre dans des valeurs humaines. Nous devons nous demander si nous sommes encore capables de concevoir l’inimaginable souffrance de ces victimes infantiles ? Avons-nous la force morale de choisir la voie de la liberté face à une corruption financière qui ravage tout sur son passage ?
Car ce n’est plus simplement une question de politique ou d’économie, c’est une question de survie pour l’humanité tout entière. Si nous ne réagissons pas maintenant, nous risquons de perdre à jamais tout ce qui fait encore de nous des êtres humains comme la capacité à ressentir de l’empathie, à faire preuve de justice, à défendre la liberté et surtout à protéger les enfants de ces prédateurs. Ce n’est plus un simple affrontement d'intérêts, c’est une bataille fondamentale pour l’âme même de notre civilisation. C’est le combat du Christ contre Mammon, la lutte de la vertu contre la folie de l’Hybris, de l’honneur contre la putréfaction. Il s'agit de la confrontation ultime entre la lumière et les ténèbres, où chaque âme humaine est en jeu.
Dans ce combat, il ne s'agit plus seulement de défendre une nation, mais de préserver la dignité et la sainteté de l’individu face à une corruption sexuelle et financière dévorante. C’est un appel à la résistance contre un système qui cherche à déshumaniser, à subjuguer, à annihiler toute forme de solidarité et de justice. Se laisser submerger, c'est accepter de sombrer dans l’obscurité. Mais résister, c’est refuser cette dérive et choisir de se tenir debout pour ce qui est juste, pour ce qui est humain, pour ce qui est sacré…
Phil BROQ.
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