LA REVELATION DES ABIMES OU QUAND LES PUISSANTS TRONENT AU SOMMET DE L’HORREUR
Aujourd’hui, nous allons faire un tour d’horizon des crimes pédocriminels qui jalonnent notre brève histoire moderne, exposant la folie et la dépravation d’une caste qui se prétend élite mais qui, en réalité, délite la société à chaque instant. Nous révélerons comment ces privilégiés, protégés par leurs réseaux et leur impunité, ont transformé le pouvoir en instrument de domination et de corruption, étouffant toute justice pour mieux imposer leur loi perverse. Préparez-vous à regarder en face l’ampleur de leur monstruosité et à comprendre pourquoi notre monde est en grande partie façonné par ces fous imprégnés du vice d’hybris.
Nous vivons une époque hallucinante puisque tout ce qui passait pour du délire complotiste il y a encore très peu de temps, est désormais confirmé noir sur blanc grâce à seulement certains éléments divulgués par le Dossier Epstein. Même les atrocités les plus innommables, celles qu’on n’ose pas montrer dans les pires films d’horreur, sont désormais documentées et factuelles. Nous découvrons tous les jours des véritables démons, vivant en caste et en costard-cravate, qui pullulent parmi nous. Pire, ils trônent tous au sommet de cette pyramide de pouvoir qui nous dirige, sont intouchables et blindés par un système qui les protège mieux que des joyaux de famille.
Face à des horreurs qui devraient faire vomir n’importe quel être humain normal, tous les « responsables » et les garants de l’ordre et de la sécurité hochent la tête et murmurent : « OK, mais on continue de fermer encore et toujours les yeux et on passe directement à autre chose pour surtout ne pas froisser les puissants. » Mais en fait, ils sont puissants de quoi ? D’argent ? d’influence ? de chantage ? de manipulation ? de vol et de racket ? Ils ne sont pas puissants, ils sont simplement des mafieux et donc dangereux !
Alors, comme toute personne dotée d’un cerveau, on va aussi plonger dans ces abysses du mal, car c’est bien là que réside les rouages et les personnages qui font de notre monde un enfer. Si vous êtes trop fragiles, si vous pensez que cette histoire sordide ne parle que de pédocriminalité, si vous ne voyez pas que c’est là que se situe le nœud coulant qui étrangle notre civilisation, arrêtez tout de suite cette lecture et retournez biberonner les plateaux de BFM ou de CNews. Là-bas on vous sert du sirop tiède de mensonge, on pleurniche sur les noms des « victimes » mentionnées dans les dossiers, pour mieux faire oublier les véritables persécutés qui ont subies ces abus, et que ce sont aussi – et surtout – des criminels de haut vol qu’il faudrait menotter et traîner devant un tribunal populaire.
Commençons par le nom d’Epstein. On ne le dit déjà plus correctement. On bégaie « Epstiiin », on tente de le travestir en « agent russe » bidon. Créant ainsi un contre feu, puisque tant qu’on parle de cela on ne parle pas du fond du dossier, des liens avec les têtes couronnées, de ses résidences en France, de ses contacts avec tous les pires politiciens du pays. Et pourquoi ? Parce que ça sonne moins sale que Weinstein (le producteur de cinéma déjà en taule) ou que Hallstein (l’un des pères fondateurs de l'Union Européenne (CEE) dont il fut le premier président) et surtout ça évite de penser à Einstein, car il ne faut surtout pas salir le génie juif, hein ?! C’est peut-être pour cela qu’Elizabeth Bornestein se fait appeler simplement Borne pour faire plus français…
Ensuite, la réalité de ce dossier est infiniment plus immonde. Plonger dans le dossier Epstein, c’est s’acheter un billet aller simple pour le neuvième cercle de l’enfer. Ceux de l'Enfer de Dante, décrits dans la Divine Comédie, qui sont structurés en neuf cercles concentriques. Chacun punissant un type spécifique de péché, avec une progression croissante en gravité où plus on descend, plus le péché est grave et la distance à Dieu augmente. C’est en cela que l’on parle de satanisme, pour ces personnes là, car elles défient Dieu et Sa Création perpétuellement. Ainsi, cet Enfer de Dante forme un entonnoir descendant vers le centre de la Terre, où les péchés les plus graves sont punis dans les profondeurs.
Les 9 Cercles de l'Enfer sont présentés comme suit :
- Dans le Premier Cercle, ce sont Les Limbes : Lieu des vertueux non baptisés (comme Homère, Socrate, Platon) et des personnes nées avant le Christ. Ils ne sont pas punis, mais condamnés à désirer sans espoir la vision de Dieu.
- Le Deuxième Cercle est celui de La Luxure : les fautifs sont punis par une tempête éternelle qui les emporte sans relâche. Ils ont cédé à leurs passions charnelles, comme Paolo et Francesca da Rimini.
- Le Troisième Cercle est celui de La Gourmandise : Les gloutons sont immergés dans la boue sous une pluie battante, grêle et neige. Cerbère, le chien à trois têtes, les mord et les harcèle.
- Le Quatrième Cercle est celui de L’Avarice et de La Prodigalité : Les avares et les prodigues roulent des masses de pierre en s'entrechoquant et en s'injuriant éternellement, symbolisant leur obsession matérielle.
- Le Cinquième Cercle est celui de La Colère et de La Morosité : Les colériques se frappent dans les eaux boueuses du Styx, tandis que les moroses (paresseux) sont engloutis dans la vase, gémissant sans voix.
1-Violence contre autrui où les punis sont immergés dans le Phlégéthon, un fleuve de sang bouillant.
2-Violence contre soi-même où les suicidés sont transformés en arbres déchirés par les Harpies.
3-Violence contre Dieu, la nature ou l’art où les blasphémateurs, les sodomites et les usuriers errent dans un désert aride sous une pluie de feu.
2. Flatteurs plongés dans une fosse de fientes.
3. Simoniaques dans des fentes de rocher.
4. Devins marchant à l’envers, tête tournée.
5. Concussionnaires dans une mare de poix bouillante.
6. Hypocrites portant des robes de plomb.
7. Voleurs mordus par des serpents.
8. Semeurs de discorde coupés en deux.
9. Alchimistes atteints de lèpre.
10. Faux-monnayeurs et faussaires punis selon leur crime.
1- Caïna pour les traîtres à la parenté (ex. Judas).
2- Antenora pour les traîtres à la patrie (ex. Brutus, Cassius).
3- Tolomea pour les traîtres à leurs hôtes (ex. Pâris).
4- Giudecca pour les traîtres à leurs bienfaiteurs (ex. Brutus).
Et Lucifer, le traître suprême, est figé dans la glace, mordant Judas, Brutus et Cassius. Ces cercles sont conçus selon une logique aristotélicienne et thomiste, où la punition est proportionnelle au péché.
Mais à la différence de ceux de Dante, dans le réseau Epstein, les premiers cercles sont ceux des Réseaux d’influences, des orgies tarifées et des trafics d’êtres humains. Un classique pour cette caste de dégénérés qui sévissent au milieu du monde. Ils pratiquent ces 3 choses quotidiennement afin d’être admis dans les cercles suivants. Mais au fond, tout au fond de ce réseau mondialiste, là où même les monstres hésitent, l’horreur devient littéralement indicible. On y retrouve des violeurs de bébés, des criminels, des cannibales, des serviteurs du mal pratiquant rituels et magie noire les deux pieds dans le sang.
Alors, sachant ces horreurs, on peut se demander comment Epstein a-t-il pu opérer en toute impunité pendant des décennies, sinon parce que le système était déjà pourri jusqu’à la moelle ? Et surtout parce qu’il était très protégé par les services secrets de la CIA et du Mossad… Qui font chanter toutes les élites comme des rossignols avec le chantage de divulguer toutes leurs affaires !
Les premières apparitions clandestines de Jeffrey Epstein remonteraient aux années 1980. Né en 1953 à New York, il aurait alors été lié à des opérations associées à la CIA et aux Contras dans le contexte de l’affaire Iran-Contra. Selon plusieurs sources, il aurait entretenu des relations avec la CIA à travers des activités connexes à ce scandale politico-militaire où il aurait aidé Leslie Wexner à utiliser des avions appartenant à Southern Air Transport (SAT), une compagnie associée à la CIA. Ces appareils, initialement mobilisés pour le transport d’armes vers l’Iran via Israël en violation de l’embargo américain, auraient ensuite servi à des usages privés, notamment au transport de marchandises et de passagers. Les activités de SAT dans le cadre de « l’Iran-Contra affair » qui se sont principalement déroulées entre 1981 et 1986. L’affaire a éclaté publiquement après le crash d’un avion de SAT au-dessus du Nicaragua en octobre 1986, révélant l’existence d’opérations clandestines impliquant la fourniture d’armes et le financement des Contras.
Officiellement, c’est après une très brève carrière d'enseignant en mathématiques et en physique à la Dalton School, alors qu’il n’avait même pas de diplôme le confirmant, qu’il fait surtout carrière dans la finance au sein de la banque Bear Stearns, puis à son compte, faisant rapidement fortune. LaBear Stearns a été au cœur d’un scandale financier majeur lié à sa surexposition aux prêts immobiliers à risque (subprime), qui a déclenché sa chute en 2008. La banque, longtemps considérée comme l'une des plus solides de Wall Street, a vu ses fonds spéculatifs liés aux subprimes perdre presque toute leur valeur en juin 2007, entraînant une perte de 1,6 milliard de dollars pour la banque. Cette crise a déclenché une panique bancaire (bank run), où les partenaires financiers ont cessé de prêter à Bear Stearns, la privant de liquidités malgré ses 17 milliards de dollars initiaux. En mars 2008, l'intervention de la Réserve Fédérale américaine a permis un rachat accéléré par JPMorgan Chase à seulement 2 dollars par action, contre plus de 133 dollars avant la crise.
Mais revenons à Epstein qui devient surtout l'ami et le protégé du magnat du textile Les Wexner, un homme d'affaires milliardaire américain de Columbus (Ohio). Fils de Bella (née Cabakoff) et d'Harry Wexner, ses deux parents étaient d'origine russo-juive. Wexner lui aurait confié la gestion de sa fortune et dont il reste proche des années 1980 à 2007. Il est considéré comme ayant été la principale source de la fortune financière de Jeffrey Epstein. Il lui aurait versé plusieurs centaines de millions d'euros. Wexner est le PDG de L Brands, un conglomérat de vente au détail qui comprend des marques telles que Victoria's Secret, Bath & Body Works, Henri Bendel, The White Barn Candle Company et La Senza.
En 1985, Arthur Shapiro, avocat et associé d'un important cabinet de Columbus, fut assassiné de deux balles dans la tête en plein jour. Plusieurs observateurs ont décrit ce meurtre comme présentant les caractéristiques d'un attentat mafieux. Avant sa mort, Shapiro était conseiller juridique et gestionnaire financier de Les Wexner, un rôle qui serait bientôt repris par Jeffrey Epstein. Bien que jamais élucidé, le meurtre a attiré l'attention sur le groupe de Wexner, notamment par une enquête policière qui a conduit à des allégations de liens avec le crime organisé. En particulier, il semble que la Limited ait sous-traité une partie importante de sa logistique à Walsh Trucking, dont les propriétaires auraient des liens étroits avec l'un des principaux syndicats du crime italien de New York. Elle a également collaboré à de projets de centres commerciaux avec Edward DeBartolo, membre des mêmes cercles criminels. Ces informations, entre autres, ont été révélées par le journaliste Bob Fitrakis, après son accès à un rapport de police surnommé plus tard « Le dossier du meurtre d'Arthur Shapiro ».
Les Wexner, contribua pour 25 millions des 43 millions de dollars du coût total de construction du Wexner Center for the Arts, laboratoire pluridisciplinaire et international pour la découverte et la promotion de l'art contemporain. Il est installé à Columbus, sur le campus de l'université d'État de l'Ohio et dont Gaëtane Verna, née en 1965 à Kinshasa en République Démocratique du Congo de parents haïtiens, est la directrice exécutive du Wexner Center for the Arts à Columbus et aussi une conservatrice de musée canadienne. Elle est titulaire d’une maîtrise et d’un DEA de l’Université Paris I Panthéon Sorbonne, ainsi que d’un diplôme international en administration et conservation du patrimoine de l’École nationale du patrimoine de Paris. Le Wexner Center s'équilibre entre un engagement à l'expérimentation et un engagement à la tradition de l'innovation et affirme la mission de l'université, une mission de recherche, d'éducation et de service communautaire. On ne demande pas de quelle communauté il s’agit ! Mais il est déjà intéressant de noter la proximité des USA avec Haïti, la France et la communauté…
Pourtant, George W. Bush, président des Etats-Unis, a nommé Les Wexner pour servir dans la délégation honoraire qui l'accompagne à Jérusalem pour la célébration du 60e anniversaire de l'État d'Israël en mai 2008. De plus, Les Wexner a organisé une collecte de fonds en 2012 pour Mitt Romney et a fait don de 250 000 $ à Restore Our Future, le super PAC de Mitt Romney. Et en 2015, Les Wexner a fait don de 500 000 $ au super Pac Right to Rise USA qui a soutenu la campagne présidentielle de Jeb Bush en 2016. Mais cette année-là, Wexner fut un dès grand donateur du parti républicain lors des élections nationales et fédérales, mais pendant la campagne présidentielle de 2016, il a critiqué Donald Trump et a déclaré qu'il avait renoncé à son adhésion au parti. Voilà pour le cas Wexner.
Revenons en 1996, date où l'artiste Maria Farmer alerte les autorités locales et fédérales au sujet d'une agression sexuelle qu'elle aurait subie de la part de Jeffrey Epstein et de Ghislaine Maxwell, lors de son travail comme artiste en résidence dans la propriété de l'entrepreneur Les Wexner, dans l'Ohio. Moins d'un an après cette plainte, l'actrice Alicia Arden signale à la police de Los Angeles que Jeffrey Epstein se serait fait passer pour un recruteur de la marque de lingerie Victoria's Secret, appartenant à Les Wexner, avant de commettre une autre agression sexuelle. Et à partir des années 2000, des dizaines de jeunes femmes témoignent devant la police du fait qu'elles auraient été abusées sexuellement, violées et prostituées alors qu'elles étaient toutes mineures, par Jeffrey Epstein et d'autres personnes de son entourage dont Ghislaine Maxwell.
Ghislaine Maxwell est née le 25 décembre 1961 à Maisons-Laffitte, en France. Elle est la benjamine de Robert Maxwell, puissant magnat de la presse britannique, propriétaire notamment du Daily Mirror. La figure de son père a longtemps été entourée de controverses : après sa mort en 1991, des révélations ont mis en lumière d’importantes malversations financières, ainsi que des allégations de liens avec des services de renseignement Isarélien du Mossad mais aussi du MI6. Issue d’un milieu privilégié, Ghislaine Maxwell grandit entre la France et le Royaume-Uni, étudie à l’université d’Oxford, puis s’installe aux États-Unis au début des années 1990, peu après le décès de son père.
Présentée comme femme d’affaires et mondaine franco-britannique, elle évolue rapidement dans les cercles influents de New York et sera ultérieurement naturalisée américaine. Elle devient ensuite la plus proche collaboratrice et compagne de Jeffrey Epstein, jouant un rôle central dans son entourage pendant de nombreuses années. Décrite comme son bras droit, elle participe à la gestion de ses propriétés et à l’organisation de ses relations sociales. Par ailleurs, G.Maxwell détenait des licences de pilotage, notamment pour hélicoptère, et avait suivi des formations liées à la navigation sous-marine — des qualifications relativement rares qui ont contribué à forger une image singulière et intrigante autour de sa personnalité.
Dans le cadre de l’affaire impliquant Jeffrey Epstein, la justice américaine a retenu contre Ghislaine Maxwell un rôle actif dans le recrutement et la mise en relation de mineures avec Epstein. Elle a été condamnée en 2022 pour trafic sexuel de mineures et autres chefs d’accusation. Les éléments judiciaires établis la présentent principalement comme facilitatrice et recruteuse au sein du réseau, plutôt que comme maître chanteur. Par ailleurs, des discussions seraient en cours autour d’une possible demande d’immunité adressée à l’administration de Donald Trump afin qu’elle puisse livrer des informations sur les trafics et les personnalités potentiellement impliquées ou compromises dans le réseau Epstein.
Revenons encore plus en arrière. 1977 où une tribune dans Le Monde puis Libération défend trois hommes accusés d’abus sexuels sur des mineurs de moins de 15 ans. Signataires ? Sartre, de Beauvoir, Barthes, Deleuze, Jack Lang, Kouchner… et bien d’autres sommités du progressisme d’alors. Puis Daniel Cohn-Bendit, en 1975-1982, raconte dans son livre, sans honte, ses jeux érotiques avec des enfants de maternelle. Le Résultat, ce fut Zéro plainte collective. Zéro poursuite. Zéro ostracisme durable. Jack Lang, interrogé des décennies plus tard, lâchera un timide « c’était une connerie ! ». Trop tard, trop léger. Ces gens ont continué à occuper des postes de pouvoir, payés par nos impôts, à recevoir des médailles, à vivre sur notre dos, à donner des leçons de morale. Le message était donc parfaitement clair, puisqu’on peut défendre publiquement la pédophilie dans sa jeunesse et finir ministre ou intellectuel respecté de GÔOOche. La pédocriminalité n’est pas un crime rédhibitoire quand on appartient au bon côté de ce milieu.
Souvenons-nous aussi de Mars 2000, et de l’émission Parole d’enfants sur France 3 (souvent appelée « Viol d’enfants, la fin du silence » dans les cercles qui s’en souviennent), animée par Élise Lucet. Une magistrate, Martine Bouillon, substitut du procureur à Bobigny, ose dire à visage découvert ce que beaucoup savaient mais taisaient : l’existence d’un « charnier d’enfants en région parisienne », des têtes plantées sur des pieux, des bocaux de mains d’enfants. Elle pèse ses mots, elle répète qu’une instruction est en cours. Le lendemain, elle est mutée. Radiée de fait des affaires sensibles. Privée de la garde des enfants qu’elle protégeait bec et ongles (elle en élevait vingt-quatre chez elle, en plus de son métier). Le message aux magistrats est d’une limpidité glaçante : « Parlez, et votre carrière est finie. Taisez-vous, et tout ira bien ! » Depuis ce jour, plus une seule magistrate ou un seul magistrat n’a osé employer le mot « réseau » sans se faire lyncher médiatiquement ou administrativement. Le précédent Bouillon a fait office de guillotine préventive.
Et on arrive à l’ère Epstein. Des listes, des photos, des vidéos, des témoignages sous serment, des transferts bancaires, des adolescentes recrutées jusqu’en Europe. Des documents officiels américains déclassifiés par milliers depuis 2019, et encore plus massivement en 2024-2025. Et en France, Rien ! Silence radio des grands médias pendant des années parce que quand les noms français sortent (et ils sortent tous), on parle de « théorie du complot » ou de « chasse aux sorcières ». Les politiques, juges, journalistes qui ont côtoyé le réseau, déjeuné avec lui, voyagé avec lui, continuent leur carrière, la honte au front mais le portefeuille et le siège social intacts.
On peut donc, en France, enlever un enfant, le martyriser, le filmer, le tuer, revendre la vidéo à prix d’or sur des circuits privés : tant que la preuve n’est pas estampillée « officielle » et brandie en direct au 20h, le réflexe pavlovien reste « complotisme ». Sauf que maintenant, les preuves officielles pleuvent du dossier Epstein lui-même avec mails, contrats, noms, dates et lieux. Et malgré cela, le système tient toujours. Parce qu’il est conçu pour tenir et s’entretenir dans cet entre-soi pédocriminel et abject.
Mais il n’y a rien de nouveau sous le soleil à PEDOLAND, nom donné à la France par les étrangers et surtout depuis l’ère Macron. Souvenez-vous cette litanie des horreurs étouffées qui pue la protection des puissants avec l’affaire de Jimmy Savile, le monstre anobli par la Reine d'Angleterre et la BBC. Jimmy Savile, animateur vedette de la BBC pendant des décennies, animateur d'émissions pour enfants, philanthrope décoré par la Reine et le Pape, ami de Margaret Thatcher. Le Bilan officiel de ses horreurs ne fut révélé qu’après sa mort en 2011. Il avait plus de 450 victimes, dont des enfants de 8 ans, violés dans les locaux de la BBC, dans des hôpitaux, des écoles... Il a commis des centaines d'agressions sur 40 ans, connues de certains cadres, mais tolérées grâce à l’amitié proche du Roi d’Angleterre actuel, d’une culture de « vénération » et surtout de peur des célébrités. Là encore, et malgré le dossier accablant mêlant déjà la couronne d’Angleterre, Zéro poursuite de son vivant ! La BBC s'excuse mollement en 2016 et les élites britanniques ferment les yeux sur leur monstre domestique. Là aussi, le message est clair puisque si tu es star et connecté, tu peux martyriser des gosses en toute impunité.
Il y a aussi Marc Dutroux et le réseau belge que l’on a voulu réduire à un seul fou. En 1996, en Belgique, Marc Dutroux enlève, viole, séquestre et tue des fillettes (Julie, Mélissa, mortes de faim dans sa cave ; An, Eefje, enterrées vivantes ; Sabine et Laetitia, miraculées). Déjà condamné pour viols sur mineures en 1989, il était sorti libre ! L’enquête révèlera des complicités, des négligences policières massives, des témoignages sur un réseau plus large impliquant notables et politiques… Mais aucune suite, aucune condamnation pour le réseau, et Dutroux est déclaré « Loup solitaire » ! Résultat ? La justice belge se focalise sur Dutroux et étouffe toutes les pistes « réseau ». Ce qui provoquera la Marche Blanche de 300 000 personnes en 1996. Une fois encore, les institutions choisissent le camp du bourreau afin de tout minimiser pour ne pas impliquer les puissants derrière cette affaire. Vingt-cinq ans plus tard, les Belges savent que la vérité a été amputée, mais que rien n’a changé. Ni le réseau ni les prédateurs !
Puis arrive, Fin 2002 – début 2003, l’affaire Allégre où Toulouse et sa région deviennent l’épicentre d’un scandale qui pue la protection des puissants. Patrice Alègre, tueur en série condamné pour viols et meurtres de prostituées et de jeunes femmes, voit son dossier rouvert par la cellule Homicide 31 des gendarmes. Très vite, des accusations explosent avec la découverte d’un réseau pédocriminel impliquant notables, magistrats, personnalités politiques, soirées sadomasochistes extrêmes, tortures, voire crimes rituels. Dans ce dossier, c’est Dominique Baudis, ex-maire de Toulouse devenu président du CSA, qui est directement accusé par des prostituées de pratiques sadomaso avec meurtres et pédophilie. Médias en boucle pendant des mois, hystérie nationale.
Puis finalement, ce sera encore un non-lieu total pour Baudis en 2005. Les accusations sont alors qualifiées de « mystification », de calomnies orchestrées par le journal « La Dépêche du Midi » appartenant à la famille Baylet - dont Jean-Michel Baylet, ancien ministre, président du Parti radical de gauche et propriétaire de La Dépêche du Midi, a lui aussi fait face à des accusations graves de viol et d'agressions sexuelles sur une mineure, portées par Nathalie Collin, fille de l'ancien sénateur Yvon Collin. Elle affirme avoir été victime de viols entre l'âge de 12 et 14 ans, au début des années 1980, lors de vacances dans la villa de Baylet en Grèce. L'enquête ouverte par le parquet de Paris en juin 2020 a été classée sans suite en janvier 2022, non pas en raison de l'insuffisance des preuves, mais en raison de la prescription des faits ! Honte sur ce système qui préfère salir les victimes et les témoins plutôt que creuser les pistes qui mènent trop haut !
Bref, revenons à Alègre qui restera le seul coupable « isolé », comme Dutroux. Les rumeurs de réseau seront rapidement éteintes, balayées et ridiculisées. Les juges, policiers et politiques seront préservés. Mais l’affaire Alègre/Baudis n’est pas seule à défrayer la chronique dans le sud de la France. Concomitante, à Toulouse aussi, surgit aussi l’histoire du juge Pierre Roche, président de chambre à la cour d’appel de Montpellier (mais très lié à la région toulousaine par ses fréquentations et son mode de vie). Roche, magistrat à la vie privée tumultueuse (mariages multiples, addictions revendiquées), est retrouvé mort subitement le 21 février 2003 – crise cardiaque officielle, sans autopsie demandée ni enquête policière approfondie, malgré tous les doutes de sa famille. Allez Hop, circulez ‘y a rien à voir !
Ses enfants, Charles-Louis Roche et Diane Roche, témoignent publiquement en 2005 (notamment dans des entretiens relayés sur des sites alternatifs) que leur père leur aurait confié, dans les mois précédant sa mort, avoir été impliqué dans des soirées regroupant « gens d’influence », pratiques rituelles, scarifications, tortures sur des « cobayes » (SDF, personnes sans existence légale), et liens directs avec l’affaire Alègre/Baudis. Il se serait senti menacé, sous pression, et aurait même revu Dominique Baudis à Toulouse peu avant. Les enfants lient sa mort à ce réseau, accusent un assassinat camouflé et pointent des sociétés secrètes – dont la franc-maçonnerie comme toile de fond protectrice et organisatrice.
L'humoriste Dieudonné, à l’époque, rencontre ces enfants Roche, recueille leurs témoignages et leurs « preuves » (documents, confidences). Il en tire un sketch virulent dans l’un de ses spectacles - Le Mur - notamment autour de 2005-2013, période où il dénonce ouvertement les réseaux pédocriminels et les élites intouchables. Il y brocarde sans détour la franc-maçonnerie, les magistrats corrompus, les protections occultes qui étouffent les affaires comme Alègre ou Roche. Ce passage contribue à sa diabolisation ultérieure et on le traite d’antisémite, de conspirationniste, mais il pointe du doigt ce que les médias mainstream refusent de toucher – un réseau toulousain où juges, politiques et loges auraient fait bouclier.
Et qui monte au créneau pour défendre bec et ongles Baudis et le système ? Alain Jakubowicz, alors président du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France), qui intervient publiquement pour dénoncer les accusations comme une calomnie antisémite ou une chasse aux sorcières, protégeant ainsi l’image des élites impliquées. Jakubowicz, figure médiatique et « avocat des nobles causes » (procès Barbie, Touvier, Papon) choisit ici le camp du pouvoir plutôt que celui des victimes potentielles.
Ironie du sort, des années plus tard, ce même Alain Jakubowicz deviendra l’avocat de Nordahl Lelandais (affaire Maëlys), un tueur pédocriminel reconnu pour le meurtre d’une fillette de 8 ans, avec des éléments de pédophilie et de consultation de sites pédopornographiques avérés. Il défendra Lelandais jusqu’au bout, obtenant des victoires partielles (comme au procès Noyer), et assumera publiquement le dossier comme un « péché d’orgueil » – sans jamais démissionner de ses fonctions ou de sa visibilité. Pourtant, dans d’autres affaires de pédocriminalité en réseau (ou soupçonnées comme telles), le réflexe est clair : quand ça monte trop haut, on crie au complot ou on minimise. Jakubowicz incarne ce double standard : hurler contre les accusations quand elles touchent les siens, puis défendre sans sourciller le monstre quand c’est son client.
Dans sa mauvaise foi patente et son inversion accusatoire coutumière, Alain Jakubowicz n'a pas hésité, en 2013-2014, à déclarer publiquement que la "quenelle" de Dieudonné – ce simple bras d'honneur antisystème, geste populaire et moqueur – symbolisait rien de moins que la sodomisation des juifs de la Shoah par un "Heil Hitler" inversé, une interprétation grotesque et calomnieuse visant à le diaboliser. Tous les médias mainstream, complices serviles, ont repris cette outrance en boucle, sans jamais accorder la parole à Dieudonné pour qu'il s'en défende – ce qu'il a toujours fait avec vigueur, dénonçant cette manipulation comme une arme pour le censurer et le ruiner.
Dieudonné, que l’on a cru persécuté pour ses seules opinions, s’est en réalité heurté à Ariane de Rothschild (sur laquelle je consacrerai un billet détaillé ultérieurement). Une fois encore, l’excuse de l’accusation d’antisémite fut brandie pour masquer des crimes bien plus graves, perpétrés par cette haute mafia qui croit être au‑dessus de tout. Derrière le rideau médiatique et les cris d’indignation sélective, leurs réseaux, leurs trafics et leurs complicités restent intacts, protégés par les institutions et les élites qu’ils contrôlent. Chaque fois qu’un scandale menace de surgir, la méthode est la même : dénoncer le messager, effacer le sujet, et maintenir l’omerta, pendant que les victimes, les enfants et la société tout entière payent le prix de leur impunité.
Cette affaire en dit long car tous les ministres de l’Intérieur, tous les préfets, tous les rouages de l’État obéissent au doigt et à l’œil à une milliardaire suisse, dégénérée et compromise jusqu’au cou dans le dossier Epstein, plutôt qu’à la loi. La corruption de l’État français n’est pas partielle, elle est totale. Et concernant le pantin hermaphrodite cocaïné qui occupe la présidence, n’oublions jamais qu’il est officiellement un agent Rothschild, au service d’intérêts privés et non de la nation. Toute résistance à ce système est donc une urgence, et chaque révélation un pas vers la libération de ce pouvoir gangrené. Mais Pierre Roche fut retrouvé mort sans aucune suite judiciaire. Les accusations de ses enfants reléguées au rang de « délire familial » ou de vengeance personnelle (ils furent même poursuivis pour diffamation dans une affaire annexe liée à des photos diffusées en ligne). Le lien avec Alègre/Baudis est devenu officiellement inexistant. Et les francs-maçons n’ont jamais été inquiétés sérieusement dans ce contexte. Honte à ces gardiens du temple qui préfèrent lynchage médiatique à vérité équilibrée !
Pourtant, on sait désormais que dans la justice française, l’enquête dite de la loge « Athanor » est devenue l’un des dossiers criminels récents les plus insolites mêlant francs‑maçons, services de renseignement et projets violents. L’affaire débute fin juillet 2020, lorsque deux hommes, militaires de la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE), sont arrêtés à Créteil alors qu’ils seraient sur le point de commettre une tentative d’assassinat. Ces interpellations fortuites ouvrent la piste d’une officine criminelle présumée réunissant des hommes issus d’une loge maçonnique appelée Athanor, située dans les Hauts‑de‑Seine et rattachée à la Grande Loge de l'Alliance maçonnique française. L’instruction menée par deux juges d’instruction parisiens met au jour des contrats criminels impliquant agressions violentes et un meurtre, dont celui du pilote de rallye Laurent Pasquali, disparu en 2018 et retrouvé mort en septembre 2019 dans un bois de Haute‑Loire, ainsi que des projets d’attaques visant d’autres personnes. À la suite de cette enquête ouverte en 2020, le parquet de Paris a requis le renvoi aux assises de 22 à 23 personnes liées à ces affaires en mai‑juillet 2024, comprenant des policiers, des agents ou anciens agents de renseignement et d’autres individus dont certains se seraient connus au sein de la loge Athanor.
Il y a aussi l’affaire Michel Fourniret, qui a été l’un des tueurs en série les plus médiatisés en France et en Belgique. Condamné en 2008 à la réclusion criminelle à perpétuité pour les meurtres et viols de plusieurs jeunes femmes, dont Isabelle Laville (disparue en 1987) et Élisabeth Brichet (disparue en 2000) ; il a, au fil des ans, avoué une dizaine d’autres crimes. Sa compagne et épouse, Monique Olivier, s’est avérée être une complice active, participant à l’organisation de certains enlèvements et dissimulant des éléments de preuve. Au fil des années, l’enquête s’est élargie et Fourniret a été suspecté à plusieurs reprises, notamment en 2020, d’être impliqué dans la disparition d’Estelle Mouzin (2003), bien qu’aucune charge définitive n’ait été retenue contre lui avant sa mort en 2021, à l’âge de 79 ans, laissant de nombreuses zones d’ombre sur l’étendue réelle de ses crimes et des réseaux l’entourant.
Malgré des décennies d’investigations, des centaines d’enlèvements et disparitions non élucidés, et des soupçons d’implication dans des réseaux de pédopornographie ou de complicité extérieure, aucun réseau organisé plus vaste n’a été officiellement démantelé ni de « clients » identifiés dans le cadre judiciaire. Fourniret est mort en prison en emportant avec lui des éléments que certains estiment encore non élucidés. Face à ces crimes commis entre la fin des années 1980 et les années 2000 en France et en Belgique, les institutions judiciaires et policières ont concentré leurs efforts sur l’individu et son entourage proche, sans que ne soit jamais publiquement mise en lumière l’existence d’un réseau élargi de commanditaires ou de complices structurés au‑delà de la cellule familiale.
Et toujours en France, il y a l’affaire d’Outreau (2000‑2005) qui reste un symbole de fiasco judiciaire et d’inertie institutionnelle face aux réseaux pédocriminels. Treize personnes furent acquittées après plusieurs années de détention, tandis que quatre coupables furent reconnus et douze enfants officiellement identifiés comme victimes. L’affaire laissa derrière elle un traumatisme profond, non seulement pour les victimes, mais aussi pour les familles et le système judiciaire lui‑même. Où rapidement, le récit officiel fit disparaître toute possibilité d’enquête sur un réseau plus large. Les accusations de complicité et d’organisation criminelle au‑delà des prévenus furent systématiquement reléguées au rang de fantasme, à coup de mises en garde médiatiques et judiciaires contre le « complotisme ».
Et il y a pire, puisque l’avocat emblématique de certains prévenus, Éric Dupond‑Moretti, qui deviendra ministre de la Justice sous Emmanuel Macron, fut accusé par des victimes d’avoir insulté, humilié et martyrisé des enfants déjà victimes de violences et de pédocriminalité, en défendant ses clients dans le cadre de ce réseau supposé. Ce rôle souligne la tension entre la défense des droits des accusés et la protection des mineurs, mais pour de nombreux observateurs, il illustre surtout l’impunité de certains acteurs du système et la difficulté à faire éclater la vérité sur d’éventuelles ramifications plus larges. Mais à chaque étape, le système crie « complot » pour disqualifier les enquêteurs ou journalistes qui osent poser des questions sur l’existence de réseaux organisés. Quand la vérité est criminalisée la protection du mythe républicain passe avant la protection des enfants et la vérité judiciaire.
Tout ceci pour démontrer l'ampleur de la pédocriminalité dans notre pays. Et c'est surement pour cela que Jeffrey Epstein était propriétaire d'un sublime appartement avenue Foch à Paris. On ne se sent jamais aussi bien qu'au milieu des siens !
C'est donc en lien direct avec l’affaire Epstein et ses amis les Clinton, qu'on retrouve en 2016, pendant la campagne présidentielle américaine, une rumeur massivement partagée sur les réseaux sociaux ayant pris le nom de “Pizzagate”. Elle partait de l’analyse d’emails privés publiés par WikiLeaks provenant du compte de campagne de la candidate démocrate Hillary Clinton et de son directeur de campagne John Podesta. Des internautes y ont vu des codes alimentaires — notamment les mots “pizza”, “cheese”, “pasta”, “sauce” — utilisés pour désigner en fait des activités pédophiles ou des échanges autour d’un réseau pédocriminel de très grande envergure. Le terme “pizza” fut interprété comme signifiant “enfants”, “cheese” comme “fille(s) mineure(s)”, “pasta” comme “groupe” ou “réseau”, et d’autres termes alimentaires auraient été lus comme des codes à caractères sexuels.
La situation a dégénéré lorsque, le 4 décembre 2016, un homme armé s’est rendu dans le restaurant Comet Ping Pong à Washington D.C., croyant pouvoir libérer des enfants victimes d’un réseau pédophile présumé. Il a tiré avec une arme à feu à l’intérieur de l’établissement avant d’être arrêté sans qu’il y ait eu de victimes. Les autorités américaines et de nombreux médias se sont ensuite empressés de qualifier le Pizzagate de théorie du complot sans fondement factuel. Pourtant, les codes évoqués (pizza, cheese, hotdog, anciens termes alimentaires présents dans des échanges anodins) ont continué à circuler dans les sphères en ligne comme autant de “preuves” d’un réseau pédocriminel international, bien avant que l’affaire Jeffrey Epstein n’expose, à partir de 2019, des réseaux de trafic sexuel avérés avec des mineures et des personnalités de haut niveau. Et comme toujours, les accusations persistantes d’un réseau plus large sont systématiquement étouffées, reléguées au rang de fantasme. Et à chaque fois, le système crie « complot » pour disqualifier toute enquête profonde.
Au printemps 2017, alors que les rumeurs persistantes autour de Pizzagate continuaient de hanter les recoins d'Internet malgré le tir nourri des médias mainstream la qualifiant de pure folie, YouTube a opportunément subi son « Adpocalypse ». Des géants comme PepsiCo, Walmart, Starbucks ou AT&T ont retiré leurs pubs en masse, horrifiés de voir leurs marques côtoyer du « contenu extrémiste ». Résultat ? La plateforme a brutalement durci sa modération algorithmique et ses critères de « friendless pour les annonceurs », démonétisant à tour de bras tout ce qui touchait de près ou de loin à des sujets sensibles, enquêtes politiques ou critiques du pouvoir. Le timing est parfait : quelques mois après l'explosion de Pizzagate fin 2016, des milliers de vidéos disséquant les « preuves » (codes, symboles, connexions) se sont retrouvées privées de revenus, reléguées dans l'ombre algorithmique, ou carrément étouffées sous prétexte de « contenu inapproprié ». Une coïncidence ? Pour les sceptiques du récit officiel, c'était le prétexte rêvé pour museler ce qui dérangeait vraiment, comme pour les questions qui pointaient directement vers les élites démocrates. Mais cependant ni les néo-nazis isolés, ni les terroristes antifa ne se sont vus censurés et démonétisés.
Le même mécanisme d'autocensure corporate a continué de faire des ravages sur les discussions autour du Lolita Express de Jeffrey Epstein et des multiples voyages de Bill Clinton. Tandis que les grandes marques dictaient à Google ce qu'elles toléraient ou non, toutes vidéos osant relier les points entre le prédateur milliardaire, l'ex-président et son entourage se heurtait aux mêmes filtres automatisés avec démonétisation massive, visibilité réduite, shadowban discret. Officiellement, on parlait de protéger les annonceurs contre l'« inapproprié » ; en réalité, on enterrait méthodiquement les sujets qui risquaient de faire vaciller les intouchables du pouvoir économique et politique.
Des créateurs indépendants ont vu leurs chaînes saigner financièrement pendant des années, tandis que le système, sous couvert de crise publicitaire, uniformisait le discours et protégeait ses réseaux. Aucune démission spectaculaire n'a jamais été liée à une implication directe dans ces affaires – bien sûr – mais l'effet est clair, où il vaut mieux surcensurer massivement que laisser circuler ce qui pourrait vraiment éclabousser les Clinton et leurs cercles. Et on constate que la liberté d'expression n’est qu’un accessoire quand les dollars des annonceurs et la tranquillité des puissants sont en jeu.
En 2026, avec les preuves Epstein qui continuent de pleuvoir, le constat est accablant : on peut enlever, violer, tuer, filmer et revendre des enfants… pourvu qu’on ait les bons parrains. Juges, flics, politiques, médias, multinationales : tous choisissent invariablement le camp des bourreaux quand il s’agit de protéger les leurs. Les gardiens du temple hurlent « théorie du complot » jusqu’à ce que la vérité les rattrape – et même là, ils s’en sortent indemnes. Conclusion logique et glaçante : les institutions protègent activement ces réseaux de pédocriminalité élitiste. Kidnapping, torture, viol systématique de très jeunes enfants, snuff movies… et le rouage judiciaire couvre tout ! Honte éternelle à ce système qui sacrifie les enfants sur l’autel du pouvoir et du silence. Et honte à nous si nous acceptons encore ce pacte scellé dans leur sang.
Ce n’est pas nouveau. Il y a l’affaire Jimmy Savile, l’affaire Dutroux, l’affaire Allègre, l’affaire Fourniret, le Pizzagate, l’Outreau bis qu’on étouffe, et où à chaque fois, juges, flics et politiques choisissent le camp des bourreaux. Les multinationales aussi sont dans ces cercles, rappelez-vous en 2017 où 250 grosses entreprises, toutes liées au WEF de Davos, coupent les pubs YouTube d’un coup sous un prétexte bidon et mettant plus de 9 millions de créateurs de contenus à la rue pendant trois ans. Le fut "Message reçu cinq sur cinq" par Youtube où le système préfère étrangler la parole libre plutôt que de laisser circuler la vérité.
C’est le scandale du millénaire, et pourtant médias, justice, police : silence radio, bras ballants, bouche cousue. Aucune vraie enquête, zéro mise en examen massive alors que les noms se comptent par centaines, voire milliers.
Vingt-sept ans après Martine Bouillon, le bilan est accablant puisque toute magistrate qui parle trop est brisée. Toute tribune intellectuelle pro-pédophile est pardonnée avec le temps. Toute connexion avérée avec Epstein est minimisée ou étouffée. Le message est inchangé depuis 2000 : « Protéger les enfants, oui… mais pas au prix de nos carrières, de nos réseaux, de notre confort. » Et tant que les gardiens du temple – juges complaisants, politiques compromis, éditorialistes sélectifs – n’auront pas été eux-mêmes traînés devant une justice indépendante, la France continuera d’être le pays où l’on peut détruire un enfant en toute impunité… pourvu qu’on appartienne au bon cercle. Et ça, ce n’est plus une théorie. C’est un fait documenté, répété, impuni. Honte à eux. Honte à nous si nous continuons à détourner le regard.
Le système fabrique des lâches qui se disent : « Tant qu’ils ont du fric et du pouvoir, les pédos sont intouchables. » Ce petit jeu de « je n’ai rien vu, je ne sais rien » aurait pu durer éternellement… jusqu’à ce que les forces qui tirent les ficelles décident de sacrifier quelques pions. Savile jeté aux chiens, Pizzagate utilisé pour élire Trump puis étouffé, et maintenant Lang abandonné, après une vie entière au service du vice, comme un disjoncteur trop vieux et sacrifiable, pour éviter que le dossier Epstein en France leur explose au nez malgré les censures.
En 2025, alors que les listes d'Epstein commençaient enfin à suinter malgré les caviardages grotesques – ces noirs barbouillages dignes d'un roman d'espionnage raté –, Donald Trump qui avait promis de tout déballer sur les pédophiles d'élite, crie soudain au "hoax" et bloque toute déclassification, aligné sur les mêmes ombres qui protégeaient les Clinton des années plus tôt. Pizzagate, Lolita Express, sont oubliés dans les abysses algorithmiques de YouTube et des médias, enterrés sous des prétextes de "fake news" et de modération corporate. Mais janvier 2026 a tout fait péter, comme une ogive nucléaire malgré les barrages érigés par les puissants, le dossier Epstein explose, révélant des millions de pages – il faudra des années pour les digérer, mais déjà des horreurs qui puent la mort en sortent tous les jours. Viols de nourrissons affamés forcés à se nourrir de sperme, bébés assassinés pour leurs organes revendus ou leur chair cannibalisée au nom d'une "prolongation de vie" éternelle, transhumanisme, eugénisme, vaccination de masse en vue de stérilisation et de dépopulation…
Epstein connaissait tout le monde, touchait à tout, et voilà que des gouvernements vacillent, avec des démissions en cascade chez les élites qui se croyaient intouchables. Le système, ce monstre tentaculaire, a censuré pendant des décennies pour protéger ces rituels dégueulasses, (navré pour la vulgarité mais il n’ y a que ça dans ce dossier de la vulgarité et de la folie d’hybris) reléguant les survivants et les témoignages accumulés depuis 30 ans – enfants balbutiant que "papa les emmenait manger bébé", le "fromage" des intestins encore gorgés de lait maternel est aussi un de leur délice préféré, chuchoté entre eux comme un secret de gourmet. On y découvre aussi les hurlements sur la Reine d'Angleterre et ses pairs se gavant de chair humaine – au rang de folies conspirationnistes désormais documentées et datées. Car tout concorde, avec leurs rites satanistes, leurs odes à Baal ou Moloch, des sabbats de sorciers médiévaux aux cultes de Baal et Astarté, en passant par Gilles de Rais et ses orgies sanguinaires, l'Histoire hurle que les puissants se repaissent des innocents depuis des décennies, comme l’a souvent déclaré Poutine lors d’interviews !
Difficile à croire ? Pas quand les preuves s'empilent, étouffées par les mêmes mécanismes qui ont muselé le Pizzagate en 2016-2017 via l'Adpocalypse, ou bloqué les enquêtes sur Bill Clinton et ses vols en Lolita Express. Trump n'a fait que perpétuer un bluff de jouer de poker en mimant la censure avec des listes expurgées, des algorithmes verrouillés et surtout la mise en lumière des médias complices. Mais l'ogive a détoné et maintenant, les masques tombent – trop tard pour les victimes, mais assez tôt pour que ces dégénérés regroupés en caste de haute mafia se prenant pour des élites tremblent enfin.
Depuis lors, la liberté d'expression en France comme en Europe est devenue un luxe réservé à ceux qui ne dérangent pas le festin des monstres. Les juges modernes, comme nombre d’anciens, formatés pour rire au nez du diable et de l’occultisme, refusent d’y croire officiellement parce que quand la hiérarchie menace, ils ferment les yeux illico.
D’ailleurs, il y a cet exemple choquant de la façon dont une partie du système judiciaire français peut protéger ses propres membres malgré des faits monstrueux, avec l’affaire d’un magistrat du tribunal judiciaire de Dijon. Mis en examen le 5 juin 2020 à Besançon pour « instigation non suivie d’effet à commettre un viol sur mineur », cet ancien juge vice‑président avait proposé en complicité avec sa propre épouse magistrate, sur des sites libertins, des relations sexuelles tarifées impliquant sa fille mineure de 12 ans et suscitant une stupeur nationale. Mais plutôt que d’être immédiatement incarcéré et jugé comme n’importe quel justiciable, il a été laissé libre sous contrôle judiciaire pendant l’enquête puis finalement condamné le 11 mars 2022 à deux ans de prison, dont un ferme, mais avec des modalités d’exécution allégées (à domicile sous bracelet électronique). Cet homme, qui avait jadis appliqué la loi, s’est avéré être un parfait délinquant sexuel qui rendait son verdict au nom du peuple français. Il s’est seulement retrouvé jugé de façon très laxiste, pour avoir lui‑même proposé l’exploitation sexuelle de sa propre fille et l’affaire n’a été traitée que longtemps avant d’être rendue publique, dans un climat où la hiérarchie judiciaire est apparue lente à sévir et protectrice de ses pairs.
Dans ce dossier, malgré la gravité des faits tels que rapportés par le procureur de Besançon, les sanctions, la liberté et la carrière passée du magistrat ont nourri l’idée que la justice protège les siens plutôt que de frapper avec la même sévérité qu’elle appliquerait à un simple citoyen, telle une institution pourrie jusqu’à l’os et qui referme rapidement ses propres affaires sensibles.
Mais aujourd’hui, même les forces infernales sont obligées de lâcher du lest car le dossier Epstein n’est qu’à son début. Bientôt des preuves visuelles, certes insoutenables, surgiront et là ce sera alors la fin de l’impunité. Et ces dépravés, ces psychopathes qui nous servent de dirigeants n’auront bientôt plus d’endroits où se cacher de la vindicte populaire. Je leur souhaite d’ailleurs de se présenter au tribunal pour être incarcérés, car je ne pense pas que la justice populaire soit aussi clémente avec eux ! Ceci démontre, s’il fallait en rajouter, la disqualification complète de toutes les autorités en place. Que ce soit les institutions, la police, la justice, la politique ou les médias de masse, ils n’ont désormais plus une once de légitimité à nous gouverner ou nous informer.
Révolution, chaos et anarchie… voilà ce que nous promettent les révélations que les élites s’obstinent à cacher. Chaque crise, chaque guerre, chaque flambée de violence mondiale semble orchestrée pour nous pousser au bord de l’abîme. L’Ukraine, Gaza ou l’Iran ne sont pas des accidents. Ce sont des pièces sur un échiquier macabre, où les peuples sont sacrifiés pour maintenir le pouvoir d’une poignée de dirigeants obsédés par le contrôle et la destruction.
On parle de Troisième Guerre mondiale comme d’une hypothèse que les mondialistes, partagés entre Davos et l’OTAN, entre le Mossad et la CIA, entre des sanctions économiques aux provocations militaires, ont ratée mais pourtant, partout les tensions sont maniées comme des cordes pour nous tirer vers la mort, vers la dépopulation, vers le combat entre les peuples pour éviter que nous ayons l’idée de punir les véritables responsables qui se cachent sous le nom "d’élite". Pendant que les médias nous racontent que c’est « la géopolitique », les véritables marionnettistes — financiers, politiques, corporatistes — rient dans l’ombre de leurs folies. Ils savent que le chaos mondial sert leur agenda, qu’il nous divise, nous épuise et nous rend incapables de résister. Ceci ce n’est pas de la fatalité. C’est une stratégie ! Une stratégie de destruction orchestrée par ceux qui ne voient pas les vies humaines autrement que comme des ressources à exploiter et à broyer. L’heure de la vérité est là, et elle ne fera pas de cadeau.
Leur objectif n’est pas la paix. Il est la terreur, la manipulation, la peur organisée. Chaque conflit, chaque drame humanitaire est utilisé pour préparer le terrain à un sacrifice collectif, pour que nous devenions des pions d’un jeu sordide qui dépasse l’imagination. Et nous, la masse, nous regardons, paralysés, pendant qu’ils tirent les ficelles et pratiquent leurs rituels. Ils ont nié leur humanité, alors il est temps qu’ils soient punis comme les monstres qu’ils sont.
Une autre raison pour laquelle tout commence à se dévoiler, c’est qu’il existe une loi divine à laquelle même ces forces corrompues doivent obéir. Certes, nous vivons une Apocalypse, pour les chrétiens, mais pour les satanistes, ceci est nommée « la Révélation de la Méthode ». Dans leurs rituels de dégénérés, ils sont contraints de dire ce qu’ils vont faire avant de le faire, d’exposer leurs plans macabres et d’en invoquer les puissances ténébreuses qui les alimentent. C’est grotesque et horrifiant à la fois : ces monstres croient que répéter leurs crimes devant nous les protège, mais en réalité, c’est leur propre documentation du mal qui permet aux yeux qui voient de commencer à comprendre l’ampleur de leur perversité. C’est pour cela qu’il y a une grande part de vérité dans ce qu’ils divulguent eux-mêmes, mais c’est infiniment plus complexe que de simples rituels ou annonces.
Mais comme leur arrogance est telle, elle devient aussi leur faiblesse. Et chaque mot qu’ils prononcent, chaque plan qu’ils exposent avant l’heure, est une pièce du puzzle que le monde commence à assembler. A force de se penser au-dessus du commun, ils vont chuter lourdement ! Et c’est cette chute qu’annonce les Dossiers Epstein ! Je vous en reparlerai, mais seulement si, entre-temps, le monde ne s’est pas écroulé sous leur chaos, leurs guerres et leurs manipulations. Mais il ne faut pas désespérer, bien au contraire, car aujourd’hui, tout est sur la table. Les cartes sont dans vos mains et chaque nom, chaque réseau, chaque manipulation a été exposé. Le voile se lève et leurs mensonges ne peuvent plus prospérer dans l’ombre.
À vous maintenant de prendre le relais et d’informer, suivre, transmettre, partager et diffuser au plus grand nombre ces informations. Chaque action compte, chaque témoignage, chaque enquête contribue à mettre en lumière l’ampleur du système. Allez lire ces "Dossiers" mis ligne sur le site de la justice américaine (ici). La véritable divulgation est entre vos mains, et avec elle, la possibilité de démanteler enfin cette caste qui se croyait intouchable. Ce n’est pas un simple espoir, c’est un appel à agir, à ouvrir les yeux autour de vous, à faire circuler la vérité sans relâche. Car plus nous serons nombreux à connaître, à comprendre et à les exposer, plus leur emprise s’affaiblira. C’est ainsi que la Lumière avance et que le pouvoir de l’ombre recule. Ne dites plus que vous ne savez pas quoi faire, dites : je le fais !
Phil BROQ.
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