LE DOSSIER EPSTEIN EST UN FIL ROUGE VERS ISRAËL ET UN COMPLOT MONDIAL

L'affaire Jeffrey Epstein continue légitimement de hanter l'actualité. Au-delà des scandales de pédophilie et de chantage impliquant des élites mondiales, une analyse approfondie des documents judiciaires, des témoignages et des connexions personnelles d'Epstein révèle un lien récurrent et troublant avec Israël. De sa nationalité juive à ses amis intimes et financeurs, en passant par les noms caviardés dans les dossiers (sauf ceux des non-Juifs), le Mossad, l'eschatologie de la fin des temps, les sacrifices d'enfants et la volonté d'établir une structure supranationale au-dessus des États et des lois, tout pointe vers un groupe "d'élus" orchestrant un agenda occulte visant à s’accaparer les pleins pouvoirs par tous les moyens possibles, matériels et spirituels, sur le monde moderne. Pourtant, aborder ce sujet reste tabou, comme si une main invisible censurait toute discussion sérieuse sur le sujet et mettant en lumière ce groupe de juifs suprémacistes et totalitaires. Il est temps d’explorer ces connexions pour lever le voile sur ce qui pourrait être l'un des plus grands complots de notre époque.

Tout d'abord, la nationalité et les origines d'Epstein ne sont pas anodines. Né en 1953 à Brooklyn d'une famille juive, Epstein a souvent été perçu comme un "self-made man" américain, sans savoir comment un professeur de mathématique, n’ayant même pas obtenu son diplôme à put se retrouver employé dans une banque et si rapidement à la tête d’une fortune si colossale, et surtout convaincre des gens de sa capacité à gérer la leur ? Mais surement que ses liens avec Israël transcendent le simple héritage culturel. Des documents récemment déclassifiés par le Département de la Justice américain, incluant des millions de pages d'e-mails, de photos et de rapports, montrent qu'Epstein finançait activement des organisations israéliennes, comme les Amis des Forces de Défense Israéliennes (FIDF) et le Fonds National Juif (JNF), une entité impliquée dans les colonies en Cisjordanie. Ces dons n'étaient pas philanthropiques puisqu’ils s'inscrivaient dans un réseau d'influence où Epstein jouait un rôle de facilitateur pour des intérêts israéliens avec des capitaux américains.

Ses amis proches et financeurs renforcent cette piste. Parmi eux, Leslie Wexner, milliardaire juif fondateur de Victoria's Secret, qui a transféré des millions à Epstein et l'a nommé gérant de sa fortune. Wexner, un fervent soutien d'Israël, est cité dans les dossiers comme un possible "co-conspirateur" par le FBI en 2019. Ghislaine Maxwell, complice d'Epstein et fille de Robert Maxwell (un magnat des médias soupçonné d'être un agent du Mossad jusqu'à sa mort mystérieuse en 1991), relie directement le duo à l'intelligence israélienne. Autre figure clé avec Ehud Barak, ancien Premier ministre israélien et chef d'état-major, apparaît des centaines de fois dans les agendas et e-mails d'Epstein. Barak a visité l'appartement d'Epstein à New York plus de 30 fois entre 2013 et 2017, et des photos les montrent ensemble sur l'île privée d'Epstein, Little Saint James. Des déclarations d'Ari Ben-Menashe, ancien officier israélien, affirment qu'Epstein et Maxwell opéraient pour le compte du Mossad depuis les années 1980, utilisant le chantage sexuel pour piéger des puissants. Bien qu’évidemment démenties par des officiels israéliens comme Netanyahu et Bennett, ces liens soulèvent l’essentiel du rôle d’Epstein en étant un "agent coopté" du Mossad, comme le suggère parfaitement un mémo du FBI de 2020. Sans compter avec Peter Thiel et son Palantir, soutenu par Larry Fink de Blackrock et co-président du WEF.

Les documents judiciaires ajoutent une couche de suspicion avec les noms caviardés. Dans les millions de pages publiées en janvier et février 2026, de nombreuses identités sont noircies pour protéger logiquement des victimes ou des mineurs, mais un autre schéma émerge avec tous les noms de personnalités non juives comme Bill Clinton, Donald Trump ou Prince Andrew sont souvent révélés, tandis que ceux de figures juives influentes comme Wexner ou Barak ont été initialement protégés avant d'être seulement et partiellement déclassés sous la pression du Congrès. Des congressistes comme Ro Khanna ont révélé six noms précédemment caviardés, incluant Wexner et d'autres, comme le Sultan Ahmed bin Sulayem vivant à Dubaï, qui a d’ailleurs fait une visite à Crown Heights, à Brooklyn, en novembre 2023 et a suscité des rumeurs, notamment en raison de son statut d'homme d'affaires émirati influent et de son lien présumé avec des cercles juifs. Cette visite, organisée après une rencontre avec un homme d'affaires Lubavitch, Gideon Menachem Gratsiani, à Dubaï, était présentée comme une immersion dans la vie hassidique de la communauté Loubavitch. Mais pourquoi tant de rédactions sélectives ? Cela évoque une censure protégeant un réseau "élu", où les non-Juifs servent de boucs émissaires. 

Sachant que le « Habad-Loubavitch » est un mouvement hassidique dont la philosophie s'inscrit dans une perspective messianique, au cœur de laquelle se trouve la croyance que l'humanité est en attente de la venue du Messie (Mashia'h).  Ce plan eschatologique repose sur l'idée que chaque acte humain, particulièrement les actions religieuses et éthiques, contribue à "préparer le monde pour la demeure de Dieu", un monde où la présence divine sera pleinement révélée. Le mouvement a donc mis en œuvre une stratégie mondiale d'implantation, avec des émissaires (« émissaires ») envoyés dans des villes du monde entier, pour éduquer, établir des institutions et renforcer la pratique juive.  Ce réseau, qui compte aujourd'hui plus de 3500 institutions dans le monde, est perçu comme une forme d’action pratique pour préparer le monde à la venue du Messie. Enfin, le plan eschatologique de Habad-Loubavitch inclut aussi l'adhésion des non-juifs aux Sept Lois de Noé, considérées comme les fondations d'une société juste et morale, essentielle à la préparation du monde pour la rédemption universelle.

Le rôle géopolitique de Dubai s’étend au-delà du commerce puisque la ville, sous l’impulsion de l’émirat d’Abou Dhabi, a permis à Israël de sortir de son isolement régional.  Cette normalisation a été soutenue par les Émirats, notamment en bloquant toute sanction contre Israël lors de sommets arabes, comme en novembre 2023 après les attaques du Hamas. Dubai est également devenu un lieu de rencontre diplomatique et technologique, notamment avec l’organisation de la COP28 en 2023, où des hauts responsables israéliens ont été invités malgré la guerre en cours. Les élites dirigeantes ont fait un choix stratégique de normalisation avec Israël, au détriment de la solidarité arabo musulmane traditionnelle. Dubaï sert désormais de hub économique et diplomatique entre Israël et l’Asie, illustrant une rupture géopolitique avec la position traditionnelle arabe. En outre, les Etats Arabes Unis restent très dépendants des États-Unis pour la garantie de sécurité ultime (bases américaines, vente d'armes sophistiquées, dissuasion face à l'Iran) et renforce leur position anti-Iran et anti- « axe de la résistance ». Or, Russie et Chine font partie de « l’axe maudit » (avec l'Iran) puisqu’ils contestent l'hégémonie américaine. Or, les EAU ne veulent pas être entraînés dans cette confrontation globale à laquelle ils ne peuvent faire face, mais refusent aussi de laisser l'Iran (allié tactique de Moscou et Pékin) dominer le Golfe. Dubai aussi sert de relais pour des projets d’influence régionale, notamment via des figures comme Mohammed Dahlan, ancien chef de la sécurité de Gaza, qui opère depuis Abou Dhabi. Cette présence stratégique permet aussi aux Émirats de jouer un rôle de « médiateur » tout en renforçant surtout ses liens économiques et militaires avec Israël.

Dubaï est effectivement devenu un centre majeur de l’évasion fiscale mondiale, notamment grâce à son système fiscal très allégé et son niveau élevé d’opacité. L’immobilier y joue un rôle clé : 30 % des propriétés résidentielles sont détenues par des étrangers non-résidents, un taux bien supérieur à celui de Londres (8 %) ou de Paris (6 %). Pas d’impôt sur le revenu, pas d’impôt sur les sociétés, pas de TVA (sauf 5 % sur certains services), et une faible fiscalité immobilière. Et une large communauté juive existe à Dubaï, comme en témoigne une vidéo de 2023 montrant des Juifs célébrant Hanouka publiquement pour la première fois, ce qui souligne une présence religieuse et culturelle croissante. Et comme le souligne un article du monde daté de 2023 stipulant que Dubaï, avec ses infrastructures modernes et son accueil chaleureux, est perçue par de nombreux Israéliens comme une sorte de « terre promise » offrant des opportunités économiques, sociales et culturelles inédites dans le monde arabe.

Ainsi Dubai joue un rôle central dans l’expansion stratégique d’Israël au Moyen-Orient, notamment grâce aux Accords d’Abraham signés en 2020 avec les Émirats arabes unis (EAU).  En tant que hub économique, technologique et logistique, Dubai s’est imposée comme une plateforme clé pour les entreprises israéliennes cherchant à accéder aux marchés asiatiques, africains et du Golfe. Le développement de liaisons aériennes, la mise en place de visas touristiques et la création d’un hub commercial entre les deux pays ont renforcé cette intégration économique. Les Émirats arabes unis ont donc largement normalisé leurs relations avec Israël via les Accords d’Abraham en 2020, dans une décision uniquement motivée par des intérêts économiques, technologiques et sécuritaires. En 2026, cette alliance s’est renforcée, notamment après la guerre de Gaza (2023-2025), où les ÉAU ont privilégié la stabilité régionale et la lutte contre l’Iran.

Mais c’est l'Arabie saoudite qui joue un rôle central et pivot dans la géopolitique du Moyen-Orient en 2026, bien plus affirmé et multidimensionnel que celui des Émirats arabes unis (EAU). Sous la direction du prince héritier Mohammed bin Salman (de la lignée des Saoud )et dans le cadre de Vision 2030, Riyad poursuit une stratégie de multi-alignement sophistiquée, qui la place en opposition structurelle – mais nuancée – à l'axe Russie-Chine-Iran, tout en maintenant des garde-fous pragmatiques. Riyad bénéficie de l'affaiblissement iranien (frappes israéliennes/US sur le programme nucléaire, proxies en recul) sans rompre le dialogue. Elle pousse pour que l'Iran reste "en cage" sans explosion régionale qui perturberait Vision 2030. (Investissements dans tech, énergie renouvelable, tourisme). Riyad évite donc toute escalade qui ruinerait ses mégaprojets.

N’oublions pas qu’Ibn Saoud, fondateur du royaume, a bénéficié du soutien britannique à partir de 1915, notamment par le traité de Darin, qui a scellé une alliance entre lui et la Grande-Bretagne.  Ce pacte, signé par le représentant britannique Percy Cox, a fourni à Ibn Saoud des armes, une aide financière (jusqu’à 60 000 livres sterling annuelles), et une reconnaissance tacite de ses ambitions territoriales, en échange de sa neutralité vis-à-vis des protectorats britanniques du Golfe. Cette alliance a permis à Ibn Saoud de se consolider, puis de s'ouvrir aux États-Unis pour l'exploitation pétrolière, notamment via la Standard Oil of California (Socal), après avoir rejeté les entreprises britanniques. L'histoire de l'Arabie saoudite est donc, selon plusieurs interprétations, une création géopolitique orchestrée par les puissances occidentales, notamment la Grande-Bretagne, avec des implications durables sur la région.

Au cœur du scandale Epstein, une théorie plausible pointe vers une toile d'influences sionistes, messianistes et liées au Mossad, souvent accusée d'opérations de chantage à l'échelle mondiale pour avancer des intérêts géopolitiques. Cette idée suggèrerait qu’en réalité le réseau d'Epstein n'était pas seulement un circuit de trafic sexuel et de corruption des élites, mais bien un outil au service d'une agenda plus large visant à promouvoir un sionisme expansionniste et messianique, ancré dans des interprétations eschatologiques du judaïsme, tout en impliquant des alliés inattendus comme les évangélistes chrétiens américains. Car les évangélistes chrétiens américains – souvent qualifiés de "sionistes chrétiens" – s'insèrent dans cette théorie comme des pions manipulés. Leur soutien fervent à Israël découle d'une théologie eschatologique : ils voient l'État juif comme un prérequis à la Seconde Venue du Christ, avec des événements comme l'expansion vers un "Grand Israël" accélérant l'Apocalypse biblique.  Des figures comme Mike Huckabee ou des pasteurs influents ont visité Israël des centaines de fois, promouvant un alignement pro-Israël qui coïncide avec les intérêts sionistes messianistes. Récemment, des voix comme Tucker Carlson ou Charlie Kirk (avant son assassinat en 2025) ont questionné ces liens, suggérant que le Mossad utilisait Epstein pour manipuler des conservateurs chrétiens, amplifiant des théories antisémites sur un "contrôle juif" via des proxies évangélistes. Cela crée un cercle vicieux où les évangélistes soutiennent Israël pour des raisons théologiques, mais des scandales comme Epstein les exposent à des accusations de complicité dans un agenda messianiste bien plus sombre.

Epstein lui-même a largement facilité de nombreux deals pour Israël, comme un accord de sécurité avec la Mongolie ou des canaux diplomatiques avec la Russie pendant la guerre en Syrie, selon des enquêtes journalistiques. Cela suggère que le Mossad utilisait Epstein pour infiltrer des cercles d'influence – politiques, financiers, scientifiques – afin de sécuriser un "Grand Israël" messianique, où le chantage servirait à aligner des leaders mondiaux sur des positions pro-israéliennes, comme l'expansion des colonies ou la pression sur l'Iran.

Ce n’est pas un hasard si l’île d’Epstein abritait cette étrange structure bleu et blanc — couleurs associées à Israël — surnommée « temple » par beaucoup, et soupçonnée d’avoir servi de cadre à des rituels occultes. Les références antiques à Moloch ou Baal, divinités liées historiquement aux sacrifices d’enfants pour obtenir faveurs, puissance ou protection divine, résonnent étrangement avec le modus operandi observé. Des termes codés comme « cream cheese baby » répétés dans les échanges, ou des virements mentionnant un compte énigmatiquement nommé « Baal », nourrissent l’hypothèse d’un langage rituel codé au sein du réseau. Et un témoin anonyme a rapporté au FBI, dès 2020, la présence d’un corps d’enfant enterré sous une structure du ranch Zorro, avec des récits de tunnels souterrains destinés à des cérémonies sataniques. Plus récemment, le congressiste Tim Burchett a affirmé publiquement que des vidéos encore retenues montreraient des « rituels sataniques » et des sacrifices d’enfants impliquant des figures politiques de premier plan.

Ces éléments convergent vers une grille de lecture plus sombre : une idéologie sacrificielle partagée par une élite, où l’offrande de l’innocence — ou de vies — serait le prix à payer pour conserver ou accroître un pouvoir surnaturel, financier et politique, exactement comme dans les récits persistants sur les stars d’Hollywood ou du show-business qui « vendraient leur âme » (ou celle d’autrui) pour percer et dominer. Pourtant, malgré des documents datant pour la plupart de 2019 et des déclassifications massives intervenues depuis, aucune arrestation majeure n’a eu lieu, ni aux États-Unis ni en France, parmi les personnes clairement identifiées sur les vidéos, les logs de vols ou les e-mails avant leur récent caviardage. Le silence assourdissant des autorités ne fait qu’alimenter la conviction que ce système sacrificiel, loin d’être marginal, serait au cœur même du pouvoir contemporain.

Ces éléments s'intègrent dans une eschatologie de la fin des temps, où un groupe d'« élus » – souvent perçu comme une élite juive messianique – orchestrerait la venue d'un nouvel ordre mondial, justifiant sacrifices et manipulations au nom d'une destinée divine ou cosmique. Or, cette élite opère au sein d'institutions opaques comme la Commission Trilatérale, le Council on Foreign Relations (CFR) ou le groupe Bilderberg, où Jeffrey Epstein a été introduit par des figures emblématiques telles que David Rockefeller et Henry Kissinger. Membre enthousiaste de la Trilatérale et du CFR dès les années 1990-2000, Epstein y côtoyait des leaders mondiaux, renforçant l'idée que ces cercles fermés ne sont pas seulement des forums de discussion, mais des hubs où se tissent des alliances occultes, échangeant pouvoir, influence et secrets – y compris ceux impliquant des rituels sacrificiels – pour consolider leur domination sur un monde en transition vers cette « nouvelle ère ». Les sacrifices d'enfants, allégués autour de Baal ou Moloch, symboliseraient un pacte occulte pour accélérer la "fin des temps" et l'avènement d'un messie.

Pourquoi est-il si difficile d'aborder ce sujet sans que toute critique soit directement taxée d'antisémitisme et protégeant ainsi directement ce réseau de suprémacistes. Or, est-ce la faute du public ou des alerteurs si tous ces gens qui gravitent autour de l’affaire Epstein sont juifs ? Pourtant, des sources comme Al Jazeera ou des sondages montrent que ces liens ne sont pas imaginaires. Il est temps de briser le silence car le dossier Epstein n'est pas qu'une affaire de pédophilie, mais bien un portail vers un complot israélien et mondial, où un groupe "d'élus" sacrifie l'humanité pour imposer un agenda eschatologique.

Loin d'être un délire conspirationniste, la théorie d'un agenda messianiste sous-tendant les connexions d'Epstein avec Israël s'appuie sur un schéma parfaitement cohérent de figures influentes liées à Israel, de financements massifs en direction des colonies illégales et d'idéologies ancrées dans des textes juifs anciens comme le Talmud, ainsi que dans les doctrines sionistes révisionnistes. En examinant les noms cités dans les dossiers Epstein – comme Robert et Ghislaine Maxwell, la Famille Rothschild, Leslie Wexner, le Mega group, Ehud Barak, Peter Thiel et Larry Fink – sans oublier le sultan Ahmed bin Sulayem ainsi que leurs rôles et idéologie respectives, on discerne un plan suprémaciste et eschatologique visant un "Grand Israël" bien au-delà des frontières actuelles, où un groupe "d'élus" prépare la fin des temps. Ce n'est pas une invention, c'est une convergence historique, financière et idéologique, promue par des dynasties comme les Rothschild et relayée par des rabbins contemporains comme Rav Ron Chaya ou Rav Touitou.

Commençons par les fondations historiques puisque les Rothschild, souvent qualifiés de "banquiers du monde", ont joué un rôle essentiel dans l'établissement d'Israël. Baron Edmond de Rothschild (1845-1934), connu comme "le Bienfaiteur Connu" (Hanadiv), a financé les premières colonies juives en Palestine ottomane dès les années 1880, investissant plus de 5 millions de livres sterling pour des communautés comme Rishon LeZion et Zikhron Ya'akov. Son fils James a poursuivi via la Palestine Jewish Colonization Association (PICA), acquérant des terres massives, y compris la vallée de Jezreel des Sursock en 1929. Lord Walter Rothschild a reçu la Déclaration Balfour de 1917, fondement diplomatique d'Israël, promettant un foyer national juif en Palestine. Ces financements n'étaient pas philanthropiques puisqu’ils visaient une souveraineté juive exclusive, alignée sur une vision messianique où Israël est le centre d'un nouvel ordre mondial. Jacob Rothschild l'a admis en 2025 en déclarant : "Ma famille a créé Israël." Cette promotion sioniste révisionniste, initiée par Vladimir Jabotinsky, prônait un "Grand Israël" incluant la Transjordanie, la Cisjordanie, Gaza et des parties du Liban, de la Syrie et de l'Égypte – un territoire biblique de "la mer à la mer" (Psaume 72:8).

Bension Netanyahou, père de Benjamin Netanyahou, entretint un lien direct et fondamental avec Vladimir Jabotinsky, fondateur du sionisme révisionniste.  Il fut son secrétaire particulier dans les années 1930, une position qui le plaça au cœur de l'idéologie extrême droite sioniste.  Ce lien a profondément marqué la formation intellectuelle et politique de Benjamin Netanyahou, élevé aux États-Unis par son père, qui y a transmis fidèlement les idées de Jabotinsky. 

Bension Netanyahou a été un fervent partisan de Jabotinsky, partageant ses convictions anti-arabes, son rejet du socialisme israélien, et son appel à une colonisation immédiate et sans compromis. Il a quitté Israël en 1962, fuyant ce qu'il jugeait un État trop "socialiste", pour s'exiler aux États-Unis, où il a élevé ses fils dans la fidélité à l'héritage de Jabotinsky. Le lien entre les deux hommes est également symbolique : Jabotinsky, considéré comme un mentor par la droite israélienne, a été célébré par Benjamin Netanyahou en 2019, qui s'est déclaré son héritier spirituel.

Jabotinsky prônait un État juif fort, sécurisé par une puissance militaire incontestable, la colonisation de la Palestine entière (y compris la Cisjordanie), et le rejet des concessions territoriales. Netanyahou a intégré ces principes dans sa vision politique avec son refus du retrait des territoires, son opposition à un État palestinien souverain et sa priorité absolue à la sécurité d'Israël (qui pourtant est le seul agresseur de la région). Il a souvent cité Jabotinsky, notamment sa théorie du "mur de fer", selon laquelle la sécurité précède la paix. Cette approche justifie les opérations militaires offensives et la construction de colonies, alignée sur la stratégie de son père, Bension, qui a transmis cet héritage.

Les figures liées à Epstein incarnent aussi cette idéologie. Leslie Wexner, milliardaire juif et financeur principal d'Epstein (avec des transferts de millions et pouvoir de gestion de fortune dès 1991), est un pilier du sionisme. Via sa Wexner Foundation, fondée en 1984, il forme des leaders juifs nord-américains et israéliens, investissant des centaines de millions pour renforcer les liens avec Israël. Wexner soutient Birthright Israel et Hillel, promouvant une identité juive pro-Israël, et a financé des programmes au Harvard Kennedy School pour des officiels israéliens. Son idéologie est un leadership juif fort pour un Israël dominant, vu comme un "État-nation juif" exclusif (loi de 2018). 

Wexner est également cofondateur du Mega Group (ou Study Group), un cercle informel de milliardaires juifs américains, dont les membres incluent Charles Bronfman, Ronald Lauder, Michael Steinhardt et Max Fisher. Ce groupe, souvent décrit comme une influence politique privée, a été associé à des initiatives pro-israéliennes majeures comme Birthright Israel et Hillel International. En tant que groupe de pression pro-israélien aux États-Unis, il a tenté d'influencer la politique étrangère américaine au Moyen-Orient, notamment en engageant en 2003 le consultant politique Frank Luntz. 

L’idéologie de Wexner s’inscrit dans une vision messianiste et sioniste forte, centrée sur le renforcement de l’identité juive, du leadership israélien et de la diaspora. Il a financé massivement des projets éducatifs et institutionnels visant à renforcer les liens entre Israël et la communauté juive mondiale, notamment à travers la formation de cadres israéliens et la promotion d’un leadership juif engagé. Et via ses soutiens à des institutions comme le Wexner Heritage Program, qui intègre des enseignements talmudiques pour former des leaders juifs "modern orthodox" ou "religious zionist", ainsi que ses liens avec les Loubavitch (mouvement hassidique Chabad), la fondation a financé de nombtreux programmes impliquant des rabbins Chabad. De plus, Wexner a collaboré avec des figures comme le rabbin Zalman Posner, promoteur d'une vision messianiste où les Juifs jouent un rôle rédempteur mondial. Ces actions, combinées à son lien étroit avec Jeffrey Epstein — dont il a été le gestionnaire financier pendant des décennies — suscitent des spéculations sur des réseaux plus profonds impliquant renseignement, influence politique et opérations secrètes dans un but talmudique.

Robert Maxwell, père de Ghislaine et complice d’Epstein, est largement soupçonné d'avoir été un agent du Mossad, bien que ces allégations ne soient pas prouvées de manière définitive.  Des sources comme l’ex-agent du Mossad Victor Ostrovsky et les auteurs Gordon Thomas et Martin Dillon affirment qu’il a servi de relais pour le renseignement israélien, notamment en détournant les fonds de pension de ses salariés pour financer des opérations secrètes. Son implication dans des opérations d’espionnage s’étend à la divulgation des secrets nucléaires israéliens par Mordechai Vanunu, dont il aurait transmis des informations à l’ambassade d’Israël, menant à l’enlèvement international de Vanunu par le Mossad. 

En tant que magnat de la presse britannique, Maxwell a été un soutien actif de la cause sioniste.  Il a financé des organisations pro-israéliennes, notamment le Jewish National Fund, dont les fonds ont permis l’acquisition de terres palestiniennes pour des colonies illégales. Il était également membre du « Mega Group », un club de milliardaires influents en faveur d’Israël aux États-Unis.

Ehud Barak, ancien PM israélien et chef d'état-major, apparaît dans les dossiers Epstein avec plus de 30 visites à son appartement new-yorkais et des voyages sur Little Saint James. Barak a exploré des ventures avec Epstein, comme la vente d'un empire pétrolier américain, et a reçu 2 millions de dollars de la Wexner Foundation pour de la "recherche" non spécifiée. Son idéologie militaire est celle d’un Israël expansif, aligné sur le révisionnisme, où la force prime pour sécuriser le "Grand Israël". Larry Fink, CEO de BlackRock (gérant 9 billions de dollars), est un fervent supporter d'Israël, avec un bureau à Tel Aviv et des investissements massifs dans des firmes israéliennes comme Elbit Systems et des armes pour l'armée israélienne (via Lockheed Martin, où BlackRock détient 7,4%). Fink a qualifié l'attaque du 7 octobre 2023 de "barbarie" et soutient un "compas moral" pro-Israël, voyant BlackRock comme un pilier économique pour l'État juif.

Peter Thiel et Palantir soutiennent activement Israël, tant sur le plan politique que technologique.  Thiel, cofondateur de Palantir, a exprimé publiquement son soutien au pays, déclarant avoir « un biais en faveur d’Israël » et se déclarant prêt à « déléguer » à Israël sur ses décisions stratégiques. Ce soutien s’inscrit dans une collaboration stratégique conclue en janvier 2024 entre Palantir et le ministère israélien de la Défense, visant à fournir des technologies d’intelligence artificielle pour les opérations militaires, notamment dans la bande de Gaza. Palantir a ouvert un siège à Tel Aviv en 2015 et a intensifié son aide depuis l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023.  L’entreprise a fourni des « capacités de ciblage avancées » utilisées dans la guerre en Gaza, selon des informations révélées par The Nation. Le PDG Alex Karp a affirmé que les produits de Palantir étaient « très demandés » en Israël depuis le début du conflit, et l’entreprise a tenu sa première réunion du conseil d’administration à Tel Aviv en geste de solidarité.

Ce schéma s'inscrit dans des textes comme le Talmud, où des références au messianisme impliquent une suprématie juive avec le délire de peuple qui se croit élu et qui prépare la venue d’un Messie (depuis plus 2000 ans quand même, l’attente doit être longue !), ceci via une domination spirituelle et terrestre (Sanhedrin 99a discute du Messie comme libérateur exclusif des Juifs). Les sionistes révisionnistes l'ont politisé, Jabotinsky insistant sur la souveraineté juive sur tout et sur tous ( Eretz Yisrael), rejetant tout partage avec les Arabes. Des rabbins modernes l'amplifient comme les délirants Rav Ron Chaya, via ses vidéos YouTube, où il discute de l'eschatologie juive, reliant Adar (mois de joie) à la délivrance finale, où les Juifs triompheraient, ou encore le Rav David Touitou qui lui va carrément plus loin, puisque dans une conférence virale de 2013, il qualifie l'invasion islamique de l'Europe de "bonne nouvelle", et servant de "balai" divin pour nettoyer l'Occident chrétien avant l'arrivée du Messie. Affirmant même que le Messie n'apparaîtra qu'après la destruction de l'Europe et du christianisme. Ces déclarations, vues des millions de fois, évoquent un plan eschatologique où les "élus" orchestrent le chaos pour un nouvel ordre.

En reliant ces noms – Wexner finançant Barak via Epstein, Maxwell ayant surement permis l’obtention des bombes nucléaires (illégales)à Isarel, Fink investissant dans l'armement israélien avec Palantir de Thiel, les Rothschild posant les bases et Dubaï permettant l’expansion d’Isarel tout en bloquant la chine et la Russie – on voit un réseau cohérent qui se dessine et suit l’idéologie à la fois des Loubavitch mais aussi de Jabotinsky et surtout du talmud visant un suprémacisme messianique, financé par des milliards et ayant pour plan de créer un "Grand Israël" comme structure au-dessus des lois et préparant la fin des temps telle que décrite dans leur livre. Tout ceci n'est pas un délire, ni antisémite mais bien une piste sérieuse et étayée par l'histoire, les protagonistes de cette affaire, leurs actions et les déclarations publiques.

La vision messianique juive inhérente au sionisme, particulièrement chez les sionistes révisionnistes et les membres du Likoud, se manifeste par une quête expansionniste vers le "Grand Israël", un territoire mythique s'étendant potentiellement du Nil à l'Euphrate, alimentée par des interprétations eschatologiques de la Torah. Cette ambition requiert une corruption systématique des élites mondiales, comme le révèlent les dossiers Epstein, où des réseaux de chantage sexuel impliquant des figures influentes – souvent liées à des philanthropes juifs – ont servi à manipuler des décideurs politiques et économiques en faveur d'intérêts israéliens. L'influence discrète du Mega Group, un consortium de milliardaires juifs tels que Leslie Wexner et les Bronfman, renforce ce schéma en finançant des initiatives alignées sur une idéologie suprémaciste. Enfin, ces éléments convergent vers un projet messianiste profondément ancré dans les enseignements des Loubavitch (Chabad), dont le mouvement hassidique promeut une rédemption mondiale sous domination juive, transformant ainsi le sionisme politique en une entreprise théocratique et hégémonique dont le Mossad est le bras armé mais très bien caché !

Il est temps de cesser de balayer ces questions sous le tapis par réflexe ou par peur d’être mal compris. Lorsqu’apparaissent des convergences d’intérêts entre milieux financiers, responsables politiques, industries stratégiques et réseaux d’influence internationaux, il ne s’agit ni de fantasme ni d’hérésie intellectuelle, il s’agit d’un objet d’enquête légitime. Refuser d’examiner ces connexions au prétexte qu’elles dérangent serait une faute. Car ce qui est en cause ici n’est pas seulement une identité religieuse ou culturelle, mais des pratiques de pouvoir, des stratégies d’influence et des mécanismes de financement dignes de la haute mafia qui, s’ils existent, doivent être documentés, débattus et, le cas échéant, encadrés. Les élites — quelles qu’elles soient — ne peuvent exiger l’immunité morale tout en opérant les pires crimes dans l’ombre. L’histoire a montré que l’opacité nourrit l’abus. Et le cas Epstein en est la preuve flagrante.

Explorer ces pistes sans rougir, avec méthode, preuves et esprit critique, n’est pas un acte de haine mais une exigence de lucidité. L’humanité ne progresse pas par le silence, mais par la confrontation des faits. S’il y a des réseaux d’influence aussi structurés, des intérêts géopolitiques coordonnés ou des stratégies assumées de puissance, ils doivent être mis sur la table — analysés froidement, publiquement et surtout rigoureusement. Et ce n’est pas céder au délire que de demander des comptes à ces responsables, ni la lumière totale sur ce dossier. C’est refuser que la complexité du monde serve d’écran à l’irresponsabilité comme à l’impunité.

Phil BROQ.



Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

DIS MOI QUI TU FREQUENTES, JE TE DIRAIS QUI TU ES ...

LA REVELATION DES ABIMES OU QUAND LES PUISSANTS TRONENT AU SOMMET DE L’HORREUR

LA SOCIETE DES SPECTATEURS

L’ARGENT QUI N’EXISTE PAS ET L’EMPIRE QUI EN DECOULE

LES BARONS DES TENEBRES SONT MIS EN LUMIERE