LA SOCIETE DES SPECTATEURS

Guy Debord, dans "La société du spectacle", mettait en lumière comment les images et la représentation médiatique avaient pris le pas sur la réalité, transformant la société en un gigantesque théâtre où chacun devenait spectateur plutôt qu’acteur. Mais aujourd'hui, il semble que nous soyons entrés dans une société où non seulement le spectacle nous domine, mais où nous sommes devenus les spectateurs passifs de notre propre destin.

Dans cette nouvelle ère, l'illusion n'est plus seulement dans l'écran, mais dans nos vies mêmes. Nous ne participons plus à la construction de notre histoire ; nous la consommons, toujours en recul, toujours à la merci de ceux qui orchestrent cette mise en scène. Nous n’agissons plus, nous réagissons. Nous ne vivons plus, nous "regardons" vivre. Et le plus grave, c'est que beaucoup semblent trouver dans cette position un confort rassurant. Ce n’est plus un simple phénomène de consommation d’image, c’est l'absorption complète du citoyen dans une réalité virtuelle qui lui est dictée. On ne cherche plus à comprendre, on ne cherche plus à savoir, on se contente d’assister.

La société du spectateur est bien plus perverse que celle du spectacle, car elle implique une véritable abdication de la volonté et de l'esprit critique. Le spectateur ne se contente pas d'être passif face à une image ; il choisit, activement, de ne pas intervenir, de rester spectateur de sa propre vie, de l’injustice, de la manipulation. Plus de révolte, plus de prise de position, juste un regard absent sur un monde qui se meurt lentement. Nous sommes non seulement témoins, mais acteurs de notre propre effacement.

Ce n'est pas une simple mutation de la société, c'est une décadence. Celle d'un peuple qui n'a plus de volonté d'agir, qui préfère regarder, se divertir et être diverti plutôt que de se lever pour changer ce qui doit l'être. C’est une passivité systématique, où l’on préfère se perdre dans des distractions futiles, sous prétexte que rien n’est à notre portée, ou que l’engagement est trop coûteux, trop difficile. Mais dans cette abdication, l’Histoire, elle, continue de se jouer ; et ceux qui agissent aujourd’hui feront l’Histoire de demain, pendant que vous resterez sur le banc de ce spectacle déshumanisé, laissant les autres jouer leur rôle sans jamais prendre la parole.

Dans ce monde où l’information est à portée de main, où les preuves des crimes et des abus des élites pullulent sur toutes les plateformes, il est désormais une question qui mérite d’être posée : Pourquoi persistez-vous dans cette inertie coupable, cette indifférence pathologique face à la rapacité d'une oligarchie qui se repaît de votre soumission silencieuse ? Votre incapacité à réagir, à prendre position, à agir, fait de vous des complices par omission, des témoins impuissants qui se contentent de regarder leur propre malheur se dessiner sans jamais en briser les chaînes.

Partout, la vérité éclate au grand jour. Les scandales financiers, les manipulations politiques, les abus de pouvoir sont documentés, démontrés, diffusés dans les moindres recoins du net. Des preuves accablantes s’entassent entre paradis fiscaux, fraude électorale, détournement de fonds publics, exploitation des masses, destruction des écosystèmes pour des profits insensés, jusqu’à la prostitution et les meurtres d’enfants avec les dossiers Epstein. Et pourtant, au lieu de provoquer un soulèvement, au lieu d’exiger des comptes, vous vous contentez de vous vautrer dans cette passivité honteuse. Vous savez, vous voyez, mais vous choisissez de fermer les yeux, de tourner le dos, de vous enfoncer dans une inertie qui nous condamne tous à l'impuissance. Car oui, l’inaction est elle aussi une forme de décision.

Vous êtes devenus des spectateurs, non par manque de moyens, mais par manque de volonté. La technologie vous offre une fenêtre ouverte sur le monde, mais vous vous en servez pour faire défiler des images futiles, pour assouvir vos bas instincts ou pour vous dissimuler dans une bulle de confort. Vous avez été formatés pour consommer sans penser, pour suivre sans interroger. L'élite, elle, a su exploiter cette faiblesse collective, alimentant cette culture de la distraction, cette lobotomie douce qui anesthésie vos cerveaux. Vous êtes témoins d'un crime systémique, mais vous préférez le confort de l'ignorance plutôt que le dérangement de la vérité.

Ce qui est le plus insupportable, c’est que vous en êtes responsables ! Vous, et vous seul, êtes responsables de ce silence. Il ne suffit plus de s'indigner dans le secret de sa pensée, de liker un post sur les réseaux sociaux ou de signer une pétition en ligne, sans lendemain. L’indignation à géométrie variable, celle qui ne dépasse pas l'écran d'un smartphone, est une forme de complicité active. Vos actions ne sont que des simulacres d'engagement, des gestes vains qui nourrissent la machine tout en vous donnant l’illusion que vous êtes du bon côté de l’Histoire. Vous êtes complice non seulement de l’injustice, mais aussi du système qui l’engendre, car c’est l’inaction qui permet à ce système de perdurer.

Si vous désirez vraiment un changement, il faudra plus que des mots. Il faudra l’action. Une action concrète qui remette en question l'ordre établi. Cela commencera par cesser de soutenir ce qui est corrupteur, de cautionner ceux qui vous exploitent, de tolérer l'indifférence comme mode de gouvernance, de consommer les produits de vos bourreaux. Et ils sont nombreux ! Il est temps de faire face à l’ampleur du scandale, de cesser de croire que l’effort individuel est inutile face à une puissance immense. Car la vérité est très simple en réalité puisque c’est par l'inaction que vous consentez à laisser perdurer ce système. Votre silence est un consentement.

Les injustices ne disparaîtront pas d'elles-mêmes. L’élite qui nous écrase, qui manipule et exploite, n’abandonnera pas son pouvoir de bon gré. Alors, à vous de choisir entre prendre le flambeau de la révolte, ou devenir un autre rouage dans cette machine insensible et immorale. C’est à vous de juger votre propre complicité, de mesurer l'ampleur de votre responsabilité. Ne laissez pas l’Histoire vous oublier comme une génération de spectateurs passifs qui n’ont rien vu, rien fait, rien compris. Le temps de l’inertie est révolu ! Il est temps d’agir.

Tout le monde sait qui, dans sa famille, est l’infirmier qui a participé aux injections massives, à la soumission des populations, à l’extermination d’une génération de nos anciens, pour une prime de fin de mois. Tout le monde sait qui est ce gendarme, ce "chien de garde" de l'État, qui fracasse des manifestants pacifiques, qui brise des vies au nom de l'ordre. Tout le monde sait qui est ce juge qui relaxe les violeurs, qui laisse les monstres s’échapper dans un tourbillon de justice à deux vitesses, pendant que la prison se remplit de ceux qui n’ont pas les moyens de se défendre. Tout le monde sait qui est ce haut fonctionnaire qui détourne l'argent public, qui vole la France à grande échelle et s’en va avec des valises pleines, pendant que le peuple crève à petit feu. Tout le monde sait qui est ce banquier, ce prédateur qui dépossède ses clients, qui fait de la misère un business juteux. Mais personne n’ose les désigner, personne ne veut les affronter.

C’est votre voisin, c'est une personne de votre famille, un de vos amis, c’est tout votre entourage. Ce sont ces gens que vous croisez tous les jours, ceux que vous connaissez intimement, mais que vous préférez ne pas voir pour ce qu'ils sont réellement. Ils sont responsables, tout comme vous, car vous les laissez faire. Vous préférez oublier ce qu’ils font, les inviter à manger, à boire un verre, à partager vos moments, parce qu’au fond, vous êtes pareil. Par votre inaction et votre passivité, vous êtes devenus des tyrans en puissance, vous n’avez juste pas le cran de l’admettre. Vous vous recroquevillez dans un confort d’aveuglement, feignant l’ignorance, vous alignez vos petites vies tranquilles tout en acceptant que d’autres se sacrifient, que d’autres subissent, juste pour que vous puissiez continuer à vivre dans l’illusion de votre sécurité. Vous les voyez, mais vous choisissez de détourner les yeux. Vous êtes complices et le système prospère grâce à votre silence.

Que vous le vouliez ou non, le déni n’est pas une solution. Il est un choix, celui de fuir la vérité à tout prix. Le déni est l’arme des lâches, de ceux qui ne veulent pas affronter les conséquences de leurs actes, de ceux qui ont fait le choix de ne pas voir ce qu’ils savent pertinemment. Quand l’Histoire se retournera contre vous (comme cela a déjà eu lieu par le passé... rappelez-vous !), quand les comptes seront à rendre, ne venez pas implorer de l’aide. Vous n’en recevrez pas !

Et il est déjà trop tard. Le moment où vous pouviez vous engager, où vous pouviez agir, était il y a longtemps. Ceux qui ont vu, ceux qui ont su, et qui n’ont rien fait, ne pourront plus prétendre à l’innocence. Vous êtes responsables de ce monde qui s’effondre.

Nous avons vécu des heures sombres et d’autres suivront. Les livres, les articles, les témoignages, les preuves, ont été jetés en pâture à votre indifférence. Et vous avez choisi, encore et toujours, de détourner les yeux, de vous abriter sous des excuses minables. "Ce n’est pas ma faute !", "Que puis-je faire ?", "C’est trop tard." Mais c’est faux ! Vous pouviez agir. Vous pouviez vous lever. Vous pouviez dire "Non !" Mais à chaque fois, vous avez préféré le confort de l’inaction, la facilité de l’indifférence. Et ce qui est insupportable, c’est que cette inaction, cette paresse de l’engagement, cette lâcheté systématique, vous la faites passer pour de la résignation ou de la sagesse. Mais au fond, c’est une soumission volontaire. Vous avez abandonné le terrain à ceux qui vous écrasent et vous vous y êtes résignés.

Personnellement, je suis fatigué. Fatigué de crier dans le vide. Fatigué de consacrer des mois, des années à démontrer l’évidence que les élites nous écrasent, nous mentent, nous tuent, et nous les laissons faire. Je suis un écrivain engagé, un témoin actif, mais aussi exaspéré. Parce que malgré tout ce que l’on dit, tout ce que l’on prouve, rien ne change. Le peuple, ce peuple français, n'a pas de leçon à attendre de moi. Il porte la responsabilité de son propre déclin. Chaque Français, qu'il soit ouvrier ou intellectuel, connaît la vérité. Chacun sait exactement ce qui se cache derrière la façade lisse et bien huilée de son quotidien. Pourtant, il choisit de regarder ailleurs. Il a choisit le déni. Et ce déni est aujourd’hui le plus grand des crimes à mes yeux.

Combien de ceux qui me suivent sur ce blog ont seulement pris le temps de partager mes textes, de les diffuser, de les faire circuler pour éveiller les consciences ? Combien ont acheté un livre pour me soutenir, ou même pris quelques secondes pour laisser un commentaire d’encouragement ? Pourtant, chaque jour, je compte plus de 2000 lecteurs, un public fidèle, mais qui se contente de lire en silence, sans jamais franchir le pas de l’action. Et c’est à l’étranger que mes écrits trouvent un écho, alors qu’en France, l’indifférence est totale. Mes articles sont gratuits et offerts à ceux qui daignent y prêter attention, mais pour moi, ils ne sont ni gratuits en temps, ni en énergie. Chacun d'eux nécessite des heures de recherche, des journées de réflexion, un investissement constant de ma part pour offrir des analyses précises et éclairantes. Et pourtant, personne ne semble s'en soucier. Comme si c'était devenu une banalité, comme si la vérité était une marchandise gratuite, une routine dont on ne reconnaît même plus la valeur. L’effort, l’authenticité de ce travail, cette volonté de réveiller les consciences, se perd dans un océan d'indifférence. Plus personne ne récompense ce travail, plus personne ne remercie celui qui l'accomplit. Tout ça est devenu normal, attendu, comme si lire un prédicateur dans le désert n’avait plus aucune conséquence ; comme si ces paroles, ces analyses, étaient des bruits de fond sans importance. 

Pourtant, je vous dis "merci !" A vous, à tous ceux qui me soutiennent, qui prennent le temps de commenter, d’acheter mes livres, de lire et de partager chaque jour. Vous faites un choix qui n'est pas toujours facile, mais c’est le bon choix. Vous comprenez que chaque petit geste, chaque instant investi dans cette quête de vérité, a un impact. Vous êtes ceux qui, loin de chercher la facilité ou l'illusion d’un confort passif, prenez la responsabilité de contribuer à un changement, pour vous, pour les autres, et pour l’avenir. Pour être honnête et pleinement reconnaissant envers ces  lecteurs quotidiens, sachez que c'est pour vous que chaque mot, chaque article, chaque livre est écrit. Vous êtes ma source d'inspiration, ma motivation, et c’est pour vous que cette lutte continue. Merci d'être de ceux qui savent que cette attitude est celle qui, un jour, marquera la différence. Merci d'être de ceux qui croient que ce qui semble aujourd’hui anonyme et silencieux aura un jour un véritable impact.

Vous qui savez que l'habitude d’être servi, de consommer sans réciprocité, est désormais tellement ancrée dans les esprits, qu’elle a engendré un déclin mental, une sclérose de l'esprit critique. L’indifférence devient la norme, et le sacrifice de ceux qui continuent de se battre pour offrir une vérité que les autres ne veulent pas entendre, est la seule chose qui reste visible : l’écho de la vacuité d’une société qui ne sait plus voir.

Mais il y a pire encore, les sites d'information et les agrégateurs d’articles sont là pour siphonner nos écrits comme nos lecteurs, pour les transformer en simples sources de revenus en leur quémandant des dons sous couvert de "soutenir le journalisme indépendant" qu’ils ne sont pas puisqu’ils n’écrivent même pas eux-mêmes ! Loin d’être un soutien, les commentaires qu’ils génèrent sont souvent accusatoires, mais jamais constructifs. Des attaques personnelles, des jugements, mais aucune véritable volonté de faire avancer le débat, de nourrir la réflexion. Tout cela dans un système où l’information, la vraie, ne circule même plus.

Nous vivons dans une société où la vérité est un fardeau que l’on préfère ignorer, parce qu’affronter la réalité, cela demanderait trop de courage. Depuis des années, nous nous épuisons à alerter, à secouer les consciences, à tout tenter pour réveiller un peuple endormi sous le joug de son confort illusoire. Nous avons scruté chaque jour, chaque mois, chaque année, espérant voir un sursaut, une prise de conscience, un cri de révolte. Mais tout ce que nous récoltons, c’est l’indifférence, le rejet, voire la haine. Chaque effort, chaque mot, chaque action se solde par un échec cuisant. Et à force de crier dans le vent, il devient clair que l’impasse est totale.

Alors, peut-être faut-il accepter la réalité et que cette génération d’assistés, cette masse de consommateurs aveugles qui s’accroche à son confort précaire, n’est pas prête à se réveiller. Au contraire, elle préfère se faire broyer par cette machine criminelle qui la détruit lentement mais sûrement. Peut-être qu’il est temps de les laisser sombrer dans leur léthargie et de faire place à une nouvelle humanité, plus impliquée, plus consciente, plus engagée dans sa propre survie. Une humanité qui ne cherche pas la facilité ou la complaisance, mais qui se bat pour sa liberté, pour sa dignité, pour sa souveraineté. La machine criminelle ne peut pas broyer ceux qui, comme moi, ont déjà choisi d’en sortir. Ceux qui sont prêts à affronter la vérité, à embrasser la lutte, à réinventer une existence qui ne soit pas dictée par l’oppression et le confort.

Nous vous écrivons des livres, des ouvrages nourris de vérité, mais ils restent sur les étagères tels des témoins inutiles de nos efforts. Et encore, quand vous les achetez ! Nos emplettes sont pourtant des emplois, et si le peuple voulait vraiment plus de vérité, il nous soutiendrait en les achetant, en les offrants, en les partageants.

Nous faisons également des émissions, des lives, des vidéos qui démolissent le masque des mensonges officiels, mais à quoi bon ? Chaque vérité que nous exposons, chaque accusé que nous nommons, nous place sous les feux d’un système qui nous cible. Nous prenons des risques énormes pour informer, nous nous exposons à l’intimidation, à la diffamation.

Pourtant, nous continuons. Car dire la vérité aujourd'hui, c'est défier un pouvoir qui préfère l’ombre à la lumière, mais chaque action, chaque dénonciation est un combat contre l'injustice. Même si la majorité préfère regarder ailleurs, nous persisterons, car nous savons qu’il est plus important de déranger l’indifférence que de se résigner.

Nous avons choisi d'être des acteurs, pas des spectateurs. Nous préférons affronter la réalité, même dans sa brutalité, plutôt que de nous cacher derrière des illusions et le confort de l'inaction. Nous savons que la vie, telle qu’elle est aujourd’hui, n’offre aucune garantie. Mais au moins, nous choisissons d’être vivants, d’agir, de lutter pour ce en quoi nous croyons. Nous refusons la mort douce de ceux qui se laissent envahir par la passivité et l'oubli. Car, au final, mieux vaut souffrir en étant pleinement vivant que d’exister comme une coquille vide, déjà morte à l’intérieur.

Les gens comme moi, ceux qui ont ouvert les yeux, ceux qui ont compris, nous sommes déjà regroupés, déjà en action. Nous savons où nous allons, et nous avons des parades prêtes pour affronter ce qui s’annonce. Nous avons anticipé l’effondrement, préparé des solutions, tracé notre chemin. Mais pour les autres, à ce stade de déni et d’ignorance, je dis "tant pis"... Nous ne serons pas éternellement là pour leur ouvrir les yeux, pour les sauver de leurs illusions, pour leur expliquer le chemin à suivre. La réalité est simple : la vie est une jungle, et dans la jungle, si on ne comprend pas les règles, si on ne sait pas se défendre, on finit par servir de repas ! Nous ne pourrons pas être les gardiens de ceux qui refusent de voir. Le temps des avertissements est révolu. Ceux qui ont choisi de rester aveugles devront faire face aux conséquences de leur propre indifférence, car la vérité est là, bien en fac.

Le temps de la compassion et de l’explication est révolu et il est maintenant question de l’issue. Oui, vous êtes complices car le système ne survit que parce que vous en êtes les alliés silencieux, les spectateurs tranquilles. Mais sachez-le bien que lorsque le vent soufflera plus fort, lorsque le grand réveil se fera entendre, il sera trop tard. Alors vous serez les derniers à vous lamenter, les derniers à comprendre la profondeur de l'abîme dans lequel vous vous êtes laissés glisser. Et ceux qui vous ont avertis, ceux qui se sont battus dans la solitude de leur résistance, finiront par se détourner. Parce que la solidarité n’est pas un acte de charité, un geste ponctuel ou une simple faveur, mais un engagement inébranlable.

Sachez que la révolte ne se nourrit pas de la complaisance des lâches. Le temps des leçons et des avertissements est désormais révolu. Et le temps de la responsabilité est donc venu. Quand l’effondrement se produira, - et il a déjà débuté, je vous l'assure -, il sera trop tard pour demander pardon à ceux qui, comme moi, ont déjà payé le prix de la vérité pendant que vous, les spectateurs passifs, refusiez de l'entendre...

Phil BROQ.





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