LES BARONS DES TENEBRES SONT MIS EN LUMIERE

Citoyens du monde, réveillez-vous ! Nous ne sommes pas face à une simple dérive politique, sexuelle ou technologique, mais devant une abomination à portée eschatologique avec une insurrection luciférienne contre l’ordre même du Créateur. Avec les dossiers Epstein, nous voyons une caste d’oligarques numériques, nouveaux barons voleurs drapés dans le vernis de l’innovation, qui s’est arrogée le droit de remodeler le vivant, d’optimiser l’humain et de breveter l’âme au mépris total de l'humanité. Leur imaginaire n’est pas celui de la Création foisonnante, mais celui du contrôle total, du sacrifice de l'innocence et de la tyrannie la plus archaïque. l'Humanité est triée, stérilisée, augmentée pour quelques-uns et surveillée, normalisée, rendue interchangeable pour les autres. Une humanité administrée comme un portefeuille d’actifs, calibrée comme un produit, corrigée comme un bug. Telle est la Folie Hybris des Élites Transhumanistes, adorateurs de Baal et Moloch et acharnés à Détruire la Création Divine par tous les moyens à leur disposition. Et des moyens, ils en ont !

Qu’on cesse de les appeler philanthropes ou visionnaires car ils ne bâtissent pas, ils substituent. Ils ne soignent pas, ils reconfigurent. Et sous l’apparence du progrès devenu synonyme de prison, ils orchestrent une entreprise de réduction de la population et d'avilissement du genre humain. Une réduction de l’homme en quantité et à la donnée, du corps au nanocode  et de la liberté à l’algorithme. Leur hybris dépasse désormais la simple folie des puissants puisqu’elle confine même au blasphème. Elle prétend non seulement gouverner le monde, mais surtout le refondre pour inverser la pyramide de l’ordre naturel et concentrer le pouvoir au sommet d’une architecture opaque, froide et algorithmique. Là où les mystères de la vie subsistent, ils installent leurs protocoles ; là où la transcendance élevait, ils nous imposent leur matrice. Mais ce projet n’est pas un avenir, c’est une eschatologie mortifère et sans salut. Une promesse d’immortalité sans âme, de prospérité sans chair faite de ténèbres, sans plus aucune lumière de la vérité.

Ces nouveaux barons voleurs, devenus les barons des ténèbres de la Silicon Valley, sont des gens comme Peter Thiel (né en 1967, cofondateur de PayPal et Palantir), Alex Karp (PDG de Palantir depuis 2003), Bill Gates (né en 1955, obsédé par la biotech), Elon Musk (allié de Thiel via Neuralink), Hunter Biden (fils corrompu du clan présidentiel), George Soros (spéculateur né en 1930, financier de révolutions colorées visant à détruire les nations), et leurs complices comme Klaus Schwab (fondateur du WEF en 1971), Yuval Noah Harari (historien israélien, prophète de Davos), Victoria Nuland (sous-secrétaire d'État, avouant des biolabs en Ukraine en 2022), Larry Fink (directeur de BlackRock et ses 10 000 milliards d'actifs mais aussi co-président du WEF) ou encore et toujours le clan Rothschild ( représentés cette fois par Ariane de Rothschild dans le dossier Epstein) mène la danse dans l’ombre. 

Tous ces gens, ces milliardaires et bien d’autres encore ne sont pas des innovateurs bienveillants. Non ! Ce sont des suppôts du mal, des adorateurs masqués de Baal (dieu de la prospérité sanglante), de Moloch (avide de sacrifices d'enfants), de Lucifer (la lumière perverse) et de Satan (le rebelle ultime), dont l'hybris dépasse l’entendement pour atteindre désormais le blasphème absolu. Ils nous entraînent dans un abîme de vice où le 666 – marque de la Bête (Apocalypse 13 :18) – imprègne leurs logos et symboles, et où la pyramide est renversée pour signifier l'inversion luciférienne, comme au Louvres, structure leur Nouvel Ordre Mondial. Dans l’ombre des puissances visibles, certains courants religieux et occultes se préparent à une libération inversée. Les protestants messianistes et évangélistes, tout comme certaines loges franc-maçonnes, semblent attendre l’avènement d’un messie du mal, une figure qui renverserait les valeurs traditionnelles de la chrétienté et briserait son joug moral sur le monde. Dans leurs doctrines occultes et prophéties secrètes, ce « libérateur » n’est pas un sauveur de lumière, mais un souverain de l’inversion qui promet la puissance, la richesse et la transgression des lois divines, consolidant un règne où le bien et le mal se confondent, et où la morale chrétienne n’est plus qu’un obstacle à écraser.

Avec leurs milliards, ils ne font pas que jouer avec la science ou la technologie : ils tracent leur empire sur la chair du monde. Biotech, IA, biolabs ukrainiens, institutions tentaculaires — WEF, CIA, Mossad, Ukraine, Palantir via In-Q-Tel, DCRI, OMS, fondations Gates et Clinton — tout converge pour édifier une architecture financière mondialiste qui renverse la volonté de Dieu. Ils corrompent tout, sacrifient l’innocence, tuent sans remords, et marchent au-dessus des lois. La justice est morte, la morale effacée, remplacée par des milices et des agents avides, esclaves des illusions matérielles, serviteurs d’un pouvoir qui ne connaît ni limite ni conscience. Cette pyramide de sang et d’or place la caste des prédateurs au sommet éternel, tandis que le peuple, écrasé à la base, est traqué, exploité et sacrifié comme dans les rituels antiques. Chaque enfant volé, chaque vie détruite, chaque secret vendu devient une brique de leur monstrueuse cité du mal — un royaume où la peur, le vice et le contrôle absolu s’érigent en loi divine, et où le monde, pièce par pièce, est détourné de sa lumière pour nourrir leurs ténèbres.. 

Depuis la révélation des Dossiers Epstein, nous nous lançons une fois de plus dans la traque de leur conspiration, pas à pas, avec faits, noms et dates — mais surtout avec une alerte qui sonne comme un décret divin. Il s’agit de briser leurs chaînes avant que l’apocalypse qu’ils invoquent ne déferle sur le monde. En ce premier jour du carême 2026, il est urgent de vous réveiller au nom du Créateur. Que leur orgueil, leur hybris, les consume dans les flammes mêmes qu’ils allument, et que leur empire de ténèbres s’effondre sous le regard de la justice céleste.

La Montée en Puissance de Palantir. Le Cheval de Troie de la CIA et l’Outil de Surveillance Satanique

Palantir Technologies, cofondée en mai 2003 par Peter Thiel, Alex Karp, Stephen Cohen, Joe Lonsdale et Nathan Gettings, n'est pas née d'une inspiration céleste mais d'un pacte infernal avec la CIA. Nommé d'après les «pierres de vision» de Tolkien – un œil tout-voir comme celui de Sauron, alter ego de Lucifer –, Palantir a émergé comme une plateforme de fusion de données pour intégrer, gérer et sécuriser des masses d'informations à grande échelle, initialement pour contrer le terrorisme tout en préservant les libertés civiles – un mensonge éhonté vu son héritage de la détection de fraudes chez PayPal, puis appliquée à l'humain tout entier. Karp, ce philosophe barbu, admet que l'IA «fait peur» mais est «nécessaire» pour les USA et la France – nécessaire pour dominer, pour aspirer l'âme libre donnée par Dieu !

Financée dès 2004 par 2 millions de dollars d'In-Q-Tel (fonds d'investissement de la CIA fondé en 1999 pour contrer la baisse de budget post-Guerre froide et profiter des innovations de la Silicon Valley sans pour autant viser le profit financier – pur argent public- mais celui de la tyrannie numérique), Palantir a depuis enchaînée les levées de fonds : Série A de 7,5 millions en juillet 2006 (menée par Oakhouse Partners), Série B de 10,5 millions en novembre 2006 (REV), Série C de 36,8 millions en février 2008 (valorisation à 400 millions), etc…

Ces fonds ont propulsé l'entreprise vers des contrats avec l’armée US, la NSA, le FBI, le Département de la Défense et même la police locale américaine, transformant Palantir en une machine de guerre numérique qui mathématise les comportements humains via «machine learning» pour les prédire et contrôler exactement comme présenté dans le film « Minority Report » – la même sauce perverse que chez Google, Facebook ou YouTube, ces géants boostés par la CIA. La «police prédictive» explose en marché juteux où l'IA devine vos intentions avant qu'elles n'existent, rendant visible l'invisible, servant à prédire famines via prix du pain, menaces internes via fichiers partagés. 

Evidemment sa société Palantir n'est pas neutre puisque c'est le socle d'une surveillance totale menant à l'immortalité sélective. Ses outils de «police prédictive» (contrats NSA, FBI) traquent les données pour «optimiser» l'humain, reliant surveillance numérique à la biotech. In-Q-Tel cible l'informatique quantique, la 5G, les microprocesseurs et surtout les biotechnologies grâce à ses filiales à Londres en 2018, en Australie en 2019 pour, officiellement, contrer la Chine avec une «alternative américaine» aux start-ups européennes ou australiennes tentées par Pékin. Vous pensez que c’est controversé ? Évidemment, que ça l’est ! Mais qui s'en soucie quand l'enjeu est la domination globale, avec une structure privée et inversée où les élites voient tout, contrôlent tout, inversant même l'ordre divin puisque Dieu seul est omniscient ! Et Palantir désormais !

Mais le plus glauque c’est que dès septembre 2006, Peter Thiel infuse son hybris immortel avec plus de 3,5 millions de$ donnés à la Methuselah Mouse Prize pour les recherches sur l'anti-âge et dépassant les 7 millions de $ en février 2017. Il s'inscrit à la cryonie chez Alcor Life Extension Foundation (qui permet de cryogéniser le corps entier pour 200 000 $, la tête pour 80 000 !), et pousse la parabiose vampirique dès les années 2010, citant des études des années 1950 relancées en Chine et Corée avec des effets «presque permanents». En biologie, la parabiose désigne une expérience où l’on relie chirurgicalement deux organismes (souvent des souris) afin qu’ils partagent un même système sanguin. Ces expériences ont notamment été menées dans des laboratoires comme ceux de Harvard University ou de Stanford University pour étudier le vieillissement où on observait que le sang d’un animal jeune pouvait influencer certains marqueurs biologiques d’un animal âgé.). Ils croient en la réinitialisation génétique ! D’où leur besoin constant de sang jeune et frais…

La société Ambrosia, fondée par Jesse Karmazin en 2016, vend cela comme s’il s’agissait d’une fontaine de jouvence ; Thiel, via son coach Jason Camm de Thiel Capital, suit ces entreprises de très près et admet publiquement en 2015 : «Je m'intéresse à la parabiose, qui me semble très intéressante.» Thiel n'avait «pas encore vraiment commencé» à l’époque, mais il observe, tel un vampire des ténèbres pompant la vie des innocents pour défier la mort que Dieu a décrétée ! Depuis l’affaire P.Diddy et Epstein, on sait que ce ne sont plus des rumeurs dans la Silicon Valley et que des milliardaires paient des fortunes pour ingurgiter du sang jeune ! 

Les Liens Sordides avec Epstein (Le Pivot de Perversion et de Capitaux Sales)

Jeffrey Epstein, ce prédateur sexuel multimilliardaire et prêtre de Moloch (son île arborait un temple peint aux couleurs d’Israel et symbolisant les sacrifices à Baal et Moloch, issus de l’ancienne Babylone (la prostituée) avec des rituels pédophiles évoquant les offrandes antiques d'enfants), n'était pas un monstre isolé. Il était le pivot d'un réseau d'élites issues de la tech, de la caste du pouvoir mondialistes et de la haute finance, se gargarisant de philanthropie tout en flirtant avec l'immoralité la plus noire. Ses agendas et emails, déversés par le Département de la Justice en janvier 2026 (plus de 6 millions de pages, dont 3,5 millions rendus publics fin janvier, incluant 180 000 images et 2 000 vidéos), révèlent un enchevêtrement de relations avec Thiel et Gates, deux titans de la Silicon Valley obsédés par l'immortalité, l’eugénisme et la dépopulation, et accusés – à tort ou à raison – de rêver à une humanité remodelée, contrôlée, soumise et extrêmement réduite.

Thiel et Epstein c’est l’histoire d’une amitié de cinq ans, de 2014 à 2019, et donc bien après la condamnation d'Epstein en 2008 pour sollicitation et prostitution de mineures. Ils ont échangé de très nombreux messages, se sont rencontrés à plusieurs reprises, et Epstein a investi 40 millions de dollars dans Valar Ventures, le fonds de Thiel spécialisé dans les start-ups fintech. Thiel apparaît plus de 2 200 fois dans les fichiers Epstein, avec des échanges banals sur des déjeuners, appels et réunions – mais aussi des conseils fiscaux d'Epstein à Thiel, qu'il qualifiait de «grand ami». Epstein a même souvent invité Thiel sur son île privée en 2018, ce repaire de vices notoire. Et Palantir alors ? Et bien, c’est Epstein qui a conseillé Thiel sur des investissements dans cette machine de surveillance, financée initialement par la CIA – un lien qui pue la complicité entre le MOSSAD et la CIA, dans un monde où les données valent plus que l'or. Thiel n'a jamais pleinement renié cette relation, même si Epstein était un paria. Pourquoi d’après vous ? Simplement parce que ces élites se protègent mutuellement, elles croient en leur impunité et supériorité totale que leur confère leur argent, échangeant argent et influence comme des jetons de poker dans un casino infernal.

Gates, quant à lui entre en scène autour de 2011, là aussi, bien après la condamnation d'Epstein. Ils se sont rencontrés aussi à de multiples reprises, y compris chez Epstein à Manhattan, avec des dîners tardifs et des discussions sur la « philanthropie ». Gates admettra, une fois pris la main dans le pot de confiture, avoir regretté «chaque minute» passée avec lui, prétendant que c'était simplement pour lever des fonds pour sa fondation. Mais les fichiers révèlent bien plus puisqu’ Epstein a rédigé des notes en 2013 suggérant que Gates s'adonnait à des relations extraconjugales, cherchait des traitements contre des MST qu’il avait contracté via «du sexe avec des filles russes», et voulait même administrer secrètement des antibiotiques à Melinda pour ne pas la contaminer. Même si Gates continue de dénoncer ces allégations comme «absurdes et complètement fausses», elles ont contribué à son divorce en 2021 et on fait l’objet d’une déclaration publique de son ex-femme. 

Et c’est là qu’intervient le lien entre Thiel-Gates. Tous deux gravitent dans l'orbite d'Epstein. Thiel via des investissements, Gates via des réunions philanthropiques à base de poupées Russes et ukrainiennes usagées. Les fichiers montrent Epstein connectant ces milliardaires de la tech, (les deux financés par la CIA ou sujets a des contrats gouvernementaux - Palantir et Microsoft- les deux utilisant les backdoors pour espionner les détenteurs de brevets leur appartenant) avec officiellement des discussions sur des placements de fonds conseillés par des donateurs et des liens à d'autres milliardaire de la Tech comme Elon Musk ( Neuralink- Starlink) ou Sergey Brin (Google). On constate déjà qu’une une toile d'araignée où l'argent sale d'Epstein irrigue la Silicon Valley, reliant Thiel, Gates, Musk et Brin dans un club exclusif d'élites intouchables, où les vices (pédophilie, trafics d’initiés, surveillance de masse, contrôle des foules, algorithmes de censures, etc.) servent de ciment pour des obsessions de postérité, d’optimisation des corps humains et d’immortalité.

Les agendas d'Epstein révèlent surtout un vaste ensemble de rendez-vous et courriels privés allant des présidents occidentaux aux différents premiers ministres, des membres des familles royales aux noms de célébrités, mais dont certains, pourtant n'ayant jamais été liés à Epstein, y figurent. Ceci démontrant qu'Epstein courtisait l’ensemble de l'élite mondiale même après ses 13 mois en prison en 2008-2009 pour relations sexuelles avec mineures et son fichage comme délinquant sexuel. Ce sont des dizaines de puissants qui l'ont rencontré, dont (investisseur pionnier de Facebook), Irina Shayk (mannequin), Chris Rock (acteur), Wendi Murdoch ( ex-femme de Rupert Murdoch et  co-fondatrice d'Artsy, une plateforme en ligne pour la découverte et la vente d'art, qui collabore avec plus de 4 000 musées, galeries et foires d'art.), Richard Branson ( Virgin), Sean Parker (cofondateur du service de partage en ligne de fichiers Napster et premier président de Facebook), Jeff Koons (artiste contemporain et mari de l’actrice porno la Cicciolina), Jamie Dimon (JP Morgan), ou encore Tommy Mottola ( Ex président de Sony Music Entertainment, limogé de ce poste en 2002 à la suite du conflit qui l'opposait à Michael Jackson pour racisme), …

Mais il ya aussi les bonnes nouvelles avec ces élites qui tombent comme des dominos depuis que les Epstein files ont enfin vomi leurs secrets les plus poisseux : Kathy Ruemmler, l’ex-conseillère de la Maison Blanche devenue chief legal officer chez Goldman Sachs, qui appelait le pédocriminel « older brother » et minimisait ses viols comme on parle d’un petit écart de conduite, a dû plier bagage ; Thomas Pritzker, l’héritier Hyatt, regrette amèrement ses mails complices et file en retraite dorée ; Brad Karp, le grand patron de Paul Weiss, ce temple du droit corporate, a dégagé après des échanges trop cosy avec le monstre ; Sultan Ahmed bin Sulayem, le roi des ports de Dubaï chez DP World, remplacé illico après des centaines d’emails qui sentent le soufre et la « torture video » ; Peter Mandelson, ce vieux renard britannique, viré comme ambassadeur, largué du Labour et de la Chambre des Lords, avec une enquête criminelle pour avoir balancé des infos gouvernementales sensibles à son « best pal » Epstein ; Miroslav Lajčák, le conseiller sécurité slovaque, qui a préféré démissionner avant qu’on ne le pousse ; Mona Juul, l’ambassadrice norvégienne, out pour un legs dans le testament du défunt et un jugement « seriously flawed » ; Jack Lang, le président de l’Institut du monde arabe, qui a claqué la porte après 673 mentions et des soupçons de flux financiers douteux. Il y a aussi Morgan McSweeney, chef de cabinet du Premier ministre britannique Keir Starmer, qui a démissionné début février après des liens indirects via Mandelson et les révélations sur des conseils pour nommer des ambassadeurs pro-Epstein. Puis Thorbjørn Jagland (ex-secrétaire général du Conseil de l’Europe, Norvège) qui fait face à des charges criminelles potentielles. Casey Wasserman (fondateur de l’agence Wasserman, impliqué dans les JO 2028 à LA) qui subit une pression énorme suite à ces révélation. il y a aussi des artistes et athlètes (comme Chappell Roan ou Abby Wambach) qui claquent la porte, poussés à la démission de plusieurs boards, même si son comité olympique le soutient encore. Et Steve Tisch (co-propriétaire des New York Giants) qui est sous les projecteurs de la NFL pour des échanges très orientés « introductions à de jeunes femmes » via Epstein. mais aussi le Dr. Peter Attia (commentateur CBS News et chef du bureau des sciences officer David Protein) qui perd des partenariats et visibilité médiatique pour ses liens étroits dans les années 2010. En Europe, c’est particulièrement violent et même Sarah Ferguson (ex-épouse du prince Andrew) voit six de ses entreprises fermées ou en cours de liquidation. Quelle belle leçon de morale puisque quand les preuves sortent, même les intouchables se découvrent soudain une conscience… ou plutôt une peur panique du scandale. pas de tsunami quotidien, mais des dominos qui tombent par vagues, surtout quand les médias creusent les emails et visites post-condamnation. Ils sont pathétiques !

Dans ce clan, Epstein connaissait des détails personnels sur tout le monde. Même sur le mariage de Bill et Melinda Gates et avait des numéros personnels et adresses électroniques pour accéder à sa clientèle quand il le souhaitait, ainsi qu’un «Livre noir» des personnalités utilisant son avion, le Lolita Express. Tout comme ce fameux registre, ces agendas contiennent des secrets qui puent le soufre de Moloch, où les sacrifices d'innocents (mineures trafiquées) nourrissent le pouvoir des élites. Il y a aussi de très nombreuses vidéos qui démontrent les atrocités commises par Epstein est ses « amis » mais dont le département de justice refuse de dévoiler au public tant l’abjection s’affronte entre l’horreur et l’immonde.

La Dépopulation Satanique – Vaccins, COVID, Biolabs en Ukraine et Contrôle Mondial

Depuis des années Gates est accusé d'orchestrer une dépopulation via des «vaccins stérilisateurs», ses accointances et financements de GAVI et de l’OMS. Tout part de son TED Talk du 18 février 2010 où il dit que, avec de meilleurs vaccins, soins et services reproductifs, on pourrait réduire la croissance démographique de 10-15 % – pas en tuant, mais en « améliorant la santé » (c’est sa version) pour que les familles aient moins d'enfants. Il est poursuivi en Inde et en Afrique pour avoir stérilisé des villages entiers et inoculé des maladies par ce biais. Certes à ce niveau Thiel est moins directement impliqué, mais son aversion pour la démocratie (essai 2009 : «incompatible avec la liberté») et son soutien à des idées radicales (stagnation occidentale due à la surpopulation) alimentent les soupçons de connivence. Ensemble, via Epstein, ils incarnent une élite qui voit l'humanité comme un fardeau à «optimiser» et promeuvent une idéologie molochienne où les masses sont sacrifiées pour la prospérité des élus.

Les fichiers Epstein de 2026 ravivent les théories sur le lien avec la fausse pandémie du COVID. Epstein et Gates a discuté de simulations pandémiques en 2017, préfigurant COVID. On retrouve même des conversations sur le sujet des pandémies et des « » solutions » pour éliminer les pauvres remontant à 2011 ! De son côté Thiel et son Palantir ont aidé à tracker le COVID pour les gouvernements en renforçant la surveillance – un outil parfait pour le «contrôle» et le traçage des populations. Les dossiers Epstein, bien que partiellement analysés pour le moment, lient tout ! Que ce soit ses connexions avec les milliardaires de la tech, leur idéologie racistes (Epstein parle sans cesse de Goyms), transhumanistes et eugénistes, ont amplifié les rumeurs, transformant une crise sanitaire, que l’on sait désormais orchestrée par le NIH de Faucci et la DARPA, grâce à Robert Kennedy Jr) en prise de conscience globale. De plus, cela fait des années que la Russie accuse les laboratoires biologiques clandestins ukrainiens d'avoir créé le virus, (et d’en créer d’autres avec les gains de fonctions pour le compte de l’armée Us et de la CIA) liant Gates, Soros et Biden (les médias propagandistes occidentaux parlent de Fake-news), mais qui colle parfaitement à leur agenda de 2030, comme aux textes des « GUIDESTONES » détruites depuis lors.

Quelle hypocrisie, car ils ont beau être ultra riches, ils sont aussi ultra lâches ! Pendant que l'Ukraine saigne sous les bombes, une nébuleuse de milliardaires américains – Gates, Biden, Clinton, Nuland et Larry Fink-BlackRock – se profile en toile de fond, avec des connexions aux «biolabs» qui sentent aussi le soufre de Baal. Pas d’armes biologiques officielles, bien sûr – les démentis fusent de Washington – mais un ensemble de financements opaques, d'investissements suspects et des théories encore jugées « conspirationnistes » malgtré tous ces indices de preuves, qui collent trop bien à leur obsession pour la dépopulation, le COVID et le transhumanisme. 

D’ailleurs, Hunter Biden, autre détraqué sexuel et cocaïnomane, via son fonds Rosemont Seneca (lié à la Banque de Chine), a investi 500 000 dollars dans Metabiota, une société de recherche sur les pathogènes basée à San Francisco. Metabiota a travaillé en Ukraine pour Black & Veatch, un sous-traitant de la Défense américaine, construisant des laboratoires clandestins financés par le Pentagone via la « Defense Threat Reduction Agency « (DTRA) – un programme de 4 milliards de dollars pour «réduire les menaces biologiques» depuis 2008. Officiellement, ces labos (construits entre 2014 et 2017 au bord de la frontière Russe) sécuriseraient des agents pathogènes hérités de l’ex-URSS, non pas pour créer des armes, mais pour prévenir des épidémies… Et pourtant, là aussi, des emails issus du laptop de Hunter Biden (abandonné en 2019) montrent qu'il a introduit Metabiota auprès de Burisma – la compagnie gazière ukrainienne où il siégeait au conseil pour un salaire astronomique- avec un «projet scientifique» impliquant des biolabs clandestins en Ukraine. Encore une coïncidence, qui finit par faire des évidences, surtout quand on sait que le sénile Joe Biden, président des USA, pilotait en sous-main la politique ukrainienne grâce à la NED ( Nuland-Clinton). La Russie en a fait un casus belli, accusant ces laboratoires de toucher à des matières interdites et de destruction massive par bio virus. Mais pour l’instant, les agendas du pédophile listent des liens avec des élites tech, mais pas directement avec Hunter Biden. Pourtant, ce réseau d'influence pue la corruption et la folie des scientifiques, bien que Biden père nie tout conflit d'intérêts, mais les millions coulent.

Gates, ce «philanthropiste» qui rêve d'injecter le monde entier, n'a pas non plus de liens directs avec les biolabs ukrainiens – du moins, pas encore prouvés. Mais sa fondation finance des recherches sur les moustiques modifiés pour transporter la malaria en Afrique, mais il n’y a qu’un pas entre des biolabs secrets aux épidémies artificielles. Pourquoi penser ainsi ? Parce que Gates parle ouvertement de réduire la croissance démographique via les vaccins et la santé reproductive – déformé en «dépopulation» par les personnes qui comprennent de quoi il parle. Reliez tout ceci au COVID et les dossiers qui le lient à Epstein (qui finançait des recherches bio), et à des «vaccins stérilisants» pour contrôler la population et en Ukraine. Vous avez le coktail qui laisse peu de place au doute !

Certes pour le moment, il n’y a rien de concret, mais c’est pourtant bien Gates qui investit des milliards en biotech (comme Ginkgo Bioworks pour créer de l’ADN synthétique), flirtant avec le transhumanisme – allonger la vie des riches via ses vaccins et la nanotechnologie, pendant que le reste du monde crève des injections post-Covid à l’ARNmessager, comme les animaux !

Parlons maintenant des Clintons où la Politique et leurs fondations, font un mélange toxique. Pour Bill, tout le monde sait le scandale Lewinsky et sa fréquentation assidue du Lolita Expresse avec Epstein. C’est un fait établi et largement documenté. Ce que l’on sait moins, c’est qu’Hillary Clinton, comme Secrétaire d'État sous Obama (2009-2013), a largement poussé l'agenda ukrainien – corruption, aide militaire, placement d’agents-. Sans parler des liens entre la Clinton Foundation à des «dons ukrainiens» massifs et Bill comme hillary sont accusé d'avoir importé des réseaux suspects, grâce à la participation de la NED (bras légal de la CIA) mais rien sur les biolabs. Pourtant, les Clinton sont cités par de nombreuses sources comme étant au cœur des «coup d'État» comme Euromaïdan 2014.Et leurs liens avec Epstein sont évidents, puisque Bill a volé sur le Lolita Express, un tableau le représente dans une robe bleue appartenant à Hillary et les agendas révèlent des dîners avec les élites chez Epstein. Les Clinton symbolisent à eux seuls l'ingérence US, les suicides massifs dans leur entourage et masquant des intérêts très personnels sous la bannière de la «démocratie».

La seule diplomate qui «avoue» les biolabs en Ukraine, c’est Victoria Nuland. Sous-secrétaire d'État, elle a témoigné en mars 2022 : «L'Ukraine a des installations de recherche biologique, et nous craignons que les Russes s'en emparent.» Pas d'armes bio, mais des labs pour surveiller des pathogènes – twisté en «aveu» par Tucker Carlson. Elle a nié toute forme d’arme biologique car pour elle, s’il y a une attaque, ce sera la faute des Russes, évidemment. N’oublions pas qu’elle comme Hillary Clinton sont soupçonnées d’avoir monté le Russia -Gates » contre TRUMP pour l’empêcher d’être élu !

BlackRock n’est pas lié officiellement aux biolabs, mais plutôt à la reconstruction lucrative. Car ce géant (10 000 milliards d'actifs) conseille l'Ukraine sur sa reconstruction post-guerre – ainsi qu’un fonds de 800 milliards, avec Zelensky et Fink en tête. Blackrock gère les fortunes élitistes, mais pas directement en Liens avec Epstein. Cependant, Larry Fink investit en biotech et est très aligné Gates et Thiel dans leur projet de Transhumanisme. Fink vante l'Ukraine comme «phare du capitalisme», pendant que la Russie crie à la vente aux enchères

Le fil rouge entre Epstein, la dépopulation, le COVID et le transhumanisme, c’est son ami Peter Thiel qui à cofondé Palantir, financé par CIA via In-Q-Tel et qui cible les biotechnologies. Gates y est lié et ils ont surement (aucune preuve pour l’instant mais de fortes présomptions de culpabilité) mis au point les vaccins COVID comme armes stérilisantes, en utilisant les labos ukrainiens pour tester les pathogènes. On sait que Thiel pompe du sang jeune pour l'immortalité et que Gates parle de réduire la population via la santé et que ces élites rêvent d'échapper à la mort grâce à des protocoles de l’IA/biologie (via les ordinateurs quantiques), tout en laissant le chaos aux masses.

Ces liens – réels pour Hunter/Metabiota et peut-être fantasmés pour le reste, bien qu’il n’y ait pas de fumée sans feu et que plus le temps passe plus les « complotistes comme moi avions raison – lisez mon livre « Pandémic Circus-génocide au BioVirus » paru dès 2020 chez The bookedition.com et vous comprendrez ce que j’insinue – révèlent une élite qui joue avec le feu et nos vies, car les biolabs ne sont pas pour la «sécurité», mais profitent à des intérêts privés dont l’idéologie est dangereuse pour l’espèce humaine. Que ce soit Gates, Thiel, Bidens ou Clinton, ils sont tous connectés via Epstein et poussent un agenda où dépopulation rime avec contrôle, COVID avec test grandeur nature et transhumanisme avec immortalité pour les riches. L'Ukraine est un pion dans leur jeu, car c’est un pays sans lois ni justice, ils ne risquent donc rien à y jouer les apprentis sorciers ! Ce n'est pas de la science, c'est de la domination pure, masquée en philanthropie, en démocratie, en aide humanitaire, mais c’est surtout un lieu de sacrifice luciférien des masses pour garantir du sang frais aux élites !

Le Transhumanisme Vampirique – Immortalité pour les Élus, Neuralink et Folie Augmentée

La folie de l'immortalité et du transhumanisme vise donc à échapper à la mort pour les « élus ». Thiel est le roi de cette obsession puisqu’il injecte des millions dans l'anti-âge, la parabiose (transfusions de sang jeune), la cryonie et le transhumanisme. Il voit la mort seulement comme un problème technique à résoudre, comparant le transhumanisme au christianisme – mais sans âme, juste avec un corps upgradé /Optimisé. Et même si Gates est moins direct et moins extrême, sa fondation pousse la santé pour allonger la vie des uns et supprimer celle des autres. De plus, ses liens à Epstein (qui finançait des recherches biologiques) suggèrent une fascination partagée. Ensemble, via Epstein, ils incarnent une élite qui rêve d'immortalité pour les riches, laissant le vulgaire crever – une inégalité ultime, masquée sous le nom de «progrès».

Quelle imposture satanique ! Ces barons voleurs de la Silicon Valley – Peter Thiel (né en 1967, cofondateur de Palantir en 2003), Bill Gates (né en 1955, obsédé par la biotech), et leurs complices au World Economic Forum (WEF) comme Klaus Schwab (fondateur en 1971 qui orchestre le Great Reset (juin 2020), fusionnant l’IA/biotech pour une «réingénierie de la vie» qu’il nomme la 4 -ème révolution.) et Yuval Noah Harari (historien israélien, orateur récurrent à Davos ayant écrit le livre «  HOMO DEUS – l’homme Dieu où il avertit sur le «hacking du cerveau» par l’IA/biotech, donnant des «pouvoirs divins» aux élites.) – bâtissent une architecture infernale pour défier Dieu en tentant d’être immortels. Leur folie va du « transhumanisme » qui relie la surveillance massive de Palantir à une quête d'immortalité élitiste, masquée en « progrès » lors des sommets WEF comme Davos et son agenda 2030. Ce programme, déjà vu au WEF depuis des années, n'est pas de la science mais bien un assaut contre la Création visant à mathématiser l'âme, stériliser les masses et réserver l'éternité aux riches. Démontrons cette abomination dans une toile d’araignée tissée d'hybris qui pue le soufre.

L'architecture de base de cette folie est appuyée à Palantir comme fondation où l’immortalité est portée au pinacle. Palantir n'est pas qu'un simple outil de données. C’est une arme de destruction massive de nos libertés, c'est le socle d'une surveillance totale menant à l'immortalité sélective. Thiel, son architecte, voit la tech comme remède à la « stagnation » occidentale depuis les années 1970, mais son vrai agenda c’est de défier la mort. Et Palantir alimente ça avec ses outils de « police prédictive » qui traquent les données pour « optimiser » l'humain, reliant surveillance à biotech. C’est un pont vers l'immortalité élitiste, qui a testé en Gaza (avec une IA de ciblage utilisée par les Israéliens sur les palestiniens depuis 2023) et aussi en Ukraine où au-delà des accusations de biolabs, 2026 Kim Dotcom, les accusent de vouloir fournir des bombes atomiques à l’Ukraine ainsi que des virus de guerre.

Par ailleurs, Peter Thiel, à travers son fonds d'investissement Founders Fund qu'il a cofondé en 2005, joue un rôle central dans le financement de Neuralink, la société d'Elon Musk lancée en 2016 pour développer des interfaces cerveau-ordinateur (BCI) destinées à fusionner l'esprit humain avec l'intelligence artificielle. En août 2023, Founders Fund a mené une levée de fonds de 280 millions de dollars pour Neuralink, suivie d'une nouvelle ronde massive de 600 millions de dollars en mai 2025, portant la valorisation pré-argent de l'entreprise à environ 9 milliards de dollars ; ces investissements s'ajoutent à une participation antérieure en 2021 lors d'une Série C de 205 millions.

Paradoxalement, Thiel a également investi personnellement 10 millions de dollars en mai 2021 dans Blackrock Neurotech, un concurrent direct de Neuralink spécialisé dans les implants cérébraux (NeuroPort Array), démontrant une stratégie de diversification au sein du secteur des BCI. Ces engagements financiers relient directement l'écosystème de Palantir Technologies à la quête d'immortalité augmentée via les interfaces neurales : Palantir collecte et analyse des données massives sur les comportements humains depuis plus de vingt ans, tandis que Neuralink vise à accéder directement aux pensées, aux intentions et aux processus cognitifs, créant ainsi une boucle complète de contrôle du corps et de l'esprit. Cette architecture transhumaniste s'inscrit dans un réseau plus large tissé autour de Jeffrey Epstein, et qui connecte également Musk et d'autres figures de la Silicon Valley dans une toile d'influence et de capitaux opaques.

Parallèlement, le World Economic Forum, sous l'impulsion de Klaus Schwab et avec les interventions récurrentes de Yuval Noah Harari (notamment à Davos en 2018, 2020 et 2023), promeut depuis plus d'une décennie la fusion homme-machine, le « hacking du cerveau « et l'émergence de « pouvoirs divins « pour une élite capable de transcender les limites biologiques. Ensemble, Thiel, Musk, Epstein et les idéologues du WEF dessinent un projet cohérent et inquiétant d’une caste d'élites cherchant à s'assurer une existence éternelle et augmentée — par la parabiose pour Thiel, les implants neuronaux pour Musk, la longévité biotech pour d'autres —, tout en consolidant un contrôle total sur les masses via la surveillance algorithmique (Palantir) et la manipulation cognitive (Neuralink), transformant ainsi l'humanité en un terrain d'expérimentation où seuls les initiés accèdent à l'immortalité, tandis que le reste est réduit à un statut de données exploitables et de corps obsolètes.

Voici quelques exemples concrets venus du WEF et le programme transhumain qui y est déployé. Le WEF est l'arène où se rencontrent ses fous, puisque en 2015, il y a eu une session intitulée «Could we ever make digital copies of our minds?» « Pourrions-nous un jour faire des copies numériques de notre esprit ? » visant à pérenniser l’esprit a défaut de savoir préserver le corps ! Ils discutent naturellement de copies mentales, de transhumanisme « éthique » alors que ces recherches se font dans la clandestinité. En 2016 ce fut une conférence intitulée « Life in 2030 : Humankind and the Machine », “ la vie en 2030 : la fusion homme-machine ». Toujours en 2016 est paru l’article : AI «pro-humaine » vs « trans-humaine », embedder » « IA « pro-humaine » contre « trans-humaine », intégrateur » - parlant de l’avenir des humains dans les chaînes automatisées. 2017 dans Forbes (lié WEF) on peut lire un article décrivant pour 2030, une augmentation corporelle pour avoir des humains « plus intelligents, plus forts ». Encore à Davos en 2023 : « Ready for Brain Transparency?», neurotech pour insights cérébraux, privacy menace » « La transparence des cerveaux ? la transplantation neurotech pour des aperçus cérébraux, menace pour la vie privée ». À Davos en 2011, Thiel déclarait : « On nous avait promis des voitures volantes, nous avons eu des tweets. » En 2023, il accuse les élites de « cupidité corporative » et évoquant Greta Thunberg et reliant cela à la fin de la modernité. Gates y évoque des investissements dans les biotechnologies (notamment Ginkgo Bioworks), présentés comme alignés avec le Great Reset de 2020 en vue d’un « avenir transhumaniste ».

Quelle hybris cosmique et blasphématoire ! Epstein, pivot de cette perversion entre 2014 et 2019, irrigue le réseau de capitaux sales et de connexions interdites. Cette architecture n’est pas un progrès technologique : c’est un projet satanique pur, où une caste autoproclamée s’arroge l’immortalité augmentée et le contrôle absolu de l’esprit et du corps, transformant les masses en bétail traqué, numérisé et sacrifiable, pendant qu’eux seuls aspirent à défier la mort que Dieu a inscrite dans la condition humaine. Réveillez-vous avant que cette abomination ne devienne irréversible.

Le WEF et l'Orchestration Mondialiste – Pyramide Inversée et Pouvoirs Divins pour les Élites

Le World Economic Forum, fondé par Klaus Schwab, apparaît comme la scène où se donne à voir une certaine vision technocratique du monde avec une gouvernance globale façonnée par les élites économiques, politiques et numériques sélectionnées pour leurs « qualités « mondialistes ». En France, cette logique de réseaux transatlantiques irrigue les trajectoires. Ainsi, le bébé sélectionné et promu par Rothschild, Macron, passé par la commission Jacques Attali puis par la banque Rothschild & Co, s’inscrit dans cet écosystème où se croisent cercles d’influence et think tanks internationaux. Autour de lui gravitent des figures comme Pierre Jouyet, lié à des réseaux tels que la French-American Foundation, qui favorisent le dialogue entre décideurs des deux rives de l’Atlantique. De plus, des programmes comme ceux des « Young Global Leaders » du WEF participent de cette fabrique d’élites mondialisées, où se côtoient responsables politiques de sensibilités diverses, mais ayant un but commun, brouillant parfois les lignes partisanes traditionnelles.

Dans le domaine technologique, des entreprises comme Palantir Technologies incarnent l’essor d’outils d’analyse de données mobilisés par des États et des institutions publiques. À Matignon, le recours à des solutions de veille numérique offerts par Palantir – qu’il s’agisse de Talkwalker, de Hootsuite ou de la française Visibrain – illustre la volonté croissante des pouvoirs publics de cartographier les dynamiques d’opinion sur des plateformes comme Facebook, X ou LinkedIn. Et désormais de les censurer.  Car ce qui se dessine n’est peut-être pas une conspiration, mais simplement une architecture de pouvoir en réseau où alliances public-privé, circulation des élites et gouvernance algorithmique s’entre-mêlent pour soumettre les populations à leur idéologie. C’est encore une pyramide inversée où l’information monte des masses vers les centres décisionnels, pendant que les décisions redescendent sous forme de normes, de protocoles et de cadres technologiques contraignants, sinon carcéraux. Le débat, dès lors, ne porte plus seulement sur les individus, mais sur la nature même de cette mondialisation organisée, qui observe, qui décide mais au nom de qui ? surement pas du peuple ou du bien commun !

Le Piratage de Dotcom et les Révélations de 2026 – L'Ultime Sabotage Mondial

Ce lundi 16 février, le célèbre blogueur Kim Dotcom, ( l’informaticien de génie et homme d'affaires germano-finlandais, connu pour avoir été le PDG et propriétaire du site d'hébergement de fichiers Megaupload. Il est un entrepreneur affrontant les industries culturelles, critique de la coopération entre États et géants technologiques, et opposant déclaré à la surveillance de masse. Le 20 janvier 2012, les autorités néo-zélandaises, à la demande du département de la Justice américain, lancent une opération spectaculaire contre lui. Megaupload est fermé, et Dotcom est arrêté dans sa résidence d’Auckland. IIl dénonce alors une offensive coordonnée des industries culturelles américaines et des autorités fédérales, estimant être devenu la cible d’un affrontement entre États et plateformes numériques. Après sa libération sous caution, Dotcom adopte un discours de plus en plus critique vis-à-vis de la surveillance étatique et du contrôle d’Internet. Il affirme que son cas illustre l’extraterritorialité du droit américain et la collusion entre grandes entreprises et autorités ainsi que l’érosion des libertés numériques. En 2013, dans le contexte des révélations d’Edward Snowden sur la NSA, Dotcom renforce son image de défenseur d’un Internet libre et chiffré. Il fonde en 2014 le Internet Party en Nouvelle-Zélande, avec un programme axé sur la protection de la vie privée, la réforme du droit d’auteur et la résistance à la surveillance de masse.) Il balance une bombe qui fait trembler les fondations de l'empire numérique. Il affirme sur X (post ID 2023165849721536672, vu plus de 8 millions de fois) avoir été choisi comme « partenaire de confiance » pour révéler un piratage massif de Palantir Technologies, ce géant de l'analyse de données financé par la CIA. Pas n'importe quel hack puisqu’un agent dopé à l'IA aurait percé les serveurs pour un accès total, exposant les tripes pourries de Peter Thiel et Alex Karp. Si ces allégations sont vraies – et pour l'instant, elles sont encore non vérifiées, comme le dément le CTO de Palantir, Shyam Sankar, prêt à « manger son ontologie » si des preuves émergent (posts X 16-17 février 2026) –, on est face à l'entreprise la plus toxique du monde, un Big Brother armé qui menace la souveraineté globale. Alors, pour vous rassurer, nous allons déconstruire ce chaos structuré, point par point, pour démontrer l'ampleur de cette trahison potentielle venue de Palantir.

D'après Dotcom, Palantir a été victime d'une attaque où un « agent d’IA » a obtenu un accès super-utilisateur, déverrouillant tout : serveurs, données sensibles et secrets inavouables. Pas de preuves tangibles pour l'instant – pas de leaks, pas de manifestes, juste des mots d'un homme connu pour ses exagérations. Mais imaginons que ce soit réel (et je le crois) cette brèche expose Thiel et Karp comme étant des marionnettistes de l'ombre, bien au-delà de simples fournisseurs de logiciels. Puisque nous l’avons vu, Palantir, n'est pas qu'un outil de « gestion de données » mais bien une machine de guerre numérique dirigée contre l’humanité tout entière. Dans son communiqué, Dotcom insiste : « Je ne suis pas impliqué dans le piratage de Palantir et je ne connais pas les pirates. Mais je sais que le piratage a eu lieu.» Incisif, non ? Alors que les médias mainstream tentent de l'ignorer et que Palantir reste « debout », selon Sankar. Si c’est vrai, c'est la preuve que l'IA n'est plus un jouet, mais une arme qui rend obsolètes les défenses des tyrans de la tech. Et Kim Dotcom est tout sauf un menteur !

Les hackers auraient déterré des milliers d'heures de conversations décryptées et indexées de Donald Trump, JD Vance et Elon Musk. Pas juste des ragots, mais grâce à des portes dérobées implantées dans les appareils courants tels que les voitures et les avions des dirigeants mondiaux, formant ainsi «la plus grande archive de matériel compromettant » utilisé par Palantir. Thiel et Karp, ces soi-disant visionnaires, mènent donc une surveillance de masse sur les leaders et titans d'industrie. La démonstration est que si vous regardez l'historique de Palantir, Thiel bosse pour la NSA, le FBI, la CIA, le MOSSAD et a des contrats avec des gouvernements partout. Si ces backdoors existent, c'est du chantage pur pour une oligarchie tech qui dirige l'État profond dans l'ombre. Mais pourquoi Musk, allié de Thiel, serait-il ciblé ? Peut-être pour le garder en laisse car ces milliardaires ne protègent pas la liberté ; ils l'aspirent comme des vampires de données, transformant la planète en une matrice hermétique où la vie privée est un mythe. Et Musk, un temps allié à Trump n’est pas forcément du coté des mondialistes eugénistes et tyranniques.

Mais voici le clou du spectacle offert par Kim DotCom. Selon ses dires, Palantir aiderait l'Ukraine à développer des capacités nucléaires et biologiques, en tandem avec la CIA pour « vaincre la Russie ». Ils estiment qu’ils sont « à un an » de l'objectif, et s’activent en distrayant Moscou avec des « négociations de paix insensées ». Dotcom martèle que Palantir n'est « qu’une division de la CIA », copiant toutes les données clients dans un « cloud d’espionnage ». Alors rappelez-vous les posts antérieurs de Dotcom sur Zelensky et des nukes «basés sur des plans par Palantir AI» (5 février 2026). Un des rares posts antérieurs documentés attribués à Kim Dotcom sur X qui a été repris dans un article rapporte qu’il a accusé Volodymyr Zelensky d’avoir prolongé le conflit en Ukraine pour obtenir des actifs gelés par l’Union européenne, affirmant que « Zelensky continuera la guerre jusqu’à ce qu’il reçoive les actifs russes de l’UE ». Voici les posts :

- 5 février 2026 : « Zelensky travaille sur des armes nucléaires avec l’aide du Royaume-Uni, des États-Unis, d’Israël et de la France. Les ogives sont basées sur des plans fournis par l’IA de Palantir. Ils essaient de faire passer ça pour un développement purement ukrainien, sans aide extérieure. L’Ukraine et les États-Unis jouent la montre. Je considère cette information comme solide. Attendez-vous à ce que ce soit vrai. »

- 8 janvier 2026 : « L’IA de Palantir est utilisée à Gaza et en Ukraine. L’un est un génocide et l’autre est une guerre par procuration américaine en train d’être perdue. Les deux sont des raisons de dire que Palantir ne vaut pas grand-chose. »

- 5 janvier 2026 : « En Ukraine, ce ne sont pas seulement l’OTAN, l’UE et les États-Unis qui ont perdu, mais aussi Palantir. Le logiciel piloté par l’IA que tous utilisent. C’est probablement la plus grosse opportunité de gagner de l’argent quand l’Ukraine sera finalement vaincue. Mettez-vous à découvert sur Palantir. La capitalisation boursière est de 400 milliards de dollars. Totalement surévaluée à mon avis. »

- 30 janvier 2026 : Dans un long sitrep (situation report) sur l’Ukraine, il mentionne : « …la CIA, le MI6, Palantir (la plateforme IA préférée de l’Occident), le complexe militaro-industriel occidental… » (dans le contexte de la défaite de l’Occident face à la Russie en Ukraine).

S’ils sont démontrés, c'est une escalade criminelle visant à transformer un conflit en apocalypse potentielle, tout en maintenant la Russie occupée. Thiel, est un libertarien autoproclamé mais qui finance la guerre via son bébé tech. Palantir ne « gère » pas des données puisqu’elle est devenue une arme des nations, bafouant toute souveraineté où les pertes civiles sont juste des dégâts collatéraux pour ces psychopathes en costume.

Palantir a déjà joué un rôle sinistre à Gaza où son intelligence artificielle meurtrière est responsable de massacres algorithmique. Au-delà de leurs investissements en Ukraine, Thiel et Karp incarnent la face technologique de la guerre, avec des systèmes de ciblage algorithmique utilisés par Israël. Les faits sont établis car Palantir collabore avec l’armée israélienne et développe des outils d’analyse et de prédiction pour ses opérations à Gaza. Mais parler de « majorité des morts » relève d’une hyperbole crue — néanmoins révélatrice d’un schéma où Palantir excelle dans la « police prédictive » comme dans la quantification mathématique de la vie et de la mort. Si un piratage révélait ces pratiques, cela mettrait en lumière que ces IA ne sont pas de simples outils de décision, comme le prétend Karp, mais bien des instruments de contrôle et de destructions massives. Car sous couvert d’innovation, leurs algorithmes tracent des lignes mortelles transformant Gaza en terrain d’expérimentation pour une dystopie technologique.

Kim Dotcom conclut en écrivant que « Palantir est devenue l’entreprise la plus dangereuse au monde. » Travailler pour elle, c’est collaborer — souvent à son insu — à un instrument de pouvoir dont l’IA transforme les données en leviers de contrôle. Les fichiers volés sont, selon lui, destinés à la Russie ou à la Chine, en annonçant un « tournant irréversible dans la guerre de l’information ». L’exemple est frappant et entre ses liens avec la CIA, ses outils militaires et sa surveillance globale, Palantir dépasse largement le statut de start-up. Elle se présente comme le bras armé d’une caste sécuritaire, capable d’éroder les libertés sous couvert d’innovation. Thiel nourrit des rêves d’immortalité à coups de transfusions expérimentales, pendant que Karp considère l’IA comme un « mal nécessaire ». Leur agenda, selon Dotcom, est limpide et vise à tout contrôler des conflits armés aux conversations privées. Et si ces révélations se confirment, elles dessinent une menace directe pour les nations et pour chaque individu.

Sommes-nous à la merci d’un sabotage mondial ultime ? Dotcom tire la sonnette d’alarme et l’historique de Palantir — financements liés à la CIA, contrats controversés — rend ces accusations au moins plausibles. Il devient impératif d’exiger des enquêtes pour connaitre précisément quel est le véritable agenda de cette oligarchie technologique. Avant que leur matrice numérique ne devienne impénétrable, il est temps de se réveiller. Thiel et Karp ne sont pas des visionnaires ; ce sont des tyrans codifiés en algorithmes. Et si Dotcom dit vrai, le monde est déjà piraté et c’est une révélation qui, ce 18 février 2026, pourrait bien marquer le commencement de la chute de leur empire satanique.

L'Eschatologie Mortifère et la Symbolique des ténèbres

Quelle abomination eschatologique ! Ces élites high-tech — Thiel, Gates, Karp, Schwab, Harari, et l’ensemble de leurs cercles — ne sont pas de simples innovateurs : ce sont des suppôts des ténèbres, des adorateurs masqués de Baal, disciples de Moloch, de Lucifer et de Satan, dont l’hybris dépasse la folie pour frôler le blasphème absolu. Leur projet ressemble à une fin des temps auto-orchestrée : détruire méthodiquement la Création divine pour façonner une humanité monstrueusement remodelée, nourrie par le transhumanisme vampirique, la dépopulation eugéniste et la surveillance totale, précipitant le monde dans un abîme de vice et de souffrance. Armés de moyens financiers colossaux — milliards investis dans la biotech et l’IA — et de structures tentaculaires comme le WEF, la CIA via In-Q-Tel ou les fondations Gates, ils érigent une architecture mondialiste pyramidale, souvent inversée en symbole de subversion occulte comme dans les rituels antiques de Moloch, ce dieu cannibale avide de sang d'innocents. Ce n’est pas du progrès, c’est une révolte luciférienne contre Dieu, un Nouvel Ordre Mondial qui prétend réécrire l’ordre de la Création.

Ces tyrans de la tech ne dissimulent pas leur allégeance aux forces obscures puisqu’ils l’inscrivent dans leurs logos, véritables sceaux modernes de pactes démoniaques. Prenez Palantir : son nom évoque les « pierres de vision » de Tolkien, mais dans l’univers occulte, il symbolise un œil omniscient — l’Œil de Sauron, alter ego de Lucifer — scrutant et aspirant l’âme humaine. Les éveillés y lisent l’écho de la pyramide illuminati, inversée pour signifier la subversion de l’ordre divin : le sommet (les élites) écrase le bas (les masses) dans un chaos délibéré. Et le 666 ? Cette marque apocalyptique (Révélation 13:18) prolifère dans les logos tech : Google Chrome tisse un cercle de trois six entrelacés, Disney cache un 666 dans ses boucles stylisées, Vodafone en dissimule trois dans ses vagues, le WEF trame le 666 dans son emblème, et Monster Energy arbore des griffes hébraïques valant 666. Des sceaux sataniques qui conditionnent les masses à leur insu, via une consommation quotidienne. Epstein, prêtre de Moloch, avec son île et son temple des sacrifices antiques, incarne ce réseau occulte. Dans cette toile maléfique, Neuralink, financé par Thiel (280 millions en 2023, 600 millions en 2025 via Founders Fund), devient un outil pour « hacker » le cerveau : un 666 neuronal où l’esprit humain est marqué par l’IA luciférienne. Et Gates, avec son brevet n° WO2020060606 — WO pour World Order, 2020 pour l’année pandémique, 60606 pour le 666 — pousse des vaccins « stérilisateurs » liés à des cryptos corporelles où la marque de la Bête est injectable et programmable.

Chaque logo, chaque brevet, chaque investissement devient un sceau, une signature occulte dans leur monde codé, marqué, soumis à une intelligence artificielle qui n’est plus neutre, mais luciférienne. La pyramide inversée — celle que Macron célébra devant le Louvre après sa victoire présidentielle — s’impose comme le symbole ultime de la subversion mondialiste et du sacrifice aux ténèbres. Au cœur de leur architecture, cette pyramide inversée incarne l’inversion divine : ce qui est en haut descend en bas, Lucifer renversant Dieu. Au World Economic Forum de Schwab (fondé en 1971, Davos comme temple alpin des élites), cette symbolique imprègne tout avec ses rapports à des « pyramides » de pouvoir inversées, où les masses soutiennent une élite prétendument « éclairée », et sessions comme « Brain Transparency » (2023) qui prônent le hacking cérébral, pour une hiérarchie où les « dieux » lisent les pensées des serfs. Schwab, comme Epstein et ses amis milliardaires sont les prophètes du Great Reset. IIs veulent inverser la Création, promouvoir la fusion homme-machine et instaurer une « réingénierie luciférienne de la vie », tandis que Harari glorifie des « pouvoirs divins » pour les riches, laissant les pauvres obsolètes. Et Epstein, avec son temple de Moloch sur l’île — offrandes à Baal par le trafic d’enfants, rappelant les sacrifices bibliques — cimente cette horreur. Ses liens avec Thiel (2014‑2019), Gates (post-2011) et même Musk via la mafia de PayPal révèlent un culte des ténèbres financé à coups de billions et arrosé du sang des innocents.

Baal, Moloch, Babylone et la Folie « Adrénochrome » – Un Réseau Ancien Persistant malgré le « Suicide » d'Epstein

La folie a saisi ces élites puisque l’adrénochrome — ce composé chimique, oxydation de l’adrénaline étudié dès les années 1950 pour la schizophrénie — est devenu le pivot de récits allant de QAnon au Pizzagate depuis 2017. Dans ces récits, les « élites sataniques » torturent des enfants pour en extraire cette « ambroisie des dieux », un sang supposé injecté pour prolonger la jeunesse ou provoquer des états psychédéliques — une réinterprétation monstrueuse des anciennes calomnies médiévales du sang juif. Lié à Epstein, présenté comme le « roi » du trafic dans ces théories, le corpus de fichiers de 2026 évoque à maintes reprises le « cannibalisme » et les « sacrifices rituels » sont des déclarations d’un homme interrogé par le FBI, affirmant avoir vu des élites « manger des bébés » ou consommer du « jerky humain », de la viande séchée d’enfants. Ronald Bernard, ex-banquier néerlandais interviewé en 2017, évoquait les mêmes pratiques avec des « sacrifices d’enfants » organisés par des élites financières, des invitations à participer à des rituels à l’étranger dont pour lui, « le point de rupture furent le sacrifice des enfants ! » Les théories les plus folles parlent de « brood mothers », ces mères pondeuses destinées à fournir des bébés pour les sacrifices, ou de clones humains utilisés comme pièces détachées et organes transplantables. Dans ce récit, la modernité technologique et financière se transforme en un cauchemar occulte où le mal prend corps et se structure comme une hiérarchie de la mort.

Ces élites transhumanistes, ces barons des ténèbres ne se contentent pas de pervertir la science et la technologie pour défier Dieu ; ils s'enracinent dans une symbolique occulte millénaire, adorant Baal et Moloch, ces démons bibliques assoiffés de sang innocent, tout en pillant les secrets de Babylone pour accélérer leur eschatologie mortifère. Leur folie de jeunisme ou d’immortalité passant par l’adrénochrome extrait à des enfants torturés, les sacrifices rituels, les clonages issus de viols pédophiles – n'est pas une lubie isolée mais bien un culte structuré, financé par des milliards et orchestré via institutions comme le MIT, où Epstein, centralisateur de ce réseau ancien, a injecté des millions pour des recherches eugénistes. Malgré son « suicide » suspect en prison le 10 août 2019 – une mise en scène évidente pour protéger les puissants – le réseau persiste depuis lors, porté par des figures comme Ghislaine Maxwell (emprisonnée mais gardienne de secrets), Les Wexner, Leon Black, les Clintons, la fille Lang et bien d'autres encore, avec des auditions au Congrès en 2026 qui ne grattent que la surface. 

Les Démons Bibliques au Cœur des Rituels des Élites Liés à Epstein

Baal, ce dieu cananéen de la fertilité, des tempêtes et de la prospérité est mentionné plus de 90 fois dans la Bible, (1 Rois 18 où Élie défie 450 prophètes de Baal), n'est pas un relicat oublié puisqu’il est invoqué par ces élites pour justifier leur soif de pouvoir sanglant. Dans les théories conspirationnistes – amplifiées par les fichiers Epstein libérés par le DOJ en janvier 2026 – Baal symbolise le sacrifice d'innocents pour la « fertilité » éternelle des puissants. Un document faxé de 2009, montre un virement de 11 438 dollars vers un compte JPMorgan nommé « Baal » et appartenant à Epstein. Il n’y a pas de coïncidences mais des faits à ce stade – un nom qui a déclenché une vague de spéculations sur X et les réseaux sociaux où les initiés lient cela à des rituels de sacrifice d'enfants, comme dans Jérémie 19 :5 où les Judahites « brûlent leurs fils et leurs filles à Baal » !  En Iran, lors des manifestations anniversaires de la révolution de 1979 en février 2026, des effigies de Baal (tête de taureau cornue) ont été brûlées en protestation contre les « élites occidentales » liées à Epstein, symbolisant une résistance aux « démons » de l'Occident.

Quant à Moloch, ce démon ammonite associé aux sacrifices d'enfants par le feu (Lévitique 18 :21 : « Tu ne livreras aucun de tes enfants pour le faire passer à Moloch »), il est encore plus terrifiant dans les théories d’Epstein. Le « temple » bleu rayé comme le drapeau israélien sur Little Saint James – son île des vices – est vu comme un autel à Moloch, avec des documents affirmant qu'il servait à des rituels sataniques impliquant des enfants trafiqués. Des posts très détaillés sur X lient cela à des sacrifices rituels où les élites « mangent des bébés » pour extraire l’adrénochrome et recevoir des puissances. Que vous y croyez ou pas, ces démons bibliques ne sont pas des métaphores et pour ces élites, qui elles y croient, ils justifient une eschatologie où les innocents sont offerts pour la « prospérité » éternelle – un culte de Baal/Moloch modernisé via le transhumanisme.

Pour ce qui est de Babylone, berceau de la civilisation sumérienne (vers 4000 av. J.-C.), ce n'est pas qu'un simple site historique ; c'est le foyer occulte de l'humanité, avec ses ziggurats (tours vers les cieux, comme la Tour de Babel dans Genèse 11), ses tablettes cunéiformes révélant mythes des Anunnaki (dieux extraterrestres selon théories comme celles de Zecharia Sitchin), et Nimrod (roi chasseur, fondateur de Babylone, lié à des théories d'Antéchrist cloné). La guerre en Irak de mars 2003 – menée par les US sous prétexte d'armes de destruction massive (jamais trouvées) – a permis un pillage massif de la région, mais pas pour le pétrole, pour les artefacts et les tombes ! le Musée National de Bagdad a été saccagé en avril 2003, avec 15 000 artefacts volés, dont des tablettes sumériennes sur les « portes des dieux » (Stargates) et le tombeau de Gilgamesh (découvert par des archéologues allemands en 2003, lié à Nimrod et théories d'immortalité). Des rapports comme celui du British Museum en 2005, dénoncent des dommages graves à Babylone cernée par des bases militaires US/Polonaises (Camp Babylon, 150 hectares pour 2 000 troupes en 2004), des tranchées creusées de nuit dans dépôts archéologiques, des véhicules lourds utilisés sur la Voie Processionnelle, le saccage de la porte d'Ishtar. Alors qu’officiellement les américains étaient venus pour « protéger » les population (et accessoirement piller les puits de pétrole et les coffres d’or de Saddam Hussein, mais en réalité ils étaient surtout là pour piller les artefacts occultes. Des théories, comme « Project Gilgamesh » dans les Wikileaks de Julian Assange ou le « Nimrod Gambit », affirment que l'invasion visait un « Stargates » (porte des étoiles) sous la Ziggurat d'Ur, les artefacts Anunnaki pour technologie alien liée à l’immortalité, et furent transportés aux USA par des opérations spéciales pourtant dénoncées par les populations locales. En 2011, des efforts de restauration (comme ceux du World Monuments Fund) ont récupéré 17 000 artefacts en 2021, mais les élites ont gardé les secrets occultes pour leur transhumanisme en une guerre pour Babylone, qui symboliquement est le berceau de la rébellion contre Dieu avec la Tour de Babel et la première tentative de mondialisation du monde en unissant le peuple ppour construire cette tour voulant défier Dieu !

Qui Poursuit le Travail Après Epstein ?

Epstein n’était pas l’origine de cette folie satanique : son réseau plonge dans les élites occultes — Illuminati, Skull & Bones, dont faisaient partie les Bush — et il ne fut que le « matchmaker » des vices et des capitaux sales. Même après son étrange « suicide » en 2019 — une mise en scène évidente pour protéger les puissants — le réseau perdure, structuré et insaisissable.

Les financements affluent toujours et de toutes parts avec des millions des Rothschild, en particulier via Ariane de Rothschild, témoignent de l’implication directe des dynasties bancaires dans ce réseau. Les liens d’Epstein avec les têtes couronnées d’Europe et des sultans arabes montrent l’ampleur planétaire de ce culte occulte, où l’argent, le pouvoir et le sang se mêlent pour consolider un empire invisible. Les Wexner (Victoria’s Secret, donateur majeur d’Epstein a été auditionné au Congrès en Ohio), Leon Black (148 millions de frais à Epstein est accusé de viol d’une mineure), Bill et Hillary Clinton (Clinton Global Initiative orchestrée par Maxwell dont les auditions sont prévues le 26 et 27 février prochain), Andrew Mountbatten-Windsor (a perdu tous ses privilèges royaux mais continue de protéger le roi Charles et sa mère), Deepak Chopra (a été enquêté à cause de ses emails financiers révélateurs), la démission de Thomas Pritzker (Hyatt, février 2026), la vente de l’agence Casey Wasserman (emails suggestifs avec Maxwell), et les enquêtes sur des scientifiques du MIT (affaire Bach 2016, accusations de racisme) révèlent que ce réseau ancien — hybride entre intelligence artificielle, clonage et occultisme post‑Seconde Guerre mondiale — persiste à travers les élites, finançant des usines de clonage, des sacrifices humains et les nouvelles technologies pour asseoir leur règne éternel. Et même Elon Musk (conflit avec Trump sur les fichiers) continue d’alimenter ce réseau via leurs fondations, les sociétés de biotech et les membres du World Economic Forum.

En 2026, Ghislaine Maxwell (condamnée à 20 ans en 2022 pour trafic d’enfants a été auditionnée par le Congrès depuis le Texas) garde encore ses secrets sur les « brood mothers » pour bébés sacrifiés en attendant une amnistie de Trump pour parler et dénoncer tous ce qu’elle sait ! Et elle en sait ! Mais si Epstein est mlort et Maxwell est en prison, qui supervise encore tout cela ? Parce que rien ne s’est arrété, les enfants disparaissent toujours, les pédophiles sont encore dans la natuire, les réseaux sont actifs, les riches sont toujours en quête d’immortalité ou de jeunesse … Et bien toujours les mêmes ! Et rien n’a encore changé puisque le WEF orchestre, BlackRock pille, les Clintons influencent, les Rothschild injectent des millions, les têtes couronnées et les sultans arabes soutiennent toujours un culte immortel et transnational où la richesse, le pouvoir et le sang se conjuguent pour perpétuer un empire occulte au-dessus des lois et des nations.

Quelle ironie finale ! Puisque la France, berceau des Lumières, désormais rebaptisée « PEDOLAND » se couche devant la CIA, Soros, Thiel et leurs jouets high-tech de Palantir en espérant ne pas être trop éclaboussé par ce scandale qui trouve non pas des ramifications, mais bien l’épicentre de ce réseau à Paris. Ici, la souveraineté est un mot vide sous Macron, ce produit des réseaux transatlantiques ou les nombreuses frasques sexuelles (Benalla, Antilles, Jean-brigel…) ont une odeur de rance ! Réveillez-vous ceci n'est pas un dossier américain, mais français à plus d’un titre. Relisez mon billet d’hier sur les réseaux pédo européens. Ce n’est pas du progrès, ni du progressisme mais de la trahison pure et simple, emballée dans du jargon tech. Si on continue, on finira tous tracés, prédits, et peut-être transfusés – pour le plus grand plaisir des immortels de la Valley. Et Palantir qui surveille tout cela, n'est pas un allié mais un cheval de Troie dangereux qui pourrait déclencher la Troisième Guerre Mondiale via son IA militaire pour effacer les traces et les dossiers de tout ceci si le vent tournait trop vite contre les élites. Alors, priez en ce début de carême et agissez pour que la vérité nous libère et que la Lumière divine consume enfin ces ombres !

Phil BROQ.




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