TRAFIC D'ENFANTS ET D'ORGANES : DE L'UKRAINE A L'ILE D'EPSTEIN, EN PASSANT PAR LA FRANCE...
La France s’effondre en direct depuis que Macron a posé ses valises à l’Élysée – miroir parfait de l’Ukraine depuis l’arrivée de Zelensky, pays déjà ravagé par une guerre totale et désormais transformé en plaque tournante du trafic humain, avec un appétit particulier pour les plus fragiles… et surtout les enfants. Loin d’être des "dérapages regrettables" ou des "affaires isolées", cette exploitation est devenue structurelle, industrielle, planétaire avec un écosystème tentaculaire d’abus et de corruption planqué derrière le vernis chic du mannequinat, des fondations philanthropiques et des clubs privés.
Et là, le couvercle commence à sauter. Pendant que les médias mainstream s’épuisent à colmater les fuites avec du ruban adhésif et des plateaux de débats stériles, le vrai coup de tonnerre retentit enfin. L’affaire Epstein n’est plus un simple scandale people moisi d’outre-Atlantique mais bien l’arme nucléaire politique que Trump brandit désormais sans trembler. Et les dossiers américains d’Epstein, gavés d’éléments radioactifs, menacent de faire tomber des têtes bien au-delà des frontières US. Maintenant, devinez qui trône pile au centre de la zone d’impact ? le petit Macron !
Jeffrey Epstein et Emmanuel Macron incarnent deux trajectoires fulgurantes, propulsées par des réseaux puissants et opaques, bien que l'un ait évolué dans l'ombre et l'autre en pleine lumière. À 21 ans, Epstein, professeur de mathématiques sans diplôme universitaire, fut catapulté dans le monde de la finance chez Bear Stearns, amassant une fortune colossale grâce au financement direct de grandes fortunes juives, notamment les Rothschild, qui l'introduisirent dans des cercles élitistes.
De son côté, Macron, dont les diplômes – obtenus au forceps et dont l'authenticité suscite des doutes – l'ont mené d'une inspection des finances à un poste clé chez Rothschild & Cie, avant de devenir le président le plus contesté de la Ve République, imposé aux Français et accusé d'endetter le pays au profit des mêmes intérêts Rothschild. Tandis qu'Epstein opérait dans les ténèbres de liaisons occultes, reliant des "sugar daddies" âgés et fortunés à des frasques sexuelles dépravées qui défrayent la chronique, Macron, sous les projecteurs du pouvoir, est lui aussi au cœur de rumeurs persistantes sur des connexions similaires, mêlant élites vieillissantes et scandales intimes qui alimentent quotidiennement les débats publics.
Créature de laboratoire des Rothschild selon certains, agent de l’état profond américain pour d’autres, propulsé à une vitesse supersonique Macron voit aujourd’hui ses vieux parrains se demander s’il ne faudrait pas gentiment le "recycler". Ascension fulgurante, allégeances troubles, réunions électorales à Las Vegas façon club VIP, conseils murmurés par le fantôme d’Epstein lui-même… l’ombre de Washington n’a jamais autant empesté l’Élysée. Le système hurle au complot russe, agite des contre-feux pathétiques, minimise les connexions évidentes, mais les faits, eux, restent d’une ténacité agaçante.
Jeffrey Epstein, bien qu'il n'ait pas littéralement passé la moitié de sa vie en France, entretenait des liens très étroits avec Paris, où il possédait un appartement luxueux au 22 avenue Foch depuis 2002, évalué à environ 8,6 millions de dollars, et y séjournait régulièrement, notamment pour des périodes de plusieurs semaines, comme les trois semaines précédant son arrestation en 2019 après un vol en provenance de la capitale française. Il voyageait fréquemment entre New York et Paris, y cultivant un réseau de contacts influents et y passant une partie significative de l'année, au point que les autorités françaises ont perquisitionné son domicile en 2019 dans le cadre d'enquêtes sur des abus sexuels potentiellement commis sur le sol français. Quant à Ghislaine Maxwell, née en France en 1961 à Maisons-Laffitte, elle détient la nationalité française (en plus de la britannique et américaine), et a géré les propriétés d'Epstein, y compris celle de Paris, tout en y voyageant avec lui pour des séjours impliquant des activités occultes. Après la mort d'Epstein, des rapports indiquent qu'elle se cachait dans un appartement spacieux avenue Matignon à Paris, à proximité de celui d'Epstein, profitant de son réseau pour éviter l'extradition et restant en France aussi longtemps que possible. Ghislaine Maxwell a aussi été associée à plusieurs propriétés en France, notamment le château de la Malartrie, situé dans le Périgord noir, qui aurait servi de cachette pendant sa fuite en 2020. Ce domaine, appartenant à la famille Beaupoil de Saint-Aulaire, est cité comme un point de chute possible, notamment sous la protection du Mossad, selon des sources liées à l'affaire.
Un autre site souvent mentionné est le château de Villette, dans le Val-d’Oise, décor du film Da Vinci Code. En 2006, Jeffrey Epstein, son complice, avait tenté d’acquérir ce domaine de 77 hectares, avec Ghislaine Maxwell en charge des négociations. Bien que l’achat n’ait pas abouti, ce château reste un symbole de l’obsession d’Epstein pour une base arrière européenne. Ces connexions soulignent leur ancrage en France, bien que leurs activités y soient entourées de scandales et d'enquêtes.
Au fond, tout ceci n’est même plus une question de politique politicienne mesquine. C’est un réquisitoire contre une caste qui a perdu toute boussole morale, qui traite l’être humain, et l’enfant en particulier, comme une vulgaire matière première cotée en bourse. Entre les réseaux d’influence poisseux d’un Jack Lang, les délires transhumanistes des apprentis sorciers de l’élite et le voyeurisme généralisé d’une société gavée d’horreur spectacle, le réveil promet d’être violent… et surtout très laid.
Reste à savoir si les Français et le reste du monde auront encore assez de tripes pour regarder en face ce qui pourrit sous le tapis depuis trop longtemps avec la fameuse "Gauche Caviar". Ces beaux esprits mitterrandiens qui prêchaient l’égalité du haut de leurs lofts parisiens, signaient des pétitions pour la "liberté sexuelle" des mineurs en 1977, et se gargarisent encore de morale progressiste tout en fréquentant les mêmes salons que les prédateurs en costard. Jack Lang, icône déchue de cette caste – barde radin de la culture subventionnée, cité 673 fois dans les Epstein Files, largesses en riad marocain, société offshore partagée avec le pédocriminel américain, et même des tentatives insistantes pour faire entrer le loup dans l’Élysée via ses réseaux – vient de démissionner de l’Institut du Monde Arabe sous les huées, traîné dans la boue financière et morale par une justice qui, enfin, renifle l’odeur de soufre.
Les "Global Young Leaders" de Klaus Schwab sont une Élite Complice de l’Ombre
Les "Global Young Leaders" du Forum économique mondial, incarnant la relève du pouvoir mondial selon Klaus Schwab, ne sont pas seulement des figures issues de l'élite économique et politique. Ils forment un réseau opaque où, de manière inquiétante, de nombreux membres se retrouvent intimement connectés à des affaires d’exploitation, de corruption et même de trafic humain. Que l'on parle d'anciens membres comme Justin Trudeau, Emmanuel Macron, ou même des figures montantes dans les secteurs financiers et technologiques, le constat est frappant puisque ces jeunes leaders, censés être les porteurs d’un avenir meilleur, semblent, pour beaucoup être impliqués dans des réseaux à la fois occultes et criminels. La relation entre ces figures de pouvoir et les systèmes de manipulation, de trafic d'enfants ou d'organes, ou encore les liens avec des personnalités comme Jeffrey Epstein, fait partie d'un schéma plus large de gouvernance parallèle. Ces leaders sont les héritiers d’un pouvoir qui, loin de vouloir réformer ou protéger, se trouve souvent dans la position de préserver un système de privilèges et d'abus. Par leur influence, ils continuent de pérenniser un ordre mondial où l'exploitation des plus vulnérables est non seulement tolérée mais parfois systématiquement protégée par les plus hauts cercles de pouvoir.
Et au sommet de cette pyramide pourrie française trône Macron, la créature parfaite de cette élite caviar 2.0, propulsé sans pedigree populaire, entouré de rumeurs tenaces sur des mœurs troubles (de Las Vegas aux ombres d’Epstein), accusé par les uns d’être le pantin de l’État profond US, par les autres de fermer pudiquement les yeux sur les compromissions de ses parrains culturels. Symbolisant un pouvoir qui se veut "moderne" mais qui accumule les casseroles avec une régularité affligeante. Car si Macron minimise l’affaire Epstein en la cantonnant aux "États-Unis" (alors que Paris regorgeait d’appartements Epstein et de connexions hexagonales), son règne coïncide avec une cascade d’affaires à connotation sexuelle qui puent la caste intouchable allant des réseaux d’influence poisseux aux largesses suspectes, et cette insensibilité glaçante d’une élite qui traite l’enfant comme un accessoire de pouvoir ou un simple fantasme à débattre entre deux flûtes de Dom Pérignon.
L’affaire Benalla est le symbole parfait du népotisme élyséen, version Macron, avec un jeune homme sans pedigree réel, issu de la protection des socialistes, propulsé chargé de mission, qui se balade avec passeports diplomatiques, Q7 de fonction et violences en live le 1er mai 2018 place de la Contrescarpe. Filmé en train de cogner un couple de manifestants, il écope finalement de trois ans de prison (dont un ferme, confirmé en appel et en cassation - mais dont il n'a toujours pas effectué un seul jour), pour violences, usurpation de fonction et usage frauduleux de documents officiels.
Mais à l’Élysée, Macron minimise, parle de "fadaises" et "d’amant", pour rire jaune, tandis que l’affaire révèle une privatisation de la sécurité présidentielle, des faveurs en cascade et une impunité qui pue le deux poids deux mesures. Et le clou du spectacle fut de voir comment "la justice" a été d’un laxisme exemplaire, presque comique. On ne connaît toujours pas le contenu du fameux coffre-fort disparu juste avant la perquisition – volatilisé dans des circonstances rocambolesques, soupçonné de receler armes ou pire, mais classé sans suite avec un non-lieu en 2024 pour "contenu imaginaire" et absence de preuve de volonté d’entraver la justice. Aucun mandat d’amener n’a été promulgué pour forcer la main, aucune perquisition musclée pour percer le mystère, et Benalla poursuit tranquillement ses affaires – en Suisse ou ailleurs – en toute impunité, comme si de rien n’était.
Benalla, c’est le symbole du Macronisme brut de décoffrage où on cogne les Gilets jaunes en bas, on protège les siens en haut, et on enterre les questions gênantes sous un tapis de non-lieux et de silences assourdissants. Mais des questions s’imposent désormais pour savoir pourquoi le système judiciaire semble-t-il protéger systématiquement les commanditaires tout en sacrifiant des lampistes ? Mais surtout, il faut se demander jusqu’où remontent les complicités au sein des institutions internationales et du renseignement israélien au cœur de ces manœuvres, et quels secrets d'État ont été livrés à des puissances étrangères par Macron, qui a dilapidé nos économies comme notre industrie, en échange du silence sur ces pratiques notamment sexuelles ?
De Jack Lang – qui posait hilare avec Epstein devant la Pyramide du Louvre – à un Macron qui prolongea son mandat malgré les alertes, la filiation est claire avec une gauche (et une macronie) qui se veut morale en public, mais qui ferme les yeux, ou pire, sur les dérives sexuelles quand elles touchent les cercles du pouvoir. Les Epstein Files n’ont pas seulement fait tomber un vieil apparatchik ; ils ont allumé le projecteur sur tout un écosystème où la "libération sexuelle" rimait trop souvent avec pédophilie de réseau et impunité des puissants. Et si le réveil s’annonce sanglant pour ces aristocrates du champagne tiède, cette fois, le peuple ne se contentera plus de rire jaune.
Mais avant de plonger plus profondément dans ces scandales de népotisme, de violence d’État et d’impunité dorée qui gangrènent la macronie et ses parrains de la Gauche Caviar, il nous faut revenir à la racine la plus sombre et la plus insoutenable de cette pourriture avec les trafics d’êtres humains, et en particulier la pédocriminalité systémique et le commerce d’organes que les Epstein Files ont commencé à exposer au grand jour. Alors, concentrons nous sur ce qui devrait faire vomir n’importe quelle conscience avec les réseaux qui transforment des êtres humains, souvent des enfants ou des belles adolescentes vulnérables, en marchandise jetable pour les puissants.
L’affaire Epstein n’est pas un simple scandale sexuel américain puisqu’elle est la pointe visible d’un iceberg mondial où se croisent exploitation sexuelle de masse, trafic d’organes présumé et blanchiment via des façades luxueuses comme le mannequinat international. C’est précisément dans ce cloaque que s’inscrit le réseau d’exploitation sexuelle que nous allons examiner maintenant allant des mannequins ukrainiennes à l’île d’Epstein.
Des Mannequins Ukrainiennes à l'Île d'Epstein
L'une des pistes les plus troublantes est le rôle joué par des agences de mannequinat ukrainiennes comme Linea 12 Models et L-Models, dont les jeunes filles ont été recrutées et envoyées sur l'île d’Epstein, une île tristement célèbre pour ses crimes sexuels sur des mineurs. Ces mannequins, souvent jeunes et vulnérables, sont victimes d’un trafic humain soigneusement orchestré par des réseaux internationaux. Parmi ces victimes, une mannequin ukrainienne nommée Nastia N. a été identifiée dans les documents d'Epstein comme étant l’une des personnes responsables du recrutement (donc une rabatteuse !) d’autres jeunes femmes pour les amener dans le cercle fermé d’Epstein. La promesse d’une carrière lucrative et de cadeaux somptueux sert à endormir leur vigilance, avant de les plonger dans un enfer de soumission sexuelle et de manipulation.
Aux USA, c’est Rachel Chandler qui était la proxénète d'Epstein. Son implication s'étendait à l'agence de mannequins MC2 Model Management de Miami, fondée par Jean-Luc Brunel, de son vrai nom Benchemoul, lui-même fondateur de l’agence de mannequins Elite à Paris, d'une agence en Ukraine et d'autres aux Etats-Unis, et condamné comme complice d'Epstein. Il se suicidera en prison. Rachel Chandler a été photographié avec P.Diddy alors qu'elle n'avait que 14 ans.
Et selon des documents judiciaires, Epstein aurait reçu en cadeau, pour son anniversaire 3 jeunes françaises, âgées de 12 ans. Ces faits avaient été rapportés par Virginia Giuffre, "esclave sexuelle" du multimillionnaire et de sa complice Ghislaine Maxwell. Dans l’émission "C dans l’air" de Caroline Roux, Nicole Bacharan rappelle avec justesse le trafic de visas français dans l’affaire Epstein. Et on rappelle que le trafic de passeports, à la préfecture de police de Paris, est le même réseau que pour Epstein et Brunel-Benchemoul, ce que sait parfaitement Emmanuel Macron. Ces révélations, bien que déconcertantes, ne peuvent plus être considérées comme de simples rumeurs. Elles illustrent la manière dont les filles de ces agences de mannequin étaient traitées.
Rappelons, en aparté aussi, que Virginia Giuffre était la plaignante contre le Prince Andrew, et qui s’est suicidée par la suite en Australie. Vous souvenez-vous de l'époque où le Prince Andrew saluait Katherine Keating en quittant le manoir new-yorkais de neuf étages d'Epstein, surnommé la Maison des Horreurs ? Elle est la fille de l'ancien Premier ministre australien et l'ex-compagne d'André Balazs, propriétaire de l'hôtel Standard. À la fin des années 1980, Balazs a cofondé avec son père une société de biotechnologie appelée Biomatrix. Cette société développait des produits à base d'hyaluronane (acide hyaluronique). Normalement, l'acide hyaluronique est extrait de la crête du coq, qui est la crête charnue et rouge située sur le dessus de la tête du coq. Mais il peut aussi être fabriqué à partir de tissu conjonctif humain, de peau, de cartilage, de liquide synovial (articulaire) et de liquide vitré de l'œil. L'acide hyaluronique est utilisé dans les produits de soin de la peau pour donner une apparence plus jeune. Recherchez "l'acide hyaluronique" dans les dossiers Epstein, il l'utilisait très régulièrement. Selon le FBI, le Prince Andrew aurait assisté à la torture d’une enfant de 6 ans par Ghislaine Maxwell et ce serait l’accusation qui pourrait tout faire basculer.
Le témoignage, anonyme mais consigné dans un rapport du FBI datant de juillet 2020, décrit une scène d’une violence inouïe avec une enfant attachée, des chocs électriques infligés, le tout sous les yeux d’Andrew et d’autres hommes, tous spectateurs passifs. La police du Surrey (Royaume Uni) confirme l’existence d’un rapport ancien, partiellement caviardé, évoquant des allégations de trafic dans la région. Mais de cette accusation précise – une fillette torturée, un prince présent – aucune trace officielle avant aujourd’hui. Andrew, bien sûr, nie en bloc. Comme toujours. Pourtant, la question reste de savoir comment un homme, fût-il royal, peut-il assister à de tels actes sans réagir ? Impuissance ? Complicité ? Indifférence ? Les trois, peut-être. A noter que le Prince Andrew a été arrêté le jour de son 66e anniversaire, par 6 policiers, exactement 666 jours après les faits.
Le symbolisme du 666, souvent associé à l'Antéchrist dans les traditions bibliques, est parfois utilisé de manière provocatrice pour dénoncer les manipulations ou la perversité des systèmes de pouvoir. Par exemple, les résultats électoraux, tels que les 60,66% des votes obtenus par Macron lors de sa réélection en 2022, peuvent être interprétés comme une allusion à ce chiffre iconique, accentuant l'idée de contrôle occulte ou de forces malveillantes à l'œuvre derrière les façades politiques. Comme les 6 personnes à table, les 20 kms en 3 heures (soit 6.66km/h) ou le retour à 18 heures (3 fois 6) à la maison, durant la fausse pandémie - mais la vraie mise sous séquestre de toute l'humanité durant le confinement.
Bien sûr, il s'agit avant tout d'une lecture symbolique, une tentative d’identifier des coïncidences qui, loin de prouver une quelconque conspiration, révèlent plutôt une manière de critiquer et de mettre en lumière des dynamiques de pouvoir perçues comme illégitimes ou manipulatrices. Le 666, dans ce cas, devient plus qu'un simple chiffre puisqu'il symbolise une défiance visible d'un système de haute mafia qui semble pris dans des jeux de pouvoir occultes et corrompus.
Hillary Clinton et Jen Psaki, l’Ukraine, Haïti, et les figures clés de l’élite politique américaine
Les ramifications internationales des crises géopolitiques actuelles vont bien au-delà des frontières immédiates des pays en guerre. Des figures comme Jen Psaki, ex-porte-parole de la Maison Blanche sous l’administration Biden, et Hillary Clinton, ancienne secrétaire d’État, incarnent ce mélange complexe entre diplomatie, pouvoir financier et réseaux d’influence internationaux. Leur rôle, bien que souvent présenté sous le prisme de la défense des droits humains et de la démocratie, soulève des questions sur les liens entre pouvoir politique et intérêts privés, notamment à travers des fondations humanitaires et des initiatives de soutien à des pays comme l’Ukraine.
En 2022, lorsque l’invasion russe a plongé l’Ukraine dans une guerre totale, ces figures politiques ont été parmi les premières à orchestrer une réponse occidentale qui s’est matérialisée par des aides militaires, des financements internationaux, mais aussi par des investissements directs dans des secteurs clés du pays. Si le soutien à l’Ukraine semble légitime sur le plan diplomatique et stratégique, il n’en demeure pas moins que des zones d’ombre persistent. Le rôle de la Clinton Foundation, par exemple, qui a collecté des fonds importants en provenance d'Ukraine, fait partie de ces dynamiques qui soulèvent des interrogations. Quand les frontières entre philanthropie, diplomatie et intérêts privés sont aussi floues, il est légitime de se demander qui bénéficie réellement de ces flux financiers. Les connexions directes entre des alliés ukrainiens, des figures américaines et des acteurs influents des affaires, notamment ceux liés au financement des guerres, soulignent une autre facette de l’intervention internationale avec un réseau de soutien mutuel entre l’élite politique et économique de l’Occident et les acteurs-clés des pays en crise.
Les enfants et les fonds humanitaires
Le cas d’Haïti, en particulier, est emblématique de ces dynamiques opaques où la douleur des peuples est utilisée comme levier pour des intérêts bien plus sombres. Après le tremblement de terre dévastateur de 2010, un nombre impressionnant d’organisations humanitaires et de fondations (dont celle de Clinton) ont afflué vers l’île, prétendant apporter une aide. Mais la réalité sur le terrain a révélé une autre histoire avec celle de l’exploitation des plus vulnérables, en particulier d'enfants disparus.
Dans le cadre de la reconstruction du pays, plusieurs figures de l’élite mondiale, dont des personnalités politiques et des philanthropes de renom, ont été liées à des réseaux de trafic humain et à des pratiques d’exploitation des enfants haïtiens. Une étude minutieuse de ces réseaux révèle que certaines ONG et organisations humanitaires ont été accusées d'être complices, directement ou indirectement, de pratiques de recrutement et de trafic d'enfants. Ces enfants, censés être protégés par des milliers de dollars injectés dans des "programmes humanitaires" et défiscalisés (demandez à Philippe Douste-Blazy et aux membres du Rotary Club !), ont été victimes d'un système où l'innocence se transforme en marchandise.
Des personnalités comme Clinton, qui ont joué un rôle dans le déploiement des efforts de reconstruction à Haïti, sont désormais pointées du doigt pour leur lien avec ces réseaux. L'exemple le plus choquant concerne la mise en place de programmes de parrainage, qui, tout en se présentant comme une aide humanitaire, ont permis à des enfants d’être pris en charge par des réseaux privés, souvent avec peu de supervision. Si des accusations de trafic n’ont pas toujours été formellement établies, les questions sur l’utilisation des fonds et la répartition des aides restent sans réponse satisfaisante. En outre, certains rapports ont suggéré que des fondations humanitaires, y compris celles associées à des figures comme Clinton et ses alliés politiques, auraient facilité des partenariats douteux avec des agences de placement ou des organisations privées, des acteurs qui, eux, sont parfois associés à des pratiques inquiétantes. Là encore, ce n’est pas tant le complot qui est en question, mais bien l’opacité avec laquelle ces fonds sont utilisés et la manière dont des crises comme celle d’Haïti sont instrumentalisées pour des gains politiques et économiques.
Un système mondial d'exploitation
Les liens entre les figures de pouvoir américaines, l’élite politique haïtiennes comme ukrainienne et les réseaux financiers internationaux sont un parfait exemple de l’interdépendance entre diplomatie et intérêts privés. Le rôle d'acteurs comme Hillary Clinton, Jen Psaki et les réseaux qu'ils représentent, n’est pas seulement de soutenir des causes légitimes, mais aussi de maintenir un contrôle sur des systèmes où l’exploitation humaine et les bénéfices économiques se croisent de manière trop souvent opaque. En effet, les crises – qu’elles soient militaires ou humanitaires – ne sont pas seulement des terrains d’intervention pour l'Occident, elles sont aussi des occasions de renforcer des relations d’affaires et de pouvoir, au détriment des populations vulnérables.
Les mêmes dynamiques se retrouvent en Ukraine, en Haïti, mais aussi dans d’autres zones de guerre ou de vulnérabilité, comme à Gaza. Dans ces pays, les aides humanitaires deviennent des instruments d’influence pour les élites, et les enfants, en particulier, sont souvent les premières victimes de ce système. L’implication de figures comme celles de Clinton et Psaki dans des régions de guerre ne se limite donc pas à de simples interventions diplomatiques. Ces interventions sont intimement liées à un réseau mondial d’acteurs privés et de puissants alliés économiques, dont la logique de domination et de profit ne s’arrête pas aux frontières géographiques – et encore moins aux frontières morales.
Les fichiers Obama
L'avocate principale d'Obama et amie personnelle proche Kathy Ruemmler (conseillère juridique de la Maison-Blanche sous la présidence de Barack Obama de 2011 à 2014, après avoir exercé comme procureure fédérale et associée au cabinet d’avocats Latham & Watkins) a eu plus d'e-mails avec Epstein que Ghislaine Maxwell. Ruemmler a conclu des accords avec le DoJ sous Obama ; un accord qu'Epstein a payé 25 millions de dollars. Elle était le "plus grand défenseur" d'Epstein, et l'a aidé à combattre les accusations. Son attitude envers les victimes d'Epstein peut être vue dans le courriel ci-joint : "Les droits de la victime, mon cul !". Elle a eu une liaison à long terme avec Reid Weingarten, l'avocat personnel d'Epstein et le meilleur ami de l'AG Eric Holder d'Obama. Cette affaire a commencé alors qu'elle était encore à la Maison Blanche. Ruemmler a aussi été la première personne contactée par Epstein lorsqu'il a été arrêté, selon les dossiers de la police. Elle était surtout l'exécuteur testamentaire du domaine d'Epstein. Elle a reçu des millions de dollars sur des transactions qu'elle a arrangées pour les clients d'Epstein tels que les Rothschild avec le DoJ sous Obama. Elle a reçu des sacs à main de luxe d'une valeur de plus de 9.000 dollars pièce, des voyages de première classe, des chaussures, etc., d'Epstein qu'elle appelait "Oncle Jeffrey". Elle a aussi organisé des réunions pour lui avec le directeur de la CIA John Brennan, le conseiller à la sécurité intérieure d'Obama et d'autres hauts responsables du cercle restreint d'Obama.
L’Europe occidentale n’est pas en reste
Des dossiers judiciaires récemment publiés montrent des courriels entre Epstein et des figures comme Ariane de Rothschild, mentionnant l’Ukraine comme un terrain d’opportunités après la révolution de Maïdan (2014). Ce réseau d'influence semble jouer un rôle clé dans l'acheminement de fonds et de ressources dans le pays, tout en manipulant la situation pour accroître le pouvoir de certaines figures au sein de l’élite ukrainienne, notamment Zelensky et ses alliés.
En Angleterre, une controverse explosive a éclaté en février 2026 autour de la tentative du gouvernement travailliste, dirigé par Keir Starmer, de supprimer l'archive de Courtsdesk, une base de données contenant plus de 4,8 millions de dossiers judiciaires, dont environ 25 118 cas d'abus sexuels sur enfants impliquant 24 670 accusés uniques dans 153 tribunaux. Cette plateforme, utilisée par plus de 1 500 journalistes pour traquer des scandales comme les "grooming gangs" (bandes organisées exploitant des mineures, souvent des jeunes filles britanniques vulnérables), a été ordonnée à être supprimée par le Ministry of Justice pour une violation présumée de protection des données – un partage non autorisé avec un tiers utilisant l'IA. Des critiques, y compris des députés conservateurs et de Reform UK, ont accusé le gouvernement de risquer une dissimulation massive, évoquant des décennies de retards systémiques dans des affaires comme Rotherham ou Telford, où des milliers de victimes violées par des gangs pakistanais ont été ignorées.
Bien que le gouvernement ait nié toute intention de cacher des preuves et a finalement suspendu la suppression le 19 février 2026 pour des négociations, cette affaire ravive les soupçons sur Starmer, ancien directeur du Crown Prosecution Service (CPS) de 2008 à 2013, période marquée par des défaillances notables comme la non-poursuite de Jimmy Savile en 2009 malgré des accusations crédibles (un rapport indépendant en 2013 a pointé des erreurs systémiques sous son mandat), et des critiques pour avoir minimisé les "grooming gangs", souvent liés à des communautés spécifiques, au profit d'une approche "non-raciale".
Pourquoi un tel zèle pour effacer des archives vitales pour la justice des victimes ? Cela évoque un système de protection institutionnelle, similaire aux scandales Savile ou Epstein, où des élites – y compris des liens entre des figures travaillistes comme Peter Mandelson et des réseaux influents – semblent échapper à l'examen, laissant des milliers de jeunes filles britanniques face à une impunité persistante.
Quand les élites du monde, qu'elles soient des héritiers des grandes fortunes ou des célébrités au pouvoir, se parent des oripeaux de la "protection de l'enfance", on ne peut s'empêcher de voir la mainmise du spectacle sur des causes nobles. Quoi de plus emblématique que cette litanie d'initiatives philanthropiques pour "sauver" les enfants, alors que les mêmes figures se retrouvent impliquées dans des scandales où la corruption, l'abus de pouvoir, voire des accusations plus sombres, sont à peine effleurées ? Que dire alors de Brigitte Macron qui, tout en s’affichant en présidente de fondation pour l’enfance, porte une réputation sulfureuse, en particulier au regard de la relation controversée avec Emmanuel, à l’âge (14-39) où certaines pratiques seraient jugées criminelles ? Et que penser de cette alliance étrange entre les plus grandes fortunes de ce monde et des institutions comme l'UNICEF, qui, sous couvert de sauver les innocents, servent de vitrines à un système mondial où l'argent et les relations prennent souvent le pas sur l'éthique et la transparence ? Sans oublier les affaires sexuelles des "casques bleus" en Afrique sous mandat de l'ONU ? Entre les rois de la finance et les artistes, comme Marina Abramović - déclarée ambassadrice des enfants d'Ukraine en 2023 et dont les œuvres sont dérangeantes -, qui s’accrochent à la cause enfantine, une question se pose alors pour savoir à qui profite réellement cette "protection" ?
Marina Abramovic, Olena Zelenska et la Protection des Enfants Ukrainiens
Mais il y a encore plus choquant. La fondation d'Olena Zelenska, (femme de Zelensky, le clochard de guerre et assassin de milliers de jeunes Ukrainiens) dédiée à l’enfance et à l’éducation, qui vise à soutenir les enfants déplacés par la guerre, semble être une initiative louable en surface. Mais qui dilapide des fortunes chez Hermès à Paris, plutôt que de construire des hôpitaux et orphelinats avec les dons. Pourtant, la nomination de Marina Abramovic, l'artiste performeuse controversée, comme ambassadrice de la reconstruction des écoles ukrainiennes jette aussi une ombre sur ce projet humanitaire. Abramovic, figure centrale d’un univers artistique où se mêlent symbolisme satanique, cannibalisme et rituels occultes, a été au cœur de nombreuses controverses, comme nous l’avons vu précédemment.
Or, les liens d'Abramovic avec Rothschild et Epstein, via les archives récemment publiées, compliquent encore les choses. Bien qu’elle ait fermement nié ces accusations, son association avec des individus aussi criminels soulève des questions sur ses véritables intentions. Pourquoi confier la reconstruction des écoles et la protection des enfants ukrainiens à des personnalités dont l’entourage et les activités sont entachés de scandales, de liens occultes et de manipulations ? Même si ces accusations restent floues, l'association entre Abramovic, la femme de Zelensky et des réseaux d'élite criminels comme ceux d’Epstein est un faisceau d'indices qui ne peut plus être ignoré.
L’affaire prend une tournure encore plus sinistre lorsqu’elle est mise en relation avec l’affaire (la "Maison Jaune" au Kosovo) de Bernard Kouchner, ancien ministre français et fondateur de Médecins Sans Frontières, figure emblématique de la gauche française. Bien que Kouchner ait été longtemps présenté comme un défenseur des droits de l’homme, ses liens avec des personnalités suspectes et des scandales de grande envergure soulignent l’omniprésence de réseaux d’influence occultes et de pratiques de corruption à des niveaux internationaux. En effet, Kouchner n’a pas seulement été proche de figures de la gauche caviar française, de pédophiles notoires comme jack Lang, Pierre Bergé, Fréderic Mitterrand ou Olivier Duhamel (président du club "Le siècle" et qui violait son fils), mais aussi de personnes au cœur de l’élite européenne, notamment durant la guerre au Kosovo, qui ont été impliquées dans des affaires de pédocriminalité, de trafic d’organes et de manipulation politique.
Revenons rapidement sur cette affaire au Kosovo. L’affaire de la "Maison Jaune" au Kosovo est l’un des plus grands scandales d’exploitation humaine et de trafic d’organes de l’histoire moderne. Ce dossier est entaché par l’implication de personnalités politiques de premier plan, notamment Bernard Kouchner, alors ministre français, mais aussi de figures de l’élite européenne et internationale. Cette affaire est complexe et s’entrelace avec des événements géopolitiques majeurs qui se sont déroulés au Kosovo pendant et après la guerre de 1999, mais aussi avec des réseaux internationaux de corruption, de trafic d’organes et de disparitions mystérieuses d’enfants. À la croisée des intérêts politiques et économiques, la "Maison Jaune" représente une facette obscure de l’après-guerre dans les Balkans.
Bernard Kouchner et son Rôle dans l'Après-Guerre du Kosovo
Bernard Kouchner, en tant qu'administrateur de l’ONU au Kosovo à la fin des années 1990, a été au centre de la gestion de la reconstruction du pays après le conflit. Alors ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement français, Kouchner était un acteur clé dans les missions humanitaires et diplomatiques en Kosovo, mais il a également été accusé d’avoir couvert ou minimisé les abus commis pendant et après la guerre.
L’accusation centrale le concernant est sa connaissance, ou son ignorance complice, des violations des droits de l’homme qui se produisaient sous son nez, y compris l’exploitation de prisonniers à des fins de trafic d’organes. En tant que figure de proue de la mission internationale au Kosovo, Kouchner n’est pas intervenu de manière suffisamment énergique pour empêcher les abus dénoncés dans le rapport du Conseil de l’Europe. Le fait que ces actes aient pu se produire sous le regard de l’administration internationale, qui supervisait le Kosovo à cette époque, soulève de nombreuses questions sur la responsabilité des élites politiques européennes en temps de guerre, dont Kouchner, dans cette tragédie.
Les liens entre l’Armée de libération du Kosovo (UCK) et les réseaux d’organes humains auraient été facilités par des personnalités influentes, et notamment par la complicité de certains membres de l’élite européenne. Le Kosovo, après la guerre, est devenu un terrain d’opportunités pour les acteurs politiques et économiques, une zone où des forces extérieures et des réseaux d’influence ont utilisé la situation pour en tirer profit. Kouchner, en tant que représentant de l'ONU, et son ministère des Affaires étrangères, auraient permis à ces activités de se poursuivre sans réelle contestation, ou pire, d’avoir fermé les yeux sur les faits.
Les témoignages de survivants de ces opérations de trafic d’organes font état d’un système terrifiant, où des organes étaient prélevés sans anesthésie, sur des personnes souvent inconscientes. Les victimes, principalement des Serbes et des Albanais du Kosovo, étaient kidnappées, détenues dans des conditions inhumaines dans des installations comme la "Maison Jaune", et subissaient des procédures chirurgicales brutales. En plus de ce trafic d’organes, plusieurs enfants ont disparu durant cette période, et leurs corps n’ont jamais été retrouvés. Les rapports font état de nombreux cas.
Des Zones d’Ombre dans la Lutte contre l’Exploitation des Enfants
La France et la Belgique, deux pays au cœur de l'Europe, ont souvent été pointés du doigt en raison de scandales récurrents impliquant l’exploitation des enfants et des dysfonctionnements dans la lutte contre la pédophilie. Si ces pays n'ont pas le monopole de ces horreurs, plusieurs affaires ont mis en lumière des lacunes importantes dans la prise en charge et la poursuite des criminels. La Belgique, avec des affaires comme "Dutroux" dans les années 1990, a fait l’objet d’une attention internationale sur ses failles institutionnelles et judiciaires. Les enfants victimes de réseaux pédocriminels ont été laissés dans l’ombre bien trop longtemps. De même, en France, plusieurs scandales ont éclaté, mettant en lumière des abus institutionnels ou des négligences judiciaires, et ce, malgré l'énorme mobilisation des associations et des défenseurs des droits de l’enfant. L'avocat qui a fait le plus de mal aux enfants est ensuite devenu Ministre de la justice sous Macron, l'ignoble Eric Dupont-Moretti !
Les causes de cette tragédie sont multiples, mais elles révèlent une problématique systémique où des réseaux criminels continuent d’agir en dehors de la portée de la loi, grâce à l’opacité de certains secteurs de la société et à la complicité, directe ou indirecte, de certaines figures publiques. La persistance de ces réseaux, qui semblent se jouer de la justice et des autorités publiques, soulève de graves questions sur la volonté politique réelle de les démanteler. Ces dysfonctionnements mettent en lumière la nécessité de renforcer les mécanismes judiciaires et de surveillance, tout en plaidant pour une plus grande transparence des institutions publiques face à ces crimes. Il est impératif que des enquêtes indépendantes et sans complaisance soient menées, pour que la lumière soit faite sur la réalité de ces réseaux criminels et que les responsables, qu'ils soient de l’ordre judiciaire, politique ou privé, soient enfin tenus de rendre des comptes.
Les enfants sont les premières victimes de cette société dirigée par des dégénérés, et les puissants, qui, derrière de fausses promesses, utilisent leur position pour entretenir une image d’innocence et de vertu, alors qu’en coulisse, les plus sordides des échanges continuent ? La vérité est simple car tant que les richesses de l’élite se construiront sur l’exploitation des plus vulnérables, leur engagement pour l’enfance (comme l'ASE, anciennement DASS, et tous ses scandales) ne sera qu'un écran de fumée, un outil de manipulation pour nous faire oublier ce qu’ils préservent réellement – leur pouvoir et leurs privilèges.
Epstein n’était qu’un Intermédiaire alors que Le Réseau Sombre et Impuni Continue
Si Jeffrey Epstein est aujourd’hui montré du doigt comme le centre névralgique d’un réseau sinistre, mêlant élites, finances, rituels occultes et destruction systématique de l’enfance, il ne faut pas se laisser tromper par cette apparente "fin" de l’histoire. Epstein, dans son rôle de financier, d’intermédiaire et de porte-parole de pratiques indicibles, n’était que la figure la plus visible d’un système bien plus ancien et profondément enraciné. À travers ses connexions avec les plus hautes sphères de la politique, des affaires, des célébrités et des pratiques occultes, il a facilité ce que l’histoire a toujours connu sous des formes archaïques : les sacrifices humains et les rituels démoniaques, souvent associés aux divinités de la destruction comme Baal ou Moloch. Cependant, Epstein n’était qu’un instrument dans un jeu bien plus vaste. Avant lui, d’autres figures, tout aussi impitoyables et corrompues, ont occupé ce rôle de pourvoyeurs de "chair fraîche" pour des élites perverties par la recherche de pouvoir absolu et d’immortalité. Et bien que la disparition de ce personnage ait momentanément occulté les projecteurs sur le réseau, il serait naïf de croire que ce système complexe et mondial ait cessé de fonctionner. Depuis la "mort" d'Epstein, des milliers de jeunes disparaissent toujours chaque année dans des circonstances inexpliquées, et les routes du trafic d’enfants ne semblent pas connaître de répit.
Il est évident que d'autres "Epstein" ont pris le relais. Ce système, sous des formes nouvelles et peut-être encore plus subtiles, continue de prospérer. Les véritables responsables restent cachés, et tant que ces réseaux d’élite, qui exploitent le corps et l’âme des plus vulnérables, restent intacts, l’héritage d’Epstein vivra sous des formes de plus en plus invisibles et insidieuses. La guerre contre ces réseaux ne fait que commencer, et tant que la lumière n’est pas complètement jetée sur cette réalité ténébreuse, les enfants continueront à disparaître, au profit des puissants.
Mais derrière ces figures de façade, derrière les fondations et les discours humanitaires, se cache une réalité bien plus sombre. Le prochain article explorera ces réseaux d’exploitation humaine et de trafic d’organes, qui ont prospéré dans l’ombre des grandes institutions et des politiques internationales. Des figures de proue telles que Bernard Kouchner, souvent perçu comme un héros humanitaire, se révèlent être les pivots d’un système monstrueux d’abus, dont la complicité des élites françaises est désormais difficilement contestable.
Ce système, qui s’étend bien au-delà des frontières de la France, est alimenté par des acteurs issus de la gauche française, héritière du mitterrandisme, dont les liens avec des personnalités comme Olivier Duhamel, Pierre Bergé, Frédéric Mitterrand, Madison Cox, et Jack Lang ne sont plus à ignorer. Ces derniers, tous intimement connectés à des figures comme Jeffrey Epstein, incarnent un réseau de pouvoir qui a su se maintenir en dehors de toute réelle justice, profitant de leurs positions pour protéger des pratiques indignes et malveillantes. Il est alors temps, de lever le voile sur cette complicité historique et de mettre au jour la vérité qui, trop longtemps, a été soigneusement dissimulée.
Phil BROQ.
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