LE DELUGE DES SECRETS

Le pouvoir occidental craque depuis ses fondations jusqu'au sommet. Derrière les façades lisses des palais, des parlements et des capitales, une putréfaction lente s’installe. Les alliances, les contrats, les amitiés publiques ne sont que des vernis sur un réseau invisible où sexe, chantage et argent sale tissent des liens plus solides que la loi elle-même. Les documents surgissent, fragmentaires, mais précis. Chaque courrier, chaque photo, chaque échange électronique est une goutte d’encre noire qui révèle l’architecture secrète de la corruption. Ce n’est pas un scandale isolé, ce n’est pas une rumeur , c’est un système, méthodique, transnational, patient, qui se nourrit de l’ombre et de la complicité. Et pour ceux qui observent, qui relient les fils, il devient évident qu’un monde entier repose sur des illusions, et qu’il suffira d’un souffle pour que tout s’effondre.

Les dossiers Epstein ne tombent pas. Ils suintent. Lentement. Comme une moisissure noire qui remonte des fondations du pouvoir occidental. Ce ne sont pas des révélations, ce sont des effondrements. Le décor craque, les murs se fissurent, et derrière le vernis républicain apparaît une charpente vermoulue où s’entrelacent sexe, pédocriminalité, chantage, corruption et argent sale. Une toile d’araignée géante, patiente, méthodique, dont chaque fil mène au sommet. Tout s’imbrique. Tout se tient. Rien n’est accidentel. Ceux qui gouvernent savent. Ceux qui savent tremblent. Et ceux qui tremblent parlent désormais de sécurité, de menaces, de silence nécessaire.

La divulgation de ces dossiers n’est pas restée cantonnée aux États-Unis. Elle a franchi les frontières, traversé l’Atlantique, contaminé les capitales européennes. Partout, les effets se font sentir. Des carrières vacillent, des démissions surviennent, des noms jusque-là intouchables se retrouvent soumis à un examen brutal. Ce qui était murmuré devient scruté, ce qui était protégé devient exposé.

L’Europe, longtemps convaincue d’être à l’abri, découvre à son tour que le scandale n’a pas de nationalité. Les dossiers Epstein agissent comme un révélateur chimique : ils font apparaître, dans chaque pays, les zones d’ombre, les connivences, les silences achetés. Le pouvoir politique, soudain mis à nu, n’est plus jugé sur ses discours, mais sur ses fréquentations, ses compromissions, et ce qu’il a choisi de ne pas voir.

Alors certaines décisions passées cessent d’être absurdes. Elles deviennent lisibles. Ce qui ressemblait à une suite de fautes, d’erreurs, d’aveuglements, se réorganise soudain en trajectoire. Dix années d’incohérences, de renoncements et de malversations attribuées à Macron se condensent en une seule révélation. On apprend qu’Emmanuel Macron aurait demandé conseil pour gouverner à l’une des pires crapules que cette époque ait portée, un homme dont le plaisir était la torture d’enfants. Jeffrey Epstein. À partir de là, l’époque cesse de balbutier. Elle parle d’une seule voix.

Ce n’est plus seulement l’échec d’un pantin déguisé en président qui apparaît, mais la faillite d’un système. L’effondrement de la France sous Macron ne relèverait plus de l’incompétence, mais d’une logique. Celle d’un pouvoir vidé de sa substance, d’un président réduit à la fonction d’interface. Bébé Rothschild, incapable de diriger autre chose que la ruine, il incarne moins l’autorité que son absence.

Dès lors, la question n’est plus celle de ses capacités, mais de la souveraineté elle-même. Qui gouverne réellement ? Qui parle à travers les ministres ? Qui dicte les décisions qui bradent les industries, démantèlent les structures étatiques, dissolvent les services publics, transforment l’appareil d’État en simple outil de liquidation ? Rothschild ? Des intérêts étrangers – américains ou israéliens ? Des services comme la CIA, le Mossad, les deux ? Des réseaux criminels, une mafia d’élite ?

Et surtout qui commande ceux qui ordonnent ? Qui fait pression dans l’ombre sur ceux qui donnent leurs ordres aux "gens d’armes", qui répriment, qui verrouillent, qui surveillent ? La République semble encore debout, mais son centre de gravité s’est déplacé. Le pouvoir a changé de mains, sans jamais changer de visage.

Après la couronne d’Angleterre, c’est en Norvège que le vernis craque à son tour. La princesse héritière Mette-Marit se retrouve entraînée dans la tourmente lorsque des dossiers récemment rendus publics font état d’années de contacts étroits avec Jeffrey Epstein. Les médias norvégiens parlent de près d’un millier de références à son nom, de dizaines d’échanges de courriels entre 2011 et 2014 — bien après qu’Epstein ait plaidé coupable aux États-Unis pour des faits incluant le recours à la prostitution d’une mineure. Même les monarchies, que l’on croyait hors d’atteinte, se découvrent vulnérables à la contamination.

Alors les silhouettes se confondent. Présidents, rois, ministres, chefs de clans, élites financières, figures culturelles, millionnaires, milliardaires — Clinton, Gates, Jay-Z, et tant d’autres noms qui occupent le devant de la scène mondiale. À tous les niveaux du pouvoir, les mêmes ombres réapparaissent. Ce n’est plus une succession de scandales isolés, mais une cartographie. Une structure. Une continuité.

Ce qui se présentait comme une élite n’en est pas une . C’est une organisation ! Pas une aristocratie mais une bande de gangsters dépravés et méthodiquement organisés. Pas un sommet éclairé, mais un réseau international, verrouillé par les mêmes leviers archaïques  faits de chantage, de sexe et de corruption. Les frontières, les régimes, les idéologies ne signifient plus rien vus sous ce prisme . Les visages changent, les noms s’effacent, mais le mécanisme reste intact. Et tant que personne ne nomme ce réseau, il continue de gouverner, invisible et intouchable.

Pendant ce temps, les peuples paient. Ruinés économiquement, désarmés politiquement, martyrisés socialement. On leur parle de rigueur, de sacrifices, de responsabilité collective, tandis qu’au sommet prospère une criminalité en col blanc, hors-sol, hors loi, hors de portée. Le monde n’est pas gouverné par les meilleurs, mais tenu en otage par des truands de haut vol — et ce sont toujours les mêmes qui règlent l’addition.

Avant que les documents ne parlent, certains avaient déjà tenté de prévenir. L’Archevêque Carlo Maria Viganò évoquait une structure de pouvoir mondiale, une architecture invisible reliant trafics d’enfants et figures parmi les plus puissantes de la planète, dont Hillary Clinton et John Podesta. Il n’a pas été contredit. Il a été effacé. Excommunié. Comme on raye un nom sur une liste trop dangereuse.

D’autres ont parlé plus brutalement encore. Vladimir Poutine, depuis des années, décrit des élites occidentales qui auraient perdu toute humanité, déclarant qu’elles "se sont habituées à se remplir le ventre de chair humaine et les poches d'argent". Et il ajoute, comme une sentence : "Ce bal des vampires est sur le point de se terminer". Depuis, il est présenté comme le monstre. Comme toujours, on déteste moins celui qui ment que celui qui nomme.

Puis viennent les papiers. Les courriels. Les photos. Les échanges. Le département américain de la Justice publie des fragments d’archives où apparaît une agence de mannequins basée à Kiev, Linea12. Une façade de plus. L’Europe de l’Est entre dans le champ. Le recrutement devient transnational. Le langage est administratif, presque élégant, comme toujours quand l’horreur doit voyager sans faire de bruit.

Dans un courriel, un nom apparaît, mal orthographié. Zelensky. Accusé de complicité dans un trafic d’êtres humains en Ukraine, via Jean-Luc Brunel. Brunel, le chasseur de mannequins. Brunel, le français associé d’Epstein. Brunel, accusé par de multiples victimes de s’être procuré des mineures. Brunel, mort en prison en 2022, avant que la justice n’ait le temps de parler à sa place. Les échanges mentionnent "environ 400 filles". Un chiffre qui fait frémir mais toujours anonyme. Sans visage, sans vie. Des déplacements à New York, des opportunités professionnelles, un vocabulaire froid, logistique, parfaitement aligné avec les méthodes déjà documentées du réseau Epstein. Les agences de mannequins comme paravents. Les rêves comme appâts.

Puis il y a cette conversation, banale en apparence. Vertigineuse dans ce qu’elle révèle. Epstein et un membre de la famille Rothschild, discutant du "coup d'État en Ukraine" après l'épisode Maïdan en 2014. 
Epstein : "Le coup d'État en Ukraine devrait offrir de nombreuses opportunités, vraiment beaucoup." Rothschild : "Nos conversations me manquent. J'espère que vous allez bien. Je serai chez moi demain soir. Serez-vous disponible ? Parlons de l'Ukraine…"
Deux phrases. Et soudain, la géopolitique ressemble à un carnet d’adresses. Le chaos devient rentable. La guerre, une variable d’ajustement. Et Zelensky, tel un pantin à la Macron, dans les bras de son véritable patron — une image qui en dit plus long que toutes les déclarations de l’OTAN (voir photo en illustration). La guerre en Ukraine n’est donc qu’une mascarade, un écran de fumée destinée à étouffer les dossiers russes sur ce réseau.

Julian Assange, depuis sa cellule, avait déjà posé les mots justes : "L’une des choses encourageantes que j’ai découvertes, c’est que presque toutes les guerres qui ont éclaté au cours des 50 dernières années ont été le résultat de mensonges médiatiques." Les dossiers Epstein ne contredisent pas cette phrase. Ils l’approfondissent.

La carte continue de s’étendre. Ukraine. Bulgarie. Lituanie. Russie. République Tchèque. Un réseau sans frontières, à l’image d’un pouvoir qui n’en reconnaît plus. Comme en Slovaquie où Miroslav Lajčák démissionne. Les documents judiciaires montrent ses rencontres répétées avec Epstein, leurs SMS échangés au sujet de femmes. En 2018. Lors de son second mandat. Dans les archives, une phrase tombe, nue, irréfutable : "Je te donnerai les filles"... Epstein propose. Epstein organise. Epstein invite Steve Bannon en Slovaquie, facilite des rencontres politiques, mélange sexe, influence et pouvoir comme on mélange des cartes truquées. Les mêmes méthodes. Toujours ! Alors la question n’est plus si ce réseau existait. Mais combien de portes il ouvrait. Combien de regards se sont détournés. Combien savaient et se sont tus.

Beaucoup riront, beaucoup nieront, beaucoup qualifieront tout cela de délire. Pourtant, les dossiers sont là. Et ils parlent, même quand on refuse d’écouter. C’est là que la peur change de camp. Car on comprend soudain pourquoi les dirigeants de l’Union Européenne traitent désormais leurs propres citoyens comme des menaces. Pourquoi la surveillance devient obsession. Pourquoi la parole devient suspecte.

Traquer les téléphones. Censurer Internet. Mettre sur écoute. Pirater les messageries. Bruxelles accélère. Ursula von der Leyen parle de lutte contre la manipulation de l’information : "Dans un contexte de menaces en constante évolution, l’Union a besoin de sa propre structure dédiée à la lutte contre les manipulations de l’information". Mais les menaces ne sont pas celles qu’on prétend. Ce sont celles qui révèlent les détournements de fonds. Celles qui exposent la corruption et le chantage. Celles qui montrent dans quel marasme de perversion vivent ces parasites accrochées aux économies des peuples. Celles qui diffusent les dossiers Epstein. Car les véritables menaces ne sont pas celles qu’on désigne officiellement. Elles ne portent pas de bombes, elles portent des archives. Ce sont celles qui révèlent les détournements de fonds, celles qui exposent la corruption systémique, celles qui font circuler les dossiers Epstein malgré les barrages de la censure, malgré le silence organisé par la justice.

Et rien n’inquiète davantage ceux qui gouvernent dans l’ombre que la certitude et la démonstration publique que rien n’est jamais vraiment effacé. Que les messages dits "privés", échangés sur des plateformes comme X ou Telegram, puissent un jour refaire surface. Conversations cryptées, SMS oubliés, échanges supposés invisibles — tout ce qui concerne les accords Pfizer, les aides financières à la guerre en Ukraine, les tractations autour du Mercosur, les négociations menées hors du regard public. Autant de fragments qui, s’ils venaient à émerger, dessineraient l’ampleur réelle de la corruption et des compromissions.

D’ailleurs, en ce moment même, une perquisition frappe les locaux de X en France. Elon Musk est convoqué. Même scénario que contre Telegram et Pavel Durov avec intimidation, pression, inversion accusatoire. Le parquet de Paris accuse le réseau depuis novembre 2025 de "complicité de détention d’images de mineurs représentant un caractère pédopornographique", de "complicité de diffusion, offre ou mise à disposition en bande organisée" de ces contenus. On parle là aussi des dossiers Epstein. Même les magistrats tremblent…

Mais pour ceux qui observent, le message est clair et il ne s’agit pas seulement de justice. Il s’agit de montrer que quiconque détient l’information, quiconque pourrait révéler les structures de pouvoir ou relier les dossiers, est vulnérable. C’est la peur qui parle, la peur des brigands de haut vol que nous avons déjà vus au sommet. Les procédures, les accusations, les perquisitions deviennent alors des armes de dissuasion, une démonstration que le filet de l’État et du numérique se referme sur ceux qui osent regarder en face.

Alors la réponse de cette institution illégitime dirigée de main de fer par des technocrates fous ne se veut plus préventive. Elle devient abusive, radicale avec la mise en place de Going Dark et de Chat Control. Identité numérique pour tous et pour tout. À défaut d’empêcher la divulgation, ils ne veulent plus que protéger leurs secrets, désormais ils veulent connaître les noms, traquer ceux qui savent, isoler ceux qui osent regarder en face.

C’est la raison pour laquelle l’identité numérique imposée sur les réseaux n’est pas perçue, par ceux qui observent attentivement, comme un outil de protection. Elle ne serait pas là pour défendre les mineurs, malgré le discours officiel, malgré l’invocation rituelle de l’enfance comme bouclier moral. D’autant plus que, dans le même temps, des programmes éducatifs internationaux — portés par des institutions comme l’ONU, l’OMS ou relayés par certains systèmes scolaires nationaux — sont accusés d’introduire très tôt des contenus sexualisés, présentés comme pédagogiques, là où beaucoup n’y voient qu’une violence symbolique supplémentaire.

La contradiction est trop flagrante pour passer inaperçue. D’un côté, on invoque la protection. De l’autre, on banalise. Alors le soupçon s’installe : si ce n’est pas pour protéger les plus jeunes, à quoi sert réellement cette traçabilité généralisée des identités numériques ? Comme avec les vaccins ARNm, si ce n’est pas pour protéger contre la maladie, quel est le véritable objectif ? Injecter des nanoparticules d'identification ? Et toujours pour contrôler, surveiller, ficher ceux qui osent penser, ceux qui osent regarder. Rien de plus, rien de moins !

La réponse, pour ceux qui se réveillent, est moins confortable. L’identité numérique ne viserait pas les enfants, mais les adultes. Pas les innocents, mais les conscients. Pas les prédateurs, mais ceux qui commencent à nommer le système. Ceux qui relient les dossiers, les guerres, les contrats, les mensonges. Ceux qui comprennent désormais que ce ne sont pas des élites qui gouvernent, mais des brigands sans vergogne, protégés par le chaos qu’ils organisent.

Identifier, classer, surveiller. Non pour protéger, mais pour repérer. Non pour empêcher le mal, mais pour isoler ceux qui le désignent. Mettre un nom, un visage, une existence administrative sur chaque voix dissidente. Transformer l’éveil en risque, la lucidité en délit. Dans ce monde-là, l’identité numérique n’est pas une protection. C’est un filet. Et il ne se referme jamais sur ceux d’en haut.

Tout ceci uniquement pour mettre les peuples sous écoute avant qu’ils ne comprennent. Surveiller avant d’avoir à expliquer. Neutraliser la parole avant qu’elle ne devienne preuve. Il ne s’agit plus de protéger la société, mais de se protéger d’elle. D’éviter le moment où il faudrait répondre, non devant des commissions dociles, mais devant un tribunal public, éclairé, irréversible. Un pouvoir qui espionne tout est un pouvoir qui a peur. Et un pouvoir qui a peur sait exactement de quoi il est coupable.

Et pourtant, nous n’en sommes qu’au commencement. Les dossiers Epstein ne font pas seulement trembler  le monde des élites, ils déchaînent un déluge de révélations ! Ce n’est plus un séisme, mais un flot biblique qui monte, qui engloutira tout sur son passage. Les structures de pouvoir, jadis immuables, commencent déjà à vaciller. Les masques tombent, les mensonges s’effondrent et même les plus obtus, ceux qui se croyaient à l’abri derrière le confort de l’indifférence, verront enfin ce que d’autres pressentaient depuis des années. 

Chaque nom révélé, chaque correspondance publiée, chaque fil de cette toile monstrueuse dissèque un empire de corruption, de chantage et de crimes couverts. Ce monde corrompu ne tient que par le silence, la peur et la dissimulation. Mais le silence se fissure et la peur, elle, commence réellement à changer enfin de camp.

Nous sommes à l’aube d’un retournement historique. Ceux qui se croyaient invulnérables se savent désormais exposés. Les archives, les messages privés, les preuves accumulées n’ont pas fini de surgir. Et quand elles surgiront, rien ne sera plus comme avant. Le déluge ne fait que commencer, et il emportera ce monde de brigands. Ceux qui refusent de regarder, de comprendre, de s’informer ne sont plus des spectateurs . Ils sont désormais complices ! Chaque détour du regard, chaque excuse, chaque inertie les place aux côtés de ces criminels. Il n’y a plus de neutralité possible. Ignorer l’ampleur des malversations, cesser de relier les fils du scandale, c’est devenir un participant du chaos. Le temps du déni est révolu et dès lors que vous savez, que vous voyez, vous êtes responsables de ce qui va vous arriver !

Phil BROQ.

Blog de l'éveillé

Epstein et Zelensky



 

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