LA GUERRE DERRIERE LA GUERRE
Si l’on regarde de près la guerre que l’on brandit comme étant une menace iranienne, elle ne se limite pas à une simple question de diplomatie, de ressources ou de sécurité nationale. Derrière les discours officiels se cachent des ambitions beaucoup plus vastes et inquiétantes avec un délire eschatologique et expansionniste, une tentative de mettre la main sur des ressources énergétiques stratégiques et de contrôler le cœur du plus grand réseau d’approvisionnement mondial, tout en cherchant à bloquer la Chine, l’Inde et la Russie – autrement dit les puissances des BRICS – et à remodeler le Moyen-Orient selon des schémas géopolitiques dictés par quelques intérêts obscurs.
Et si l’on gratte encore plus, cette démonstration de force militaire sert aussi à détourner l’attention des révélations explosives sur l’architecture du réseau Epstein et ses retombées mondiales. Un dossier qui, s’il était pleinement exposé, ferait trembler l’ordre établi par une haute mafia et révélerait les liens insoupçonnés entre factions juives hautement toxiques, pouvoir, argent et manipulation à l’échelle planétaire. Dans ce contexte, la mobilisation massive des forces occidentales et l’édifice financier qui l’accompagne prennent un tout autre sens puisqu'ils ne protègent ni la démocratie, ni le peuple iranien, mais soutiennent toujours plus ce jeu de pouvoir mondialiste opaque, où chaque euro dépensé en armement et en démonstration de puissance sert avant tout à masquer la vérité, contrôler les ressources et dominer les populations non juives.
L'inversion accusatoire perpétuelle
Le 28 février 2026, Israël et les États-Unis lancent une offensive massive contre l'Iran, tuant le leader suprême Ali Khamenei et bombardant des sites militaires, sous prétexte de "menace existentielle". Mais qui menace qui ? Cette "Opération Roaring Lion" n'est pas une défense mais une croisade impérialiste aux relents messianique, visant à redessiner le Moyen-Orient selon des visions eschatologiques et hégémoniques. Et dans un tour de passe-passe orwellien, Israël accuse encore le Hamas et l'Iran de fanatisme, alors que c'est Tel-Aviv qui bombarde sans relâche ses voisins. Le 10 mars 2026, alors que la guerre avec l'Iran fait rage depuis 11 jours, Israël ordonne aussi l'évacuation de villages libanais qu'il bombarde et menace les civils, tout en criant au "terrorisme" des roquettes de Hezbollah.
Encore une inversion flagrante puisque c'est Israël qui a lancé les premières frappes massives, dégradant les capacités iraniennes et étendant le conflit au Golfe. Oser invoquer des actions du Hamas est désormais un prétexte usé jusqu’à la corde. Même en pleine guerre régionale, Israël continue ses opérations à Gaza, tuant six Palestiniens, dont trois enfants, le 10 mars 2026, malgré un cessez-le-feu théorique. C'est du terrorisme territorial, condamné par l'ONU comme violation flagrante du droit international. Soutenir Israël, c'est donc faire désormais l'apologie du terrorisme. Des politiciens comme Trump excusent les massacres, révisant même l'histoire pour blâmer l'Iran. En droit français, c'est punissable, internationalement, c'est avouer sa complicité à ces crimes de guerre. Alors, qui est le terroriste fanatique ici ? Celui qui défend son territoire ou celui qui occupe illégalement, s’accapare des biens d’autrui et bombarde les enfants comme les civils ?
Mais face aux faits, les masques tombent enfin et ce que nous voyons derrière ce théâtre mondial, médiatisé à outrance, est tout sauf démocratique et moral. Ce qui nous est imposé au quotidien n’est pas une guerre, ce n’est pas une crise humanitaire et ce n’est même pas une “bataille de valeurs”. Tout ceci est une machine de destruction planifiée, programmée par ceux qui savent qu’ils sont au bord du précipice et qui paniquent à cause de leurs propres secrets qui sont en train d’être dévoilés. Quels secrets ? Les Epstein Files évidemment ! Oui, toutes ces révélations qui mettent en lumière la corruption, la manipulation et le trafic sexuel des élites, où même des institutions financières, comme J.P.Morgan ou HSBC, ont été condamnées pour avoir participé ou dirigé des activités illégales, transférant des millions de dollars aux victimes et signant des accords à l’amiable pour tenter d’étouffer l’affaire. Cette panique, visible et palpable, est ce qui accélère ce chaos mondial dans lequel ils nous ont plongés. Les élites savent que leur monde est en train de se fissurer et plutôt que de l’affronter, elles choisissent sciemment de le faire s’effondrer autour de nous. Et même de préférence, sur nous !
Le professeur Jiang Xueqin, devenu célèbre grâce à sa chaîne YouTube "Predictive History" où il utilise l'analyse historique structurelle ainsi que la théorie des jeux et des concepts inspirés de la "psychohistoire" d'Isaac Asimov pour prédire les évolutions géopolitiques, ne se trompe pas et en effet, tout est scénarisé ! La destruction de l’Iran, l’expulsion des États-Unis du Moyen-Orient, la chute des États du Golfe, l’entraînement de la Turquie dans le conflit, tout cela est scénarisé par la haute mafia pour installer le Grand Israël et sa pseudo Pax Judaica. Et il n’y a absolument pas de coïncidence. Ce n’est pas non plus une réaction à des provocations locales. C’est un plan méthodique, longuement préparé, rendu plus urgent et accéléré par les révélations sur Epstein, parce que quand leurs secrets les plus sombres -sur l’accaparement des ressources, le vol de nos économies, leurs profits insensés sur notre dos, les tentatives de réduire la population mondiale, les rituels de sang et les abominations sexuelles- menacent d’être révélés, alors l’instauration du chaos devient leur ultime stratégie de survie.
Le coût de l’empire
Tout est calculé ! Les vies humaines, les économies, les sociétés, les pays entiers… tout cela est sacrifié sur l’autel de la préservation de l’empire américain, de la main mise des sionistes sur le monde et de l’agenda géopolitique des élites dégénérées. Ceux qui continuent de croire à la fable des intentions humanitaires ou démocratiques se bercent d’illusions dangereuses. Les intérêts stratégiques l’emportent toujours sur la morale et sur les promesses les plus nobles. Et cette fois, il n’y a même plus de voile de pudeur puisque Trump expose la logique brutale du pouvoir, au lieu de persister à la dissimuler derrière des discours diplomatiques comme l’ont fait ses prédécesseurs, démocrates comme républicains.
Et les chiffres donnent le vertige puisque selon le Centre d’études stratégiques et internationales (CSIS) de Washington, les 100 premières heures de cette guerre ont coûté 3,7 milliards de dollars au contribuable américain. Trois virgule sept milliards, pour cent heures seulement ! Et ce n’est qu’un début. Et Macron - à qui personne n’a absolument rien demandé ni même consulté ou appelé pour lui signaler le début des offensives aussi unilatérales qu’illégales contre l’Iran - en mode panique totale de voir le pouvoir lui échapper et la population se réveiller quant aux ignominies pratiquées par ceux qui les parasitent, veut encore ajouter cette dépense supplémentaire sur le dos du peuple français déjà exsangue. Poursuivre sa destruction du pays en annihilant toute forme de souveraineté, d’économies et de possibilités de se relever de son passage.
Les élucubrations armées de Macron
Ainsi, la présence en mer d’un groupe naval français de cette ampleur représente une mobilisation technologique, humaine et financière considérable. Au centre du dispositif se trouve le porte-avions Charles de Gaulle (R91), véritable base aérienne flottante escortée par une flotte organisée pour garantir sa protection et son autonomie opérationnelle. À son bord, vingt avions de combat Rafale Marine et deux avions-radars Hawkeye assurent la supériorité aérienne, la surveillance et la capacité de frappe à longue distance. Le fonctionnement quotidien du porte-avions – incluant son équipage d’environ deux mille marins, la maintenance permanente du bâtiment et l’exploitation de ses installations – représente déjà près d’un million d’euros par jour. L’activité aérienne elle-même, entre carburant, entretien des appareils et sorties opérationnelles, porte la composante aéronavale à environ 1,7 million d’euros par jour.
Autour de ce cœur stratégique gravitent les moyens d’escorte et de soutien indispensables à la sécurité et à l’endurance du groupe. Un sous-marin nucléaire d’attaque patrouille discrètement pour détecter toute menace sous-marine, tandis que huit frégates de combat assurent la défense aérienne, la lutte anti-sous-marine et la protection rapprochée du porte-avions. Deux porte-hélicoptères amphibies, Dixmude (L9015) et Tonnerre (L9014), complètent ce dispositif en offrant des capacités de projection de forces, d’évacuation de civils et de soutien humanitaire. Enfin, un bâtiment ravitailleur garantit l’approvisionnement permanent en carburant, vivres et munitions, permettant à l’ensemble de la flotte de rester opérationnelle durant de longues périodes en mer. L’ensemble de ces moyens – navires d’escorte, sous-marin, aviation embarquée, logistique et infrastructures de commandement – représente un coût opérationnel estimé à un peu plus de 4 millions d’euros par jour pour la seule présence en mer.
À ce coût de fonctionnement s’ajoute celui de l’utilisation de l’armement embarqué, particulièrement élevé dans le cas d’opérations de combat. Les frégates et le porte-avions peuvent employer des missiles antiaériens et antinavires dont le prix unitaire atteint souvent plusieurs millions d’euros. Un missile de défense aérienne Aster se situe autour de 2 millions d’euros, tandis qu’un missile antinavire Exocet peut dépasser 2 à 3 millions d’euros. Les avions Rafale Marine emportent quant à eux des bombes guidées AASM d’environ 200 000 euros l’unité, ou des missiles de croisière dont le coût dépasse largement le million d’euros. Ainsi, lors d’une journée d’engagement intense impliquant plusieurs frappes aériennes et tirs de missiles depuis les navires d’escorte, la seule consommation de munitions peut rapidement représenter 30 à 100 millions d’euros supplémentaires.
En définitive, la projection d’un tel groupe naval – comprenant le porte-avions, son aviation embarquée, un sous-marin nucléaire d’attaque, huit frégates, deux bâtiments amphibies et un navire de ravitaillement – représente près de 120 à 125 millions d’euros pour un mois de déploiement. Toutefois, en situation de combat réel où l’armement embarqué serait employé de manière significative, le coût global quotidien pourrait s’élever entre 40 et plus de 100 millions d’euros, illustrant l’ampleur financière que représente la mise en œuvre d’une force navale moderne.
Le masque du racket se fissure
Face à de tels montants, dans un pays déjà étranglé par la dette, la question est de savoir dans quel but ces dépenses sont-elles engagées ? S’agit-il réellement de soutenir un peuple opprimé, d’encourager l’émergence de la démocratie ou d’empêcher la prolifération nucléaire ? Servent elles à ce que le petit Macron puisse s'imaginer une dernière fois en chef de guerre, lui qui n'a pas fait son service militaire et n'enverra jamais ses enfants se battre, tout en ayant moins de testostérone que son mari à perruque ? Veut-il essayer d'annuler les prochaines élections et d'utiliser l'article 16, grâce à une guerre civile ou externe qu'il cherche à provoquer depuis 3 ans à présent (Ukraine, Israël, Iran) ? Ou bien ces démonstrations de puissance militaire participent elles surtout à entretenir un climat de tensions internationales, justifiant des budgets toujours plus élevés et une politique guidée par la logique de la dissuasion et de la peur à insuffler dans la tête des peuples ?
D’autant que, dans le cas de l’Iran, la France ne possède que très peu d’intérêts directs puisqu’elle n’importe pas de pétrole iranien et les échanges commerciaux entre les deux pays restent extrêmement limités, notamment en raison des sanctions internationales en vigueur. Le pétrole iranien ne fait pas partie de nos approvisionnements, nous n’avons pratiquement aucun commerce avec ce pays et pourtant les médias de propagande nous font croire que les tensions là-bas justifient nos dépenses militaires exorbitantes. Pendant ce temps, le prix de l’essence à la pompe explose… et ce n’est même pas à cause de l’Iran. Près de 60 % de ce prix correspond à des taxes directes de l'Etat, ponctions qui s’ajoutent au coût du carburant, érodant chaque jour notre pouvoir d’achat.
Tout cela apparaît alors comme un véritable racket légal. Ce que c’est ! On nous maintient sous pression, on nous fait payer chaque euro pour financer des démonstrations de puissance qui ne servent ni notre sécurité ni nos intérêts économiques, mais qui remplissent surtout les caisses de l’État et justifient son contrôle. À l’heure où de telles sommes sont mobilisées chaque jour en mer, le débat sur les finalités politiques et stratégiques de ces déploiements reste plus que jamais ouvert. Et surtout sur la légitimité du maintien de cette engeance au pouvoir.
"Epic Fury" devient "Epstein Fury"
Nous assistons encore une fois à un scénario répétitif et globalisé. Hier, c’était le Venezuela, aujourd’hui l’Iran, demain Cuba ou ailleurs… La seule loi qui compte est celle du plus fort et le seul intérêt qui prévaut est celui de Washington donc de Tel Aviv. Et pendant que le monde observe, sidéré, les élites orchestrent le chaos, consolident leur pouvoir, détournent l’attention de leurs crimes et préparent le terrain pour la prochaine phase de domination mondiale. Or, si jusqu’à présent l’équation était simple avec le Brut contre le trône des monarchies du golfe. Vous fixez le prix du pétrole en dollars. Vous achetez des armes américaines. Vous ouvrez vos bases et votre ciel aux bombardiers. Et en échange, l’empire garantit votre couronne. Lorsque Trump lui-même répond sur CNN que l’objectif n’est pas un Iran démocratique, mais un Iran dirigé par quelqu’un qui servirait les intérêts des États-Unis, d’Israël et du Golfe, on comprend que ce n’est pas la morale qui dicte l’action, mais bien le pouvoir. Et si ce leader est "religieux" c’est juste pour donner un peu de vernis de légitimité, pour masquer la manipulation et la soumission derrière un symbole chiite et théocratique.
Mais une autre équation vient de s’imposer. Un pays qui vient d’encaisser l’assassinat de son Guide suprême, la décapitation d’une partie de son haut commandement et un millier de morts confirmés ne raisonne plus dans les termes confortables des conférences diplomatiques. Même lorsque des diplomates discutaient encore à Genève. À ce stade, la logique devient brutale et froide car si le sang iranien est le prix de l’empire américain, alors le capital américain devient le prix de la résistance iranienne.
Or, dans les guerres modernes, la question n’est plus seulement qui tire le premier. La vraie question est de savoir qui tiendra le plus longtemps. Entre Iran et les USA, la confrontation ressemble de plus en plus à une guerre d’usure stratégique et d’épuisement des stocks d’armement jusqu’à n’avoir plus que l’option nucléaire à disposition. Une partie d’échecs où chaque frappe, chaque missile, chaque sanction économique sert à tester la résistance de l’autre. La phase la plus brûlante pourrait durer jusqu’à ce que le potentiel offensif s’épuise ; la dernière fois (2025), elle n’a duré que 12 jours avant la reddition d’Israël et la sortie des USA, ou jusqu’à ce qu’une impasse stratégique force les protagonistes à revenir à ce qu’ils ont tenté d’éviter à savoir, la diplomatie.
L’empire du pétrodollar a longtemps fonctionné comme une mécanique parfaite où le pétrole soutient le dollar, le dollar soutient l’empire, l’empire soutient les trônes. Mais il suffit d’un engrenage brisé pour révéler que le trône et l’architecture sont une seule et même cible. La facture de l’opération, que l'on peut rebaptiser "Epstein Fury" tant elle sert à masquer les véritables tenants et aboutissants israéliens de l'affaire Epstein, ne sera pas payée en rials. Elle sera payée à la pompe. Elle apparaîtra dans les retraites. Dans les factures d’énergie. Dans les portefeuilles de travailleurs qui n’ont jamais voté pour l’assassinat d’un chef d’État. Et si les monarchies du Golfe, véritables piliers du système du pétrodollar, menacent de se retirer de l’accord historique qui soutient la domination du dollar sur le commerce mondial du pétrole. Une telle décision pourrait faire chuter lourdement la monnaie américaine et remettre en cause des décennies de contrôle financier, fragilisant le levier économique utilisé pour financer les guerres et maintenir des politiques globales de domination. Et comme toujours dans l’histoire des empires, le premier coup de feu est tiré par les puissants… mais la facture arrive toujours chez les anonymes.
Car derrière les pipelines, les bases aériennes et les barils cotés à Londres, il y a une autre structure plus discrète, plus diffuse et bien plus durable que n’importe quelle alliance militaire et ce que certains appellent aujourd’hui "l’État profond". Pas une poignée de politiciens compromis dans les couloirs du Capitol, mais une architecture de pouvoir transnationale démontrée par les dossiers Epstein dirigeant une nébuleuse faite d’agences étatiques corrompues, de lobbies, de cartels financiers, de réseaux de renseignement, de consortiums industriels, de Think-tanks et de gouvernements satellites. Un système qui traverse les frontières comme le pétrole traverse les oléoducs.
Dans ce même ordre d’idées, il faut rappeler qu’avec ses décisions unilatérales, Donald Trump a littéralement court-circuité la Lloyd’s et fragilisé l’autorité financière historique de la City de Londres. Pendant trois siècles, celle-ci exerçait un contrôle quasi monopolistique sur les flux maritimes et les assurances maritimes, générant une manne financière colossale et orchestrant une influence stratégique sur le commerce mondial. En imposant ses propres règles et en redirigeant les circuits financiers, Trump n’a pas seulement supprimé cette source de revenus majeure pour les mondialistes, il a aussi bouleversé un ordre économique qui semblait immuable, sapant l’un des piliers du contrôle anglo-saxon sur le commerce mondial et les flux maritimes, et redistribuant les cartes du pouvoir économique à l’échelle planétaire.
De la même manière, Trump a profondément bouleversé l’architecture institutionnelle et financière mondiale en supprimant l’USAID, en se retirant de l’OMS, en déclenchant la guerre des cartels au Mexique et en mettant un coup d’arrêt au trafic d’êtres humains à la frontière. Chacune de ces mesures, qui pouvait sembler isolée, commence à peser lourd dans la balance des intérêts de ceux qui gravitent autour du réseau Epstein et vivent depuis des décennies de ces trafics et subventions. Derrière les affaires humanitaires et la diplomatie officielle, c’est un véritable équilibre de pouvoir parallèle qui se trouve ébranlé pour des fortunes et des influences construites sur le contrôle de flux financiers, de trafics et de manipulations internationales se retrouvant soudain menacées. Révélant aussi à quel point le moindre bouleversement stratégique peut ébranler l’empire de ces réseaux.
La guerre cache la mise à nue de l’architecture méphitique
Et vous comprenez alors que les dossiers Epstein ne sont pas seulement une histoire de scandales pédocriminels, mais bien la clé qui explique la précipitation dans le chaos, la justification des destructions massives et l’accélération de leur stratégie de domination mondiale. Et derrière tout cela, qui paye le prix de leurs délires messianistes ? Toujours les peuples.
Dans leur idéologie, l’Iran est anéanti, les BRICS sont anéantis, les États-Unis sont humiliés, l’Europe implose sous le poids de la corruption et les gangsters d’Israël s’érigent en puissance incontestée, tandis que le monde regarde, impuissant et hypnotisé. Aux yeux des sionistes, les vies humaines des goys ne sont plus que des pions sacrifiables, les massacres de masses sont des sacrifices rituels, les économies et les nations ne sont que des cartes sur un échiquier où ces fous d’hybris manipulent toutes les ficelles pour protéger leurs secrets abjects, leurs chantages ignobles, leur système de corruption totale, leur idéologie sanguinaire et surtout accroître leur expansion en même temps que leur suprématisme.
Il y a plus de soixante ans, un président américain avait déjà trouvé les mots pour décrire cette mécanique infernale. John F. Kennedy parlait d’une "société secrète" et d’une "conspiration monolithique et impitoyable", un système que certains attribuent à la cause de sa mort, tandis que d’autres y voient surtout son opposition à l’armement nucléaire fourni à Israël. Dans un discours resté célèbre, il décrivait un mécanisme capable de mobiliser des ressources colossales pour bâtir une machine extraordinairement efficace, mêlant opérations militaires, diplomatiques, de renseignement, économiques et scientifiques, dans un seul et même dispositif global de pouvoir ; un système dont l’ampleur et la coordination dépassaient tout ce que l’on pouvait imaginer à l’époque et qui continue de structurer les forces obscures qui régissent aujourd’hui la planète.
Dans cette vision du monde, l’illusion la plus pratique consiste à croire que le problème se limite à quelques figures visibles. On remplace un sénateur, on renverse un gouvernement, on organise une commission d’enquête et l’on proclame que le mal est vaincu. Mais une hydre ne meurt pas parce qu’on lui coupe une tête ! Et si un tel système existe, alors il ne se limite pas à Washington et se nourrit de relais dans les capitales alliées, dans les marchés financiers, dans les réseaux énergétiques et dans les zones grises de la géopolitique allant du Golfe persique à l’hémisphère occidental. C’est pourquoi, dans cette logique, nettoyer/purger l’Amérique de ces agents du mal, comme il faut aussi purger l’Union Européenne et particulièrement la France de cette caste, signifierait aussi libérer le monde entier de leur emprise. Car un système global ne peut être démantelé qu’à l’échelle globale.
Mais il y a pire encore puisque cette guerre n’est pas un accident ou un dérapage incontrôlé. Elle est provoquée sciemment par les fanatiques messianistes qui sentent, eux aussi, le vent tourner. Ils préparent, à terme, "la guerre de Gog et Magog" dans une confrontation programmée où l’Europe de l’ouest serait submergée par une guerre civile à cause d’une invasion migratoire en cours et d’une inflation digne des régimes d’Amérique du sud parfaitement orchestrée ; où Russie et Iran seraient poussés à attaquer Israël qui cherche à utiliser son arsenal nucléaire illégal et où le monde serait entraîné dans un conflit d’ampleur biblique, nommée "la guerre de tous contre tous". Tout est prédestiné, tout est écrit, tout est accéléré par la panique de ces dégénérés qui se font appeler "élites" et qui voient tous leurs secrets et malveillantes actions exposées au grand jour.
La tentation d’une guerre religieuse au XXIᵉ siècle
Du côté israélien, la matrice idéologique de l’État ne peut être comprise sans revenir à l’histoire du sionisme. Le mouvement fondé à la fin du XIXᵉ siècle par Theodor Herzl, lors du premier congrès sioniste de 1897 à Bâle, visait à créer un foyer national juif. Après la déclaration Balfour de 1917 et la création de l’État d’Israël en 1948, ce projet s’est progressivement fragmenté en plusieurs courants. L’un des plus influents fut le sionisme révisionniste de Ze'ev Jabotinsky. Dans son texte célèbre "The Iron Wall" publié en 1923, Jabotinsky défend l’idée que la coexistence avec les Arabes ne pourra advenir qu’après l’établissement d’un rapport de force militaire incontestable. Cette doctrine a profondément marqué l’extrême droite israélienne moderne, notamment le courant politique auquel appartient le Premier ministre Benjamin Netanyahu. Parallèlement, la dimension religieuse du nationalisme israélien s’est renforcée depuis les années 1970, après la guerre des Six Jours de 1967 et la conquête de Jérusalem-Est. Des courants messianiques du judaïsme religieux considèrent désormais certains territoires bibliques comme inaliénables. Les tensions autour de l’esplanade des mosquées, où se trouve la mosquée Al-Aqsa, illustrent combien ces croyances peuvent nourrir un conflit politique déjà explosif.
Mais la dimension religieuse ne se limite pas au Moyen-Orient. Aux États-Unis, une partie importante du soutien politique à Israël provient du courant évangélique sioniste, très influent dans la droite américaine depuis les années 1980. Des pasteurs et organisations évangéliques interprètent la création d’Israël comme une étape dans la prophétie biblique précédant "la Fin des Temps". Cette influence s’est particulièrement manifestée durant la présidence de Donald Trump. Plusieurs décisions majeures, comme la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël en décembre 2017 et le transfert de l’ambassade américaine en mai 2018, ont été saluées par les milieux évangéliques comme l’accomplissement d’une vision religieuse de l’Histoire. Dans certains segments de ce courant, la rhétorique eschatologique est explicite avec la confrontation finale entre le bien et le mal, souvent associée à l’Armageddon, et serait inévitable avant la seconde venue du Christ. Même si ces idées archaïques restent marginales, leur diffusion dans les médias et les réseaux politiques contribue à brouiller la frontière entre foi personnelle et stratégie internationale.
Face à ce camp, l’Iran mobilise lui aussi une vision religieuse de l’Histoire. Depuis la révolution islamique de 1979, fondée par Ruhollah Khomeini, la République islamique s’appuie sur la théologie chiite. Une partie de l’idéologie officielle fait référence au "mahdisme", c’est-à-dire à l’attente du retour de l’imam caché, figure messianique censée instaurer la justice à "la Fin des Temps". Au sein des Gardiens de la Révolution Islamique, certains discours mêlent ainsi patriotisme, anti-impérialisme et symbolisme religieux. Cette dimension apocalyptique n’est pas unique à l’Iran puisqu'elle apparaît également dans certaines rhétoriques politiques aux États-Unis ou au Moyen-Orient, preuve que la religion peut devenir un puissant outil de mobilisation politique.
Le paradoxe est frappant. Alors que le XXIᵉ siècle semblait annoncer la primauté de la rationalité économique et stratégique, les imaginaires eschatologiques venus d’un autre âge, continuent de traverser les centres du pouvoir. Washington, Téhéran et Jérusalem ne se battent pas seulement pour des intérêts géopolitiques, car ils mobilisent aussi, parfois consciemment, des récits religieux capables de transformer un conflit politique en affrontement sacralisé. Or, l’Histoire montre le danger de cette dérive. Les guerres de religion européennes du XVIᵉ et XVIIᵉ siècles ou encore les Croisades médiévales, ont démontré qu’un conflit sacralisé devient beaucoup plus difficile à arrêter. Lorsque les adversaires sont perçus comme les instruments du mal ou de la providence, la diplomatie perd du terrain au profit de la certitude idéologique. Et c’est peut-être là le risque majeur de la période actuelle que de voir les calculs géopolitiques du XXIᵉ siècle se charger d’une dimension théologique qui radicalise les positions et rend la désescalade presque impossible. Ainsi que la tentation d’utiliser les armes nucléaires, où en effet, seul Dieu départagera les siens.
Le fanatisme messianique
Israël, sous le joug de ce fanatisme messianique archaïque, ne cesse de pousser tout le Moyen-Orient, et incidemment le monde entier, vers une guerre apocalyptique qui entrainerait le monde entier dans leur folie sanguinaire. Invoquant des prophéties qu’il s’est lui-même écrites, comme celle d'un "Grand Israël" pour justifier ces carnages inhumains que l’on peut assimiler à des sacrifices rituéliques, mais refusant de relire et d’appliquer "les 10 commandements mosaïques" - pourtant à la base même du judaïsme. Pendant que le monde occidental détourne le regard, obsédé par des narratifs d’inversion accusatoire lui donnant l’illusion de maitriser quelque chose, examinons les faits crus et irréfutables. Faits qui, comme pour les dossiers Epstein, exposent partout Israël comme étant l'agresseur en chef du Moyen-Orient ; mais aussi le principal bénéficiaire des chantages et de la corruption mis en œuvre grâce à son espion décadent (Jeffrey Epstein) sur les dirigeants du monde occidental ; violant ainsi toute morale et le droit international, assumant ses crimes de guerre comme ceux commis contre l’humanité avec une impunité qui frise l'absurde.
Israël n'est pas un État démocratique ! Ce n’est même pas un état, car il n’y a ni frontière ni constitution. Ce n’est pas non plus le produit d’une volonté générale d’un peuple auto-déterminé sur un territoire, mais plutôt une création sioniste destinée à être un "refuge" pour les juifs dans le monde, mais aussi un cimetière pour les peuples autochtones (et donc goyims) de toute la région. Ces colonies illégales sont en réalité une émanation de l’entreprise suprématiste et raciste des sionistes, et non une entité nationale issue d’un processus de décolonisation ou de droit des peuples à l’autodétermination. De plus, les ultra-orthodoxes juifs considèrent que la création d'un État juif avant la venue du Messie est une violation de la volonté divine et défendent un État palestinien en manifestant régulièrement contre l'agression israélienne. Ces colonies sont donc, avant tout, une théocratie déguisée où les extrémistes religieux et politiques dictent la marche à suivre.
Cette guerre déclarée unilatéralement n'est surement pas une défense contre "l'Axe de la Résistance", mais bien une escalade impérialiste suicidaire. Une sorte de baroud d’honneur visant à tout détruire plutôt que de perdre l’avantage et les privilèges octroyés à Israël depuis des décennies par le chantage et la corruption des élites occidentales, également démontrés par le dossier Epstein. Et les États-Unis ne sont pas le "gardien de la paix" mondiale, puisqu’ils sont le principal accélérateur du chaos. En armant, finançant et bombardant aux côtés d'Israël, ils portent la responsabilité directe de cette guerre d'agression. Soutenir ce tandem, c'est cautionner un terrorisme d'État à l'échelle régionale, avec des conséquences économiques (crise pétrolière historique), humanitaires (des milliers de civils tués) et eschatologiques (rhétorique apocalyptique). Les véritables terroristes du monde moderne ne sont pas seulement à Tel Aviv - ou sur l’ile Saint James -, mais aussi à Washington. L'Histoire jugera sévèrement cette complicité criminelle.
Alors posons la question cruciale, celle que personne n’ose prononcer : est-ce que le maintien de ces colonies suprématistes, expansionnistes et racistes - à l’instar de l’agent israélien Epstein durant des décennies malgré sa condamnation - est vraiment dans l’intérêt de l’humanité ? Ou n’est-ce qu’un spectacle sanglant pour protéger une fraction dégénérée de faux juifs, une caste de milliardaires malfaisants et décadents qui paniquent à l’idée de perdre leurs privilèges et voulant imposer leur Nouvel Ordre Mondial fondé sur le chaos, la peur et l’exploitation sans vergogne de tout le vivant sur cette planète ?
Le temps des illusions est révolu. L'architecture du monde moderne est mise à nue et les mondialistes sont acculés, donc extrêmement dangereux pour nous tous. La vérité, aussi crue soit-elle, s’impose à tous ceux qui ont des yeux pour voir et des oreilles pour entendre. La morale n’a jamais été la boussole de ce système et tant que nous continuerons à faire semblant de le croire, nous serons complices de ce désastre. Il est temps de nommer les choses par leur nom, de dénoncer les mécanismes de pouvoir et de refuser d’être les spectateurs - volontairement aveuglés par le déni et impuissants - d’un monde dirigé par la corruption et la brutalité.
Phil BROQ.
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