"TOUTE GUERRE REPOSE SUR LA TROMPERIE." — Sun Tzu

Dans ce basculement apocalyptique du monde, où les jeux de pouvoir ne se jouent plus dans l’ombre, où les vérités dérangeantes sont difficilement dissimulées sous des montagnes de propagande, les récentes enquêtes du Congrès des États-Unis révèlent une réalité presque trop choquante pour les moutons enivrés de déni. Une réalité que beaucoup, trop nombreux, préfèrent toujours refuser de voir en face en se réfugiant dans les divertissements. Pendant des décennies, un enchevêtrement complexe de forces politico-financières a soutenu en secret les pires groupes terroristes que le monde ait connus, menant des guerres par procuration dans le monde entier, sous couvert de "politiques humanitaires et de démocratisation".

C’est ainsi que, Joe Kent, ancien chef de la lutte contre le terrorisme sous Donald Trump, accuse les États-Unis d’avoir collaboré directement avec Al-Qaïda et l’État islamique (EI) pour déstabiliser la Syrie et renverser Bachar al-Assad. Kent, qui a démissionné de son poste au Centre national de lutte contre le terrorisme pour protester contre la guerre américano-israélienne contre l’Iran, affirme que cette stratégie s’inscrit dans une série de conflits américains, préfigurés par la guerre en Irak et la guerre civile syrienne. Selon lui, les États-Unis ont activement soutenu des groupes terroristes comme Al-Qaïda et l’EI sous prétexte de créer un soulèvement sunnite en Syrie, un projet mené en étroite collaboration avec Israël. Cette politique a conduit à la naissance de l’EI, renforçant des groupes comme l’Armée syrienne libre, au sein de laquelle Al-Qaïda a joué un rôle clé dès le début.

Kent dénonce ensuite l'irresponsabilité de cette approche, soulignant que les États-Unis ont finalement dû revenir en Syrie pour maîtriser le chaos qu'ils avaient eux-mêmes provoqué. Il évoque la montée des groupes islamistes, dont Hayat Tahrir al-Sham (HTS), un avatar d'Al-Qaïda, après la chute du gouvernement Assad fin 2024. Kent critique l’administration pour avoir reconnu le gouvernement du HTS comme légitime, malgré l’implication terroriste de ses leaders, comme Ahmed al-Sharaa, ancien prisonnier, ex-membre de l’EI, et choisi par Ayman Zawahiri pour diriger Al Nusra. Selon Kent, la manipulation des Américains par ces groupes terroristes a été rendue possible grâce à des stratégies de déguisement, où des djihadistes comme al-Sharaa se sont désormais présentés sous des apparences de légitimité et reçus à la Maison-Blanche. Comme il fut reçu aussi à l’Elysée par Macron.

De plus et après les révélations massives du congrès américain, les éléments prouvent sans ambigüité que ce sont bien les États-Unis, en collaboration avec le Royaume-Uni et Israël, qui ont financé, par des circuits obscurs via l’USAID et des programmes prétendument "humanitaires", toutes les factions extrémistes comme les Talibans, Al-Qaïda, l’État islamique (ISIS), Boko Haram, Al Nusra, le Hezbollah, le Hamas et bien d’autres. Cette vérité, factuelle et démontrée, s’impose aujourd’hui dans toute sa brutalité, alimentée par une stratégie vieille comme le monde, basée sur l’art de la tromperie, où la guerre est surtout une question d’alliances furtives entre milliardaires et de financements cachés d’agenda totalitaires.

Mais, attention, il ne s'agit pas d'un complot de "l’Amérique" entière. Non. Ce sont des factions bien spécifiques, essentiellement démocrates – Barack Obama, Hillary Clinton, Joe Biden –qui ont orchestré et financé ce soutien plus ou moins indirect aux pires ennemis de l'Occident. Pour les âmes naïves et les esprits linéaires, l’erreur consiste à tout mettre sur le dos de Donald Trump, sauf que l’histoire ne commence pas en 2016. Elle remonte à bien plus loin, à l’époque où Trump n’était même pas encore dans le jeu politique.

Dans les moments cruciaux de l’histoire, certains des plus grands stratèges mondiaux osent dire ce que les gouvernements préfèrent taire. Nous vivons l’un de ces tournants, et celui qui, aujourd’hui, expose le plus clairement la vérité, dérangeant les certitudes des néo-cons de Washington, n’est autre que John Mearsheimer. Un nom qui résonne dans les cercles les plus sérieux des relations internationales, respecté et redouté à la fois. Ce que cet intellectuel met en lumière concernant l'Iran, les États-Unis, et le futur de ce conflit devrait être pris au sérieux par quiconque cherche à comprendre les véritables dynamiques du Golfe persique.

Mearsheimer, contrairement à tant d'autres, n'a aucun agenda idéologique. Ni pro-iranien, ni pro-américain, il est simplement pro-vérité. Et la vérité qu’il expose est sans appel puisque l'Iran détient toutes les cartes et, à ce stade, Washington comme Israël sont déjà sur la route d’une défaite inéluctable. Ses analyses, d’une précision clinique, frappent là où ça fait mal, et il est difficile d'y opposer une réponse valable tant que l'on regarde les faits sans œillères. Si l'on voulait être honnête, il suffirait de reconnaître que tout cela sert avant tout les ambitions hégémoniques de l'empire américain comme la folie messianique des israéliens. Les bases militaires et les alliés stratégiques au Moyen-Orient, riche en ressources fossiles et en routes commerciales vitales, ne sont rien d'autre qu'un moyen d'assurer une domination mondiale totale.

Le piège iranien de l’accord nucléaire et ses retombées dramatiques

L’ancien président Barack Obama a poussé un des accords les plus controversés de l’histoire avec l’accord nucléaire civil avec l’Iran, permettant le transfert de plus de 150 milliards de dollars à Téhéran. Cet argent n'a pas servi à des projets de développement à l'intérieur du pays comme on l’avait annoncé et promis, mais a simplement été détourné pour financer la guerre. Des missiles, des drones, des munitions… en bref, des instruments de destruction. Le plus grave, c’est qu’une partie de ces fonds ont aussi servi à financer des groupes terroristes, notamment le Hamas, le Hezbollah et Ansar Allah, qui ont prospéré grâce à l'argent versé à l’Iran. Ces fonds ont aussi permis à des chefs d’Al-Qaïda, dont un fils d’Oussama ben Laden, de trouver refuge en Iran, confortablement installés pour continuer leur mission de chaos.

Le prince héritier saoudien MBS, sentant son heure approcher, ne mâche pas ses mots lorsqu’il dénonce et confirme aussi cette politique : "Obama a donné 150 milliards de dollars à l’Iran", répète-t-il sans détour. Et quel a été le résultat ? Aucune rue n’a été construite, aucun hôpital ni école, mais des missiles et des drones ont vu le jour. Un développement militaire abyssal, couplé à un financement massif du terrorisme. Voilà la véritable "réussite" de cet accord. Un échec retentissant, non seulement pour les populations de l’Iran, mais pour la stabilité géopolitique du Moyen-Orient et au-delà.

C’est là que Pete Hegseth, analyste et ancien militaire, intervient pour dénoncer l’hypocrisie. Selon lui, une partie de ces infrastructures militaires iraniennes auraient été financées indirectement par les fonds versés sous Obama dans le cadre de cet accord. Ironie du sort puisque ce sont ces mêmes infrastructures qui sont aujourd’hui ciblées et détruites par les frappes américaines, comme une tentative de corriger une erreur fatale, mais bien après que le mal soit fait. Aujourd’hui, on se réveille avec des capacités militaires iraniennes en pleine expansion qui défie les puissances occidentales, un programme de missiles balistiques qui menace toutes les installations américaines sur le sol de leurs alliés, ainsi la stabilité de toute la région et un risque majeur d’effondrement de l’économie mondiale que les États-Unis de Trump semblent maintenant vouloir "corriger". 

De plus, les Émirats Arabes Unis et les autres régimes arabes du Golfe persique ne sont, en réalité, pas aussi puissants qu'ils veulent bien le faire croire. Les Émirats, avec à peine plus d’un million de citoyens, sont loin d’être une force militaire significative. Le Qatar, le Koweït, Bahreïn, et même l’Arabie Saoudite, ont prouvé leur faiblesse sur le terrain, incapables de mener une guerre décisive, comme on l’a vu dans leur échec face au Yémen. En réalité, ces pays n’ont ni la volonté ni les ressources nécessaires pour mener une guerre contre des puissances comme l’Iran, l’Irak ou la résistance irakienne.

Le rôle principal de ces régimes arabes est, en fait, de servir de tremplin hégémonique pour les États-Unis, leur permettant de préparer des attaques contre l’Iran tout en utilisant leur territoire. Ce soutien ne se limite pas aux bases militaires américaines puisqu’il inclut l’utilisation de leur espace aérien, de leurs aérodromes et de leurs infrastructures militaires. Ce sont des alliés stratégiques, mais uniquement dans le cadre d'une stratégie américaine de projection de force. Si les États-Unis venaient à attaquer l’Iran ou à mener des opérations à l’intérieur de son territoire, les régimes du Golfe, bien que complices, ne seraient pas prêts à se battre aux côtés des États-Unis.

L’Iran, de son côté, se prépare depuis des décennies à affronter ces éventualités. Depuis au moins vingt-cinq ans, le pays se renforce, se dotant de missiles et de drones pour contrer toute agression étrangère. Ce n’est pas une préparation passive ; l’Iran a longuement anticipé ces menaces et a affiné ses stratégies en conséquence. Et malgré la surestimation des capacités des régimes du Golfe et des États-Unis, qui eux sous-estiment la résilience iranienne, les erreurs de calcul, notamment concernant les missiles et les drones iraniens, pourraient coûter très cher aux intervenants extérieurs. En somme, les véritables acteurs de cette guerre ne sont pas les petits régimes du Golfe, mais bien les puissances mondialistes qui ont mis l'Iran au centre de ce jeu complexe. Le but de l’axe Epstein étant évidemment de s’accaparer par la force cette zone stratégique en énergie comme en approvisionnement et de faire main basse sur l’économie mondiale. Mais l’axe de la résistance, veille et est en passe de tout renverser.

Si les Américains intensifient le conflit, l'Iran n’hésitera pas à prendre des mesures radicales pour couper l’approvisionnement mondial en énergie, détruisant les pétroliers, les installations pétrolières et gazières, ainsi que d’autres actifs vitaux de la région du Golfe Persique. Ces infrastructures, souvent contrôlées par les dictatures familiales arabes complices des États-Unis, deviendraient des cibles privilégiées. En agissant ainsi, l'Iran pourrait donc paralyser l’économie mondiale, affecter les approvisionnements en pétrole et en gaz et envoyer un message clair à ses adversaires puisque toute attaque contre son territoire serait accompagnée d'une contre-attaque dévastatrice sur les intérêts économiques et stratégiques des régimes du Golfe et de leurs alliés occidentaux. 

La région, déjà fragile, pourrait ainsi basculer dans une crise énergétique mondiale sans précédent. Les États-Unis ont déjà échoué à les détruire, et il n'y a aucune raison de croire qu’ils pourraient éliminer toutes ces bases stratégiques car il faut aussi rappeler que ses bases de missiles et de drones se trouvent à des centaines de kilomètres à l’intérieur de son territoire. Toute attaque américaine sur le continent ou sur les îles du Golfe ne fera qu’aggraver la situation. Elle mènera à une destruction bien plus grande, une destruction que les États-Unis, les puissances occidentales et leurs alliés arabes ne peuvent probablement pas imaginer. Cela signifiera la permanence de la crise pétrolière, de la crise énergétique, de la crise pétrochimique et de la crise des engrais. Nous entrerons dans un cycle sans fin de pénuries et de bouleversements économiques mondiaux. Cette crise, loin d’être temporaire, deviendra alors le nouvel ordre économique mondial.

Mais que feront les puissances occidentales à propos du pétrole, du gaz, des engrais et des produits pétrochimiques, qui transitaient par cette région stratégique ? Quand il n’y a plus de GNL, plus de pétroliers pour acheminer les ressources, le prix du pétrole grimpera inévitablement à 200 dollars le baril, et c'est là que nous assisterons à un effondrement économique mondial, en même temps que celui du pétrodollar. Ce n'est pas une simple hypothèse puisqu’aujourd'hui, il semble que ce scénario se réalise, avec des conséquences extrêmement graves à court et moyen termes. Mais un tel choc entraînera aussi la chute inéluctable de tout ce système économique biaisé, qui n’enrichit que les mêmes personnes depuis des décennies.

Pourtant, les analystes occidentaux, traditionnels et déconnectés de la réalité, continuent de minimiser la situation. Or, en minimisant les risques, ils ne font pas disparaître le problème, ils se trompent simplement dans leurs calculs, tout comme ils ont sous-estimé la force militaire de l'Iran, la capacité de résistance du Hezbollah, ou même la puissance de pays comme la Russie, la Chine, le Yémen et la résistance irakienne. Leur approche, fondée sur des prévisions erronées, ne fait qu’amplifier la catastrophe qui se profile pour ces impérialistes fous de guerre comme d’hybris.

L’"Axe Epstein" et la dernière résistance du système mondial

En réalité, ce que l'on observe aujourd'hui, c’est un Axe Epstein de plus en plus désespéré, cherchant par tous les moyens à maintenir la mainmise sur un système mondial qu'ils ont eux-mêmes conçu : un empire mafieux basé sur des manipulations financières, politiques et sociales à l’échelle mondiale. Depuis des décennies, ces élites ont su s’infiltrer dans tous les rouages du pouvoir, se nourrissant de la corruption, du trafic d'influence et de l’exploitation des masses. Mais aujourd’hui, cet Axe, incarné par une poignée de puissants acteurs financiers et politiques, semble s’effondrer sous le poids de ses propres contradictions. L’arrogance de ceux qui croyaient être au sommet de la pyramide est désormais confrontée à une réalité implacable.

Dans un excès d'hybris, cet Axe a décidé d'attaquer de front ce qu'ils appellent "l'axe de la résistance", un bloc de nations et de mouvements politiques qui, loin de se laisser écraser par l'hégémonie occidentale, s’organisent pour refuser le joug impérialiste. L’attaque contre cet axe ne fait que renforcer sa position. Ces derniers ne sont plus des alliés de circonstance ou des "béliers" contre des ennemis extérieurs mais deviennent les leaders d’une libération mondiale, porteurs d’un projet d’indépendance véritable qui dépasse les frontières régionales.

Le fait est que cet Axe de la résistance ne représente pas seulement la fin de l’hégémonie américaine ou de l’empire anglo-saxon, mais aussi la fin d’Israël tel que nous le connaissions, et la fin d’un sionisme arrogant qui a, trop longtemps, cru pouvoir manipuler le destin du monde sans en subir les conséquences. En s’attaquant à cet axe, les puissances impérialistes ont ouvert une brèche dans leur propre système. Le défi lancé par cet axe devient donc un vecteur de transformation mondiale, non seulement pour les peuples du Moyen-Orient, mais pour le monde entier. Ce qui est en train de se jouer, c’est un changement d'ordre mondial, où les faux pouvoirs, les manipulations financières et géopolitiques, sont mis à nu, fragilisant un système fondé sur la violence et l’exploitation. Ce que nous vivons actuellement n’est pas qu'une confrontation régionale ; c’est une véritable libération mondiale, un retour au principe de souveraineté et de dignité pour les nations qui ont été longtemps réduites à l’état de vassal.

Le véritable enjeu n’est donc plus un affrontement classique entre pays, mais bien une lutte globale pour la fin d’une ère de domination, celle d’un système profondément corrompu, et le début d’une ère où les peuples, dans toute leur diversité, reprendront les rênes de leur destin. L’arrogance de ceux qui croyaient pouvoir dicter la marche du monde est aujourd’hui exposée, et ce qu'ils ont sous-estimé, c’est que cette résistance pourrait être le tombeau de leur hégémonie et la fin de l’impunité qu’ils ont longtemps connue.

Les mensonges d’Israël mis en lumière

Pendant ce temps, Netanyahu, pensant que ses manœuvres resteraient dans l'ombre, a commis l'erreur de se dévoiler lui-même. Il a avoué, en toute confiance, avoir financé le Hamas, en passant par le Qatar, un partenariat des plus sordides. Ce dernier, bien conscient de la réputation de manipulation de Netanyahu, lui aurait même demandé de formaliser ses demandes par écrit, comme une précaution nécessaire face à cet odieux personnage, surnommé le Boucher de Gaza. On sait désormais que plus d'un milliard de dollars ont été envoyés entre les mains du Hamas, envoyé à coups de 30 millions mensuels par l’intermédiaire du Qatar, contribuant directement à la perpétuation du conflit et à l’intensification de la violence dans le but d’empêcher l’unification de la Palestine par le Fatah.

Netanyahu, de son propre aveu, a toujours été un maître dans l'art du mensonge, de la tromperie et de la manipulation. Il se définit lui-même comme un homme fourbe, prêt à prendre ses adversaires à revers pour leur "asséner un coup derrière la tête", une stratégie qui ne laisse rien au hasard et qui fait de lui le joueur le plus dangereux sur la scène géopolitique. Ainsi, le fameux 7 octobre, loin d'être un simple incident tragique, a bien été une orchestration délibérée du Likoud et de Netanyahu, dans le but de justifier un génocide à Gaza et de faire avancer le projet du "Grand Israël". L'attaque, méticuleusement planifiée, a non seulement permis de déclencher des violences à Gaza, mais a aussi ouvert la voie à une escalade plus large, visant à affaiblir et à attaquer tous les voisins d’Israël, consolidant ainsi la domination israélienne sur la région.

Cette manœuvre, parfaitement calibrée, a aussi servi de prétexte pour installer un leader extrémiste à la tête de la Syrie, accentuant encore le chaos régional. Mais la violence ne s'est pas limitée à Gaza et la Syrie. Dans une tentative évidente d’atteindre des objectifs plus larges, tel que la création d’un grand Israël, ainsi qu’un crime de guerre sous la forme d’une frappe sur une école pour filles en Palestine, qui a fait plus de 170 victimes innocentes, toutes des enfants. Ce massacre délibéré montre que la stratégie de Netanyahu n’est pas une réaction à une menace perçue, mais bien une partie intégrante d’un plan visant à détruire des vies innocentes et à remodeler le paysage géopolitique au profit d’une idéologie expansionniste, raciste et suprématiste, au prix du sang et du sacrifice des peuples voisins.

Mais, à force de jouer avec le feu, les pénuries de soldats israéliens et l'extension excessive des fronts ont atteint un point critique et à ce rythme, l'armée israélienne va s'effondrer d'elle-même. Et surement aussi ce projet abject de la colonisation de la Palestine depuis 80 ans. Ce constat alarmant émane du chef d'état-major militaire israélien, le lieutenant-général Eyal Zamir, qui a averti lors d’une réunion du cabinet de guerre de Netanyahu des conséquences dramatiques d’une stratégie militaire trop ambitieuse et dispersée. Selon Zamir, Tsahal (l'armée israélienne) fait face à dix points critiques qui menacent son efficacité. Bientôt, l'armée ne sera plus en mesure d’assurer ses missions de routine, et le système de réserve, qui a toujours été un pilier central de la défense israélienne, sera tout simplement hors service. Tsahal est sur trop de fronts en même temps entre le Liban, la Syrie, Gaza et l’Iran, sans oublier la sécurisation des nouvelles colonies illégales israéliennes en Cisjordanie, qui nécessitent des forces constantes pour protéger les colons et lutter contre les populations arabes locales expropriées de force. 

Le chien qui se mord la queue

L'histoire d'Israël et des États-Unis présente des parallèles frappants, notamment en ce qui concerne leur installation sur des terres qui ne leur appartenaient pas. Les deux pays peuvent être vus comme des exemples d'impérialisme colonial, où des populations étrangères ont colonisé des territoires habités par d'autres peuples. En Israël, les colons européens se sont installés sur la terre historique de la Palestine, expulsant et marginalisant la population arabe locale dans le but de créer un État exclusivement juif. De la même manière, les États-Unis ont été fondés par des colons européens qui ont envahi et pris le contrôle des terres des peuples autochtones d'Amérique. 

Dans les deux cas, après cette colonisation, les nations ont régulièrement recouru à la violence pour maintenir leur domination, avec des politiques expansionnistes et des guerres répétées contre leurs voisins pour s'emparer de ressources naturelles et renforcer leur contrôle territorial. Israël, en poursuivant sa politique d'expansion en Cisjordanie, et les États-Unis, à travers l'annexion du Texas et leur politique d’expansion vers l'Ouest, ont tous deux cherché à légitimer leur domination par des actions militaires et des justifications idéologiques, telles que l'idée de "destinée manifeste" ou la "promesse divine". Ces dynamiques, marquées par des expulsions, des massacres et une politique de ségrégation, témoignent de la manière dont le colonialisme s'est manifesté sous différentes formes dans l'histoire de ces deux nations.

Les États-Unis et Israël ont toujours semé la mort et la destruction dans tout le Moyen-Orient pendant des générations, produisant une haine viscérale qui s'est propagée à travers les peuples, un cycle sans fin de souffrance et de rejet. Chaque bombe larguée, chaque invasion, chaque acte de violence a créé une nouvelle génération de survivants qui les détestent et rêvent de leur départ. Et que font les États-Unis face à cette haine légitime ? Ils l’utilisent comme justification pour renforcer leur soutien à Israël. Ce raisonnement est aussi grotesque qu’hypocrite : "Nous devons continuer à soutenir Israël, parce que les peuples détestent Israël et veulent qu'il parte." Une logique circulaire et sans fin qui transforme l'agression en prétexte pour plus d'agression. Demandez à n’importe quel partisan américain d'Israël pourquoi les États-Unis doivent défendre cet État, et il vous répondra en citant des "intérêts stratégiques" au Moyen-Orient. Mais lorsque vous lui demandez quels intérêts, il vous balancera la vieille rengaine sur l’Iran et les groupes terroristes, comme si ces fantômes invisibles menaçaient directement la sécurité des États-Unis, sans jamais aborder le problème de l’accaparement des ressources des autres par la violence. Lorsqu’on leur demande de préciser en quoi ces menaces affectent les intérêts américains, on vous dira que c’est l'Iran qui menace les troupes américaines qui sont venues installer leurs bases tout autour du pays. Comme pour la Russie et l’Otan.

La Russie avance ses pions 

D’ailleurs, en parlant de Russie, Poutine, dans ses récentes déclarations, met en garde contre une nouvelle ère de crises économiques mondiales, comparant la situation actuelle à celle de la pandémie de coronavirus. Selon lui, l'effondrement économique mondial s'intensifie et pourrait devenir aussi dévastateur et imprévisible que la crise sanitaire qui a paralysé le monde. Moscou va même plus loin en prédisant que "les confinements énergétiques remplaceront les confinements Covid dans l'UE et au Royaume-Uni", une vision qui fait froid dans le dos. 

Et Kirill Dmitriev, en repostant cette analyse de Poutine, souligne aussi les conséquences du conflit israélo-américain contre l'Iran, affirmant que ce dernier pourrait entraîner des perturbations gravissimes et similaires à celles du COVID, freinant le développement de toutes les régions et continents. Selon lui, l'UE, et notamment Ursula von der Leyen, est bien consciente des dangers imminents. Ces "confinements énergétiques" pourraient affecter gravement l'accès aux ressources, exacerber la crise économique et fragiliser davantage les économies européennes et britanniques. Le monde se trouve ainsi à un carrefour, où la guerre en Iran et la crise énergétique mondiale risquent de réécrire les règles économiques, plongeant l'Occident dans un marasme comparable à celui de la fausse pandémie orchestrée par les mondialistes de l’Axe Epstein.

La technocratie mafieuse de l’UE a choisi le suicide

L’Union Européene s’est piégée toute seule dans sa quête idéologique de "souveraineté énergétique" et d’opposition totale à l’aide de la Russie. Et désormais, la vérité sur la crise énergétique qui frappe le continent est de plus en plus difficile à ignorer. Explosion des prix du carburant, dépendance accrue aux énergies extérieures, décisions politiques de plus en plus contestées… L’Union européenne se retrouve dans une impasse, ayant rompu brutalement avec la Russie et fragilisé certaines sources d’énergie tout en misant sur des alternatives encore instables et coûteuses. Ces choix, qui se voulaient stratégiques, risquent de laisser des cicatrices profondes sur les économies européennes. À moins que ce ne soit volontaire pour écraser encore plus les peuples déjà exsangues. Et à cela s’ajoute l’inaction face aux véritables conséquences de ces décisions, avec des responsables comme Macron,  von der Leyen et Starmer,  semblent être en guerre totale  contre leurs citoyens et leurs libertés, préférant préserver leurs privilèges et leur pouvoir au détriment du bien-être des nations qu’ils sont censés gouverner.

Pendant ce temps, les États-Unis ajustent leur stratégie en évoquant même un retour du pétrole russe sur le marché, suggérant que l'Europe, en misant sur des alternatives risquées, a commis une erreur stratégique majeure. Mais cette crise énergétique n'est pas seulement une erreur de gestion, c'est aussi un basculement mondial qui redéfinit les rapports de force à l’échelle globale. Ce sont les citoyens européens qui paient déjà le prix de cette politique hasardeuse, souffrant de l'inflation galopante, de l'augmentation des coûts de l'énergie et de la dégradation de leur pouvoir d'achat. Au final, alors que l'Europe se trouve dans une position de fragilité accrue, ses dirigeants continuent de détruire les bases mêmes de leurs nations tout en préservant leurs intérêts personnels.

Et l’Ukraine glisse dans l’abime

Il faut aussi, afin de conclure cet état des lieux, que le scandale qui secoue l'Ukraine et la Maison Blanche est un affront direct aux contribuables américains puisque des centaines de millions de dollars d'aide envoyés à l'Ukraine ont été détournés vers la campagne de réélection de Joe Biden. En 2022, la NSA a intercepté un plan ukrainien visant à détourner ces fonds, censés être alloués à des projets d’énergie verte, vers le Parti Démocrate (DNC) et directement dans les poches de la campagne de Biden. Environ 90 % de ces fonds ont été envoyés via un faux projet, créant une véritable fraude à grande échelle. Tulsi Gabbard, ancienne membre du Congrès et nouvelle Directrice du Renseignement National (DNI), a ordonné une enquête sur cette affaire, se demandant pourquoi aucune action n’a été entreprise sous la présidence de Biden.

Ce scandale prend un tour encore plus sombre lorsqu’on le relie à l’affaire Burisma, où Hunter Biden, le fils du président, recevait 50 000 dollars par mois pour un poste fictif dans une entreprise ukrainienne, alors même que son père supervisait la politique américaine envers l’Ukraine. Ajoutez à cela l'ordinateur portable explosif de Hunter Biden, qui regorge de preuves de malversations, et la grâce totale accordée par Joe Biden à son fils. L'aide à l'Ukraine, qui aurait dû servir à défendre le pays contre l'invasion russe, a-t-elle en réalité servi à remplir les coffres de la famille Biden ? Viktor Orbán, le Premier ministre hongrois, ne mâche pas ses mots : "Encore un scandale… les squelettes dans le placard de Zelensky ne cessent de tomber". Des milliards de dollars ont été acheminés d'Ukraine vers l'Occident, souvent via la Hongrie, et pendant ce temps, les populations souffrent. Les gens ont du mal à se nourrir, à se chauffer, tandis que ces fonds sont blanchis et détournés à des fins personnelles. Une hypocrisie choquante, où l’argent des contribuables est siphonné au profit des puissants, laissant les citoyens dans l'ombre de la corruption.

En effet, des millions, voire des milliards de dollars acheminés vers l'Ukraine ont trouvé leur chemin vers l'Occident, souvent via des pays qui servent de zones de transit pour blanchir ces fonds. Le tout, bien entendu, se fait souvent par des mécanismes opaques, comme ceux mis en lumière par les Pandora Papers, Panama Papers et Paradise Papers, qui révèlent les réseaux de corruption et de rétrocommissions entre les dirigeants européens et des oligarques ou des sociétés offshore. Alors que les gens se battent pour se nourrir et se chauffer, cette élite dirigeante autoproclamée et archi-corrompue, loin de gérer ces crises, profite d'une situation de guerre pour remplir ses poches et renforcer son pouvoir. Ce modèle, qui transforme les dirigeants en véritables gangsters plutôt qu’en de véritables gouvernants, est désormais mis en lumière. Et Volodymyr Zelensky, dans la dernière heure de son combat, se retrouve ainsi seul face à l'armée russe. Les forces militaires occidentales, qui avaient promis leur soutien, se sont irrémédiablement repliées vers l'Iran, laissant le président ukrainien désemparé. Abandonné à son sort, il fait face à une Russie déterminée, avec peu d'espoir de renfort immédiat.

Cette réalité devient de plus en plus évidente, mettant en lumière la complicité de certains dans un système de corruption international qui détruit les économies nationales au profit de quelques-uns. Ainsi, derrière cet apparent soutien humanitaire des dirigeants comme Macron et d'autres bellicistes en Europe, se cache une dynamique bien plus cynique et intéressée.  Et ceci doit être pris en compte par tous ceux qui veulent comprendre la véritable dynamique des guerres modernes. La guerre n’est plus seulement une question de forces armées en front. Elle se joue sur des fronts invisibles, dans des réseaux de financement, de propagande et de manipulation. La guerre se mène par la tromperie. Une guerre sans fin où les acteurs sont nombreux et souvent invisibles. Une guerre qui, en fin de compte, ne fait que renforcer les foyers de violence dans le monde entier, tout en transformant des erreurs passées en des menaces pour l’avenir.

Lorsque Macron déclarait "Nous sommes en guerre", il ne faisait pas référence à un conflit extérieur, mais bien à une lutte interne, celle de sa caste politique contre le peuple. Cette "guerre" n’est ni celle des nations ni celle des idéologies, mais une offensive directe contre les intérêts et la dignité du peuple français. Derrière ses mots se cache une stratégie de maintien du pouvoir pour une élite déconnectée des réalités quotidiennes, exploitant les crises pour renforcer sa domination, quitte à sacrifier les droits et le bien-être des citoyens. Et cette "guerre" n’est pas seulement celle d’une élite contre son peuple, mais celle des mondialistes, désormais exposés pour ce qu’ils sont réellement : des architectes d’un ordre mondial pervers et opaque. Entre les trafics en tous genres, les scandales comme les dossiers Epstein, et la manipulation de fausses menaces terroristes créées de toutes pièces, tout semble orchestré pour justifier une folie militaire à grande échelle. Ces véritables dangers sont souvent subventionnés par l’Occident lui-même, dans une danse macabre où les guerres et les crises sont devenues des outils au service d'une domination mondiale. La peur, la déstabilisation, et l'exploitation des peuples sont les véritables objectifs de ceux qui tirent les ficelles, dissimulés derrière un masque de "sécurité" et de "paix" que ces dirigeants ne cessent d'écraser.

Comme le disait en son temps Henry Kissinger, ancien secrétaire d'État américain d’origine juive, qui est souvent associé à une vision stratégique du pouvoir mondial, il avait tout résumé dans cette citation : "Contrôler l'alimentation, c'est contrôler les peuples ; contrôler l'énergie, c'est contrôler les nations ; contrôler l'argent, c'est contrôler le monde. Nous contrôlons les trois." Cette phrase met en lumière l’idée que les ressources essentielles comme la nourriture, l'énergie et la finance, constituent les leviers fondamentaux d’influence et de domination à l’échelle internationale.

Mais aujourd'hui, la guerre n'est pas seulement celle des champs de bataille, elle est surtout celle de l'information manipulée, de l’argent sale et des alliés cachés qui sacrifient l’humanité pour quelques deniers de plus. Là où la déstabilisation des régimes ennemis est permise par des alliances secrètes et des soutiens déguisés, les frontières entre l'ami et l'ennemi deviennent floues. Le combat est mené dans l'ombre, là où la vérité est le plus souvent sacrifiée sur l’autel des intérêts géopolitiques. D’ailleurs, la première victime de la guerre, c'est toujours la vérité. Dans le chaos des conflits, les faits sont manipulés, déformés et souvent totalement ignorés au profit de récits simplifiés ou biaisés qui servent des intérêts politiques ou militaires. Les gouvernements, les médias et les belligérants eux-mêmes distordent la réalité pour justifier leurs actions, cacher les atrocités ou semer la confusion parmi les populations. La guerre transforme la vérité en une arme de propagande, où chaque camp cherche à imposer sa version, souvent au détriment de l'intégrité des faits. Au fond, tout cela s’inscrit dans la vieille maxime de Sun Tzu : "Toute guerre repose sur la tromperie"

Phil BROQ.

Blog de l'éveillé





Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

LA RESIGNATION EN HERITAGE

BANDE-ANNONCE DU PROCHAIN FILM : FREE REINER – QUAND REVELER LA VERITE DEVIENT UN CRIME.

SCANDALE OU SYSTEME ? CE QUE PERSONNE N’EXPLIQUE

LE VRAI NOM DU MESSIE EST : BENEFICES !

FIN DE L'ILLUSION POUR L’EMPIRE DU MENSONGE