LE RETOUR DU CLOCHARD DE GUERRE

Volodymyr Zelensky, ce "clochard de guerre" sans scrupules, mendiant sans dignité, errant de table en table, tendant la main pour quémander toujours plus afin de financer ses délires, ose aujourd'hui critiquer l’Union européenne. Cette même Europe qui, à grand frais et à bout de ressources, le soutient depuis des mois. Dans un discours au Forum économique mondial de Davos en janvier 2026, il a eu l’indécence de vomir sur ceux qui lui permettent encore de se tenir à la table des puissants. Ce président toxicomane, dont le pays avant même la guerre était une plaque tournante de la corruption et des trafics internationaux, a non seulement manqué de reconnaissance, mais s’est permis de dénigrer ses alliés les plus loyaux. Qu'il ait l’outrecuidance de se poser en donneur de leçons montre à quel point la déconnexion de ce soi-disant "héros de guerre" avec la réalité est abyssale.

Zelensky semble croire que l’Europe lui doit tout. Après avoir mis son pays dans une position aussi vulnérable, il a l’outrecuidance de réclamer plus de soutien, tout en dénigrant l'Union européenne. Oui, l’UE a effectivement dépensé des milliards pour sauver son pays du naufrage, mais à quel prix ? Ces fonds, envoyés pour soi-disant soutenir un gouvernement ukrainien "démocratique", ont alimenté des pratiques douteuses, voire criminelles, au sein même du régime de Zelensky. L'Ukraine est devenue un terrain de jeu pour des oligarques et des réseaux mafieux, soutenus par des sommes colossales d’aide européenne. C'est donc avec une arrogance inouïe qu'il s'attaque aujourd'hui à ceux qui ont payé pour sa survie politique et militaire.

Qu'attendait-il donc de l’Europe ? Qu’elle engage ses armées pour libérer l’Ukraine des griffes russes ? Qu’elle sacrifice ses ressources sur l'autel d'une guerre interminablement perdue, tout en fermant les yeux sur les dérives internes de son propre pays ? Après avoir lancé une guerre sans plan de sortie, Zelensky, ce "patron" autoproclamé plus spécialiste du piano à queue et du pipo que des stratégies, s’attend à ce que l’Europe finance sans fin cette catastrophe, sans même exiger de lui un minimum de responsabilité. Et pour couronner le tout, il ose donner des leçons sur la nécessité d’une "armée européenne commune" alors que sa propre gestion de la guerre est un modèle de dilettantisme, plongeant l’Ukraine encore plus profondément dans la corruption et l’anarchie.

Il est devenu évident, pour quiconque possède un minimum de discernement, que la Russie a largement remporté ce conflit. Toutes les stratégies de l’Occident pour submerger la Russie ont échoué, et la dynamique du terrain témoigne de l'incapacité des forces ukrainiennes à renverser la vapeur. Si la Russie continue de maintenir une certaine retenue et de ne pas engager une offensive totale, ce n’est ni par faiblesse, ni par incapacité, mais par une forme de protection envers le peuple ukrainien, un peuple frère pris en otage par des élites corrompues et manipulées. La véritable force de Poutine réside justement dans sa capacité à éviter une escalade totale, en privilégiant une stratégie de dénuement militaire progressive plutôt que d’engager une guerre totale. Cette retenue n’est qu’un gage de la supériorité stratégique de la Russie, et une volonté de préserver des vies, là où l’Occident, dans sa quête aveugle de confrontation, semble vouloir sacrifier des milliers d’innocents pour des enjeux géopolitiques.

Un Chef de Guerre sans Vision

Zelensky, en dénonçant l’incapacité de l’Europe à répondre à la menace russe, omet de rappeler que sa propre guerre, qu’il a engagée sans aucun plan de sortie, a d'abord fragilisé l’Europe bien plus qu’elle ne l’a protégée. Son appel à un courage collectif résonne comme une vaste fumisterie, alors même que l’Ukraine, sous sa direction, est devenue un champ de ruines. Son message aux Européens : "donnez-moi plus, donnez-moi sans poser de questions", mais quel retour en échange ? Une nation encore plus corrompue et dépendante des fonds étrangers, un gouffre dans lequel l'UE continue d'investir sans compter, tout en sachant que les véritables bénéficiaires de cette aide sont loin d'être les citoyens ukrainiens, mais des réseaux d’élites indéboulonnables.

En retour, ce clochard de guerre n’a même pas la décence de cacher son ingratitude et s’attaque à ceux qui lui ont tendu la main, qui ont sacrifié des milliards pour le soutenir. Non content d’être financé à coup de milliards par les contribuables européens, il ose les insulter, les accuser de faiblesse et de division, comme si l’Europe, après avoir payé le prix fort pour soutenir sa cause, lui devait encore davantage. Ce n’est rien de moins qu’un acte de trahison pure et simple. Comment peut-il avoir l’audace de cracher sur ceux qui, non seulement l’ont soutenu dans son heure de besoin, mais ont aussi pris des risques géopolitiques majeurs pour l’aider, au mépris de leurs propres intérêts ? Cette ingratitude, cette arrogance démesurée, n’a d’égal que la profondeur de la corruption qui gangrène son propre pays. C’est un mépris total des sacrifices européens, une gifle en pleine figure de ceux qui ont permis à l’Ukraine de rester debout pendant que Zelensky, lui, se vautre dans la prévarication et l’opportunisme. Les critiques qu’il adresse aux Européens ne sont rien d’autre qu’une insulte à leur générosité, une insulte à leur solidarité. Cela relève du cynisme absolu, de l’hypocrisie pure et dure. 

Les fonds envoyés par l’Occident pour aider l’Ukraine finissent pourtant, tous et rapidement, dans des circuits financiers opaques, alimentant des comptes offshore et des transactions douteuses. Des figures gouvernementales comme Andriy Yermak, le chef de cabinet de Zelensky, ont dû démissionner après que des perquisitions aient révélé des détournements de fonds à hauteur de centaines de millions de dollars. Ces scandales de corruption, bien documentés, ont été ignorés par une Europe bien trop occupée à jouer la carte géopolitique. Les États-Unis cherchent toujours 400 millions de dollars disparus, tandis que pour l’Union Européenne, ce sont 730 milliards d'euros qui se sont volatilisés sans laisser de trace. Et tout cela, bien entendu, dans un silence complice et une indifférence totale des institutions. L'ampleur du scandale est abyssale, et pourtant, personne ne semble vouloir élever la voix.

Mais, les puissances occidentales illégitimes, en particulier l’Union européenne, ont intérêt à maintenir le chaos en Ukraine et à la présenter comme une victime héroïque de l’agression russe. Cela leur permet de financer massivement des armes et des équipements militaires des États-Unis, tout en exploitant une situation de guerre pour faire transiter des fonds, des armes et des ressources à travers des canaux opaques, souvent contrôlés par des barons ukrainiens, des oligarques et des groupes mafieux. Cette guerre permet également de maintenir les tensions avec la Russie, ce qui justifie les dépenses militaires et la production de matériel de guerre, tout en camouflant les véritables enjeux géopolitiques et économiques.

En effet, les gros contrats d’armement sont un élément essentiel de ce système et les barons voleurs en Ukraine profitent directement de l'exportation d'armes fournies par l'Occident, qui finissent souvent entre les mains des réseaux terroristes ou sur le marché noir. Chaque paquet de fonds envoyés à l’Ukraine devient une nouvelle source de pouvoir pour ceux qui tirent les ficelles derrière les rideaux de cette guerre. Les multinationales, les lobbys d’armement, et même des gouvernants européens, tirent tous profit de cette situation de guerre prolongée, tout en maintenant un écran de fumée autour des vraies motivations géopolitiques et économiques du conflit.

Les barons voleurs, qu'ils soient à Kiev, à Washington ou à Bruxelles, ont tout à gagner d’une prolongation interminable du conflit, car la guerre leur offre le parfait paravent pour dissimuler leurs dérives internes et leurs abus de pouvoir. Plus la guerre dure, plus ces acteurs de l’ombre renforcent leur contrôle sur les flux financiers, les livraisons d'armements, et les détournements de fonds, tout en se cachant derrière le voile de la "légitimité internationale". Dans cette danse macabre, le drame ukrainien devient un instrument d'enrichissement personnel et une excuse pour étendre l'influence de puissants lobbies.

La guerre comme couverture d’un système mafieux mondial

En réalité, la guerre en Ukraine n’est qu’un masque cynique, une façade derrière laquelle se cache un système mafieux d’envergure internationale. Ce sont les mêmes barons voleurs — Milliardaires américains, lords anglais, oligarques ukrainiens et lobbies européens — qui, grâce à ce conflit, consolident leurs positions de pouvoir et d’enrichissement. La corruption n'est plus une simple dérive, mais l'ADN même de ce système. Le soutien massif de l’Occident à l’Ukraine, loin d’être un acte de solidarité humanitaire ou militaire, est en fait une manipulation géopolitique basée sur le racket des peuples et l'enrichissement personnel, soigneusement orchestrés. Il sert de couverture pour un pillage systématique des ressources, des armes, et même des vies humaines, dans le seul but d’enrichir une poignée d’individus.

Ce système mafieux, qui lie l’Ukraine à l’UE, repose sur l'idée que la guerre contre la Russie est bien plus lucrative que la paix. Car c’est dans l’agitation du conflit que prospèrent la corruption, les affaires d'armement, et les réseaux criminels qui écument l'occident. Dans cette dynamique, la guerre ne sert plus à simplement contenir la Russie, elle devient le cheval de Troie d’un système de corruption global qui dure depuis des siècles. Une corruption dont la démocratie européenne elle-même est devenue le terrain de jeu des véritables maîtres du pouvoir où ces barons voleurs qui se nourrissent de l’agonie d’une nation et du silence complice de l’Occident.

La Corruption Endémique en Ukraine

L’Ukraine, loin d’être le bastion démocratique que certains se plaisent à imaginer, est surtout une zone de non-droit où la corruption règne en maître à tous les niveaux. Avant même la guerre, Kiev était le centre névralgique de tous les trafics imaginables. Aujourd’hui, ce pays, où l’argent de l’Europe se fait siphonner par des réseaux mafieux bien établis, incarne la dérive géopolitique et l’impuissance d’une classe politique plus préoccupée par l’enrichissement personnel que par la sécurité de ses citoyens. Zelensky, à la tête d’un régime corrompu, préfère s'attaquer à l'Europe plutôt que de nettoyer les écuries d’Augias qu’il gouverne et l’Occident, aveuglé par son désir de contrer la Russie, ferme les yeux sur cette réalité sordide.

Du Front aux Marchés Noirs

L’Ukraine est un carrefour international pour le trafic d’armement. Depuis le début du conflit, plus de 230 000 armes ont disparu dans la nature. L’aide occidentale, envoyée pour défendre l’Ukraine contre la Russie, finit entre les mains de groupes criminels internationaux, de gangs en tous genres, allant de l'Europe de l'Ouest au Brésil, alimentant des guerres civiles et des réseaux terroristes à travers le monde. Qui peut garantir que les armes envoyées par l’Europe ne finiront pas par alimenter de nouvelles catastrophes humaines dans d’autres régions du monde ?

Outre les armes, un autre secteur prospère en Ukraine est celui des trafics humains. L’Ukraine est aujourd’hui l’un des principaux foyers de la traite des êtres humains en Europe, avec des milliers d’enfants enlevés pour être exploités sexuellement ou dans le travail forcé. Le gouvernement ukrainien, dont Zelensky est responsable, semble incapable ou indifférent face à ce fléau. Mais ce silence complice n’émeut personne en Europe, qui continue d’envoyer des fonds sans même exiger la fin de cette abomination.

L’Europe, un Terrain de Jeu pour les Lobbys et la Corruption

Mais l’UE, tout en versant des milliards à l’Ukraine, préfère fermer les yeux sur un système de corruption qui gangrène aussi ses propres institutions. Des scandales comme le "Pfizergate" ou le "Qatargate" montrent que l’UE, loin d’être un modèle de transparence et de justice, est un terrain de jeu idéal pour des réseaux d’influence mafieux, dont les trafics d'intérêts économiques sont incompatibles avec les principes qu’elle prétend défendre. 

Dans ce tourbillon de destruction, certains acteurs tirent profit de la guerre de manière éhontée. À la tête de ce système de profiteurs, l'OTAN joue un rôle central, non pas en tant que défenseur des libertés et de la démocratie, mais comme une entité géopolitique déterminée à prolonger le conflit pour asseoir son emprise sur l’Europe de l’Est et affaiblir l’influence russe. Chaque extension de l'OTAN, chaque arme envoyée en Ukraine, est une nouvelle occasion de vendre du matériel militaire à des gouvernements frileux, un marché lucratif alimenté par la guerre elle-même. L'OTAN a tout intérêt à entretenir le conflit, car c'est dans le chaos que se cache l’opportunité d’augmenter ses budgets de défense et de renforcer son pouvoir militaire. La guerre n'est pas seulement un terrain stratégique pour eux mais surtout un gigantesque business.

Derrière l’OTAN, ce sont des multinationales comme BlackRock, Raytheon, Lockheed Martin, et Boeing, des géants de l’industrie de l’armement et des investissements, qui engrangent des profits astronomiques grâce à l'escalade du conflit. Ces entreprises, en parfaite symbiose avec les institutions politiques, voient dans chaque bombe larguée, chaque missile tiré, une chance de remplir leurs coffres-forts. BlackRock, par exemple, ne se contente pas seulement de financer la guerre ; elle est aussi présente dans les fonds d'investissement militaires, alimentant le secteur de la défense à travers des milliards injectés dans des entreprises de l'armement. Le capital risque dans le domaine de la guerre n'a jamais été aussi florissant. Si l'Ukraine est vue par beaucoup comme une victime, il faut également se rappeler qu'elle sert de tremplin pour des réseaux financiers mondiaux qui ne sont jamais autant bénéficiaires que dans une situation de guerre prolongée.

À cela s’ajoutent d’autres acteurs moins visibles mais tout aussi impliqués, comme les mercenaires privés (notamment les sociétés de sécurité militaire ) qui exploitent les zones de guerre pour accumuler des contrats, ou les spéculateurs d’énergie qui profitent de l’instabilité pour faire grimper les prix du gaz et du pétrole. Ces profiteurs, qui n’ont aucun intérêt à ce que la paix vienne, exploitent la guerre comme une source de revenus exponentiels. Les contrats d’approvisionnement en armes et munitions, les ventes d’équipements militaires, les infrastructures de reconstruction, tout est une mine d’or pour ceux qui ont compris que la guerre, avant d’être un drame humain, est d’abord un business à grande échelle.

En somme, la guerre en Ukraine n’est pas uniquement un terrain de souffrance pour des millions de civils, elle est également un véritable terrain de jeu pour les profiteurs, où des institutions financières et des géants industriels transforment la guerre en une source de profit sans fin. Plus le conflit dure, plus ces acteurs se gavent sur le dos des innocents, enrichissant une poignée d’élites, pendant que les populations ukrainiennes et européennes se débattent dans la misère. Ces profiteurs, en manipulant à leur avantage la géopolitique, contribuent à prolonger la guerre, car pour eux, chaque jour supplémentaire de conflit est un jour supplémentaire de profit.

En soutenant aveuglément un gouvernement aussi corrompu, l’UE devient complice d’un système qui, loin de mener à la prospérité, plonge l’Ukraine dans un abîme sans fin. Bruxelles, obsédée par l'idéologie mondialistes de contrer la Russie, se contente d’envoyer des fonds et des armes sans condition, ignorant tous les crimes et toutes les dérives qui gangrènent le continent. La promesse d’un "avenir européen" pour l’Ukraine est une farce cynique, où l’intérêt européen est sacrifié pour un mirage géopolitique.

L’U.E. Prisonnière de ses Propres Faiblesses et de son Hypocrisie

Pourquoi les Européens restent silencieux ? Parce qu’ils sont pris au piège de leurs propres contradictions et des privilèges issus de cette corruption. Le soutien financier et militaire à l’Ukraine s’est fait sans aucune exigence réelle de réformes. L’Europe, obnubilée par sa propre politique géopolitique, refuse de voir que, tout en lançant des sanctions économiques contre la Russie, elle finance indirectement des réseaux mafieux qui prospèrent à l’intérieur même de l’Ukraine. Au lieu de fermer les yeux, l’UE devrait exiger la fin de la corruption systémique dans ce pays, et conditionner son soutien à une véritable réforme interne. Mais non, l’Europe préfère jouer la carte de l’illusion, une illusion qui coûte des milliards d'euros à ses citoyens.

Une Guerre sans Fin pour des Intérêts Cachés

On le constate tous les jours, cette guerre en Ukraine, qui ne cesse de ravager la région et de ruiner le continent tout entier, n’est rien d’autre qu’un terrain de manœuvres pour des puissances et des réseaux économiques qui se nourrissent du chaos. Zelensky, loin d’être le héros qu’il prétend être, est le chef de meute d’une nation gangrenée par la corruption et l’exploitation. L’Ukraine, en réalité, sert d’alibi à une guerre froide prolongée entre les grandes puissances, où le peuple ukrainien est sacrifié sur l’autel des ambitions géopolitiques. Car non seulement l’argent colossal envoyé à Zelensky est dilapidé dans une guerre sans fin, mais il sert également à nourrir tous les circuits mafieux qui prolifèrent au sein du gouvernement ukrainien, européen et américain. Des centaines de millions de dollars destinés à la reconstruction du pays finissent dans les poches d’oligarques corrompus et d’acteurs internationaux peu scrupuleux. Et derrière cette façade de "soutien à la démocratie", c’est bien un réseau de corruption systématique qui profite de cette guerre pour remplir ses coffres.

Or, ce n’est pas un secret que les "élites européennes", les véritables profiteurs de cette mascarade, ont depuis longtemps investi ces fonds dans des comptes offshore dans des paradis fiscaux, comme l'ont démontré les révélations des Panama Papers. Cette aide n’est qu’un gigantesque transfert de richesses, un jeu cynique où l’argent des citoyens européens finance non seulement la dévastation d’une nation étrangère, mais aussi l’enrichissement personnel de ceux qui se cachent derrière des discours larmoyants sur la solidarité et la liberté. L’Ukraine est devenue la planque idéale pour ces forces financières, et Zelensky, dans son rôle de "clochard de guerre", est la marionnette parfaite de ce système. 

Ce "clochard" se veut héros, mais c’est avant tout un parasite, un opportuniste qui, au lieu de bâtir, se contente de siphonner les ressources des autres. Chaque appel à l’aide n’est qu’une nouvelle tactique pour prolonger une guerre qui ne lui profite qu’à lui, tout en accablant les peuples qui se saignent pour alimenter ses ambitions démesurées. Il n’a ni plan, ni stratégie, juste une insatiable soif de pouvoir et d’argent, prêt à vendre son âme pour une poignée de dollars, tout en insistant lourdement pour que l’Occident finance sa quête autodestructrice. Un véritable "clochard de guerre", qui s’accommode parfaitement du rôle de mendiant, à condition de ne jamais voir la fin du festin où il s’invite à chaque fois. 

Cette mascarade a assez duré ! Il est grand temps que les dirigeants européens, en particulier ceux qui soutiennent cette gabegie comme Ursula Von Der Leyen, Macron, Merz ou Starmer soient jugés pour leur complicité dans ce scandale monumental. L'UE, telle qu’elle existe aujourd'hui, n'est plus qu'un instrument de corruption et de servitude géopolitique. Il est impératif de démanteler cette institution qui a trahi ses peuples, siphonné leurs ressources et permis l'enrichissement d'une élite déconnectée des réalités. La véritable question n’est pas de savoir s’il faut réformer l’UE, mais bien de savoir comment en finir avec ce monstre bureaucratique et mafieux.

La mafia institutionnalisée qui gangrène le monde, avec ses barons voleurs à la tête de cet empire de corruption, doit être exposée dans sa totalité. Ces individus, qui ont pillé les fonds publics et manipulé les systèmes à leur profit, doivent répondre de leurs actes devant la justice. Il est plus que temps qu'ils soient punis pour leurs méfaits, qu'ils soient tenus responsables de l'énorme préjudice qu'ils ont causé à leurs peuples et qu'ils remboursent chaque centime des milliards qu'ils ont extorqué. Ces voleurs en costumes, qui ont fait de la politique un terrain de jeu pour leurs intérêts personnels et leurs réseaux criminels, doivent payer pour les souffrances qu'ils ont infligées à leurs citoyens. Ce n'est pas un simple scandale financier, c'est un vol organisé à l'échelle mondiale et il est grand temps que cette clique de prédateurs sans foi ni loi rende des comptes.

Phil BROQ.





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