L'ECONOMIE N'EST QU'UNE GIGANTESQUE PYRAMIDE DE PONZI !
Il est une question qui dévore l’esprit, une question que presque personne n’ose formuler à haute voix, de peur de se voir étiqueté "complotiste", "pessimiste", ou même "ignorant en économie". Et pourtant, cette question se pose d’elle-même, avec une évidence de plus en plus criante, au point qu’il devient impossible de l’ignorer. L’économie mondiale est-elle une gigantesque pyramide de Ponzi ? Voilà, c’est dit !
Maintenant, attendez-vous à une avalanche de dénégations, de moqueries et d’accusations de catastrophisme. Mais le pire, c’est que cette question n’a rien de théorique. Elle est soutenue par des faits, des chiffres, et des mécanismes qui sont soigneusement cachés sous des tonnes de faux-semblants.
Les élites et les institutions financières qui nous dominent se jouent de nous avec une arrogance inouïe. Tout ce qu’on nous vend sous le label de "croissance" et de "développement" n’est rien d’autre qu’un immense leurre, une vaste supercherie pour nous maintenir dans la soumission. L’argent ne sert plus à "créer de la valeur" ; il sert à entretenir le piège dans lequel nous sommes pris. Il sert à enrichir les parasites, à piller les masses et à maintenir les peuples dans un état de dépendance économique absolue.
Tout le monde prétend que l’économie est fondée sur la création de valeur, mais ce n’est qu’un jeu de dupes. Derrière l’illusion de "croissance économique", ce n’est qu’une pyramide où la pyramide de Ponzi fait la loi. Vous voyez, comment ça fonctionne ?
On promet aux premiers investisseurs des rendements mirifiques, mais ces rendements ne sont pas issus de la création de richesse réelle. Non, non, on les paye avec l’argent des nouveaux investisseurs. Tant qu’il y a du monde pour entrer dans la danse, tout va bien. Mais à la minute où l’afflux de nouveaux arrivants ralentit… tout s’effondre. Comme par hasard, exactement comme une pyramide de Ponzi ! Et là, vous vous demandez pourquoi tout ça semble-t-il tellement familier ? Ah oui, Bernard Madoff est allé en prison pour ça ! Mais quand les gouvernements font exactement la même chose, c’est "de la gestion des dettes souveraines", un mot magique qui vous dispense de toute critique.
Le système économique dans lequel nous vivons est une vaste supercherie, orchestrée par ceux qui nous gouvernent et par les institutions financières qui nous gouvernent en silence. Les banques ne font que nous voler à chaque transaction, à chaque prêt, à chaque taux d'intérêt qu'elles imposent. Elles créent de l'argent à partir de rien et nous le vendent, en nous faisant croire que c’est nous qui empruntons, alors qu’en réalité, c’est nous qui finançons leur richesse. Les politiciens, eux, ne sont que des truands au service de leurs maîtres, les grandes entreprises et les banques. Leur seule mission est de maintenir ce système en place, de nous faire payer le prix de leur incompétence et de leur corruption, tout en s'enrichissant grâce à notre souffrance. Quant aux économistes, ces prétendus experts, ils sont les menteurs du système, ceux qui fabriquent des théories pour justifier l'injustifiable, ceux qui déguisent en "logique économique" un véritable pillage global.
Tout ce qu’ils défendent n’est qu'un gigantesque piège destiné à ruiner les populations, à les enfermer dans la dette et l’esclavage financier, tout en concentrant le pouvoir et la richesse entre les mains de quelques-uns. Ce système n’est pas une erreur, c’est un choix délibéré, une machination bien huilée, et il est grand temps que nous nous en débarrassions avant que tout ne soit définitivement perdu. Il est temps de briser les chaînes et de rendre le pouvoir à ceux qui créent réellement de la valeur, au peuple, et non à ces parasites qui ne cessent de nous pomper nos ressources et nos vies.
Examinons un peu plus en profondeur. Les gouvernements ne remboursent jamais leurs dettes. Jamais. Non, quand une obligation arrive à échéance, ils ne cherchent pas à payer avec des revenus, mais ils émettent de nouvelles dettes. De l’argent qui n’existe pas, créé par la magie de l’endettement perpétuel !
Et le pire dans tout ça ? Cette mascarade est légale. Ils refinancent à l’infini et chaque année, la dette s’accroît. La dette mondiale dépasse aujourd’hui les 300 000 milliards de dollars. C’est trois fois le PIB mondial, imaginez ! C’est une montagne de dettes qu’on ne pourra jamais rembourser, c’est mathématiquement impossible. Mais personne ne s’en soucie, parce qu’on ne cherche pas à rembourser. On roule la dette, comme un piège qui ne tient que parce qu’il grossit sans cesse. Que se passera-t-il quand la pyramide cessera de croître ? Vous avez déjà la réponse : tout s’effondrera !
Et la pire blague dans tout ça ? Ce sont nos enfants, nos petits-enfants qui vont hériter de cette dette colossale qu’ils n’ont pas créée, qu’ils n’ont même pas consentie. Ce sont eux qui vont se retrouver à payer des impôts plus élevés, à subir une inflation galopante, et à vivre dans un monde où la richesse des générations précédentes a été transférée dans leurs poches. C’est la promesse d’un monde pourri, un monde de fausses promesses...
Quant aux entreprises, elles jouent aussi leur rôle dans cette gigantesque farce. Les grandes corporations empruntent à des niveaux records, non pas pour investir dans l’avenir, mais pour racheter leurs propres actions. Pourquoi ? Parce que ça gonfle les prix, ça fait briller les comptes, et surtout, ça fait plaisir aux dirigeants qui sont rémunérés en stock-options. C’est de la manipulation pure et dure. L’argent qu’elles empruntent ? Ce n’est pas pour faire face à des dépenses productives, mais pour donner l’illusion que la valeur de l’entreprise monte en flèche. Et quand vient le moment de rembourser la dette ? Soit on refinance, soit on fait faillite et les créanciers perdent tout. Mais dans tous les cas, c’est vous qui payez !
Ce n’est pas mieux pour les ménages. Qui peut aujourd’hui acheter une maison sans se plonger dans un gouffre de dettes ? Le crédit facile fait grimper les prix, mais plus les prix montent, plus les gens doivent s’endetter pour acheter. Et tout ça repose sur un système où la fin du crédit signifie la fin de la fête. Si tout le monde arrêtait d’acheter ? Tout s’effondrerait. Un effondrement qui, au passage, est toujours évité de justesse par des injections de fonds publics, financées par… qui ? Vous, encore et toujours !
Les banques, elles, sont les grands magiciens du système. Avec la réserve fractionnaire, elles ne gardent qu’une fraction de vos dépôts et prêtent le reste. Par magie, l’argent que vous déposez crée de la dette. Et tout ça repose sur une confiance absolue car si tout le monde voulait retirer son argent en même temps, les banques s’effondreraient. Et qui paierait la facture ? Vous, une nouvelle fois !
Les banques sont des voleurs institutionnalisés
Prenons un exemple simple et concret pour illustrer comment les banques nous volent au quotidien. Imaginez que vous déposiez 100 euros dans une banque. En apparence, rien de plus normal : vous déposez votre argent, il est « en sécurité », et la banque vous rémunère avec des intérêts, même si aujourd’hui, ils sont dérisoires. Mais voici la réalité : grâce au système de la réserve fractionnaire, les banques ne conservent qu'une petite partie de vos dépôts. Elles ne conservent que 2 à 10% de ce que vous déposez, selon les règles de chaque pays. Le reste, les 90 à 98%, elles le prêtent à d’autres, contre un taux d'intérêt. Pour chaque euro que vous déposez, la banque en prête donc 90 cents à d’autres personnes ou entreprises.
Et ce n’est pas tout. Elles vous facturent des frais de gestion, des frais de découvert, des frais de carte bancaire, et parfois même des frais pour des prêts qui ne servent qu’à les enrichir, avec des taux d’intérêt qui montent parfois jusqu’à 20% ou plus, sur des crédits à la consommation. Mais plus insidieux encore : les banques créent de l’argent à partir de rien. Grâce à ce système de réserve fractionnaire, elles génèrent de l'argent en prêtant ce qu'elles n'ont même pas. En d’autres termes, elles « inventent » de l’argent chaque fois qu’elles octroient un prêt. Elles en profitent pour se rémunérer à double : en facturant des intérêts sur l’argent « emprunté » et en infligeant des frais supplémentaires à leurs clients.
Mais l’aspect le plus choquant, c’est quand les banques spéculent sur votre argent. Les banques d’investissement ne se contentent pas d’offrir des prêts « classiques ». Elles prennent une part de vos dépôts et investissent dans des actions, des obligations ou des produits dérivés à haut risque. Vous êtes sans le savoir partie prenante de leurs paris risqués. Quand elles perdent, elles obtiennent un « renflouement » d’argent public, par le biais des fonds publics. Et quand elles gagnent ? Elles empochent les profits, sans jamais vous en voir la couleur. Vous êtes donc à la fois victime et créancier de vos propres banques.
Les États vous asservissent par la dette
Les États, eux, sont tout aussi coupables. Prenez un instant pour observer leur comportement : les gouvernements ne remboursent jamais leurs dettes. C’est un fait : ils empruntent constamment. Lorsque l’État français, par exemple, emprunte 1 milliard d’euros, il ne rembourse pas véritablement la somme. Ce qu’il fait, c’est réemprunter à un taux plus élevé et rouler la dette. Ce système de dette perpétuelle est devenu un mode de gestion systématique.
Et pourquoi ces dettes ? Parce que les gouvernements choisissent de financer leur fonctionnement par l’endettement plutôt que par la création de valeur réelle. Il est plus facile d’emprunter pour financer des infrastructures ou des aides sociales que de mettre en place un système de taxation juste et équitable, qui ferait réellement contribuer les plus riches. Au lieu de cela, la dette publique augmente chaque année, ce qui fait qu’à chaque échéance, les contribuables paient pour rembourser des prêts qu’ils n’ont jamais demandés.
L’astuce la plus perfide des gouvernements ? Les bons du Trésor et les emprunts d’État. Ces titres de créance sont achetés par des banques, qui en font des bénéfices. Mais au final, ce sont toujours les citoyens qui assument l’ensemble de cette dette à travers des taxes et des impôts de plus en plus élevés. Par exemple, les États-Unis, avec leur dette gigantesque de 31 000 milliards de dollars, ne font que créer de l'argent pour acheter leur propre dette, tout en dévaluant leur monnaie et en ponctionnant la richesse des générations futures.
Les mécanismes de l’asservissement
Comment ces mécanismes fonctionnent-ils concrètement pour asservir les populations ? Prenons l'exemple des prêts immobiliers. À qui appartient aujourd’hui une maison à Paris, à Londres, ou à New York ? À des banques. Les ménages se voient contraints de souscrire à des crédits immobiliers à des taux astronomiques, et ce, pendant des décennies. À partir du moment où vous avez signé votre contrat, vous devenez un esclave financier. Si vous ne pouvez pas rembourser, les banques récupèrent votre bien. Le pire dans tout cela ? Lorsque le crédit est accordé à un taux très bas, cela gonfle artificiellement les prix de l’immobilier, entraînant tout un cercle vicieux où vous devez encore plus vous endetter pour pouvoir acheter. Et l'État, là-dedans ? Il est le principal acteur du jeu avec ses politiques fiscales qui favorisent les prêts et les investissements immobiliers pour maintenir le système à flot.
Alors qu’est-ce qui vous fait encore croire à ce système ? Le dollar, avant 1971, était lié à l’or. Il y avait une contrainte. Mais aujourd’hui ? Ce n’est plus qu’un billet dévalué, une simple promesse, une fiat money, émise par les gouvernements qui empruntent à l’infini, imprimant de l’argent comme s’il en pleuvait. Les banquiers savent qu’ils seront sauvés, les gouvernements savent qu’ils seront renfloués. Mais la vérité est que chaque "sauvetage" rend le système plus fragile. La prochaine crise sera pire. Et qui va payer ? Ce sont encore les citoyens qui paieront la facture, dans un système qui brise toutes les règles du bon sens.
Et puis il y a l’inflation, cette taxe invisible, cette confiscation silencieuse. Le gouvernement n’a pas assez d’argent pour payer ses dettes, alors il imprime, il imprime encore. Votre pouvoir d’achat fond comme neige au soleil. Mais pendant que vous perdez, les plus riches, ceux qui possèdent des actifs, eux, s’enrichissent. Tout ça, c’est un transfert de richesse monumental, et c’est précisément la pyramide qui vous broie.
Ce système n’a rien de naturel, rien de juste, rien de stable. Il repose sur l’illusion d’une "croissance économique", mais en réalité, c’est une gigantesque machine à siphonner l’argent des plus pauvres vers les plus riches. Et à chaque cycle, vous, petits épargnants, vous en payez le prix. Alors non, il ne s’agit pas d’un simple effet de levier, il s’agit de chaînes invisibles qui vous rendent dépendants du système. Vous devez continuer à jouer le jeu, continuer à vous endetter, continuer à croire à la croissance infinie. Et quand la pyramide s’effondrera, c’est votre monde qui volera en éclats.
Le système économique actuel n’est pas un simple dysfonctionnement, c’est un mensonge colossal, une manipulation géante à l’échelle planétaire. Ceux qui en bénéficient ne sont que des parasites qui nous sucent notre travail, nos ressources, et nos vies, pendant que nous, les dupes, croyons encore à cette illusion de "croissance" et de "prospérité". Les banques, les politiciens, les économistes… tous des comédiens complices d'une pièce tragique où nous jouons tous le rôle du clown qui paie pour tout. Chaque taxe, chaque taux d'intérêt, chaque dette, est une arme qui nous est retournée contre nous-mêmes. Et pendant que nous continuons à nous battre pour une poignée de miettes, ces élites s’engraissent sur notre dos, fortifiées par un système conçu pour nous écraser et nous maintenir dans l’ignorance.
Tous les acteurs économiques qui orchestrent cette gigantesque mascarade devraient être jugés et condamnés, à l'instar de Bernard Madoff, car ils se livrent à un piratage systématique de nos vies et de nos ressources. Ce qu’il a fait, en escroquant ses investisseurs avec son Ponzi, n’est qu’une version à petite échelle de ce que réalisent quotidiennement les banques, les gouvernements et les grandes entreprises. Tout comme Madoff, ces acteurs manipulent les chiffres, gonflent artificiellement les valeurs, et créent des dettes qu'ils savent impossibles à rembourser. Ils promettent des rendements mirifiques sans jamais produire de richesse réelle, ils entretiennent un système de plus en plus fragile, et quand tout s’effondre, ce sont les plus vulnérables qui payent la note. Les politiciens, les économistes, et les dirigeants des institutions financières qui défendent ce système sont les véritables escrocs mondiaux, des Madoff en costume cravate. Ils exploitent le système à des fins personnelles, accumulant des richesses sur le dos des peuples, tout en s'assurant que les plus faibles continueront à être les dupes de cette supercherie. Comme Madoff, ils devraient tous être jugés et emprisonnés pour avoir volé, trompé et ruiné des millions de vies, dans une arnaque géante qui, elle, est légalisée et tolérée à l'échelle mondiale.
Le plus insidieux c’est que nous sommes les victimes et les complices de notre propre ruine. Nous continuons de jouer leur jeu, d’accepter les règles imposées, de nourrir ce monstre économique à chaque transaction, à chaque paiement. Nous nous accrochons à des rêves fabriqués, pendant que les véritables maîtres de la pyramide se frottent les mains. Il est grand temps de sortir de cette stupide soumission. Il est grand temps de réaliser que ce monde n'est pas celui que l'on nous vend, mais celui qu'on nous impose, de nous réveiller de ce profond coma dans lequel on nous a plongés. Nous sommes des moutons dans une ferme géante, et chaque jour qui passe nous enfonce un peu plus dans la misère, au profit d’une poignée de puissants.
Révoltons-nous ! Brisons ce cercle vicieux, sortons du piège, arrêtons de payer pour leur opulence ! Nous devons être la génération qui renverse la table, qui met fin à cette supercherie avant qu'il ne soit trop tard. Parce que si nous continuons à suivre aveuglément le système, nous serons écrasés sous la masse de nos dettes, et les prochains à payer seront nos enfants et leurs enfants. Le temps de l'illusion est révolu. Le temps de l'éveil est venu.
Phil BROQ.
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