L'INVERSION ACCUSATOIRE DU TERRORISME

Les agents des véritables puissants, placés au Parlement européen comme à la tête de nombreux pays, à l’instar de Macron, dans leur quête implacable de domination mondiale, déploient des tactiques subtilement manipulatrices pour éradiquer la moindre voix dissidente. Ces manœuvres ne sont pas le fruit du hasard mais une orchestration méticuleuse visant à asphyxier toute forme de résistance, politique ou intellectuelle. Ce phénomène de répression ne découle pas simplement d’une volonté de gouvernance ; il repose sur des stratégies d’éradication systématique de la pensée alternative, où l’étiquette de "terroriste" devient l’arme ultime pour écraser toute opposition.

Les élites occidentales autoproclamées, dirigées par des figures comme Von Der Leyen ou Macron et ses homologues au sein de l'Union Européenne, semblent enfermées dans une spirale de panique et de paranoïa, ne sachant plus comment étouffer les voix dissidentes sans risquer de dévoiler leur véritable agenda. Ces dirigeants, poussés par leur obsession de domination mondiale et leur vision de contrôle global, déploient des mesures de plus en plus autoritaires, manipulant la loi, les médias et même les systèmes judiciaires pour éradiquer toute forme de résistance, qu’elle soit politique ou intellectuelle. La répression qu’ils imposent n’est pas le fruit du hasard, c'est une stratégie délibérée et méthodique visant à annihiler toute contestation, à museler toute forme de vérité et à transformer les citoyens en simples sujets soumis à la volonté d’un pouvoir omnipotent.

Dans cette quête de soumission totale, l’étiquette de "terroriste" devient l’arme de choix. Tout acte de résistance, de dénonciation ou même de pensée alternative est désormais systématiquement qualifié de "terrorisme", afin de disqualifier ceux qui osent défier l'ordre établi. Le génocide israélien contre les palestiniens, la critique de l’ingérence occidentale dans le monde ou même la dénonciation des abus de pouvoir internes sont désormais des actes répréhensibles, des actes "terroristes" sous le regard répressif de l’État. En imposant une terreur psychologique, politique et législative, ces gouvernements cherchent à effacer toute forme d’opposition, à anéantir toute résistance au nom de la "sécurité", de l’ordre public et de la préservation d'un système mondialiste qui profite à une élite déconnectée des réalités du peuple.

Mais ces manœuvres ne pourront pas durer éternellement. Car à force de manipuler la terreur et d’assimiler toute forme de contestation à une apologie du terrorisme, ces puissants risquent de découvrir que leur propre système d’oppression finira par se retourner contre eux. Le vrai terrorisme, aujourd’hui, ne réside pas dans les groupes qu’ils désignent comme ennemis, mais bien dans l’État lui-même, qui utilise la peur comme un outil de contrôle sur les peuples.

La récente déclaration de Kaja Kallas, cheffe de la diplomatie européenne, annonçant l’ajout du Corps des Gardiens de la Révolution islamique d'Iran à la liste des organisations terroristes de l’Union Européenne, est un exemple manifeste de cette manipulation. "Si vous agissez en terroriste, vous devez aussi être traité comme tel", a-t-elle martelé avant la réunion des ministres des Affaires étrangères. Mais en imposant cette étiquette de manière aussi arbitraire, elle se rend coupable d’une hypocrisie criante. Pour des millions de citoyens européens, ce ne sont pas les groupes étrangers qui incarnent le terrorisme, mais bien ceux qui, depuis les palais de Bruxelles, imposent par la coercition des diktats toujours plus contraignants.

Le terme "terrorisme" n’a jamais eu de définition unifiée, tant il est manipulé justement à des fins politiques et idéologiques. Mais, dans un monde où les puissants définissent les règles à leur guise, il existe des définitions qui, lorsqu’elles sont appliquées correctement, renvoient implacablement à ceux qui, sous couvert de gouvernance, usent de la terreur pour maintenir leur domination. Et la France, sous Macron, incarne à la perfection cette forme de terrorisme d'État.

Selon la résolution 1566 des Nations Unies (de 2004), le terrorisme est un "acte criminel" dont le but est de "semer la terreur parmi la population, d’intimider un groupe de personnes ou de contraindre un gouvernement à agir ou à s’abstenir d’agir". Ce n’est ni plus ni moins que ce que fait le gouvernement français sous Macron. La violence policière, armée et systématique, est devenue une réponse à la résistance populaire, et ce gouvernement, loin de défendre ses citoyens, les soumet à une terreur qu’il légitime par la peur de l'instabilité.

En droit français, la loi du 9 septembre 1986 définit le terrorisme comme "une entreprise individuelle ou collective ayant pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur". Quelle meilleure illustration de cette définition que la répression systématique des manifestations, les perquisitions abusives et les lois restrictives imposées aux citoyens ? L'exercice de la terreur n’est plus l’apanage de groupes terroristes extérieurs, mais celui d’un État qui fait régner un climat de peur pour maintenir son autorité et son contrôle sur la société. Qu’il s’agisse de l’imposition du pass' sanitaire ou du fichage biométrique, les gouvernements européens, et en particulier celui de Macron, ont usé de la coercition pour forcer la population à se soumettre à des choix idéologiques. Sous couvert de sécurité, le gouvernement impose des mesures qui ne font qu’accentuer la surveillance de masse et le contrôle social.

Les chercheurs, comme Schmid et Jongman, ont proposé une définition académique qui met en avant la violence intentionnelle, les objectifs politiques ou idéologiques, l’usage de la peur et ayant pour cible des civils. Tout est là ! Macron et son gouvernement n'hésitent pas à utiliser des moyens violents et intenses pour imposer des réformes impopulaires, et ce sont bien les citoyens ordinaires qui en font les frais. La violence légalisée est exercée de manière systématique contre les populations qui osent contester, comme lors des manifestations contre la réforme des retraites ou encore du mariage pour tous, où des gazages de manifestants, y compris des enfants, ont eu lieu avec des grenades de guerre au cyanure, sous prétexte de maintenir l’ordre. Cela ne ressemble-t-il pas à une tactique de terreur destinée à intimider une population et l'empêcher de se soulever ?

Au-delà des définitions académiques, des organisations comme Médecins Sans Frontières rappellent qu’il existe un terrorisme d’État, où les gouvernements eux-mêmes utilisent la terreur comme une tactique pour contrôler leurs populations. Et c'est précisément ce que l'on observe en France aujourd'hui. Non seulement l'État utilise la violence pour imposer sa politique, mais il criminalise toute forme de contestation, la réduisant à des accusations d’"apologie du terrorisme", de "complotisme", voir d'"anti-sionisme". Chaque acte de résistance devient un danger pour l'ordre établi et c’est ainsi que la loi est transformée en un instrument de répression systématique, visant à faire taire ceux qui oseraient remettre en question l’ordre d'un pouvoir aussi tyrannique qu'illégitime.

L’UE, dans son arrogance et son autoritarisme, n’hésite pas à imposer, depuis des années, des normes qui étranglent les libertés individuelles : masques obligatoires, vaccins forcés, prix de l’énergie démesurés, wokisme omniprésent, suicide industriel comme agricole et désormais une identité numérique qui ressemble de plus en plus à un fichage généralisé. Ces obligations absurdes, gravées dans des lois coercitives, sont imposées sous la menace constante d’amendes et de répressions policières avec la complicité d’une justice aveugle et d’une presse subventionnée et docile. Loin de défendre les droits des citoyens, l’Union Européenne participe toujours plus activement à une forme abjecte de terrorisme d’État, transformant ses propres peuples en victimes d’une répression institutionnalisée.

Cette instrumentalisation de la loi, de l’étiquette et des médias, a pour seul but de soumettre la population à un contrôle et une soumission absolue. Prenons l'exemple des Gilets Jaunes en France, qui ont été assimilés à des "terroristes" par les autorités, une étiquette infamante visant à justifier la répression policière violente. Lors de ces manifestations, des yeux ont été crevés, des mains arrachées, dans une violence sans précédent, commise par des forces de l'ordre qui jouissent d’une impunité totale. Ces scènes de barbarie ne sont pas des excès isolés, mais la manifestation d’une politique délibérée visant à écraser toute révolte. La presse, pour sa part, a largement contribué à cette diabolisation, en qualifiant les Gilets Jaunes d’"extrême droite", de "radicaux", de "populistes", réduisant ainsi leurs revendications légitimes à une caricature de violence et de chaos.

Il existe une contradiction flagrante entre la manière dont certains groupes sont perçus et traités selon les contextes géopolitiques et nationaux. Prenons l'exemple des antifas et du B'nai B'rith. Aux États-Unis, les antifas sont catégoriquement classés parmi les groupes terroristes, principalement en raison de leurs actions violentes et de leur opposition radicale à l'ordre établi. De même, le B'nai B'rith, une organisation violente et controversée, est également inscrite sur des listes de groupes terroristes aux États-Unis en raison de ses liens avec certaines actions politiques et son implication dans des réseaux de pression internationaux. 

Pourtant, en France, ces mêmes entités bénéficient d'une tolérance, voire d'une protection quasi institutionnelle, alors même qu'elles continuent d'agir dans la sphère publique sans être stigmatisées de manière aussi radicale que d'autres groupes. Cette divergence flagrante, entre les législations américaines et françaises, révèle un double standard et une manipulation géopolitique où les autorités françaises semblent fermer les yeux sur certaines actions, parfois violentes, de ces mouvements, tout en imposant une répression systématique à d'autres formes de contestation, particulièrement celles qui sont perçues comme un obstacle aux projets de l’État. Cette tolérance vis-à-vis des antifas et du B'nai B'rith, tout en désignant d'autres groupes "identitaires" comme "terroristes" selon l'agenda politique du moment, démontre à quel point la ligne entre répression légitime et manipulation idéologique devient floue. Les autorités françaises, en acceptant de tolérer ces groupes, contribuent à nourrir une ambiance d'hypocrisie et de distorsion de la vérité, où certaines formes de violence sont discrètement protégées si elles servent des intérêts stratégiques ou géopolitiques, au détriment d'une véritable justice.

Mais l’hypocrisie de ce système ne s'arrête pas là, car il est impossible de ne pas noter la manière dont certains groupes sont épargnés, ou même soutenus, par les puissants, malgré leurs liens évidents avec le terrorisme. Prenons l’exemple d'Al-Qaïda, d’Isis et de l'État Islamique. Ces groupes, loin d’être traités comme "terroristes", ont été armés, financés et formés par les États-Unis pendant des décennies, dans le cadre de stratégies géopolitiques visant à déstabiliser des régimes jugés hostiles à l'ordre mondialiste. Hillary Clinton elle-même a reconnu que les États-Unis avaient soutenu ces groupes pour renverser des régimes comme celui de Bachar al-Assad en Syrie ou les moudjahidin en Afghanistan pour contrer la Russie. Dans ce contexte, il est donc logique que ces organisations ne figurent pas sur la liste des "terroristes" de l'UE ou des États-Unis, car leur rôle géopolitique était crucial pour les intérêts stratégiques de l'Occident. Simplement parce que l’occident utilise le terrorisme, il ne le combat pas ! Comme je le démontre dans mon livre, Autopsie d'un Mensonge Occidental.

Il en va de même pour le groupe Al-Nosra en Syrie, un bras armé d'Al-Qaïda. Bien qu’il soit responsable de massacres et d’exactions inhumaines, ce groupe a été qualifié, à une époque, de "modéré" par Laurent Fabius, alors ministre des Affaires étrangères sous François Hollande. Il a même déclaré qu’ils "faisaient du bon boulot !" Et pourtant il n’a jamais été inquiété pour apologie ! Un comble, lorsqu’on sait qu’Al-Nosra a été directement impliqué dans des actes terroristes, notamment l'attentat du Bataclan en 2015, où des innocents français ont perdu la vie. Ce retournement de situation, où des terroristes sont devenus des "alliés stratégiques" dès lors qu'ils se sont soumis aux États-Unis et à Israël, révèle l’incohérence et l'hypocrisie de la politique internationale menée par l’Occident. Ces groupes ont tous commis des atrocités, mais lorsqu'ils ont servi les objectifs des puissances occidentales, leur "terrorisme" a été toléré, voire soutenu.

L'exemple d'Abou Mohammed al-Jolani, le chef d'Al-Nosra à l'époque, renommé Ahmed al-Charaa, est particulièrement frappant. Cet homme, après avoir été un "terroriste", devenu comme par enchantement un "modéré" (il a surement modérément coupé des têtes ou tué avec modération !), est aujourd'hui l'un des dirigeants incontournables de la Syrie, simplement en s’alignant sur les intérêts géopolitiques des Occidentaux. Ce retournement est emblématique de la manière dont les puissances occidentales manipulent la définition du terrorisme en fonction de leurs intérêts. Ce qu’ils appellent "terrorisme" n'est en réalité qu'une étiquette flexible, qui sert à désigner les ennemis politiques, tout en permettant à certains groupes, lorsqu'ils servent les bons objectifs, de se réinventer en "alliés".

Mais revenons à la France, où la répression ne se limite pas à l’utilisation de la force physique. Elle s’étend également à l’espace numérique et intellectuel. Prenons aussi l'exemple de Youssef Hindi, un intellectuel d'origine marocaine et analyste géopolitique, entendu par la police visant à le faire condamner pour apologie du terrorisme après avoir simplement exposé une analyse géopolitique qui remet en question la version officielle des événements en Palestine et au Moyen-Orient. Pour avoir osé critiquer la politique israélienne et mettre en lumière les crimes de guerre de Netanyahu, Hindi a failli être criminalisé. C’est un exemple flagrant d'une répression de la pensée, d’une chasse à ceux qui osent penser autrement, et de l’utilisation de la loi pour briser la liberté d’expression. C’est cela le véritable Terrorisme ! 

La France sous Macron n’est plus une démocratie, mais un régime tyrannique déguisé en République. La "gouvernance par la terreur" est désormais la norme avec une répression systématique qui écrase toute forme de dissidence, qu’elle soit physique ou intellectuelle. La frontière entre l’ordre public et l’autoritarisme se floute de jour en jour. Aujourd’hui, la parole libre est devenue un acte de résistance, un crime contre l’État. Et, dans ce contexte, l’étiquette n’est plus un simple outil de classification mais est devenue l’arme principale d’un pouvoir qui, en la manipulant, cherche à diviser la société, à détruire la vérité, à effacer la diversité des idées.

Dans un monde où la vérité devient de plus en plus relative et manipulée, il est saisissant de constater que dénoncer un génocide ou exposer les actes de terreur commis par certains États s’apparente désormais à un acte criminel. Prenons également l'exemple du génocide israélien à l'encontre du Hamas et des populations civiles. S'élever contre ces faits, dénoncer le massacre de civils palestiniens et les atrocités perpétrées par l'État israélien, est désormais perçu, dans certains cercles, comme une forme d’apologie du terrorisme. D’un autre côté, il est également punissable de critiquer ouvertement l'ingérence des services secrets israéliens ou des États-Unis dans des pays comme l'Iran, et désigner la terreur subie par ce dernier sous l’action du Mossad et de la CIA revient à se voir accuser de promouvoir la terreur, comme si dénoncer des abus était en soi un acte de violence. En vertu des lois françaises, et notamment de l’article 421-2-5 du Code pénal, une telle dénonciation peut être lourdement sanctionnée, tandis que ceux qui apposent ces étiquettes de "terroristes" aux critiques sont de véritables usurpateurs de la terreur et restent impunis.

Ce paradoxe frappant est renforcé par des décisions judiciaires où la simple possession de documents pouvant être interprétés comme une apologie du terrorisme devient un délit. Par exemple, l’arrêt du 7 janvier 2020 de la Cour de cassation (n° 19-80.136) a jugé que détenir des fichiers ou des documents présentant des actes de terrorisme, et y adhérer, peut entraîner une condamnation à cinq ans d'emprisonnement et 375 000 euros d’amende. Pire encore, si l’apologie du terrorisme est diffusée par le biais d’Internet ou des réseaux sociaux, la sanction peut monter à sept ans de prison et à 100 000 euros d’amende. Et lorsque l’apologie est commise en bande organisée, la peine peut atteindre dix ans de prison et un montant d’amende abyssal de 750 000 euros. Ce système judiciaire, censé protéger la liberté d’expression, devient ainsi un instrument redoutable de censure, où celui qui dénonce l’oppression des peuples et les abus d’États est traité comme un criminel sous le titre de "receleur d'apologie du terrorisme".

La manipulation de la loi, dans ce cadre, atteint des sommets de perversité puisque ce ne sont pas les véritables terroristes, responsables d’oppressions, de génocides et de violences d’État qui sont punis, mais ceux qui osent mettre en lumière leurs crimes. Cela démontre l'ampleur du contrôle des puissants, capables de manipuler à la fois les instruments législatifs et médiatiques pour écraser toute forme de résistance. Ce mécanisme pervers montre que la véritable terreur est celle des puissants, qui utilisent la loi pour persécuter ceux qui osent remettre en question leur domination.

La liste des organisations terroristes de l’Union Européenne a été instaurée en décembre 2001, suite aux attentats du 11 septembre, dans un contexte de guerre mondiale contre le terrorisme. Depuis, elle s'est progressivement étoffée, avec l'ajout de groupes, de personnalités et d'entités jugés responsables de violences extrêmes à travers le monde. Aujourd'hui, cette liste comprend 13 individus et 23 groupes, parmi lesquels des acteurs de diverses régions et conflits, tels que l'Armée de libération nationale colombienne (ELN), le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), le Hamas ou encore le Jihad islamique palestinien. Il est également noté que des entités étatiques, comme la Direction de la sécurité intérieure du ministère iranien du Renseignement et de la Sécurité, y figurent, soulignant la complexité géopolitique de cette définition du terrorisme. L'ajout du Corps des Gardiens de la Révolution islamique d'Iran à cette liste marque une étape supplémentaire dans la montée en puissance des tensions internationales, où la ligne entre le terrorisme et la politique étrangère s'avère de plus en plus floue.

Mais maintenant, la loi est là ! Enrobée de son apparente légitimité, elle est utilisée comme une arme de répression pour museler les voix dissidentes, étouffer la vérité et forcer le silence. Mais ce silence, nourri de peur et d'intimidation, n’est que temporaire... Car dans ce monde de manipulation, ceux qui se cachent derrière ces étiquettes et ces lois - l’Union Européenne, Macron et sa clique d’idéologues mondialistes - risquent désormais de découvrir que la terreur qu’ils ont si soigneusement cultivée finira par se retourner contre eux. 

Leur hypocrisie est évidente puisqu’ils qualifient de terroristes ceux qui dénoncent leurs propres abus, tout en s'arrogeant le droit de détruire des vies et des nations sous couvert de "défense de leur ordre". Ils se drapent dans la façade de la Démocratie, mais en réalité, ils ne sont rien de plus que des tyrans modernes, cachés derrière des lois répressives et des structures de pouvoir illégitimes et soumises à leur volonté. Le véritable terrorisme, aujourd’hui, ce n’est donc pas le Hamas, ni l'Iran, ce ne sont pas non plus les peuples opprimés dans le monde entier. Mais ce sont bien ces élites mondialisées, ces technocrates de Bruxelles et ces politiciens corrompus, qui exercent une terreur silencieuse au service d’une idéologie qui écrase les libertés individuelles pour préserver leurs intérêts.

La vérité est qu'ils ont joué avec le feu. Ils ont cru qu’en contrôlant les lois, en utilisant la censure et l’intimidation, ils pouvaient étouffer toute rébellion. Mais l’Histoire nous le prouve et l’arrogance du pouvoir finit toujours par provoquer la résistance avant leur chute. Un jour, ils devront rendre des comptes. Leur tour viendra. Et lorsque ce jour arrivera, ce ne seront pas les innocents qu’ils ont écrasés qui seront jugés, mais bien eux, les véritables responsables de ce système de terreur et de contrôle. Leurs tentatives de museler les voix dissidentes ne resteront pas impunies. Leur terreur, leur domination par la peur, leur manipulation des lois pour protéger leurs intérêts, tout cela finira par se retourner contre eux. Ils ne pourront pas éternellement dissimuler leurs crimes sous le masque de la "sécurité", et en seront bientôt les premières victimes. Et dans ce monde qui se réveille, les véritables terroristes ne sont ni les oppressés ni les critiques mais bien ces élites qui "usent et abusent de la terreur à des fins politiques et idéologiques", comme le déclare l’ONU.

Le constat est donc limpide et le véritable terrorisme aujourd'hui, en France, c’est l’État lui-même ; et Macron, avec son gouvernement, en est le principal agent. Ce ne sont ni les groupes radicaux étrangers ni les théories complotistes qui représentent une menace pour la société, mais bien ceux qui, à travers leurs lois et leurs actes répressifs, exercent un contrôle totalitaire. Ces élites, en abattant leurs lois sur la liberté d'expression et la pensée, n’ont rien à envier aux tyrans d’antan. Au contraire, elles ont développé des stratégies beaucoup plus perfides pour imposer la terreur sous des apparences de légitimité.

En définitive, la manipulation de l’étiquette de "terroriste", tant au niveau national qu’international, est l’une des plus grandes supercheries politiques de notre époque (après celle du Covid). Elle sert à renforcer un pouvoir autoritaire, à écraser les voix dissidentes et à protéger ceux qui, sous couvert de "démocratie", manipulent la vérité pour leurs propres intérêts. Mais la résistance, qu’elle soit physique ou intellectuelle, ne mourra pas sous le poids de ces fausses accusations. L’Histoire, comme toujours, appartiendra à ceux qui refusent de se soumettre aux étiquettes de ceux qui veulent contrôler la vérité en la réécrivant selon leur désirs.

Phil BROQ.

Blog de l'éveillé





 

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

LE CREPUSCULE DES ASSASSINS...

LES BARONS VOLEURS

SPECTACLE DE SANG ET EMPIRE DE SILENCE

UNE PROPOSITION QU'ILS NE PEUVENT PAS REFUSER...

LE RETOUR DU CLOCHARD DE GUERRE