PREPARER LA SUITE, PAS LA CHUTE... Partie 2

Après le constat implacable dressé dans le premier article, il est désormais impératif de sortir de l’analyse pour entrer dans le champ des solutions. Constater ne suffit plus, il faut construire. L’heure n’est plus à la nostalgie d’une France révolue, figée dans des mythes ou des souvenirs d’équilibres disparus, mais à la projection lucide et collective vers un avenir à réinventer. Il nous faut penser ensemble les premiers leviers d’action, les reconstructions concrètes, les ruptures nécessaires. Et surtout, ouvrir un espace de réflexion sur la France que nous voulons demain avec une France réarmée intellectuellement, refondée moralement, reconstruite politiquement. Car si l’ancien monde s’effondre sous nos yeux, rien ne dit que le suivant sera meilleur, à moins de le vouloir, de le concevoir, et de le bâtir ensemble.

Nous n’en sommes plus à débattre de gouvernance, puisqu'il s’agit désormais de survie. La France est déjà en état de mort cérébrale. Ce qu’il reste à sauver, c’est une mémoire, un souffle, une dernière étincelle. Car sans sursaut immédiat, il ne restera plus qu’un territoire sans peuple, une coquille vide et une nation disparue comme ce fut le cas pour la Yougoslavie. Il ne reste plus de temps pour l’indignation. Il ne reste que l’action. Le constat est fait, il n’a plus à être répété. Il faut aujourd’hui parler de reconquête. Une reconquête intellectuelle, politique, morale. Une réappropriation de nos institutions, de nos mots, de nos récits. Il faut investir les mairies, les écoles, les tribunaux, les syndicats. Réinventer une presse libre. Rebâtir une économie souveraine. Restaurer une justice populaire et cesser de subventionner les traitres.

Le choix est simple entre reconquête ou disparition. Le système actuel ne repose plus sur la force, mais sur la passivité du peuple. Il nous faut désormais un réveil stratégique, une résurrection nationale, et non pas un chaos révolutionnaire. Il faut opposer à la disparition programmée du pays par une bande de parasites connus, une "renaissance phœnixienne" fondée sur une justice implacable, une refondation totale des structures institutionnelles et une reprise en main populaire. Pas demain. Pas après Macron. Pas quand "les gens seront prêts". Maintenant. Ici. Avec ce qu’il reste encore de lucidité, de courage, d’énergie. Le sablier est presque vide alors le sursaut doit être total. Ou il ne sera plus…

Mais avant tout, il faut juger. Oui, juger ! En pleine lumière, en place publique, devant le peuple rassemblé, sans filtres ni faux-semblants. Assez de commissions molles, de simulacres d’enquêtes parlementaires et de rapports enterrés sous les dorures républicaines. Ce n’est pas d’amnistie morale dont la France a besoin, mais de vérité nue, de justice nue. Ceux qui ont trahi la nation doivent répondre de leurs actes, non pas dans le confort d’un prétoire aseptisé, mais face à ceux qu’ils ont trahis comme les jeunes qu’ils ont abandonnées, les ouvriers qu’ils ont sacrifiés, les travailleurs qu’ils ont méprisés, les retraités qu’ils ont pressurés. Il faut des noms, des visages, des procès.

Ceux qui ont méthodiquement bradé les biens communs — autoroutes, énergie, santé, rail, savoir — au profit de l’étranger ou du capital privé doivent être arrêtés, jugés et condamnés. Ceux qui ont monnayé l’indépendance du pays au nom d’une intégration européenne hors-sol ou d’une mondialisation toxique doivent être mis en accusation. Car ces forfaitures n’ont rien d’erreurs, ce sont des choix. Des choix faits en conscience, contre l’intérêt général, contre le peuple. Le patrimoine volé doit être rendu. Les fortunes indécentes, bâties sur le sabotage de l’État, doivent être saisies. Il n’y aura pas de réconciliation sans justice. Pas de paix possible tant que les fossoyeurs de la République se promèneront libres et prospères, couverts d’honneurs et d’indemnités. La nation ne peut renaître qu’après avoir purgé ses traîtres. Et cette purge ne sera ni symbolique, ni douce. Elle sera nécessaire, radicale, fondatrice.

Alors il faut avancer. Non pas vers des utopies fumeuses, mais vers une reconstruction possible, cohérente, enracinée, radicale sans être délirante. Il s’agit ici d’un premier brouillon, un canevas brut de ce que pourrait être "Ma France rêvée", non pas une chimère hors d’atteinte, mais une matrice de refondation, un point de départ pour ceux qui veulent bâtir et non commenter. Trois niveaux, trois cercles concentriques d’action, allant de l’immédiatement faisable à l’exigeant mais vital. Rien de miraculeux, tout de concret, tout de politique. Rien ici n’est parfait. Tout est à discuter, affiner, ajuster. Mais l’essentiel est posé avec une vision. Une colonne vertébrale. Non pas un retour au passé, mais une réinvention sérieuse, déterminée, ancrée dans notre époque, sans céder aux mirages technocratiques ou aux fausses promesses du marché. La France rêvée ne se décrète pas, elle se construit. Pas à pas. Ensemble. Mais il faut commencer. Maintenant…


Niveau 1 – Prioritaires, réalisables immédiatement

Ce sont les leviers les plus urgents ET les plus accessibles sans avoir besoin de l’appareil d’État. Ils poseront les bases d'une véritable autonomie populaire.

1. Recréer des contre-pouvoirs locaux, car le sommet est déjà cliniquement mort

    Il faut cesser d'attendre le miracle d'en haut car le sommet de l'État est gangréné, hors-sol, tenu par des intérêts qui ne relèvent plus de l'intérêt général. La reconquête ne viendra pas du palais, mais du sol. C’est à l’échelon local — le seul encore tangible, humain, accessible — que peut renaître une forme de souveraineté populaire. Reprendre les mairies rurales, relancer des circuits courts, bâtir des écoles parallèles, des coopératives alimentaires, des communautés d’entraide : voilà ce qui est faisable ici et maintenant, sans permission, sans attendre que le système tombe de lui-même — car il ne tombera pas seul, il pourrira sur pied, et nous avec lui si nous restons immobiles.

Il nous faut donc relocaliser le pouvoir, non pas comme un slogan, mais comme une pratique. Réapprendre à vivre sans l’État, sans son aide, sans son aval, parfois contre sa volonté. Ce n’est pas un fantasme anarchiste, c’est une stratégie de survie. La légalité, telle qu’elle est aujourd’hui définie, n’est plus qu’un déguisement technique de l’illégitimité. Il faut créer, partout où c’est possible, des zones de dissidence organisée, des foyers de souveraineté populaire, capables de se défendre, de produire, d’éduquer et d’informer. Et si cela doit se faire en marge, dans la clandestinité, qu’il en soit ainsi car le bien commun précède la loi quand la loi trahit le bien commun. Il faut aussi reprendre les lieux symboliques comme les mairies, sous-préfectures, et préfectures, les hôtels de région, etc. non pas pour les brûler dans un geste vain, mais pour les réhabiter, les réinvestir physiquement, politiquement. Ces bâtiments vides n’appartiennent ni aux préfets ni aux élus, mais à la population. Et ils sont aujourd’hui indéfendables  si nous les investissons partout en même temps car la répression ne peut agir qu’à Paris, pas dans mille communes en même temps. Disperser l’action, la territorialiser, c’est neutraliser la force centrale. C’est frapper là où elle ne peut frapper en retour.

En parallèle, il faut mettre en place des tribunaux citoyens de vigilance, sans pouvoir coercitif mais dotés d’une autorité morale, sociale et politique. Des plateformes ouvertes, décentralisées, collaboratives, documentant les abus, recensant les responsables, centralisant les preuves. Du conseil municipal aux cabinets ministériels, tout doit être passé au crible de la vérité publique. L’outil numérique devient ici une arme stratégique : exposer, nommer, archiver. Ces structures seront les germes d’un contre-pouvoir réel, car elles ne reposent pas sur un décret, mais sur une légitimité populaire active, audacieuse, incarnée. Ce n’est pas une utopie mais une feuille de route. Lucide, radicale, concrète. Le local n’est pas un repli, c’est une base arrière. Un terrain de reconquête. Un foyer d’initiatives reproductibles. Une stratégie de guerre douce contre une verticalité morte. Tant que nous continuerons à croire que le salut viendra du sommet, nous ne ferons que regarder la France s’effondrer, en bons citoyens passifs. Il est temps d’agir là où l’on est, avec ce que l’on a, et sans demander la permission.

2. Utiliser les outils numériques comme arme de reconquête — retourner la machine contre ses maîtres

    Le numérique est aujourd’hui la laisse discrète de notre domestication collective. Une cage sans barreaux, où chaque clic est une reddition, chaque profil un dossier, chaque habitude une surveillance. Mais toute technologie peut changer de camp. Ce qui contrôle peut aussi libérer. Ce qui enferme peut, entre des mains déterminées, devenir un bélier. Il est temps d’utiliser le réseau non pas pour consommer, subir ou commenter, mais pour frapper, cartographier, désigner, organiser. Le système technocratique a construit son pouvoir sur l’opacité algorithmique, le brouillage des responsabilités, la dilution des chaînes de commandement. Il est aveuglant de lumière artificielle, mais il craint par-dessus tout la vraie clarté : celle de la vérité structurée, démontrée, documentée.

Le combat numérique ne sera pas un feu d’artifice de slogans, mais une cyber-insurrection structurée, une guerre de la transparence contre l’architecture du mensonge. Il nous faut des plateformes indépendantes, inviolables, hébergées hors du joug des GAFAM, hors de portée des censures molles ou brutales. Des espaces d’information, d’enquête, de coordination. Pas pour jouer aux journalistes alternatifs, mais pour déconstruire les réseaux de pouvoir réel : cartographier les liens incestueux entre cabinets de conseil, partis politiques, ONG, groupes médiatiques, lobbies industriels. Suivre l'argent, nommer les visages, exposer les circuits. Leur système repose sur le secret : l’exposer, c’est l’ébranler. Leur force, c’est notre ignorance. Notre force, ce sera leur mise à nu. Nous avons les compétences : hackers, ingénieurs, juristes, codeurs, constitutionnalistes, tous prêts à retourner la machine contre ses architectes. Le but n’est pas la destruction aveugle mais la reconquête méthodique. Par le code, par la donnée, par la transparence.

Et surtout, il est temps de réécrire le Droit, depuis le peuple. Non pas une réforme cosmétique, mais une refondation radicale de la souveraineté populaire. Le numérique doit permettre l’émergence d’une assemblée constituante permanente, connectée, décentralisée, véritable chambre du peuple, vivante, évolutive. Le citoyen ne peut plus être un simple votant dans une République confisquée ; il doit redevenir un constituant actif, souverain au quotidien. C’est le projet d’une nation non plus gouvernée, mais construite collectivement, selon des principes de transparence, de responsabilité directe et d’intelligence collective. Certes, leur machine est puissante. Mais elle est creuse. Et elle est vulnérable à ce qu’elle redoute le plus : la lumière.

3. Délégitimer le régime : saboter la matrice mentale du pouvoir

    Avant d’agir dans la rue, il faut rompre dans la tête. Tant que le système en place est perçu comme légitime, tout espoir de redressement est une farce, toute contestation un simulacre. La première ligne de front est mentale, morale, culturelle. Refuser de jouer, c’est déjà désarmer le pouvoir. Et ce pouvoir, disons-le clairement, n’a plus rien de légitime : il ne représente plus que lui-même, ses classes complices, ses intérêts financiers, ses tutelles étrangères. Ce régime ne gouverne plus ; il administre notre disparition avec une politesse glacée, une communication anesthésiante et un cynisme devenu doctrine d’État.

Il ne s’agit plus de voter pour "le moins pire" ou de croire à une alternance. Il faut cesser de jouer dans une pièce truquée, où droite et gauche ne sont que les deux gants d’une même main, celle des technocrates bruxellois, des cabinets de conseil et des multinationales. Chaque scrutin est devenu un rituel de servitude volontaire, chaque campagne une mise en scène pour maintenir en vie la fiction d’un choix populaire. Voter pour ces gens, c’est valider notre propre dépossession, leur accorder la seule chose qui leur manque encore : l’illusion du consentement.

Il faut donc assécher le système à la source : boycotter les élections, refuser d’alimenter la farce des plateaux télé, bannir les médias d’État et les groupes subventionnés, véritables ministères de la Vérité déguisés. Leur rôle n’est plus d’informer, mais de stabiliser le narratif, de vous faire croire que l’anormal est devenu normal, que l’effondrement est une "transition", que la soumission est de la "résilience", que l’effacement du peuple est une "chance". Ils tuent par les mots. Il faut donc cesser de parler leur langue, car leur langue formate la pensée. Refuser les termes aseptisés, les slogans managériaux, les "éléments de langage" dictés par la caste : c’est reprendre le contrôle de la réalité.

La délégitimation n’a rien d’abstrait, c’est une stratégie. Refuser le vote, c’est leur couper l’oxygène politique. Refuser la novlangue, c’est leur ôter le contrôle narratif. Refuser leur scène médiatique, c’est les condamner à jouer devant des salles vides. Et un pouvoir sans spectateurs, sans croyants, sans auditoire, tombe de lui-même. Voilà ce qu’ils craignent : le silence méprisant du peuple qui se détourne, qui cesse d’obéir, qui cesse de croire. Ce n’est pas une révolution spectaculaire, c’est une grève générale de la crédulité, un sabotage lent mais implacable de la matrice mentale du régime. Rien n’est plus à notre portée. Rien n’est plus subversif.


Niveau 2 – Structurants, à moyen terme

Ces mesures exigeront de la structuration, de l’organisation collective et un minimum de masse critique. Elles s’imposent une fois les bases posées.

1. Imposer une justice réparatrice, pas vengeresse car il faut juger pour reconstruire, non pour se venger

    Il ne s’agit pas de faire tomber des têtes pour le plaisir. Il ne s’agit pas de vengeance, mais de justice – une justice lucide, implacable, réparatrice. Car la France a été pillée, méthodiquement, froidement, décennie après décennie, par une caste politico-économique organisée. Ce pillage n’a pas seulement vidé les caisses : il a brisé des vies, sacrifié des générations, trahi la confiance populaire. Cela ne se pardonne pas. Cela se juge, cela se répare. Pour cela, un audit public, total, populaire doit être mis en œuvre. Le pays a les moyens techniques de cette opération : la France compte plus de 19 500 sociétés ou associations d'expertise comptable inscrites à l’Ordre des experts-comptables. Des professionnels compétents, indépendants, capables de mettre en lumière ce que le pouvoir cache depuis trop longtemps. Que chacun de ces cabinets prenne un dossier – une agence, un ministère, une subvention, un appel d’offres. En quelques semaines, le budget de l’État, les circuits de détournement, les gaspillages, les favoritismes, les fraudes fiscales, les abus de financement public seront exposés au grand jour.

Ce n’est pas une utopie mais une opération de vérité. Et cette vérité aura des conséquences. comme la confiscation immédiate des avoirs indûment acquis. Car si l’Union européenne peut geler les comptes d’États souverains, le peuple français peut et doit geler ceux de ses propres traîtres. Il doit bloquer les comptes des élus, particulièrement ceux des ministres de l'économie qui depuis 40 ans se sont enrichis en nous volants, ainsi que ceux de leur famille qui ont profités de cette mane. L’argent volé au peuple doit retourner au peuple. 

Il faut ensuite une réaffectation intégrale de ces fonds vers la reconstruction du pays réel. Servant à la relocalisation industrielle, la souveraineté énergétique, la reconquête agricole, la fin du financement des parasites fiscaux et idéologiques. Chaque euro détourné doit être traqué, repris, et affecté à la survie nationale. Donc, il faut aussi la création d’un Fonds national de réparation, financé par les anciens dirigeants et complices économiques : une sorte de tribunal de Nuremberg fiscal, centré non sur des opinions, mais sur les chiffres, les actes, les responsabilités. Ce ne sera pas un tribunal d’opinion mais un procès du réel. Qui a signé ? Qui a voté ? Qui a encaissé ? Qui a détourné ? Quels ministères, quelles régions, quels élus ? Et à quel coût pour les citoyens ?

Les noms doivent être dits. Les actes documentés. Les conséquences exposées. Il ne s’agit plus de vagues dénonciations idéologiques, mais d’un travail chirurgical sur la réalité du pillage, preuves à l’appui. C’est cela, la justice réparatrice : faire payer les fautifs, non pas pour leur nuire, mais pour libérer l’avenir. Nous en reparlerons. Car sans réparation, il n’y aura ni réconciliation, ni reconstruction.

2.Restaurer la souveraineté populaire et reprendre ce qui nous a été arraché

    Il ne s'agit plus de réformer. Il s'agit de reprendre ce qui nous a été volé : notre monnaie, nos lois, nos frontières, nos décisions. Le mot "souveraineté" a été vidé de sa substance par des décennies de compromissions eurocratiques et de trahison technocratique. Il faut le recharger de sens et de dents. Ce n’est pas un concept abstrait, c’est une réalité organique, un muscle politique qui ne fonctionne que s’il est exercé. Aujourd’hui, ce muscle est atrophié. Il faut l’entraîner à nouveau. Et vite.

Sortir de l’Union européenne est une évidence Bien sûr. Mais ce n’est qu’un seuil. Il faut aller plus loin, plus profondément et démanteler les mécanismes de dépossession, un à un. Supprimer cette entité supra nationale du sol au plafond. Refuser catégoriquement l’euro numérique, dernière menotte que l’on tente de nous passer sous prétexte d’innovation. Ce dispositif n’est pas un progrès mais une laisse. Une extinction programmée de la monnaie liquide, et avec elle, de toute autonomie économique. Comme il faut supprimer la loi du 3 janvier 1973 - Pompidou-Rothschild.

Puis relancer des monnaies locales, tangibles, enracinées, gérées au niveau communal ou régional, indépendantes des circuits bancaires centraux. Les anciennes imprimeries nationales doivent être rouvertes. Et ceux qui ont sabordé notre souveraineté monétaire – les hauts fonctionnaires de la Banque de France, les gouverneurs, les serviteurs de la BCE – devront répondre de leurs actes. Trahison monétaire, complicité de dépossession : les chefs d’accusation ne manquent pas.

Il faut aussi évidemment restaurer nos frontières et les contrôles( le personnel est déjà là, il suffit de le réaffecter), ces limites que tout État digne de ce nom se doit de maîtriser. Non par xénophobie, mais par souveraineté élémentaire. Qui entre, qui reste, qui sort — cela doit relever du peuple, pas d’un chaos organisé par des ONG complices, des passeurs légalisés, des réseaux mafieux ou des idéologues de l’effacement. Les associations immigrationnistes subventionnées, les entreprises qui profitent de la misère humaine, les "vendeurs de sommeil" doivent être traités pour ce qu’ils sont, c'est à dire des ennemis de l’intérieur, agents d’un système qui dissout le politique dans le marché humain.

Réaffirmer la souveraineté, c’est aussi refuser que notre Droit soit rédigé ailleurs, que nos décisions soient soumises à des traités imposés, à des juges étrangers ou à des directives anonymes. Ce ne sont pas nos lois si nous ne les votons pas. Ce n’est pas notre pays si nous ne le contrôlons pas. Ce n’est pas une démocratie si le peuple ne peut plus dire non. Restaurer la souveraineté populaire, c’est restaurer la France. Et cela commence par dire : Assez !

3.Réactiver la mémoire nationale et restaurer la langue : tuer l’amnésie, pour ressusciter le peuple

    Un peuple sans mémoire est un peuple désarmé. Un peuple sans langue est un peuple soumis. L'amnésie collective qui frappe la France n’est pas un accident : c’est une stratégie. Une opération de sabotage mental conduite depuis les plus hautes sphères culturelles, éducatives et médiatiques, visant à arracher aux citoyens tout ce qui pouvait encore leur servir de boussole. Héros remplacés par bourreaux, batailles par repentances, racines par culpabilité. On a méthodiquement injecté la honte là où il y avait grandeur, la confusion là où il y avait clarté. Un peuple sans récit devient une masse gérable. Une foule sans langue devient un bétail interchangeable.

Il est donc urgent de réactiver la mémoire nationale, non comme un folklore ou un musée de cire, mais comme un ferment vivant de résistance. L’histoire de France doit être réhabilitée non pas dans une naïve exaltation, mais dans une fierté lucide, enracinée dans les faits, les conflits, les contradictions – avec la volonté non de nous excuser à perpétuité, mais de comprendre, d’assumer, de transmettre. Enseigner Clovis, Jeanne, Louis IX, 1789, Verdun, le CNR, sans filtre idéologique ni prisme victimaire. Mettre fin à la lobotomie républicaine qui fait des enfants français des étrangers sur leur propre sol. Cela implique également de sortir de la culture de mort qui a remplacé toute vision morale du vivant. L’euthanasie élevée en dogme compassionnel, l’IVG de masse vidée de toute gravité, la famille déconstruite, l’enfant marchandisé où la vie n’a plus de valeur dans une société où l’homme est devenu variable d’ajustement économique. Il ne s’agit pas ici de revenir à un ordre moral rigide, mais de redonner à la vie, à la naissance, à la filiation, à la transmission, leur poids existentiel. La peine de mort ? Inutile. Car la vraie punition d’un traître, c’est d’être jugé, exposé, déchu, puis obligé de contribuer à réparer ce qu’il a détruit.

Enfin – et c’est peut-être la clef de tout, il faut restaurer la langue française comme vecteur d’émancipation. On n’affranchit pas un peuple incapable de nommer ses chaînes. Le langage managérial, anglicisé, dépolitisé, désincarné, n’est pas neutre, il est l’instrument de la domination molle. Il faut rendre à la langue française son pouvoir d’évocation, de précision, de colère, de beauté. Qu’on cesse de l’écorcher dans les écoles, de la ridiculiser dans les médias, de la saboter dans les textes officiels. Le français fut la langue de la diplomatie, de la justice, de la pensée politique : il doit redevenir la langue du peuple souverain. Un peuple enraciné dans son histoire, parlant sa langue avec fierté et comprenant ce qu’il a été, sait ce qu’il doit redevenir. C’est là que commence la renaissance.


Niveau 3 – Radicalité assumée, après basculement

Ces mesures sont puissantes mais demandent un changement d’ordre politique complet ou une rupture majeure avec le régime actuel. À préparer dans l’ombre.

1. Assainir les institutions toxiques et purger les traîtres, assécher les mafias d’État

    Il est temps d’abandonner les illusions. On ne réforme pas une mafia, on la démantèle. Ce que l’on appelle encore « République » n’est plus qu’un millefeuille vicié, empilé de commissions bidon, d’agences parasites, de comités fantoches et de cabinets de conseil étrangers qui pilotent à distance des marionnettes en costume-cravate. Chaque rouage institutionnel est désormais infiltré, compromis, gangrené, et continue de fonctionner non pour servir le peuple, mais pour perpétuer sa propre rente. Voilà le cœur de la machine : une technocratie mafieuse en roue libre, hors de tout contrôle démocratique, protégée par l’opacité, la langue de bois et l’impunité.

Il ne s’agit donc pas de « moraliser » la vie publique, mais d’assainir le champ de ruines. Un grand ménage. Une purge méthodique. Non pas par vengeance, mais par nécessité. Car tant que les prédateurs seront aux manettes, aucune reconstruction ne sera possible. Tant qu’on laissera les préfets complaisants, les hauts magistrats lobbyisés, les administrateurs soumis aux intérêts privés siéger sans être inquiétés, toute réforme sera récupérée, vidée, dévoyée. 

Cela implique, de manière concrète et non négociable :

- La dissolution immédiate de toutes les agences, commissions, hauts conseils et autres comités Théodule qui servent à diluer les responsabilités et à justifier l’inaction, tout en coûtant des milliards au contribuable.

- L’expulsion des cabinets de conseil étrangers (McKinsey, Accenture, BCG et consorts) de toute mission publique. Ces mercenaires du néolibéralisme n’ont rien à faire dans la conduite d’un État souverain. Qu’ils aillent vendre leur PowerPoint ailleurs.

- La mise sous enquête systématique des hauts fonctionnaires, préfets, magistrats, directeurs de l’ENA-narchie, sur la base de leurs décisions passées, de leurs conflits d’intérêts, de leurs liens avec les lobbies pharmaceutiques, énergétiques, financiers. Aucune fonction ne doit être au-dessus du droit, encore moins au-dessus du peuple.

Ce travail doit commencer dès maintenant, par un archivage citoyen, un recensement, une cartographie du pouvoir réel. Chaque signature, chaque contrat, chaque connivence doit être documentée, exposée, centralisée. Le jour venu, les pièces seront sur la table. Le ménage sera fait. Non dans l’arbitraire, mais dans la justice. Non dans l’émotion, mais dans la rigueur. Car on ne reconstruit rien sur des fondations pourries. Assainir les institutions, c’est trancher dans le vif. C’est restaurer la souveraineté là où elle a été confisquée : dans les rouages de l’État lui-même.

2. Recréer une doctrine de défense populaire : car un peuple désarmé est un peuple livré

    On a retiré aux Français le droit de se défendre, physiquement, juridiquement, moralement. On leur a confisqué leurs armes, interdit leur colère, déformé leur sens du danger, neutralisé leur instinct de survie. Résultat ? Un peuple décérébré, infantilisé, prêt pour la tonte. Il ne reste plus de soldats, plus de résistants, juste des consommateurs apeurés, des électeurs dociles, des citoyens sous perfusion. Il est temps d’en finir avec cette servitude volontaire. Il faut reconstruire une culture de la défense populaire, une résilience collective, une capacité d’action stratégique. Pas pour faire la guerre, mais pour rendre la conquête impossible.

Cette doctrine ne se résume pas à la violence ou à l’illusion viriliste : elle commence par l’organisation. Milices locales d’autodéfense juridique, groupes de contre-information, cellules de veille citoyenne, réseaux de secours et d’entraide : voilà les bases d’une contre-société. Une société parallèle, prête à désobéir, à boycotter, à neutraliser pacifiquement mais méthodiquement les flux de domination. La véritable puissance n’est pas dans l’agression, mais dans la capacité à paralyser. À faire que plus rien ne fonctionne pour eux si cela ne fonctionne plus pour nous.

Cela suppose :

- La création de milices civiques, non pas armées mais formées : juristes, soignants, enseignants, artisans, informaticiens... Tous capables de se mobiliser pour protéger leurs quartiers, leurs communes, leurs écoles, leur information. Face aux abus administratifs, aux dérives policières, aux violences sociales, ces milices doivent incarner une autorité populaire alternative, disciplinée, encadrée, visible.

- La réinvention du service civique, non pas comme soumission à l’État, mais comme formation à l’autonomie : survie, droit, communication, premiers secours, gestion de crise, désobéissance civile. Un peuple entraîné à se passer de l’État devient ingouvernable par la peur.

- La diffusion d’une stratégie de résistance non violente mais implacable : désobéissance économique, grèves fiscales, boycott ciblé, paralysie logistique. Il ne s’agit pas d’un rêve anarchiste : c’est la seule réponse viable face à une machine qui se nourrit de notre passivité.

Et surtout, qu’on cesse de rêver au sauveur providentiel. Le chef ne viendra pas. Il n’est pas en route. Il n’existe pas. Le peuple est son propre salut. Sa propre armée. Sa propre République. La doctrine de défense doit être populaire, horizontale, enracinée. Car une nation qui ne peut plus se défendre n’est plus une nation. C’est un cadavre en sursis.

3.  Réenchanter la nation : non par la haine, mais par l’identité, le mérite et la fierté retrouvée

    Une nation meurt lorsqu’elle cesse de s’aimer. Et cela fait des décennies que l’on apprend aux Français à se détester. À haïr leur histoire, à rougir de leur culture, à mépriser leur langue. La France a été méthodiquement vidée de sa substance, réduite à un cadastre, un drapeau en berne et une administration schizophrène. On l’a dénigrée, humiliée, piétinée. Il est temps de renverser la vapeur. Non par la haine des autres – ce serait une erreur et une impasse –, mais par l’amour de soi, par la reconquête du sens, du mérite, de la continuité.

La Nation n’est pas une abstraction juridique. C’est une chair vivante, une mémoire habitée, un territoire peuplé d’espoirs et de tombes. C’est une langue, une famille, un récit commun. On ne la sauve pas avec des incantations universalistes ou des allocutions technocratiques. On la sauve en lui redonnant du souffle. Cela passe par des choix structurants, fondamentaux, assumés.

Il faut donc :

- Réhabiliter l’idée de mérite, de travail, d’effort. Une société où tout se vaut devient une société où rien ne vaut. Il faut récompenser ceux qui construisent, pas ceux qui détruisent. Valoriser l’ascension par le travail, le savoir, le service à la communauté, et cesser de subventionner à vie les inactifs chroniques.

- Supprimer le RSA à vie, transformer la CAF en levier nataliste ciblé, qui soutient les familles qui œuvrent à la reconstruction du pays, pas celles qui s’en servent comme d’une rente. Une politique familiale digne, ferme, exigeante, et non une usine à assistanat.

- Restaurer le socle familial comme pilier de la stabilité sociale. Non comme modèle figé, mais comme point d’ancrage. Défendre les enfants, protéger leur éducation, leur transmettre un goût du réel, de l’effort, de la liberté intérieure. Le chaos identitaire commence par le déracinement familial.

- Mettre fin à la double nationalité dans la sphère politique et stratégique. Car on ne peut pas servir deux patries. La loyauté ne se divise pas : elle s’assume ou elle trahit. Un pays gouverné par des doubles allégeances est un pays livré.

- Expulser les ennemis de l’intérieur – trafiquants, racketteurs, profiteurs, saboteurs, qu’ils soient en costume ou en survêtement. Aimer son pays, c’est aussi oser dire non à ceux qui le dévorent.

- Et enfin, rendre sa dignité à la langue française, arme de précision et de liberté, langue de la nuance, de la pensée, de la civilisation. Un peuple qui ne parle plus sa langue dans toute sa richesse ne peut plus penser librement. On n’émancipe pas une nation en sabir mondialisé. On la réanime par le verbe juste, la culture transmise, la fierté sans arrogance et la fidélité sans haine.

Réenchanter la France, c’est rendre à un peuple le droit d’exister par lui-même. Non contre le monde, mais pour soi. Non dans l’exclusion, mais dans la cohérence. Non dans le passéisme, mais dans l’héritage réinventé. Parce qu’on ne reconstruit rien sans désir. Et qu’un peuple sans fierté n’est qu’une proie en sursis.

4. Rétablir la justice par le travail pour tendre vers une réparation nationale, par la réhabilitation du bagne de Cayenne

    À situation exceptionnelle, réponse d’exception. Lorsqu’un pays a été trahi de l’intérieur, non par une armée étrangère, mais par ses propres élites, alors la justice ne peut plus être ni symbolique, ni molle, ni abstraite. Elle doit devenir concrète, visible, réparatrice. Et surtout, elle doit être rendue devant le peuple. Ce n’est plus l’heure des débats sur "l’indépendance de la justice" ou sur le "devoir de réserve". Ceux qui ont conduit la France à sa ruine ne relèvent plus d’un désaccord politique, mais d’un acte de guerre. Contre la souveraineté. Contre la dignité. Contre le peuple.

Alors que faire ? Les envoyer en prison, nourris, logés, chauffés aux frais de la République qu’ils ont pillée ? Inacceptable. Il est temps d’instaurer une justice par le travail. Une justice de reconstruction. Une justice de réparation. Et pour cela, un lieu s’impose comme une évidence : le bagne de Cayenne.

Oui, le bagne ! Non pas pour y torturer ou exterminer, mais pour y exiger des comptes par l’effort, pour rendre leur trahison utile à la reconstruction nationale. Ce ne serait pas un goulag, mais un chantier de réparation morale et économique, dans une région française abandonnée mais stratégique, riche de ressources naturelles et appauvrie par l’inaction volontaire de l’État.

Cette mesure aurait un triple effet :

Symbolique : car voir les traîtres, les spoliateurs, les profiteurs travailler là où ils ont laissé la misère serait un acte de catharsis collective. Le peuple verrait enfin la justice incarnée.

Économique : la Guyane est un Eldorado sous-exploité. Ses gisements d’or, de nickel, de bauxite, ses terres arables, ses fleuves puissants peuvent servir de socle à la refondation économique française.

Historique : car ce bagne, loin d’être une honte, peut devenir un outil de mémoire réparatrice. On ne punit plus pour punir, mais pour reconstruire. Comme dans la Rome antique, le traître ne meurt pas tout de suite. Il rembourse d’abord.

Qui doit y aller ?

- Les ex-présidents, ministres, députés, sénateurs, préfets, hauts magistrats, patrons de cabinets de conseil, PDG de multinationales complices de la trahison nationale.

- Tous ceux qui ont vendu les fleurons industriels, bradé les infrastructures, organisé le démantèlement des services publics, imposé l’austérité au peuple tout en se gavant d’avantages.

- Les criminels institutionnels, responsables d’évasions fiscales massives, de corruption systémique, de pactes opaques avec l’étranger. Sans oublier tous ces "scientifiques" qui fabriquent la mort en vaccins, en médicaments destructeurs, en alimentation empoisonnée...

- Tous les récidivistes étrangers, les dealers, les proxénètes, les criminels sexuels comme les criminels tout court. En clair, tous ceux qui détruisent la société et vivent de sa désintégration. Tous ceux qui ne sont pas aptes à vivre ensemble avec des règles morales humaines et logiques. Tuer et voler doit être puni de façon exemplaire.

Les conditions d’un tel dispositif seraient d’une redoutable simplicité – et donc parfaitement applicables. Il ne s’agirait ni de barbarie ni de cruauté, mais de justice froide et fonctionnelle. Les condamnés seraient nourris, logés, encadrés, mais sans luxe, sans privilèges, sans échappatoire. Chaque jour, un travail obligatoire leur serait assigné, sous contrôle populaire, et non sous la surveillance de fonctionnaires corrompus. Ce travail aurait un but clair : exploiter les ressources nationales aujourd’hui livrées aux mafias et aux multinationales, à commencer par les mines d’or de Guyane, laissées à l’abandon ou aux mains des trafiquants faute de main-d'œuvre. Là où ils ont pillé, ils produiraient. Là où ils ont détruit, ils rebâtiraient. Leurs noms seraient publiés, leurs crimes exposés, les montants à rembourser documentés. Et surtout, la confiscation intégrale de leurs biens – comptes bancaires, propriétés, actions, avoirs – serait systématique, pour abonder un fonds de souveraineté nationale, destiné à relancer l’économie réelle, financer la reconquête industrielle, indemniser les victimes du désastre orchestré. Rien d’excessif, rien de gratuit mais seulement avec la logique du juste retour. Ceux qui ont vidé les caisses de la nation devront désormais les remplir. Par l’effort. Par la sueur. Par l’expiation.

Ce n’est pas une vengeance crue, c’est une nécessité morale. Car on ne peut pas demander au peuple de se serrer la ceinture pendant que les traîtres vivent dans des châteaux. On ne peut pas pardonner ce qui n’a pas été reconnu, payé, expié. Le bagne de Cayenne n’est pas un fantasme. C’est un outil. Un signal. Une ligne rouge. Un point de bascule. Car une nation qui ne punit pas la trahison est une nation qui meurt deux fois : d’abord par les actes, ensuite par l’impunité. Et la France n’a plus le luxe de mourir encore.

Ce n’est pas une vengeance. C’est une exigence morale, une hygiène vitale pour une nation en état de nécrose avancée. Car on ne peut durablement demander au peuple de se saigner, d’accepter l’austérité, les sacrifices, la précarité… pendant que ceux qui ont organisé le désastre coulent des jours paisibles dans leurs châteaux achetés sur le dos du pays. On ne peut pas parler de réconciliation tant que rien n’a été reconnu, payé, expié. Le bagne de Cayenne n’est pas un mythe ou un caprice de l’imaginaire révolutionnaire, ce n’est ni un fantasme ni une relique, mais un outil de restitution, un signal d’inflexion, une frontière symbolique entre l’ancien régime de l’impunité et l’aurore d’un ordre juste. c’est un outil de réparation parfait, un symbole de rupture symbolique et un avertissement stratégique. Il trace une ligne rouge entre le pardon et la capitulation. Car une nation qui ne redresse pas les traîtres, qui ne rétablit pas l’équilibre violé, meurt deux fois : d’abord par les actes de ceux qui l’ont livrée, ensuite par son incapacité à restaurer le sens du juste. Et la France n’a plus le luxe de mourir encore. Elle doit choisir entre expier ou s’effondrer. Il ne s’agit donc pas de simplement punir, mais avant tout de réparer, redresser, restaurer l’irréparable, autant que faire se peut, par l’exemplarité du traitement et la solennité de la mémoire.

Ces dix points ne sont pas des dogmes. Ce sont des jalons, des détonateurs, des propositions brutes lancées à ceux qui refusent encore de plier l’échine. Il ne s’agit pas de rêver un autre monde : il s’agit de le dessiner, ensemble, pas à pas, bloc par bloc, mot par mot. Ce que nous venons d’esquisser n’est ni une utopie, ni un programme politique : c’est un brouillon de reconquête, une tentative pour poser les bases d’une récupération vitale de notre pays, de notre souveraineté, mais surtout de notre humanité.

Car ce que nous avons laissé voler, ce n’est pas seulement notre industrie ou nos droits, mais notre dignité, notre mémoire, notre capacité à espérer et construire pour ceux qui viendront après nous. Une génération a tout gâché ? Alors qu’une génération régénère tout. Mais cela ne viendra pas seul, ni d’en haut. Il faut le vouloir pleinement, et surtout le faire radicalement. Avec lucidité. Avec méthode. Avec force. Alors si vous voyez dans ces lignes une étincelle, ajoutez votre bois au feu. Commentez. Déconstruisez. Proposez. Réécrivez. Car c’est en mettant nos esprits en commun qu’un vrai soulèvement devient possible. Pas juste un chaos qui justifiera encore et toujours notre incarcération dans leur monde tyrannique. Mais une refondation solide, humaine, populaire. 

Sachez que le sablier est presque vide et que l’histoire ne repassera pas deux fois. Alors, à nous d'écrire la suite dès à présent...

Phil BROQ.









Commentaires

  1. Un grand personnage de la IIIème République, fort en lettres et en actes politiques de courage, assassiné la veille de l'inauguration de la boucherie industrielle de 14-18, proposait en substance d'aller à l'idéal en cheminant par le réel.
    C'est cette perspective là que vous vous donnez par la prise directe d'un vital arrachement, tant spirituel que charnel, à tous les cauteleux fatalismes, quand ils sont les producteurs patentés, et ainsi stipendiés, des pires renoncements.
    Puissions nous tous nous inspirer de ce souffle ...

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  2. Mon Cher Phil. J'éprouve beaucoup d'émotions en vous lisant ce jour. Comme déjà dit, à mon faible niveau, je vais tout faire pour apporter ma petite pierre à cet édifice qui me semble indispensable et vitale pour Notre NATION ! Votre lucidité sur le constat de la France et les solutions d'urgences et de bon sens que vous proposez doivent être diffusées très rapidement, partout où cela est possible. Que Dieu vous garde mon Cher Phil !

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  3. Mon Cher Phil, Ce petit message d'espoir à votre attention : "L’espoir demeure au fond, fragile et silencieux. Il ne dépend pas d’un cri, mais de notre aptitude à penser par nous-mêmes, à discerner l’illusion de la vérité, à cultiver souplesse et divergence constructive. Cet espoir, loin des idéologies fallacieuses et de la haine, est la respiration humaine qui éclaire nos chemins même au cœur du chaos. Tant que cette lumière tremble, elle nous ordonne de résister et de hurler contre la folie des pyromanes qui embrasent notre monde."

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