11 septembre 2022

LA FIN DES ENNEMIS DE L' HOMME

L'ensemble des personnes qui viennent de détruire votre pays, de piller vos terres, de vous mentir pendant des années et de vous asservir à leur agenda meurtrier, sont maintenant partout dans les meRdias et sur tous les réseaux sociaux en train d'encenser la Reine d'Angleterre, comme si elle était encore en représentation. Elle reçoit toute la couverture médiatique positive possible, comme ce fût le cas durant tout son règne, malgré les agissements les plus frauduleux qu'elle a engendrée sinon laissée se produire sans jamais intervenir. C'est la principale raison pour laquelle les populations lambda ne soupçonnent jamais rien sur les agissements monstrueux de ces élites méphitiques regroupées en castes mafieuses qui forment cette pègre internationale. Mais c'est dans les grands moments historiques qu'un œil pertinent peut observer le plus facilement les desseins de Dieu. Comme je l'ai énoncé dans mon dernier livre "Le Droit Divin" édité aux éditions du Lys Bleu (un peu de promo ne nuit pas), c'est par la royauté soumise au catholicisme par le sacre que le monde sera sauvé. C'est par la prière que le peuple favorisera le retour des grâces accordées par Dieu à un Roi de droit Divin, lieutenant du Christ sacré par l'église, et perdues depuis 1789.  Car Dieu est maître des trônes qui ont prétention à gouverner le peuple Chrétien. Le droit de Dieu s'exerce notamment à tout moment par la prédication et la juridiction de son Église (entendue comme l'Église catholique officielle), y compris éventuellement l'excommunication du roi infidèle et surtout lors du sacre, par cette investiture nécessaire même lorsque l'élection par les grands feudataires aura disparu. C'est cette conception, qui séparait pouvoir spirituel (des évêques, même nommés par le roi) et pouvoir temporel (du roi par naissance, même soumis à l'Église), qui est loin d'avoir toujours rencontré les faveurs des monarques, pour leur plus grande perte ! 

Ainsi, le jour de la Nativité de Marie, ou Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie, célébrée le 8 septembre aussi bien dans les Églises orientales (dans le calendrier julien pour la Russie) qu’occidentales, deux Reines (une anglicane et l'autre protestante) sont mortes ce même jour publiquement et au même âge, comme un cadeau offert au monde pour célébrer cet anniversaire chrétien de la Sainte Vierge Marie. En Grande Bretagne, La Reine Elizabeth II est décédée à l'âge de 96 ans et au même moment, en Australie, Alison Aitken surnommée "la Reine de Canberra" est décédée, elle aussi, à 96 ans. Il n'y a pas de coïncidences ! Il y a même là comme un clin d'œil Divin. Même si Alison Aitken n'était pas une Reine au sens propre, c'était juste un surnom apparemment bien qu'il serait intéressant de voir quelles relations sa famille militaire avait avec la royauté ou les forces armées Anglaises/services secrets et quel rôle elles ont joué dans le Commonwealth, car tout le monde ne naissant pas avec "un chapeau et des gants à la sortie du landau". Ces deux dames ont d'ailleurs toujours été proches par leur ressemblance, notamment parce qu'elles sont nées la même année (Alison Aitken est née seulement cinq semaines avant la Reine Elizabeth II et elle est considérée comme un membre de la famille royale au Mémorial Australien de la guerre).

Elizabeth II s'est donc éteinte à l'âge avancé de 96 ans, officiellement ce jeudi 8 septembre 2022, au Château de Balmoral. Le Roi Charles, nouvellement intronisé sous le nom de Charles III, a annoncé qu’après les funérailles de la Reine, qui auront lieu dans 10 jours, soit 10 jours d'obscurité annoncés, il y aura en plus 7 jours de deuil royal. Avec ce chiffre de 17 jours de deuil, couplé à la date du 08/09 qui fait aussi 17 en gématrie (8+9=17), soyons sûrs que les "Qanons" vont y voir la marque de leur gourou Quantique qui tente désespérément de prophétiser des évènements plus ou moins judicieux (dont on compte sur une main la réalisation malgré des centaines d'annonces) depuis 5 ans... Ce qui est certain, c'est que sous le règne d'Elizabeth II, la puissance impériale britannique a très largement profité des richesses des pays sous sa domination et de l’exploitation de tous les peuples du Commonwealth : Afrique du Sud, Antigua-et-Barbuda, Australie, Bahamas, Bangladesh, Barbade, Belize, Botswana, Brunei, Cameroun, Canada, Chypre, Dominique, Eswatini (ex-Swaziland), Fidji, Gambie, Ghana, Grenade, Guyane, Inde, Jamaïque, Kenya, Kiribati, Lesotho, Malaisie, Malawi, Malte, Maurice, etc. De plus, Elizabeth II incarne en sa propre personne de nombreuses monarchies : Elle est Reine de Grande-Bretagne, mais elle est également Reine du Canada (car c’est la Reine d’Angleterre et non le premier ministre du Canada qui est la personne qui détient le pouvoir absolu), d’Australie, de Nouvelle-Zélande, du Pakistan, d’Afrique du Sud et de Ceylan… La Reine Élisabeth II est aussi la souveraine officielle de quinze autres royaumes ou pays membres du Commonwealth. Elle est également monarque en Jamaïque, en Barbade, aux Bahamas, en Grenade, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, aux Îles Salomon, à Tuvalu, à Sainte-Lucie, à Saint-Vincent-et-les-Grenadines, à Antigua-et-Barbuda, au Belize et à Saint-Christophe-et-Niévès.

Ainsi l'évènement qui la fera entrer sur la scène mondiale sera son couronnement, sans sacrement, mais pour la première fois à la télévision qui s'est déroulé le 2 juin 1953 à l'Abbaye de Westminster, à Londres. Alors que son père, le Roi George VI, avait rendu l'âme quatre mois plus tôt, (George VI, n'ayant été roi que 15 ans, après une abdication houleuse d'Edward VIII, et son grand-père, George V, ayant passé 25 ans à la tête de Buckingham) l'héritière de seulement 25 ans sera alors sacrée Reine sous le regard de son mari, le Prince Philip, mais aussi de tout le Commonwealth. Alors qu'elle célébrait son jubilé de platine en juin 2022, la Reine apparaissait pour la dernière fois de sa vie au balcon de Buckingham Palace pour assister aux nombreuses célébrations de ses 70 ans de règne. On peut dire que l'événement qui attristera le plus la Reine restera la mort de son bien-aimé en avril 2021, le Prince Philip agé alors de 99 ans, qui, selon ses propres dires voulait "se réincarner en virus pour exterminer une partie de la population mondiale". Il était totalement imprégné d’idéologie néo-malthusienne, fils et promoteur d’une culture eugénique, il invitait tous les hommes de pouvoir à faire de même parce que, par définition, ceux-ci ont un impact direct sur le comportement de ceux qui sont en dessous d’eux.  Il voyait la question de la croissance incontrôlée de la population de la même manière impassible qu’il a vu la nécessité d’abattre les animaux pour maintenir l’équilibre délicat de la durabilité naturelle en créant le World Wide Fund for Nature (WWF). Cette ONG fut accusée de très multiples abus, allant des liens d'intérêt opaques au recours à des groupes paramilitaires suspectés de violences sur les peuples autochtones dans le cadre de l'exercice de sa mission. Voilà donc avec qui Elisabeth II partageait sa vie et surement aussi ses idées. Elle ne sera plus jamais la même après sa mort et son état de santé va rapidement se dégrader dès lors. Mais ce sera surtout après son jubilé que l'on a vu son état de santé se dégrader très rapidement au cours de l'été 2022.

De plus, le faste royal dont elle s'est parée durant tout son règne, recouverte d'or et de diamants, visible et indécent lors de ses allocutions notamment durant les vœux de Noël, a surtout éclaboussé la pauvreté des millions de citoyens sous sa coupe, obligés d’aller demander à manger dans les banques alimentaires et autres lieux de charité partout dans leur Commonwealth. Car la Reine représentait surtout une société de caste qui donne ses bons sentiments en spectacle pour être sûre de ne pas avoir à les pratiquer elle-même. Et si le bon peuple est appelé à se mélanger allègrement à tous les autres peuples de la Terre au nom de l’amour, on notera précieusement que la famille royale d’Angleterre continue à trier sur le volet ceux qui ont le droit de s’allier à elle. Il suffit de constater ce qu'il s'est passé avec feu la Princesse Diana, partie avec Dody Al-Fayed ou encore récemment avec Meghan Markle. Car la jeune femme Américaine, métis et divorcée, devient alors la première femme de couleur à entrer dans la royauté britannique malgré une opposition royale affichée ouvertement. Symbolisant le tournant d'un modernisme pour une monarchie, souvent décrite comme archaïque, qui n'était pas du goût de la Reine.

Les rois et reines d’Angleterre se sont beaucoup entretués pour s’assurer l’accès au trône. Malgré ces intrigues sanglantes, ils n’ont jamais enfreint l’une des règles d’or de l’évolution, selon John McCullough, biologiste de l’Université de Cambridge. En éliminant cinq cousins, comme l’ont fait Henry IV ou Henry VII, les prétendants au trône d’Angleterre mettaient en danger la survie de leur patrimoine. Et pourtant, observe McCullough, aucun n’a été assez loin pour remettre en cause l’héritage de son patrimoine génétique. Edouard IV a été le plus offensif, éliminant son frère et cinq cousins. La loi de Hamilton a été respectée. Selon cette loi, énoncée en 1964 par William Hamilton, hommes et animaux viennent en aide à leurs parents les plus proches afin de favoriser la transmission de leur patrimoine génétique. Hamilton voulait ainsi expliquer des comportements altruistes qui auraient dû disparaître au cours de l’évolution. En Angleterre – contrairement à la France – les femmes peuvent ceindre la couronne en l’absence d’héritier mâle. Ainsi depuis la mort d’Edward VI (1537-1553) jusqu’à nos jours, l’Angleterre aura donc eu sept reines. Deux sœurs et filles d’Henry VIII, reines mais malheureuses dans leur vie intime, aux yeux de Rome et de nombreuses cours européennes, Elisabeth n’est la fille que d’une concubine royale, la Papauté ayant refusé d’annuler la première union d’Henry VIII avec Catherine d’Aragon. Passant outre, le roi d’Angleterre avait alors renié le catholicisme pour épouser Anne Boleyn, en 1533. De plus, Mary Ire, Fille d’une reine répudiée, fut attachée à un époux qui ne l’aimait guère et gouvernant une Angleterre qui n’acceptait pas ses convictions catholiques. Après une alternance religieuse de onze années suivant la mort du roi Henri VIII, l’anglicanisme est instauré par Élisabeth Ière en 1559. Puis il y eut deux cousines des Tudor qui seront reines "fictives" mais qui y laisseront leur tête, suivies d'Anne la dernière des Stuart qui devra, faute de descendant accepter l'Acte d'établissement de 1701, accordant au roi et à ses successeurs le titre de "chef unique et suprême de l’Église d’Angleterre". C’est-à-dire qu’il concentre entre ses mains tous les pouvoirs ecclésiastiques,  impose un souverain protestant et désigne à sa succession les descendants hanovriens du roi Jacques Ier d'Angleterre par la fille de ce dernier, Élisabeth. Elle sera quant à elle la dernière représentante de la dynastie des Tudor. À sa naissance, Elisabeth II est troisième dans l'ordre de succession au trône après son oncle et son père. En 1936, son oncle devient roi mais abdique quelques mois plus tard, laissant le trône à son frère cadet. La princesse Élisabeth devient alors, à l'âge de 10 ans, l'héritière présomptive de la Couronne britannique. Toutes ces reines sont rentrées dans l’histoire comme étant Jane Grey la reine Éphémère, Mary la reine Sanglante, Elisabeth la reine Vierge et Marie Stuart la reine Martyre, Anne Stuart la dernière reine catholique, Elizabeth 1er la dernière de la lignée des Tudor, puis vint finalement Elisabeth II, la reine au plus long règne.

Voici, l'Acte d’établissement (10 février 1701) qui règle la succession au trône d’Angleterre et complète le "bill des Droits" : "Pour une plus ample provision de la succession de la couronne dans la ligne protestante, Nous, les très obéissants et très fidèles sujets de Votre Majesté, les Lords spirituels et temporels et les Communes assemblés en ce présent Parlement, supplions V.M. qu’il soit établi et déclaré par S.M. le roi que la très excellente princesse Sophie, électrice et duchesse douairière de Hanovre, petite-fille de feu notre souverain seigneur le roi Jacques Ier, soit et est par celles-ci, déclarée être la plus prochaine à la succession dans la ligne protestante à la couronne d’Angleterre, après S.M. et la princesse Anne de Danemark, et à défaut respectivement de lignée de ladite princesse Anne et de S.M. […] Que toutes et chacune personne et personnes qui hériteront ou pourront héritier ladite couronne […], qui auront communion avec le siège ou l’Eglise de Rome ou qui se marieront à des papistes, seront sujets aux incapacités déclarées par ledit Acte […] Que quiconque viendra ci-après à la possession de cette couronne se conformera à la communion de l’Eglise anglicane, ainsi qu’elle est établie par les lois […] Que nulle personne qui a un office ou charge de profit sous le roi ou qui reçoit une pension de la couronne, ne sera capable de servir comme membre de la Chambre des communes […] Que les lois d’Angleterre sont les droits naturels du peuple d’icelle et que tous les rois et reines qui monteront sur le trône de ce royaume, doivent le gouverner conformément auxdites lois." (Cité par François Lebrun, Le XVIIe siècle, éd. Armand Colin, coll. U, Paris, 1967, p. 291).

Au cours de ce très long règne de 70 ans, 7 mois et 2 jours, la plaçant en seconde position des plus longs règnes derrière celui du Roi de France Louis XIV, elle verra se succéder quinze Premiers ministres britanniques différents, elle effectuera aussi de nombreuses visites historiques et supervisera plusieurs changements constitutionnels dans tous ses royaumes, comme la dévolution du pouvoir au Royaume-Uni et le rapatriement de la Constitution du Canada par exemple. Elle connaitra également des moments difficiles, notamment l'assassinat de l'oncle et mentor du Prince Philip, Lord Mountbatten, en 1979, les séparations et le divorce de trois de ses enfants en 1992 (année qu'elle qualifie "d'annus horribilis"), la mort suspecte de sa belle-fille, Diana Spencer, en 1997 alors que son fils Charles la trompait avec Camilla Parker Bowles, puis les morts presque simultanées de sa sœur et de sa mère en 2002, ainsi que la mort de son époux en 2021. Notons qu'en Angleterre, l'emploi du Droit Divin comme source du pouvoir relève uniquement du domaine de la généalogie et leur royauté n'est donc pas sacrée. C'est ainsi que pour se justifier du Droit Divin par la généalogie, les héritiers de la Couronne firent tracer une lignée approximative remontant au Roi David de l'Ancien Testament. Ils reprennent à leur compte l'existence de règles universelles, intemporelles et imprescriptibles, supérieures à la volonté des pouvoirs politiques, mais les désignant unilatéralement comme souverains alors même qu'ils n'étaient pas oints des huiles saintes et à cet égard, en s'opposant à la Déclaration des droits de l'homme, l'Église catholique, en 1791, condamnait essentiellement la justification naturelle, et non divine des droits, plutôt que leur existence. D'où l'existence de divergences d'interprétation, l'absence d'autorité suprême capable d'obliger les gouvernements à respecter les droits, l'insuffisance de voies de recours des victimes en cas de transgression, furent la marque de ces rois n'ayant jamais acquis le Droit Divin de la gouvernance. Usurpant ainsi tous les pouvoirs et transgressant toutes les règles divines.

L’Angleterre avait déjà progressivement pris ses distances avec Rome, après de vives tensions au XIIe puis au XIVe siècles. L’enjeu des disputes est la nomination aux bénéfices ecclésiastiques qui échappe de plus en plus à Rome. Le mariage avec Henri VIII ayant fait l’objet d’une dispense accordée par le Pape Jules II. En 1504, il a épousé Catherine d’Aragon (née en 1485), veuve de son frère aîné. Catherine donne le jour à plusieurs enfants ; seule une fille, Marie, née en 1516, survivra. Henri VIII (1491-1547) monte sur le trône en 1509. Il a des doutes sur la validité, aux yeux de l’Église, de son mariage avec Catherine d’Aragon. En effet, comme il est écrit dans la Bible (Lé. 20, 21) : " L’homme qui prend pour épouse la femme de son frère, c’est une impureté". Le divorce d’Henri VIII est à l’origine de l’établissement d’une Église nationale, avec l’appui du Parlement. Jusqu’en 1527, les relations entre Rome et Londres étaient au beau fixe : Henri VIII avait même écrit un ouvrage réfutant les thèses de Luther sur les sacrements. Le Pape Léon X le remercie en l’appelant "Defensor fidei". Mais la demande d’annulation de son mariage avec Catherine d’Aragon pose problème au Pape. En effet, celui-ci est soucieux de ne pas déplaire à Charles Quint, neveu de Catherine. Il fait traîner la demande d’Henri VIII pendant deux ans. Le roi devient impatient. N’ayant pu faire annuler le mariage par Rome, il fait prononcer le divorce par un tribunal anglais (mai 1533), acte auquel Clément VII répond par l’excommunication du Roi (mars 1534). En 1563, la doctrine de l’Église d’Angleterre est définie par un acte du Parlement connu sous le nom des "Trente-Huit Articles" qui deviennent en 1571 les "Trente-Neuf Articles". Cette doctrine est nettement protestante, mais il est difficile d’établir si elle est plutôt luthérienne ou plutôt calviniste. Elle est surtout anti-papiste et anti-anabaptiste. Au début du XVIe siècle, l’humanisme avait pénétré en Angleterre et Érasme (1466-1536) avait enseigné pendant deux ans à l’université de Cambridge, formant toute une génération de théologiens. C’est également à Cambridge que les idées de Luther pénètrent dès 1520 chez un petit groupe d’universitaires surnommé "la petite Allemagne". C'est de là-bas que nous viennent toutes ces têtes couronnées sans aucun Droit Divin de gouvernance, ni même de légitimité sinon par rapprochement des membres de cette caste grâce aux mariages. Tout ceci n'est que truandage et malversations afin de garder un pouvoir sur les peuples ignorants.

Car la couronne d’Angleterre, dont le vrai nom de famille vient d'Allemagne, n’est pas Windsor mais Saxe-Cobourg-Gotha. Ainsi, la maison de Windsor est devenue la maison royale régnante du Royaume-Uni et des autres royaumes du Commonwealth. En 1917, le nom de la maison royale a été changé de l’allemand anglicisé Saxe-Cobourg et Gotha, la vieille aristocratie germanique qui tient les trônes européens, à l’anglais Windsor en raison du sentiment anti-allemand au Royaume-Uni pendant la Première Guerre mondiale. Kaiser Wilhelm II d’Allemagne, également petit-fils de la Reine Victoria , était le cousin du Roi; la Reine elle-même était allemande. En conséquence, le 19 juin 1917, le Roi décrète que le nom de famille royal est ainsi changé de Saxe-Cobourg-Gotha à Windsor. La Maison de Saxe-Cobourg-Gotha n’a ce nom que depuis 1826, à l’issue de la dernière partition des différents territoires de Saxe. À l’origine, ils appartiennent à la famille de Wettin. En 1425, à la mort de Guillaume III de Saxe (aussi appelé Guillaume II de Thuringe), ce sont ses neveux, Ernest et Albert, fils de son défunt frère Frédéric, qui ont hérité de ses territoires en Thuringe et en Saxe. Les descendants d’Ernest constituent la branche ernestine et les descendants d’Albert, la branche albertine. Durant l’Empire allemand (dernière forme de régime monarchique qu’a connu l’Allemagne), la branche albertine de Wettin règne sur le royaume de Saxe. Quant à la branche ernestine, elle est divisée en 4 familles régnantes, souveraines d’un territoire : le duché de Saxe-Cobourg-Gotha, le grand-duché de Saxe-Weimar-Eisenach, le duché de Saxe-Altenbourg et le duché de Saxe-Meiningen. Depuis 1917, la branche de Saxe-Cobourg-Gotha descendante d’Albert et de la Reine Victoria, régnant sur le Royaume-Uni, a changé de nom, et est devenue Windsor.  La branche de Saxe-Cobourg-Gotha descendante de Léopold et régnant sur le royaume de Belgique a adopté le nom "de Belgique", en 1920. D’autres maisons royales sont descendantes de François de Saxe-Cobourg-Saalfeld, comme une branche éteinte des rois du Portugal ou la famille royale bulgare, dont le dernier roi, Siméon II porte toujours le nom de Saxe-Cobourg-Gotha. Et l’actuel chef de la famille Saxe-Cobourg-Gotha est le Prince Andreas. Il est le petit-fils du dernier Duc souverain, Charles-Édouard de Saxe-Cobourg-Gotha. Charles-Edouard qui fut contraint d’abdiquer en 1918, lors de l’abolition de la monarchie en Allemagne et la fin de l’Empire allemand. Charles-Édouard était également le grand-père de l’actuel Roi de Suède, Carl XVI Gustaf. Ce n'est qu'un grand Club familial de mondialistes, concocté afin d'usurper les vrais pouvoirs du peuple et la puissance du Divin sur les gouvernants illégitimes. Voilà qui sont ces rois et reines de pacotilles ne s'étant jamais soumis aux règles du véritable Roi du Monde qu'est le Christ.

Le décès de la Reine Elizabeth II, inaugurant l'avènement du Roi Charles III, peut être le signal du retour du Droit Divin et du retour du sacré dans nos vies comme dans nos cœurs. Car Charles n’aura pas été un nom glorieux de l’histoire de la royauté anglaise. Ainsi Charles 1er fut exécuté en 1649 par certains prédicateurs protestants qui le considéraient comme un monarque absolu et un tyran. La monarchie fut alors abolie et une "République", appelée Commonwealth d'Angleterre fut instaurée, avec Oliver Cromwell à sa tête, soutenu par l'argent néerlandais des marranes issus de la synagogue rebelle et chassé d'Espagne un peu moins 200 ans plus tôt. La mort de Cromwell, en 1658, donnant lieu à une crise politique qui permet la restauration de la monarchie. Invité à rentrer en Grande-Bretagne, Charles, fils de Charles 1er, est acclamé lors de son entrée dans Londres, le jour de son trentième anniversaire. Le Parlement cavalier vote alors les lois du code Clarendon pour rétablir l'Église d'Angleterre. Charles accepte le code, bien que lui-même favorise une politique de tolérance religieuse. Et en 1660, la monarchie fut restaurée et le fils aîné de Charles Ier monta sur le trône, sous le nom de Charles II. Le début de son règne est marqué par la Deuxième Guerre anglo-néerlandaise. En 1670, Charles II signe en secret le traité de Douvres avec son cousin germain Louis XIV. Ce dernier accepte d'aider Charles II lors de la Troisième Guerre anglo-néerlandaise, lequel s'engage à se convertir au catholicisme. En 1665, une épidémie de peste touche la population. Un an plus tard, un incendie ravage une grande partie de la ville de Londres. Malgré cela, il tente d'introduire une plus grande liberté de religion pour les catholiques et les protestants non conformistes avec sa déclaration d'indulgence royale de 1672, mais le Parlement anglais refuse de la voter. En 1679, les révélations de Titus Oates sur un prétendu "complot papiste" entraînent la crise de l'Exclusion Bill, un projet de loi visant à exclure de la succession au trône le frère cadet et héritier présomptif de Charles II, Jacques Stuart, en raison de sa foi catholique. À la suite de la découverte du complot de Rye-House, qui visait à assassiner Charles et Jacques, le Roi s'allie aux Tories, et plusieurs Whigs d'importance sont exécutés ou exilés. Après avoir dissous le Parlement d'Angleterre plusieurs fois et vu le projet d'Exclusion Bill perdre toute assise populaire, Charles II gouverna seul à partir de 1681 jusqu'à sa mort 4 ans plus tard. Il se convertit au catholicisme sur son lit de mort. Comme il n'a pas d'héritier légitime, c'est son frère Jacques II qui lui succède sur le trône. Voilà pour la généalogie non-sacrée de cette lignée illégitime aux yeux de Dieu.

Dans un monde moderne, dirigé par une pseudo démocratie républicaine basé sur une pègre familiale, où le sacré a été violemment chassé de la vie publique, le Droit Divin refait son apparition. L’avènement de l’ordre politique moderne en Occident repose en effet, commente Pierre Manent, non seulement sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat, mais aussi sur la séparation de "la question de la liberté et de la question de la vérité". On ne saurait mieux décrire alors le désarroi de l’homme contemporain ainsi coupé de ses racines divines. Ainsi, la seule manière d’y répondre effectivement consisterait, en effet, à réinvestir l’espace politique et social, en y réintroduisant la dimension vitale du sacré qui en a été chassée depuis la mort de Louis XVI dans un sacrifice sanglant offert à une fausse divinité démonique représentée déjà lors de l'épisode du veau d'or. Car pour refonder le politique, dans un monde désenchanté et désinvesti par le sacré, il faudrait être en mesure de redonner aux institutions et à la notion même de l’État ce dont il a été privé lors de la Révolution Française de 1789. C'est à dire édifier un ordre politique conforme à la parole de Dieu et suivant les lois divines plutôt que les règles humaines d'une bande de scélérats dont le seul projet est de nous éliminer. Et si le peuple de France, faute de combativité réelle et d'hypnose volontaire, s'est abandonné à la démence d’un hermaphrodite poudré dont le seul but, le seul plaisir, est de jeter la France dans le chaos, les Français dans la misère et d'embraser très bientôt ce pays qu’il déteste tant et vend volontiers à nos ennemis, le réveil des masses excédées et n'ayant plus rien à perdre, risque de lui être douloureux sinon fatal. Comme il risque d'être fatal à toutes ces agences internationales instituées par la pègre que sont l'ONU, l'OTAN, l'OMS, l'OMC, le FMI, la BRI, le WWF ou encore le Forum Economique Mondial et l'Union Européenne. Bref, toutes ces structures qui ne font que le malheur de tous au seul profit de quelques uns. Car la Macronie montre de plus en plus ce qu'elle est, c'est à dire un "syndicat du crime" avec son cortège de gibiers de potence plus ou moins élus frauduleusement, et ministres ou anciens ministres qui encombrent les cabinets d'instruction et les prétoires ou traînent dans leur sillage casseroles ou véritables batteries de cuisine. 

Et à l'heure où la tyrannie énergétique, imaginée par les fous de Davos, bat son plein, les bureaucrates mafieux et non élus de l'U.E., à l'image de sa présidente Van der La hyène, comme de ces têtes couronnées abusivement, font un déni de réalité qui entraine l'ensemble des peuples européens vers la déchéance. C'est la raison pour laquelle l'occident s'est totalement isolé du reste du monde pendant que la Russie vit son renouveau. C'est ainsi que les BRICS ne cessent de prendre le pas sur la mise en place et le contrôle d'un nouveau monde multipolaire ouvert et solidaire enclenché par la politique Russe lassée d'être trompée et trahie par des élites moribondes. Mais si les voyous mondialistes continuent à aboyer et menacer, par l'entremise de leurs meRdias de propagandes, ils sont affaiblis par la ruine de leur idéologie comme de leur fortune factice et de plus en plus impuissants à préserver leurs acquis autrement que par l'illusion de leurs meRdias. Et les démons issus cette association internationale d'assassins basés aux USA n'ayant d'autre choix que la guerre pour se maintenir à la tête des nations, ils ont donc décidé de ruiner les européens afin de maintenir artificiellement, et pour très peu de temps encore, leur hégémonie sur le vieux continent. Ainsi on peut observer que les pseudo-élites occidentales totalement corrompues et soumises à la mafia américaine, sacrifient la prospérité de leurs propres citoyens pour maintenir la dictature de Washington dans les affaires mondiales qui périclitent les unes après les autres dans une forme de chute géante des dominos qui ont constitués cette illusion planétaire. 

Ce n'est qu'en s'informant vraiment sur les tenants et aboutissants que l'on sortira enfin de ce cauchemar qu'est le mondialisme. Lancée le 11 septembre 2001, la partie de bras de fer engagée par cette mafia crapuleuse vient de prendre un tournant qui risque de lui être fatal avec la mort de la Reine d'Angleterre, pierre angulaire de cet édifice nauséabond, basé sur l'accaparement des richesses du monde par la force armée. Car ce n'est pas seulement la Reine d'Angleterre qui est décédée, mais également la reine d'un monde obscur dirigé contre tous les peuples... Alors prions ensemble pour le retour d'un ordre enfin basé sur le Sacré, où le Divin nous donnera enfin des dirigeants dignes et une vie tournée vers l'élévation de l'humanité plutôt que son avilissement induit par tous ceux qui ne croient qu'au matérialisme.

Phil BROQ.




Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire