CETTE "GUERRE" QUI TOMBE SI BIEN...
Beaucoup de personnes, hypnotisées et embourbées dans leurs vies monotones et insipides, ont encore du mal à comprendre combien de guerres sont déclenchées dans le seul but d’imposer le contrôle des banques centrales privées sur les nations et donc les peuples. Et l’histoire du monde moderne montre bien que les "changeurs" de monnaie, comme à l'époque des hébreux chassés du temple à coup de fouet par Jésus-Christ, ont utilisé toutes les formes d’abus, d’intrigues, de tromperies et de moyens violents possibles pour maintenir leur contrôle sur les populations et les gouvernements en contrôlant l’argent et son émission depuis cette époque lointaine. Pour comprendre la fureur de Jésus, il faut se souvenir qu'au centre de la puanteur et du vacarme des animaux entassés trônaient les fameux "changeurs" du temple. Comme leur nom l'indique, ils étaient censés changer les pièces de monnaie, variées légalement en cours et présentées par les pèlerins et les fidèles, en une monnaie dont ils avaient monopole: le demi-shekel. En effet, le rituel du temple était si astucieusement codifié que seule cette pièce-là permettait d'acheter les animaux du sacrifice et de s'acquitter de l'impôt religieux. Or, au lieu de changer honnêtement un shekel en deux demi-shekels, ces rapaces ancêtres des banquiers-usuriers se payaient grassement et exigeaient plusieurs fois le montant réel de la valeur initiale. Ce sont eux tout particulièrement, que Jésus a traités de "voleurs". Il fut donc le premier rebelle qui tenta de détruire le système capitaliste usuraire qui s'était établi à l'ombre des motivations religieuses dévoyées et sur lequel était fondée la prospérité des notables du temple, comme celle des minables actuels.
Paul Valéry disait il y a un peu moins de 100 ans : "La guerre, c'est le massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent et ne se massacrent pas." Les gens qui se connaissent très bien, ce sont les banquiers internationaux! Et j’ajouterai que toutes les guerres, ne sont que des guerres de banquiers et ayant pour but l'enrichissement de quelques uns d'entre-eux pour le plus grand malheur de tous les autres habitants de la Terre. Les guerres sont TOUTES voulues et entretenues par cette caste toujours plus nocive au developpement de l'humanité. Et leur seul crédo, c'est le pouvoir par l'usure! C'est-à-dire faire de l'argent sur de l'argent... Et le système bancaire moderne fabrique de l’argent en quantité industrielle et à partir de rien, comme ils le faisaient déjà à l'époque des sacrifices sanglants dans leur Temple. D'ailleurs, ce procédé est peut-être le tour de passe-passe le plus stupéfiant qui n'ait jamais été inventé. Le mensonge le plus réussi de Satan contre les Hommes. De tous les artifices pour tromper les classes laborieuses de l’humanité, aucun n’a été plus efficace que celui qui les trompe avec le papier-monnaie pour remplacer les métaux sonnants et trébuchants. Nous sommes dorénavant submergés de papier irrécupérable, de simple papier imprimé à la valeur très contestable, ne représentant ni l’or ni l’argent. Et à présent, même ce papier est devenu physiquement trop coûteux à imprimer, alors ils nous poussent à aller vers la monnaie numérique ou Crypto-monnaie dématérialisée.
De nos jours encore, rien n'a vraiment changé depuis les temps des sacrifices, puisque plus de 90% de la population croient encore que c'est le gouvernement qui crée l'argent, ce qui est évidemment totalement faux. La vraie origine de l'argent, c'est la DETTE et seulement elle. Et c'est surtout le crédit bancaire qui en est la source, puisque les banques ne prêtent jamais l'argent qu'elles ont puisqu'en réalité elles prêtent l'argent qu'elles n'ont pas ! Et pour couvrir toutes leurs magouilles, elles se sont même octroyées le pouvoir de créer de l'argent à partir de rien, et de le multiplier à l’infini grâce à l'usure (les intérêts!). Ainsi, en obligeant les gouvernements à leur rembourser avec intérêts, des sommes qu'ils auraient pu fabriquer sans aucuns intérêts, les banques tiennent ces mêmes gouvernements à leur merci et les obligent à ramer et à dépendre d'une croissance perpétuelle et absurde d'un PIB, tout aussi absurde, provoquant le gaspillage et le pillage de toutes les ressources de la planète. Car tous "les évènements mondiaux sont orchestrés et dirigés par ceux qui tiennent les cordons de la bourse", a déclaré avec sincérité l’ancien ministre de la défense américaine Dennis Healey.
Napoléon Bonaparte affirmait déjà en son temps et à juste titre:" Quand un gouvernement dépend des banquiers pour l’argent, ce sont eux et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui prend. L’argent n’a pas de patrie; les financiers sont sans patriotisme et sans décence; leur seul objet est le gain.” Et même s’il n’a pas inventé la formule "l’argent est le nerf de la guerre", Napoléon fut de ceux qui comprirent que la guerre, qu’elle fut longue ou courte, nécessitait un système financier adapté aux appétits les plus délirants. Et les banquiers savent parfaitement combien il est facile de corrompre les dirigeants d’une nation, surtout lorsqu'ils ont des ambitions conquérantes. Car la guerre n'est qu'un immense business destiné à ruiner les peuples et à engraisser les banques.
Ainsi, en 1790 lorsque Mayer Amschel Rothschild eut prononcé son tristement célèbre “Laissez-moi émettre et contrôler l’argent d’une nation et je me fiche de savoir qui fait les lois”, les banquiers ont réussi à mettre sur pied une nouvelle banque centrale privée appelée la Première Banque des États-Unis, devenant par la suite et après de nombreuses péripéties, la FED en 1913. D'ailleurs, Gutle Schnaper, épouse de Mayer Amschel Rothschild et mère de ses cinq fils avouait:"Si mes fils ne voulaient pas de guerres, il n’y en aurait pas.” Or, avant cela et à cause de la Banque d’Angleterre contrôlée par Rothschild, la Grande-Bretagne a provoqué la guerre de 1812 pour "recoloniser" les États-Unis et forcer les colonies indépendantistes à redevenir l’esclave de cette même Banque d’Angleterre. Puisque les colonies, ayant bien compris où se trouvait leur joug, avaient émis leur propre argent indépendant. Ils l'ont appelé "la Colonial Scrip", qui était de l'argent sans intérêt, basé exclusivement sur la richesse, émis par les Colonies de 1750 à 1764 avant que les escrocs de la Banque d’Angleterre ne le rendent illégal. C'est ainsi que le roi George III, sous la coupe de Rotschild, adopta la loi sur la monnaie qui interdit toute autre forme de monnaie dans les colonies et les obligeant à faire tout leurs commerces en utilisant des billets de banque empruntés à la Banque d’Angleterre et surtout avec intérêts, bien entendu... Tout comme le banquier de chez Rotschild Pompidou fît de même en France avec la Loi du 3 janvier 1973. Les truands en cols blancs sont bien les pires des parasites de notre monde et depuis longtemps ! Ce sont eux, les faiseurs de guerre, les financiers de la mort et du désastre.
Déjà en 1920, Sir Josiah Stamp, président de la Banque d’Angleterre et deuxième homme le plus riche de Grande-Bretagne disait:"La banque a été conçue dans l’iniquité et est née dans le péché. Les banquiers possèdent la Terre. Enlevez-la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer des dépôts, et d’un simple coup de crayon, ils créeront assez de dépôts pour la racheter. Mais enlevez-la leur, et toutes les fortunes comme la mienne disparaîtront, et elles devraient disparaître, car ce monde serait plus heureux et plus agréable à vivre. Mais si vous souhaitez rester esclave des banquiers et payer le coût de votre propre esclavage, laissez-les continuer à créer des dépôts”. Et Montagu Norman, gouverneur de la Banque d’Angleterre, s’adressant à l’Association des banquiers des États-Unis à New-York en 1924 ajoutait :"Lorsque, par le biais de la loi, les gens du commun perdent leur maison, ils deviennent plus dociles et plus facilement gouvernables grâce au bras fort du gouvernement appliqué par un pouvoir central de la richesse sous l’égide des principaux financiers.(...)Ces vérités sont bien connues de nos principaux hommes, qui sont maintenant engagés dans la formation d’un impérialisme pour gouverner le monde. En divisant l’électorat par le biais du système des partis politiques, nous pouvons les amener à consacrer leur énergie à se battre pour des questions sans importance."
Alors que récemment encore, Christine Lagarde, directrice du FMI avouait au moment de la crise de 2008:" “Quand le monde autour du FMI se dégrade, nous prospérons. Nous devenons extrêmement actifs parce que nous prêtons de l’argent, nous percevons des intérêts et des frais et tout le reste, et l’institution se porte bien. Lorsque le monde va bien et que nous avons connu des années de croissance, comme ce fut le cas en 2006 et 2007, le FMI ne se porte pas si bien, que ce soit sur le plan financier ou autre". Et depuis cette déclaration, l’endettement des États atteint des sommets vertigineux, l’émission monétaire se compte en milliards de milliards et est devenue impossible à rembourser, tous les peuples sont ruinés, soumis et dépouillés pour pouvoir engraisser cette infamie qu'est le FMI. Mais il n’est pas question d’oser aborder sérieusement les sujets qui fâchent nos maîtres auto-proclamés et placés à la tête des institutions. Bien qu’une grande partie de ces catastrophes économiques et sociales soient aussi, pour nous Français, la conséquence de notre appartenance à l’UE, à l'OTAN, et qui en plus nous coûtent un pognon de dingue pendant que les dirigeants s'enrichissent et se gavent comme jamais sur nos dos de bêtes de somme.
D'ailleurs, récemment les "Pandora Papers" ont démontrés “comment une économie parallèle a été créée par des banques internationales, des cabinets de consultants juridiques, à l’aide de sociétés offshore situées dans des paradis fiscaux comme les îles Vierges britanniques, Belize, Chypre et les Samoa. Parmi les clients de ces sociétés se trouvent des présidents, des Premiers ministres, des députés et même des membres de familles royales. Mais aussi des célébrités mondiales et même des tueurs à gage.” Car tout ce petit monde partage le même bain et barbote ensemble. Ces agissements mafieux et orchestrés de toutes pièces par les dirigeants représenteraient des “pertes se chiffrant en milliards de dollars pour l’économie mondiale", un pillage en règle et en bande organisée des budgets des États qui privent les populations vulnérables d’un accès à l’éducation, de la sécurité d'un emploi, de soins de qualité et d'avenir viable pour leurs enfants. Les "Pandora Papers" c'est la collaboration la plus importante de toute l’histoire entre les journalistes d’investigation de plusieurs pays, qui dévoile "les secrets des détournements massifs de l'argent public de la part de 35 dirigeants mondiaux actuels et passés, de plus de 300 hauts fonctionnaires dans 90 pays”. C'est surtout la mise en lumière de ce à quoi servent les paradis fiscaux et les agissement des véritables ordures qui dirigent les pays dits "démocratiques". Sous Sarkozy c'était l'affaire Clear-stream qui mettait déjà en lumière les fraudes des puissants.
Alors où est le lien avec l’Ukraine me direz-vous ? Et bien, grâce aux "Pandora Papers", les révélations pleuvent au sujet des sociétés offshore de Volodymyr Zelensky, ce comédiens juif ashkénaze mis en place comme nouveau président à Kiev juste après "la révolution orange" financée par le banquier Juif ashkénaze Sorros pour chasser le pouvoir légitime de l'époque et de ses alliés politiques, écornant légèrement son image d’homme simple décidé à lutter contre les oligarques, ce que l'on nomme communément l'état Profond ! Voilà le véritable fond de l'affaire avec l'Ukraine. C'est une histoire de gros sous et surtout de pouvoir totalitaire sous couvert de rancoeur religieuse, destiné à éliminer aussi la population qui ne fait partie d'un peuple "élu"... Cherchez juste la piste de l'argent et vous trouverez les coupables à coup sûr... Or dans le livre de Jacques Attali intitulé "Les Juifs, le Monde et l'Argent " qui concerne l'analyse étymologique des mots hébreux, il écrit: "On ne peut rien comprendre à la pensée juive, en particulier à son rapport à l'argent, si l'on ne s'intéresse pas au sens des choses tel que le révèle la généalogie des mots qui les désignent." (p. 37) Et à l'analyse qu'il fait du mot argent au sens de "richesse"(présent trois cent cinquante fois dans la Thora et qui s'écrit avec trois consonnes KSF) selon que ces trois consonnes, qui sont vocalisées avec la voyelle a, e ou o, on obtient les mots "désir," "la réclamation d'un dû", "l'envie", "la nostalgie", "le vol", "la langueur" (devant un désir impossible à satisfaire), "l'amour," "la passion". Or, dans L’Ecclésiaste, (5-10) il est écrit :"L'argent et le désir sont indissolubles et insatiables. Celui qui aime l'argent n'est pas rassasié par l'argent, et celui qui aime les richesses n'en profite pas. C'est encore là une vanité." Mais leur Talmud est là pour dédouaner tout cela.
Il faut préciser, afin de bien comprendre les tenants et aboutissants de cette affaire séculaire, que les ancêtres des "juifs" ashkénazes sont les descendants d’asiatiques belliqueux des steppes, chassés par les tribus concurrentes. Ils ont colonisé une énorme zone géographique située entre la mer Caspienne et la mer Noire (entre l'Ukraine et le Kazakhstan donc !) et qui constitua le premier grand empire du moyen-âge. Ils se convertirent massivement au talmudisme sous l’impulsion du roi Bulan. Les Khazars sont un peuple d’origine turque (nord de la Turquie), dont la vie et l’histoire sont très proches du développement de l’histoire juive en Russie. Venant de Turquie, ils étaient des nomades des steppes qui vivaient de rapines et de pillages. Au milieu du VIème siècle ils s’établirent au sud de la Russie. Au VIII ème siècle le Chagan, le roi des Khazars, se convertit au judaïsme, ainsi que sa cour et une grande partie du peuple. La raison principale de leur acte était due à leur position géographique précaire entre l’empire romain d’Orient et les partisans victorieux de Mahomet. Les deux exigeaient des Khazars qu’ils se convertissent, les uns au Christianisme, les autres à l’Islam. Les Khazars choisirent alors le judaïsme, refusant les deux autres et détournèrent les textes originaux en utilisant le Talmud. Au cours des deux siècles qui suivirent, la plupart des Khazars se convertirent, et à la fin du IX ème siècle tous les Khazars étaient de religion juive-talmudiste. Des chercheurs comme Benjamin Freedman et Arthur Koestler se sont spécialisés sur cette question que certains préfèreraient garder secrète. Shlomo Sand lui aussi l’évoque dans "Comment le peuple juif fut inventé". Car le véritable pays d’origine des Hébreux est décrit dans le premier livre de Moïse comme étant la région entre "Messa" et "Saphar", la montagne de l’est d’Ebal, c’est-à-dire la région de la pointe, le point le plus au sud de la péninsule arabique. Et les Hébreux ne sont pas non plus chaldéens mais ils vinrent en Chaldée comme étrangers, et ont été traités de la sorte avant d'en être chassés. Le véritable problème de notre monde dirigé par ces banquiers, réside en ceci que les sionistes sont principalement et majoritairement ashkénazes tout en revendiquant un sémitisme et une judéité qu'ils n'ont jamais eut. Il faut ajouter qu’aujourd’hui 95 % des juifs ne sont pas des descendants d’Hébreux ou de Sémites, mais sont un mélange de Huns et de Turcs. Ils ne viennent pas du Jourdain, mais de la Volga, pas de Canaan, mais du Caucase, et n’ont pas de liens génétiques avec Abraham, Isaac et Jacob, mais avec les Huns, les Ouïgours et les Magyars. De fait, les textes parlant de peuple"élu" ne leur sont en rien destinés, pour leur plus grande déception quant à leur prétention d'être les maîtres du Monde.
Et pour le Professeur Freedman, plus de 90% des juifs actuels descendent des Khazars, en tenant compte des mariages entre les communautés ashkénazes et séfarades. Ses thèses seront reprises plus tard par Arthur Koestler. De plus, le Professeur Abraham N. Poliak, titulaire de la chaire d’histoire à l’université de Tel-Aviv, a présenté sa thèse intitulée "La conversion des Khazars au judaïsme", qui fut, on s'en doute, accueillie avec beaucoup d’hostilité par la communauté ashkénaze si hautainement prétentieuse. Son essai démolissant la "tradition sacrée" faisant remonter tous les juifs modernes aux 12 tribus bibliques d’Israël. Ce qui fait que les ancêtres des Juifs ashkénazes actuels n’ont jamais vécu en Palestine, ne sont donc pas sémites et n'ont par conséquent aucuns droits de revendiquer la Palestine ou de crier à l'antisémitisme puisqu'ils ne sont pas sémites non plus. Car le peuple juif se compose de deux parties, les "Sefardim" et les "Ashkenazim". Les Sefardim sont d’origine hébraïque et ont vécu depuis l’Antiquité en Espagne (en hébreu, Séfarade), d’où ils ont été chassés au XVème siècle. Et dans l’édition de 1960 de l’Encyclopedia Judaïca on trouve ces faits : "En 1960 il y n'y avait que 500.000 juifs d’origine hébraïque dans le monde. Les Ashkenazim ou juifs Khazars en revanche étaient au nombre de 11 millions". Aussi la politique sioniste est-elle le fruit du travail des Khazars et non des Hébreux. Et les sionistes ont la réputation bien méritée d’avoir été les pires antisémites de l’histoire. N’étant pas eux-mêmes des sémites, ils n’ont jamais réellement adhéré au judaïsme religieux. Ainsi, celui qui combat les sionistes n’est donc pas un antisémite, il est tout au plus un anti-sioniste.
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