THE NEW PENTAGON MAP

Le livre sur "La nouvelle carte du Pentagone", publié en 2004 sous la plume de Thomas PM Barnett, n’est rien de plus qu'un manifeste perfide pour une domination impérialiste sans vergogne, habillé des atours de la "sécurité mondiale". Derrière des discours feints sur la pacification et l’intégration économique, ce plan américain camoufle une stratégie de contrôle total, où les États-Unis prétendent être les bienfaiteurs du monde tout en l’asservissant. Une division simpliste et arbitraire entre un "noyau fonctionnel" (les puissances économiques) et un "gap déconnecté" (les nations sous-développées et instables) est dressée, non pas pour résoudre les inégalités, mais pour justifier une intervention militaire continue.

Le message de Barnett comme des néo-cons en général est clair : "les États-Unis doivent être l’arbitre d’un monde globalisé, où leur armée, loin d’être une force de protection, devient un instrument de domination." L’illusion d’une "sécurisation exportée" cache en réalité un projet expansionniste où la guerre est l’outil privilégié pour imposer l’ordre et où les ressources des autres nations sont accaparées sous le prétexte de la pacification. Ce "Plan d’action" n’est ni une solution aux conflits mondiaux, ni une tentative de régulation des tensions, mais une volonté délibérée d’assujettir le monde entier aux intérêts des élites américaines aussi malsaine que prédatrice.

Ce projet, pourtant perçu par certains comme un remède aux désordres globaux, a aujourd’hui échoué sur toute la ligne. En l’espace de 20 ans, l’armature de cette stratégie a montré ses failles béantes avec les guerres interminables, l’endettement abyssal des États-Unis, l’épuisement des ressources et, surtout, la perte de crédibilité internationale. Le monde n’est plus disposé à accepter ce modèle d'agression permanente au nom de la "sécurité", et les nations se rebellent contre cette tutelle imposée. Le plan de Barnett, qui prévoyait une domination sans partage des États-Unis sur le reste du monde, est désormais une relique désuète, incapable de masquer l’implosion économique interne des États-Unis et leur isolement grandissant sur la scène mondiale.

Or, les cartes des engagements militaires des États-Unis entre 1990 et 2002, servant d’illustration à ce billet, témoignent d'une vision profondément cynique et unilatérale du monde. À chaque crise, chaque intervention, le modèle utilisé est toujours le même avec les troupes américaines qui se déploient dans des régions du monde où la mondialisation n’a pas encore pris racine, là où l’absence de gouvernance stable, la pauvreté endémique et des régimes répressifs prospèrent. Ces "fossés non intégrateurs" – terme à peine déguisé pour désigner des zones de chaos et de vulnérabilité – deviennent alors des terrains de jeu pour les États-Unis, qui prétendent "réduire l’écart" entre ce qu'ils appellent le "noyau fonctionnel" et le reste du monde. 

Mais derrière cette rhétorique, la réalité est autrement plus sinistre car loin de chercher à résoudre les inégalités ou à promouvoir un véritable développement, l’objectif des États-Unis est de s’implanter militairement dans ces zones, pour y maintenir un ordre favorable à leurs intérêts géopolitiques et économiques. Les États-Unis n’interviennent pas pour "réduire l’écart" de manière altruiste, mais pour l'exploiter, en justifiant leurs incursions par la lutte contre le terrorisme tout en assurant leur domination sur les ressources stratégiques et les marchés mondiaux. Un ordre mondial, où le seul "rétrécissement" des fossés ne se fait que par la force, l’instabilité et la soumission des nations.

Une division artificielle du monde

Barnett divise le monde en deux blocs irréconciliables entre le "noyau fonctionnel" des puissances économiques établies et le "gap déconnecté", composé de nations sous-développées, instables et mal intégrées au commerce mondial. Cette dichotomie, présentée comme un cadre pour "intégrer" les pays du "gap" à la mondialisation, est en réalité une justification des interventions militaires américaines, où la paix n'est qu'un prétexte pour étendre l’hégémonie des États-Unis. Le véritable objectif de Barnett est que l’armée américaine devienne une force de régulation, un dernier recours pour imposer l’ordre mondial. Sous couvert de pacification, les États-Unis exploitent les faiblesses des nations pour renforcer leur domination économique et politique, transformant ces pays en dépendants éternels d’une économie mondialisée contrôlée par Washington. Cette vision du monde est une caricature de la mondialisation, où seules les élites économiques américaines bénéficient des investissements et du commerce, tandis que le reste du monde est maintenu dans une dépendance servile.

L'illusion de la "sécurité exportée"

Barnett défend l’idée que l’armée américaine est la seule institution capable de garantir la sécurité et la stabilité dans les zones de chaos. Pourtant, en réalité, l’armée américaine n'exporte pas la sécurité, mais la terreur et la guerre. De l’Irak à l’Afghanistan, des régimes se sont effondrés, des millions de vies ont été détruites, et les intérêts géopolitiques américains et de ses multinationales ont continué à se développer. Ces interventions ne sont pas des “actions humanitaires”, mais des stratégies géopolitiques visant à remodeler le monde selon les besoins de Washington. Sous couvert de protéger les nations, les États-Unis instaurent une insécurité permanente pour justifier la présence continue de leurs bases militaires et de leurs intérêts économiques.

Le Léviathan et l'Administrateur du système sont les deux faces d'une même pièce

La double fonction de l’armée américaine, selon Barnett, met en lumière l’étendue de la manipulation : d'un côté, le Léviathan, force de destruction et de soumission ; de l'autre, l'Administrateur du système, censé établir la paix mais en réalité chargé de maintenir un ordre mondial où les États-Unis sont les architectes et les bénéficiaires exclusifs. Cette structure totalitaire de "paix" permet aux États-Unis d’intervenir dans tous les aspects de la vie d’une nation, de la politique à l’économie, en passant par la culture. Le but de Barnett n’est pas seulement militaire, mais résolument économique et géopolitique, visant à transformer ces pays en dépendants éternels d'une économie mondialisée, entièrement dominée par les États-Unis. La "fin de la violence" qu’il propose est une illusion, une façade camouflant un objectif plus sombre : la soumission totale, imposée par la force militaire et économique.

La manipulation de la grande stratégie

La "grande stratégie" américaine, comme la décrit Barnett, repose sur une vision de domination mondiale, masquée sous des principes de liberté, de démocratie et de paix. En réalité, cette stratégie est une longue marche vers un système impérial où la souveraineté des nations est subordonnée à une logique de contrôle. Les États-Unis n'apportent pas la paix, mais imposent une guerre permanente sous prétexte de pacification. L’objectif n’est pas de résoudre les conflits mondiaux, mais de les contrôler, d’en exploiter les ressources et de maintenir une situation de chaos où l’intervention américaine est toujours justifiée, permettant aux multinationales soutenues par la CIA de récolter les bénéfices.

Un projet de domination mondiale

La carte du Pentagone n’est pas une œuvre de paix, mais un plan machiavélique visant à maintenir un ordre mondial où les États-Unis dictent les règles. Ce n’est ni une régulation des conflits ni une tentative d’intégration économique, mais un projet d’asservissement global. Derrière le discours sur la "sécurisation" se cache une stratégie de guerre permanente, où les pays du "gap déconnecté" sont condamnés à la violence et à la dépendance sous le joug d’une hégémonie américaine, masquée sous un masque de bienveillance. Barnett, avec son jargon diplomatique, n’est qu’un architecte de l’impérialisme américain, et son "Plan d’action" est une feuille de route vers un monde où la souveraineté nationale devient une illusion et où la paix est réduite à un simple outil de soumission.

Un modèle obsolète et contre-productif

Le plan de Barnett, centré sur la distribution de la violence pour imposer un "ordre" mondial, est fondamentalement erroné. L’idée qu’une puissance militaire puisse imposer une paix durable et une économie harmonieuse est une illusion. L’interventionnisme américain à l’étranger, loin de conduire à l’intégration des pays du "gap" dans une économie mondiale stable, a plutôt plongé plusieurs régions dans des crises interminables et dévastatrices. Prenons l’exemple de l’Irak, où l’invasion de 2003, menée sous le prétexte de "sécurité mondiale" et d'intégration économique, a débouché sur un chaos absolu. Des années de destruction, un isolement diplomatique croissant, et une instabilité politique ont non seulement plongé le pays dans un gouffre sans fond, mais ont aussi servi de terreau pour l’extrémisme et la violence. L’Afghanistan, bien qu’un cas distinct, n’est pas en reste puisque l’occupation américaine, qui a mis fin à un régime taliban pour en remplacer un autre – cette fois soutenu par des forces extérieures – n’a réussi qu’à exacerber le conflit sans parvenir à établir la moindre stabilité durable. Dans ces deux exemples, loin d’apporter la paix et la prospérité promise, l’intervention américaine a semé le vent, récoltant une tempête de guerre et de souffrance.

Un autre exemple emblématique de cette logique dévastatrice est celui de l’Iran. Depuis maintenant 45 ans, le pays subit un embargo sévère imposé par les États-Unis, une politique qui, loin de favoriser l’intégration économique et politique, a simplement maintenu l'Iran dans un état d’isolement et de dépendance forcée. Ce blocus n’a fait qu’intensifier la souffrance du peuple iranien, tout en alimentant un cycle de méfiance et de tensions internationales. L’objectif des États-Unis n’a jamais été de "réintégrer" l’Iran dans le système économique mondial, mais bien de le punir pour sa résistance à l’ordre global imposé par Washington. Comme dans le cas de l’Irak, de l’Afghanistan ou de l’Iran, la logique impérialiste est claire : "soit tu acceptes de jouer selon les règles des États-Unis et tu te soumets à leur hégémonie, soit tu es condamné à l’isolement, à l’étouffement économique et à l’agression continue". Dans tous ces cas, les promesses de sécurité et de prospérité n’étaient que des prétextes pour justifier une guerre permanente et un contrôle géopolitique.

La dérive économique et l'énorme endettement

Le concept de Barnett repose sur une puissance militaire infinie, soutenue par l’économie américaine. Pourtant, la réalité économique des États-Unis aujourd'hui est diamétralement opposée à ce modèle. Le coût des guerres interminables a plongé le pays dans un gouffre d’endettement. En 2026, la dette nationale des États-Unis dépasse les 30 000 milliards de dollars et ne cesse de croître. Les dépenses militaires représentent près de la moitié des dépenses mondiales, un fardeau économique insoutenable dans un monde où de nombreuses nations souffrent de déficits et de crises. À ce rythme, les États-Unis s’enfoncent dans un piège économique, où la logique de l’hégémonie mondiale est devenue une charge insupportable.

La perte de crédibilité et la méfiance mondiale

L’hégémonie américaine, bien qu’en vigueur après la Seconde Guerre mondiale, est aujourd’hui en déclin. L’interventionnisme américain est perçu non plus comme une quête de sécurité, mais comme un instrument de manipulation des ressources et des systèmes politiques étrangers. L’illusion que les États-Unis étaient garants de la stabilité mondiale a volé en éclats. La guerre en Irak, l’échec en Afghanistan, et les interventions en Libye et en Syrie ont accru la méfiance internationale. Le monde ne croit plus aux promesses américaines de paix et de sécurité. Les pays autrefois partenaires tacites de Washington, comme l’Union européenne, la Chine, la Russie, l’Inde et le Brésil, prennent désormais leurs distances et optent pour des stratégies d’indépendance et de multipolarité.

L’agression permanente et l’épuisement des ressources globales

L’utilisation de la force militaire pour sécuriser les ressources naturelles, comme dans le Moyen-Orient, a échoué à stabiliser la région et a créé des conflits sans fin. Ces politiques ont atteint leurs limites en termes de ressources humaines et financières. L’armée américaine, engagée sur plusieurs fronts, est épuisée, et ses alliés traditionnels sont fatigués de participer à des guerres sans fin. Dans un monde où les ressources naturelles diminuent et où les défis environnementaux s’intensifient, l’idée de maintenir des bases militaires et des armées dépendantes de l’exploitation des ressources devient obsolète et insoutenable.

Une vision dépassée dans un monde multipolaire

La vision d’un monde régi par un seul acteur dominant est désormais irréaliste. Les États-Unis, avec leur dette colossale et leur perte de crédibilité, ne peuvent plus maintenir leur domination mondiale comme par le passé. De grandes puissances comme la Chine, la Russie et l’Inde sont aujourd’hui des acteurs incontournables. Les alliances internationales deviennent de plus en plus plurielles et stratégiques, loin de la domination unilatérale de Washington.

Le glas de l'impérialisme américain

L'agression permanente, dans le but d’accaparer les ressources des autres, a atteint sa limite. La stratégie de Barnett, fondée sur l'idée qu’une puissance militaire mondiale peut façonner le monde à son image, est aujourd'hui une relique du passé. L’imperium des États-Unis, qui se croyait au sommet de sa puissance, s’effondre sous le poids de ses contradictions internes et de l’épuisement de ses ressources extérieures. Le monde a changé. L’heure de la domination unilatérale est révolue, et la politique étrangère américaine est en train de se transformer, non pas par choix, mais par nécessité. Les États-Unis doivent désormais faire face aux réalités économiques internes, à une perte de crédibilité à l’échelle mondiale et à l’émergence de nouveaux centres de pouvoir qui redéfinissent l'ordre mondial.

En fin de compte, la stratégie de domination mondiale incarnée par Barnett et mise en œuvre par les administrations américaines successives a montré ses limites de manière irréfutable. L’interventionnisme sans fin, couplé à une gestion économique désastreuse, a non seulement exacerbé les inégalités mondiales, mais a aussi conduit les États-Unis à un épuisement stratégique et économique manifeste. Dans ce contexte, Donald Trump a intuitivement compris la nécessité de réorienter les priorités américaines. En insistant sur le slogan "America First", Trump a mis en lumière l’impérieuse nécessité de se recentrer sur les États-Unis eux-mêmes. Ses politiques, bien que controversées, ont mis l’accent sur la reconquête de la souveraineté économique, la réduction de l’endettement vertigineux et la réévaluation des alliances internationales.

Il est frappant de constater qu’aucun autre pays au monde, ni la Chine, ni la Russie, ni même l'Iran, n’a jamais produit une carte géopolitique de la même envergure et de la même ambition impérialiste que celle du Pentagone, une carte qui divise le monde en "noyau fonctionnel" et "fossé non intégré", justifiant ainsi une expansion militaire globale sous prétexte de sécurité. Bien sûr, certains pays, comme Israël, tentent, à une échelle plus réduite et plus spécifique, de promouvoir des visions expansionnistes – en l'occurrence, le fantasme du "Grand Israël" – mais cela reste une exception régionale, loin de l’ambition mondialiste des États-Unis. 

Cette mentalité, issue d'un pays jeune de 250 ans, fondé sur la conquête, le génocide des populations indigènes et une violence systématique pour s’imposer, n’a tout simplement plus sa place dans le monde moderne. L’impérialisme, qu’il soit américain, israélien ou autre, a fait long feu. À l’ère d’une mondialisation de plus en plus multipolaire et interconnectée, ce projet de domination unilatérale apparaît comme archaïque, non seulement par son inhumanité, mais aussi par son échec flagrant. Il est grand temps que cette idéologie prédatrice, incarnée par les barons de l’impérialisme – les multinationales, les lobbies militaires et les élites financières – soit mise au ban et soit sévèrement punie ou, à défaut, chassée des affaires du monde. Le monde moderne exige un ordre basé sur la coopération, la souveraineté des peuples et le respect des droits humains, loin de l’hégémonie destructrice d'une nation, fût-elle superpuissante.

Trump n’a pas seulement perçu le déclin des capacités militaires et économiques américaines, mais il a aussi saisi que l’idéologie interventionniste, largement fondée sur des promesses de sécurité globale, était désormais obsolète. Alors que les États-Unis s’effondrent sous le poids de leur propre impérialisme, de leur dette insoutenable et de l'érosion de leurs valeurs traditionnelles, il devient de plus en plus évident que l'avenir des États-Unis passe par un retrait stratégique du reste du monde, afin de se concentrer sur la régénération interne. Dans un monde multipolaire, où de nouvelles puissances émergent, il est devenu clair que la prétention des États-Unis à dicter l’ordre mondial est non seulement insoutenable, mais également contre-productive. Trump, bien qu'isolé dans sa vision, a eu la lucidité de comprendre que la vraie force d'une nation repose avant tout sur sa capacité à se réinventer et à se renforcer de l’intérieur, loin des guerres interminables et des aventures impérialistes.

Phil BROQ.

Blog de l'éveillé




Commentaires

  1. Je ne suis pas convaincu que la vision de Trump soit celle que vous décrivez mon Cher Phil. Mais admettons que ce soit le cas. Il y a des forces cachées et qui l’ont mis en place et qui n’accepteront jamais que la multipolarité remplace l’unipolarité. Inévitablement, un conflit mondial adviendra pour déterminer qui imposera sa vision du monde. Ce n’est plus la question de savoir si mais de savoir quand. Votre billet précédent sur les barons voleurs nous en donne implacablement la démonstration.Préparons nous !

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    1. Je comprends bien ton point de vue et je respecte ton analyse, mais de mon côté, je ne suis pas convaincu que la vision de Trump soit aussi belliqueuse et conflictuelle que ce que tu décris. Certes, il y a des forces en coulisse qui jouent un rôle dans le placement de tels leaders, mais je pense qu'il y a aussi une logique plus pragmatique derrière certaines de ses actions.
      De mon point de vue, mais je n’ai pas science infuse, ce que fait Trump — et non ce qu’il dit — va plutôt dans le sens de se recentrer sur les États-Unis et leurs intérêts propres. Il semble être conscient que les États-Unis se retrouvent de plus en plus isolés dans un monde multipolaire où des puissances comme les BRICS commencent à peser lourd. Et il me semble qu’il cherche à préparer le pays à un monde où l’hégémonie des États-Unis sur la scène mondiale sera mise à mal.
      Dans cette optique, il pourrait vouloir renforcer les frontières, se concentrer sur l'économie intérieure et essayer de protéger les États-Unis d’une éventuelle crise économique majeure, surtout dans le contexte de l'économie mondialisée qui ressemble parfois à une gigantesque pyramide de Ponzi. Trump, je pense, cherche peut-être à éviter une « banqueroute » qui risquerait de frapper durement les Américains s’ils continuent à jouer ce jeu mondial qui n’est plus aussi stable qu’avant.
      Cela dit, tout cela reste bien sûr spéculatif. Je comprends que l’on puisse voir les choses différemment et que le risque d'un conflit global semble plus tangible avec les tensions croissantes sur la scène internationale. Mais je pense que Trump espère, en réalité, offrir une opportunité aux Américains de se préparer à un avenir plus centré sur leurs propres intérêts, plutôt que d’attendre une confrontation mondiale. Après son passage, il pourrait vouloir que les États-Unis soient en meilleure position pour ne pas subir une crise à la hauteur de celle qu'on pourrait redouter.

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