L'ARRESTATION DE PAVEL DUROV OU LA CHUTE D'UN DÉFENSEUR DE LA LIBERTÉ FACE À LA CENSURE DES ÉLITES
L'arrestation de Pavel Durov, le milliardaire cofondateur et PDG de Telegram, à l’aéroport du Bourget ce 24 aout 2024, est un symptôme alarmant du contrôle de plus en plus serré que les élites contemporaines cherchent à exercer sur toute forme de communication et de dissidence. Telegram, une des dernières plateformes où la liberté d'expression subsistait encore, est désormais dans le collimateur de ceux qui ne tolèrent aucune contestation.
Cet événement ne fait que
renforcer le constat que nos institutions sont gangrenées par une corruption
systémique, où une justice exsangue est au service d’une caste dirigeante
décadente. En France, le pouvoir en place n’hésite plus à employer des méthodes
dignes des régimes autoritaires pour bâillonner ceux qui représentent une menace
pour leur monopole sur l'information. La presse, de son côté, se transforme en
organe de propagande, justifiant l'injustifiable et imposant une réécriture
constante de la réalité pour correspondre aux dogmes idéologiques du moment.
La censure, dans cette nouvelle
ère totalitaire, ne se limite plus à l'interdiction de dire. Elle oblige
désormais à formuler un discours aseptisé, où le réel est un euphémisme, masqué
par une novlangue qui réécrit l'Histoire, modifie les œuvres culturelles, et
impose même une langue dénaturée par l'écriture inclusive. Cette réécriture
permanente est une inquisition moderne, visant à contrôler les esprits et les
cœurs de manière idéologique et autoritaire. Ce qui est spécifique à notre
époque et à notre pays, c’est la manière dont cette censure « sociétale »,
fruit du gauchisme culturel intolérant et victimaire, s’articule avec une
censure politique et institutionnelle de plus en plus oppressante.
Les nouveaux censeurs, héritiers d’un libertarisme autrefois impertinent, ont troqué leurs idéaux pour une conformité mortifère. Ils oublient que leur « tolérance » n’est qu’un masque pour une censure plus insidieuse, qui s’allie aux institutions pour imposer des lois liberticides, et dicter au peuple ce qu’il convient de penser et dire. L'arrestation de Durov est un signal fort : le pouvoir est prêt à tout pour étouffer toute voix dissidente, toute plateforme qui échappe à son contrôle.
La dégénérescence des
pseudos-élites touche à sa fin. Leur chute est imminente et inéluctable. Les
pouvoirs illégitimes et totalitaires ne peuvent plus rien. Tout ce qu'il leur
reste est le mensonge et le contrôle des esprits faibles. Aujourd'hui, nous
sommes témoins d'une tyrannie rampante où les institutions autrefois garantes
de la justice et de la liberté sont désormais au service d'une bande organisée
de malfrats qui se fait appeler l'élite contemporaine. Archi corrompus, ces
criminels en costume-cravate ne reculent devant rien pour maintenir leurs
privilèges, même si cela signifie bafouer les droits les plus fondamentaux du
peuple qu'ils prétendent gouverner.
La justice, jadis pilier de
l’équité, est devenue une carcasse vide, exsangue, incapable de rendre des
comptes ou de protéger les innocents. Elle est le bras armé d'un système en
pleine putréfaction, où les juges et les magistrats sont transformés en pantins
au service des puissants, prêts à condamner les honnêtes citoyens pour un
simple tweet ou pour avoir osé dénoncer les crimes des vrais coupables. La
balance est faussée, penchée du côté de ceux qui possèdent les richesses et le
pouvoir, laissant le peuple se débattre dans un océan d'injustice.
Les médias, quant à eux, ne sont
plus que des instruments de propagande, répandant les mensonges de leurs
maîtres avec zèle et dévotion. Ces soi-disant journalistes, prostitués au plus
offrant, participent activement à la manipulation de l'opinion publique,
distillant la peur, le doute, et la haine pour maintenir la population sous
leur joug. Ils ne sont rien de plus que les porte-parole d'une oligarchie
dépravée, prête à tout pour étouffer la vérité et maintenir l'illusion d'une
démocratie qui n'existe plus que de nom.
Et que dire de la police, qui n'est plus une force au service du peuple mais une milice politique, brutale et sans scrupules, utilisée pour réprimer violemment toute forme de dissidence. Ils matraquent, gazent, mutilent ceux qui osent se dresser contre l'oppression, devenant ainsi les protecteurs zélés d'un régime en décomposition. Chaque coup de matraque, chaque tir de LBD est un acte de lâcheté, perpétré par ceux qui ont vendu leur âme pour un salaire de misère, croyant naïvement que l'histoire les épargnera. Mais ils se trompent, car leur trahison envers le peuple sera gravée à jamais dans les annales de l'infamie.
Les puissants sont fichus par
excès d'hybris, et ils le savent. Mais ils voudront emmener beaucoup de monde
dans leur mort. Parce que ce ne sont que des lâches dégénérés sans aucune
morale ni valeur humaine. Préparons-nous le mieux possible. Les combattre de
front n'apportera rien pour nous, le chemin est ailleurs. Mais pour eux, cela
donnerait un sens à leur vie et à leur mort pour l'enfer. C'est tout ce qu'il
leur reste. Mais que ces tyrans modernes se méfient. Le peuple, qu'ils croient dompter,
est en réalité en pleine ébullition et malgré les coups de boutoir de cette
censure orwellienne, n’a pas encore dit son dernier mot. La résistance
s’organise, non pas dans la violence aveugle qu'ils espèrent, mais dans une
réappropriation silencieuse et déterminée des vérités qu'on tente de nous
confisquer.
En cette époque d’errance, nous devons rester vigilants, discerner le vrai Christ et le véritable Évangile. Nous devons reconnaître que les épreuves auxquelles nous sommes confrontés sont le moyen utilisé par Dieu pour nous préparer à notre futur rôle dans Son Royaume. En résistant aux tentations de la chair et aux mensonges de Satan, et en permettant à Dieu de nous façonner à travers le désert, nous serons prêts à régner avec Christ dans la gloire. Tout comme Jésus a réussi là où Israël a échoué, nous sommes appelés à suivre son exemple, en acceptant les épreuves de cette vie comme le moyen par lequel nous sommes prêts à partager son règne éternel.
Phil BROQ.
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