A LA POMPE, L'ESCROQUERIE CONTINUE...

 Le pétrole brut est aujourd’hui moins cher qu’en 2008, mais à la pompe, c’est une autre histoire. Le super, lui, est carrément 1€ plus cher, et ce, malgré une baisse des coûts mondiaux du pétrole. Pourquoi cette différence de prix ? Parce qu’au lieu de baisser en conséquence, ce différentiel est contribuable directement aux taxes, qui financent en grande partie le délire écologiste des "moulins à vent" – autrement dit, l’éolien et le solaire.

Ce système, où l’État se gave en augmentant les taxes tout en prétendant œuvrer pour la "transition énergétique", est une pure mascarade. On paye plus cher pour une énergie de moins bonne qualité, tout ça pour subventionner une politique énergétique totalement déconnectée de la réalité et financée par un racket fiscal insupportable. Ce n’est plus de la gestion, c’est de l’exploitation. Le contribuable est pris en otage, et les prix à la pompe ne cessent d’augmenter pour compenser les milliards dilapidés dans des projets fantoches. Le tout sous prétexte de sauver la planète, mais en réalité, pour soutenir des politiques qui profitent avant tout aux lobbies éoliens et solaires. Il est temps de mettre fin à cette escroquerie et de remettre de l’ordre dans nos finances publiques.

Le pétrole moins cher, mais à la pompe, c'est la double peine

En 2008, le prix du pétrole brut (Brent) avait atteint un sommet vertigineux de 147 $ le baril, alimenté par une hausse spéculative et une forte demande mondiale. À l'époque, le prix de l’essence sans plomb (SP95/Euro 95) oscillait entre 1,35 et 1,49 €/L en France, selon le mois. Cela paraissait déjà exorbitant à l'époque, mais au moins il y avait une certaine logique derrière les prix : le marché était dans une phase de surchauffe, et le pétrole brut avait atteint des niveaux historiques.

Aujourd'hui, en 2026, la situation est totalement différente. Le pétrole brut est bien moins cher, oscillant entre 100 et 112 $ le baril, avec une certaine volatilité, certes, mais sans la frénésie spéculative de 2008. Pourtant, à la pompe, le prix de l’essence a explosé : il se situe entre 1,97 et 2,11 €/L, soit une hausse significative par rapport à il y a 18 ans, malgré un pétrole brut bien moins cher. Cette différence flagrante est incompréhensible, à moins de considérer une seule explication : les taxes. Les taxes, qui ne cessent d’augmenter pour financer, entre autres, des projets énergétiques absurdes et coûteux comme l’éolien et le solaire, qui, non seulement ne résolvent rien, mais aggravent encore la facture.

L’écart entre le prix du pétrole brut et le prix à la pompe est un vol organisé, où l'État se gave sur le dos des consommateurs tout en brandissant le faux prétexte de "la transition énergétique". Le paradoxe est là : moins cher sur le marché mondial, mais plus cher à la pompe pour les Français. Les taxes écologiques sont devenues un prétexte de racket fiscal, et ce ne sont pas les lobbies éoliens ou solaires qui vont se priver de leur part du gâteau. C’est une arnaque géante, et une fois de plus, ce sont les citoyens qui en font les frais. Il est plus que temps de réagir et de stopper ce système de spoliation.

Hausse du prix du carburant, une escroquerie éhontée

Pendant que le gouvernement nous vend des justifications ridicules pour la flambée des prix du carburant – la dernière excuse étant le soi-disant "blocage du détroit d'Ormuz" – la réalité est bien différente. Le prix du gazole a atteint des sommets inacceptables, à 2,10€ le litre, alors même que les stocks stratégiques français sont pleins et pourraient couvrir nos besoins pour trois mois entiers. Et que dire de la pseudo-crise du pétrole en provenance du Moyen-Orient, alors que seuls 10% de notre pétrole provient de cette région ? Ce mensonge éhonté ne sert qu'à justifier une inflation fiscale et à mieux racketter les Français.

Pour le seul mois de mars, l’État avoue un excédent de racket de 270 millions d’euros sur les carburants, qu’il compte utiliser pour des projets aussi futiles qu’un alignement de moulins à vent. Une vraie folie. Non, ce n’est pas de l’incompétence, c’est de la déraison pure. Nous avons affaire à des individus enfermés dans une logique aussi déconnectée et absurde que celle qui a mené à la construction de la ligne Maginot, ce chef-d'œuvre d’imbécilité des élites des années 30.

Les élites de l’État français semblent avoir une soif insatiable de naufrage, qu’elles imposent au peuple tout en en échappant, eux, à toute forme de réelle exposition. Le gouvernement (par la voix du Premier ministre Sébastien Lecornu) a fini par reconnaître l’existence de ces "surplus fiscaux" générés par la hausse des prix des carburants, conséquence de la crise énergétique. Plutôt que d’utiliser cette manne pour alléger la pression sur les Français à la pompe, il propose de la consacrer à l’électrification de l’économie, ce qui revient à aggraver encore le déni.

Rappelons ce qui s’est réellement passé : pendant des semaines, le gouvernement et ses porte-parole niaient vigoureusement l’existence de cette "cagnotte", rejetant les accusations du RN qui les qualifiaient de « profiteurs de crise ». Puis, tout à coup, Lecornu admet l’existence des surplus, dans un retournement embarrassant qui a pris tout le monde de court. Mais au lieu de redistribuer cette richesse indue au peuple, le gouvernement choisit de l’investir dans des projets "verts", complètement déconnectés de la réalité de ceux qui souffrent à la pompe.

Le racket est intégral, complet, et sans vergogne. C’est une mascarade politique où les seuls à ne pas souffrir des conséquences de leurs décisions sont ceux qui les prennent.

Nos dirigeants, loin d'être des "protecteurs" de la nation, ne sont que des bandits de grand chemin, profitant de chaque occasion pour extorquer les contribuables sous des prétextes fallacieux. C’est un véritable hold-up organisé sur les portefeuilles des Français, et l’indécence de leurs explications n’a plus de limites. Il est grand temps de stopper cette machine à ponctionner et d’exiger de vrais comptes. La politique énergétique n’est qu’une facette de cette arnaque géante, mais elle en est la symptomatique conséquence : un État qui ment, qui manipule et qui impose des choix destructeurs au nom d’une idéologie dogmatique. Nous ne sommes plus dans une gestion publique responsable, mais dans une entreprise de pillage des ressources de la nation, une escroquerie généralisée à l’échelle d’un pays.

Le scandale des 110 milliards que le gouvernement refuse obstinément de voir 

Derrière le masque de la transition énergétique, un monstrueux gâchis financier se cache, et la Cour des comptes vient d'en apporter une preuve accablante. Ce n’est plus un simple désastre. C’est un scandale d’État, dont la facture atteindra 110 milliards d'euros, et ce, sans qu'aucune véritable remise en question ne soit entamée par ceux qui nous gouvernent.

Alors que la Cour des comptes dévoile les chiffres : 26,3 milliards d’euros déjà engloutis, et 84 milliards de plus à venir, une somme colossale pour une politique censée sauver la planète. Pourtant, rien ne change. Le seul constat : une gabegie sans fin. Et pour vous donner une idée de l’ampleur de la folie, ces 110 milliards sont supérieurs à l’ensemble du budget annuel de l’Éducation nationale.

Le gouvernement, aveuglé par une idéologie écologiste déconnectée de la réalité, continue sa fuite en avant avec la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE3). Un décret, imposé sans débat, qui nous lie pour des décennies à venir, à une trajectoire irrationnelle et financièrement insoutenable. Ce n’est pas de la politique énergétique, c’est de l’aveuglement technocratique.

Pendant des années, on nous a fait croire que ces subventions étaient temporaires, justifiées, qu’elles avaient un sens. Mensonge. La réalité éclate aujourd’hui au grand jour. Grâce aux contrats garantis sur 20 ans et aux compensations automatiques, une dette gigantesque s’accumule, et la facture sera payée par les Français, pendant des décennies. D’ici 2025, il faudra déjà 11 milliards de plus, et ce n’est que le début. Une dépendance totale aux fluctuations des marchés, et un pilotage budgétaire inexistant. Quel autre secteur peut se permettre une telle irresponsabilité ?

Une politique énergétique absurde

Mais le pire dans tout ça, c’est la logique folle qui sous-tend cette politique. La France, avec son parc nucléaire déjà largement décarboné, n’a aucune urgence à se lancer dans une folie éolienne et solaire. Le gouvernement, pourtant, persiste. Il faut toujours plus d’éoliennes, des parcs offshore à prix exorbitants, des champs de panneaux solaires et de méthaniseurs, pour produire une électricité intermittente et instable. Et, bien sûr, pour maintenir l’équilibre, on rajoute de nouveaux coûts. On n’est plus dans une politique énergétique rationnelle, on est dans une spirale technocratique qui mène droit dans le mur.

Qui paye ? Le contribuable. Le consommateur. Chaque dérapage financier, chaque erreur, c’est eux qui l’assument. Les prix du marché chutent ? Ils paient. Les projets déraillent ? Ils paient. Les erreurs s’accumulent ? Ils paient encore. Et demain, avec la PPE3, ils paieront beaucoup plus. Et ce n’est qu’un début. Le gouvernement a prévu de doubler le parc éolien terrestre, d’exploser l’éolien offshore, d’étendre sans fin le solaire et le biogaz. On institutionnalise la fuite en avant financière et la gabegie de ces traitres.

Comment justifier un tel aveuglement ? Comment expliquer qu’aucune remise en cause sérieuse ne soit envisagée, malgré les alertes répétées de la Cour des comptes ? Comment accepter qu’une politique aussi lourde de conséquences soit imposée par décret, sans un débat véritablement démocratique ? À ce stade, il ne s'agit plus de simples erreurs d'appréciation. C'est un entêtement idéologique dangereux, qui menace notre avenir économique et énergétique.

Stopper maintenant, ou payer pendant des décennies

La fenêtre d’action se ferme rapidement. Chaque nouvelle décision, chaque nouveau projet, chaque contrat signé, c’est 20 ans d’engagements supplémentaires pour la France. Il est encore temps d’agir avec l'abrogation immédiate de la PPE3, moratoire sur les nouveaux projets éoliens et solaires, audit complet des engagements financiers, et réorientation vers une politique énergétique cohérente, réaliste et soutenable.

L’Histoire jugera sévèrement ceux qui ont ignoré les signaux d’alerte. Ce qui est en jeu ici n’est pas seulement une question énergétique, c’est une question de souveraineté, de finances publiques, d’avenir de la France. Les faits sont là. Les chiffres sont établis. Les risques sont documentés. Continuer dans cette voie ne relève pas d’une erreur d’appréciation. Cela soulève la question cruciale de la responsabilité des décideurs, à commencer par le Président de la République et les gouvernements successifs qui ont pris ces décisions. Personne ne pourra dire qu’il ne savait pas.

Au moment venu, ces responsables devront répondre de leurs choix devant l'Histoire. Et croyez-moi, l’Histoire n’oublie jamais. Ceux qui persistent dans cette trajectoire ne commettront pas une simple erreur. Non, ce sera une faute irréparable, un crime contre la nation. Et l'Histoire, elle, n’a jamais prescrit. Elle rend son jugement sans appel. Si certains d'entre eux n'ont pas encore compris, il faudra peut-être leur rappeler que la guillotine, dans un passé pas si lointain, fut le seul moyen véritablement efficace pour purger un pays des parasites qui l'assaillent. Quand la confiance est trahie à ce point, quand la souffrance populaire est ignorée à ce degré, les comptes se règlent inévitablement.

Phil BROQ.



Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

"TOUTE GUERRE REPOSE SUR LA TROMPERIE." — Sun Tzu

DE LA TERRE D'ASILE A L'ASILE SUR TERRE...

BANDE-ANNONCE DU PROCHAIN FILM : FREE REINER – QUAND REVELER LA VERITE DEVIENT UN CRIME.

LA RESIGNATION EN HERITAGE

QUAND LE POUVOIR NOUS PREND POUR DES CONS...