"Le Monde et Nous". Une émission du Dr Jacky Cassou

Diffusée le 17/09/2026 

sur 

JSFTv- 

Réseau international 

& 

Profession Gendarme

Thème : Jusqu'où va le pouvoir de l'argent ? 

Les barons voleurs face aux preuves.

Invités : Philippe Broquère, écrivain et analyste & Manuel Sanchez, auteur et analyste. 

Jusqu’où va le pouvoir de l’argent ?

Qui détient réellement le pouvoir dans notre monde ? Les gouvernements, les banques, les multinationales ou les grandes fortunes ? 

Les deux auteurs présentent leur analyse des rapports entre l'argent et le pouvoir.

Mais cette fois, nous allons plus loin que la simple présentation de leur ouvrage.

Nous leur demandons des faits, des documents et des preuves.

Leur livre : 

"Les Barons Voleurs du Nouvel Ordre Mondial" 

est disponible 

ici


*****

Les « Barons Voleurs » 

Derrière le décor, qui tient vraiment les ficelles ?

Et si derrière les puissances visibles se cachait une architecture beaucoup plus ancienne, plus opaque et infiniment plus puissante ?

C’est une émission qui ne prend pas de gants. Autour du livre Les Barons voleurs du Nouvel Ordre mondial, de Rothschild à Zelensky, les auteurs Philippe et Manuel s’attaquent à une question explosive visant à déterminer qui détient réellement le pouvoir lorsque l’on dépasse les gouvernements, les élections et les institutions officielles ?

Le ton est donné dès les premières minutes : Rockefeller, Carnegie, Vanderbilt, J.P. Morgan, Rothschild, Warburg… Les invités décrivent une continuité historique entre les grandes dynasties financières et ce qu’ils présentent comme les élites mondialistes contemporaines. Leur thèse est que derrière les apparences, un même système de concentration du pouvoir économique et financier se serait progressivement structuré.

Mais l'émission ne se contente pas d'aligner des noms. Elle cherche à démonter ce que les auteurs appellent « la matrice ». Faite de monopoles, dette, finance offshore, ressources naturelles, fiscalité complaisante, investissements de connivence et influence politique. Selon eux, ce mécanisme permettrait à une minorité de profiter de flux financiers alimentés notamment par l'épargne et l'impôt. Et c'est là que le débat devient particulièrement frontal.

Les invités contestent aussi violemment le récit classique de la réussite individuelle. L'entrepreneur parti de rien, l'innovation née dans un garage, le milliardaire autodidacte : pour eux, cette histoire serait largement un écran de fumée. Ils citent notamment Elon Musk, Mark Zuckerberg et Bill Gates pour défendre l'idée que les grandes fortunes technologiques seraient elles aussi insérées dans des réseaux de pouvoir et de financement beaucoup plus vastes.

Provocation ? Démonstration ? Théorie contestable ?

C'est précisément ce qui rend cette émission intéressante puisqu'elle avance des accusations considérables et invite implicitement à revenir aux mécanismes, aux documents et aux sources. Tout est factuel. Car les auteurs insistent sur un point : leur ouvrage serait construit à partir de 395 sources, avec l'ambition de relier des événements et des acteurs généralement étudiés séparément. C'est là que se profie une architecture commune.

L'émission déroule alors une fresque qui va de l'histoire des grandes fortunes européennes aux États-Unis, de la City de Londres aux banques, du Commonwealth aux mécanismes de la dette, en passant par les fondations, les universités et les réseaux d'influence. Et lorsqu'arrive la question du pouvoir contemporain, le propos devient encore plus explosif pour démontrer les liens entre médias, guerre, Ukraine, Union européenne, dette, monnaie, institutions internationales… Les intervenants présentent ces éléments comme les pièces d'une même architecture mondiale.

Le spectateur est donc placé face à des questions dérangeantes 

Alors, sommes-nous face à un système savamment organisé et orchestré depuis des lustres ou à la simple convergence d'intérêts qui finissent toujours par servir les mêmes puissances ?, financiers, militaires et géopolitiques ?C'est d'ailleurs la question centrale posée au début de l'émission visant à mesurer le pouvoir réel des États, des banques, des multinationales, des gestionnaires d'actifs et des grandes fortunes — et comprendre comment ce pouvoir peut s'exercer lorsqu'il n'apparaît pas directement dans les urnes ou dans les institutions.

Le livre, lui, est présenté comme une tentative de clarifier cette masse d'informations. Cinq chapitres, une chronologie, des acteurs identifiés et une volonté affichée de « relier les points » qui ménent de ces barons voleurs aux mondialistes. Les auteurs revendiquent un ouvrage accessible, conçu pour pouvoir être consulté comme une sorte d'encyclopédie des réseaux qu'ils décrivent.

Cette émission entend secouer les certitudes, mettre sur la table des noms que l'on retrouve rarement réunis dans un même récit et poser une question qui dépasse largement le seul livre pour savoir Qui décide ? Qui finance ? Qui influence ? Et surtout, qui contrôle les mécanismes lorsque le pouvoir ne porte plus nécessairement de visage ?

Plus d'une heure de discussion dense, polémique, parfois franchement provocatrice, qui promet de faire grincer quelques dents — et surtout de donner matière à vérifier, contester et réfléchir. 

À regarder avec un esprit critique, les sources à portée de main et une question en tête : 

Et si le véritable pouvoir était moins invisible qu'on ne le croit ?







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