LA GUERRE INVISIBLE

 Depuis plus d’un siècle et demi, le monde vit sous l’emprise d’un système financier global orchestré par Londres et Wall Street. Les crises économiques, les guerres pétrolières et la manipulation des médias ne sont pas des accidents : ce sont des outils méthodiques d’un plan destiné à contrôler les nations et siphonner la richesse mondiale. Aujourd’hui, cette mécanique de domination rencontre un obstacle inédit  avec Donald Trump qui retourne contre les élites mondialistes les mêmes leviers qu’elles ont utilisés pour asservir le monde (pétrole, énergie, production industrielle et stratégie économique) ouvrant une ère de réaffirmation de la souveraineté et de résistance à l’empire des marchés financiers.

L’ère du chaos global débute en août 1971 et la fin de Bretton Woods

Depuis août 1971, le monde vit sous le joug invisible d’un cartel financier global. Ce mois-là, Richard Nixon a mis fin au système monétaire de Bretton Woods, détachant le dollar de l’or et transformant le commerce mondial en un gigantesque casino spéculatif. Cette décision a bouleversé la stabilité économique mondiale puisque le commerce n’était plus ancré dans la production réelle, mais soumis aux fluctuations monétaires et aux spéculations des marchés financiers. Sous la houlette d’Henry Kissinger au Conseil de sécurité nationale, la politique américaine est passée d’un objectif de développement économique global à une stratégie cynique de contrôle et de domination. Les élites financières de Londres et de Wall Street ont alors trouvé une arme maîtresse avec la manipulation du pétrole.

Cette arme a servi à aspirer la richesse mondiale, précipiter des crises artificielles et plonger le monde dans un âge sombre. Dès 1973, lors d’une réunion secrète du groupe Bilderberg à Saltyo Baden en Suède, 84 personnalités influentes dont Robert O. Anderson d’Atlantic Richfield, Lord Greenhill de British Petroleum, George Ball, David Rockefeller et bien d’autres, ont planifié la manipulation des marchés pétroliers pour enrichir Londres et New York au détriment de l’économie réelle. Robert William Engel a publié ces documents dans Un siècle de guerre à la politique pétrolière anglo-américaine et le nouvel ordre mondial, révélant que la flambée des prix de l’OPEP avait été anticipée six mois avant la guerre de Yom Kippour.

Kissinger parla alors de "recyclage des flux pro-dollar", traduction politicienne pour siphonner la richesse mondiale afin d’alimenter les marchés financiers anglo-américains. Cette stratégie a conduit à des taux d’intérêt à 20 % qui ont anéanti l’industrie américaine en 1979, à des accidents nucléaires comme Swed Island pour tuer la renaissance nucléaire, et à la mise en œuvre d’accords commerciaux globaux – ALENA, OMC – visant à affaiblir la souveraineté nationale. Au cœur de ce plan : l’Iran, balcanisé et manipulé par les services secrets britanniques et américains depuis le renversement de Mossadegh en 1953, transformé en un instrument du chaos énergétique et géopolitique.

Aujourd’hui, un schéma similaire se reproduit. Les tensions orchestrées par Israël à l’encontre de l’Iran ont des répercussions directes sur les prix mondiaux de l’énergie, provoquant de nouvelles flambées et renforçant les marchés pétroliers globaux dominés par les intérêts anglo-américains. L’histoire se répète et la colonie illégale d’Israël continue d’agir non pour la paix ou la sécurité régionale, mais pour protéger un système financier global qui prospère sur le désordre et la rareté énergétique. Cette duplicité historique montre que les crises ne sont jamais des accidents  puisqu'elles sont planifiées et manipulées par des acteurs stratégiques au service d’une caste financière qui n’a jamais renoncé à son contrôle sur le monde.

Israël est un instrument de contrôle et non une cause humanitaire

Contrairement à la narration dominante, qui présente Israël comme la patrie légitime ou la victime historique du peuple juif, la réalité stratégique est toute autre. L’État d’Israël n’est pas né spontanément d’un mouvement de libération nationale, mais a été créé et financé par des intérêts anglo-saxons, dés 1917 et donc bien avant les exactions nazis, et plus particulièrement par la dynastie mafieuse des Rothschild. L’objectif n’a jamais été humanitaire ou idéologique puisqu’il s’agissait avant tout de contrôler une zone géopolitique stratégique, riche en ressources et en voies commerciales cruciales pour le pétrole et l’énergie mondiale.

Cette implantation permettait de maintenir le Moyen-Orient sous une influence extérieure, de balancer les forces régionales et de garantir que toute tentative d’indépendance économique ou énergétique des pays producteurs soit neutralisée. Israël n’a jamais été conçu pour protéger ou émanciper les populations juives, même locales ; il a été pensé comme un instrument tactique pour assurer la mainmise de la haute finance, ou haute mafia, sur une région vitale. Les conflits, les tensions et les guerres successives ne sont pas des accidents, mais bien des mécanismes planifiés afin de maintenir cette domination anglo-américaine.

Ainsi, la victimisation historique du peuple juif, souvent utilisée pour justifier la politique d’Israël, n’est là que dans le but de masquer une réalité beaucoup plus cynique. Cette colonie suprématiste et raciste sert avant tout des intérêts financiers et stratégiques globaux, et non la justice ou la survie d’un peuple. Les élites mondialistes ont su transformer la légitimité historique et la mémoire tragique en un outil au service de leur contrôle, utilisant la victimisation d’Israël comme levier pour manipuler les crises régionales et globales.

Trump et la riposte américaine

Mais voilà que Donald Trump entre en scène. Contrairement aux gouvernements précédents, il refuse de plier le genou devant les élites mondialistes. Il reprend l’arme du pétrole et du gaz pour la retourner contre ceux qui l’ont créée. Le 20 avril, la Maison Blanche a signé cinq décrets présidentiels ordonnant au ministère de l’Énergie, en vertu de la loi sur la production de défense de 1950, de mobiliser tous les moyens du gouvernement pour développer le pétrole, le gaz naturel, le charbon et l’énergie nucléaire. À la tête du Conseil national pour la domination énergétique, le secrétaire à l’Intérieur Dog Bergam et le secrétaire à l’Énergie Chris Wright dirigent l’opération, supervisée en temps réel par des dirigeants du secteur pétrolier.

Le résultat immédiat est que des pétroliers vides affluent du monde entier vers les ports américains du Golfe du Mexique pour charger du pétrole et du gaz américain. La production américaine atteint désormais environ 24 millions de barils par jour, surpassant l’Arabie Saoudite et la Russie réunies. Le gaz naturel produit dépasse celui de la Russie, de la Chine et de l’Iran combinés. Cette abondance énergétique entraîne de facto une renaissance industrielle dans l’acier, l’aluminium, le nucléaire, les semi-conducteurs et avec en prime une réduction spectaculaire du déficit commercial. C’est cela le plan du MAGA.

Donald Trump n’est surement pas l’homme instable que ses opposants décrivent à longueur d’antenne. Il est au contraire le visage visible d’une stratégie construite, portée par des intérêts industriels, énergétiques et économiques qui cherchent à réorienter la puissance américaine et un découpage du monde plus rationnel. Il assume d’être en première ligne, non pas par ego, mais parce qu’il incarne un rapport de force assumé face à un système qu’il cherche à bousculer. À l’inverse, en France, le pouvoir exécutif est souvent perçu comme concentré entre les mains d’un seul homme, avec une verticalité qui laisse peu de place à la contestation réelle et alimente un sentiment de décision imposée d’en haut. Là où certains voient une gouvernance maîtrisée, d’autres dénoncent une déconnexion croissante entre dirigeants et population. Réduire ces dynamiques à des caricatures ou à des jugements simplistes, c’est refuser de voir les logiques profondes de pouvoir, d’influence et de stratégie qui structurent aujourd’hui les grandes nations.

L’économie américaine prospère, défiant toutes les prévisions des experts et des sceptiques corrompus des agences de notations. Le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, l’a confirmé en affirmant que des mesures comme le rachat d’une participation de 10 % dans Intel ont généré 30 à 40 milliards de dollars de bénéfices pour le gouvernement, tout en renforçant la sécurité nationale et le rapatriement d’industries clés comme les semi-conducteurs, les minéraux stratégiques, les chaînes d’approvisionnement pharmaceutique et la sidérurgie. Mais les médias dominants, appartenant tous à cette caste de mondialistes malveillants, ne reconnaissent aucun mérite à Trump, préférant continuer à diffuser leur flot de mensonges.

La propagande est l’arme de domination

Et ces mensonges ont une longue histoire. Depuis plus d’un siècle, la propagande a été orchestrée pour contrôler l’opinion publique. Walter Lippman, architecte de la guerre psychologique, affirmait que les masses étaient irrationnelles et qu’il fallait fabriquer leur consentement. Après la Seconde Guerre mondiale, la CIA a mis en place l’opération Mockingbird, recrutant journalistes et rédactions pour créer un empire médiatique clandestin. Soros, les fondations Ford et Knight, et les écoles de journalisme ont perpétué ce contrôle.

Des mastodontes comme le New York Times, CNN, MSNBC, The Washington Post et The Guardian, souvent liés à des milliardaires ou fondations globalistes – pensons à George Soros et ses réseaux via la Fondation Open Society, aux Kennedy, aux Rothschild, aux groupes financiers de Wall Street – propagent un flot incessant de désinformation et de diffamation. Chaque succès économique, chaque avancée stratégique dans le domaine énergétique ou industriel est systématiquement minimisé ou déformé, transformant la vérité en fiction, et construisant une narration hostile destinée à maintenir l’opinion publique dans l’ignorance. Derrière les "éditoriaux" et les reportages, ce n’est pas la neutralité qui prévaut, mais la sauvegarde d’un empire financier et idéologique qui refuse de perdre sa mainmise sur le monde, même face aux résultats tangibles de Trump.

Cette machine de manipulation et de contrôle médiatique et politique n’a jamais été l’œuvre d’acteurs isolés  puisqu'elle a été systématiquement soutenue et protégée par des administrations, dites "démocrates", complaisantes. Barack Obama et Hillary Clinton ont utilisé leur position pour couvrir et protéger les intérêts des alliés de la haute finance et des réseaux mondialistes, orchestrant la continuité du récit anti-Trump et la dissimulation des scandales internes. Cette logique de protection de l’élite se retrouve également dans le cas de Joe Biden, père et fils  (Hunter Biden, malgré ses malversations en Ukraine et ailleurs, a été systématiquement protégé et finalement acquitté grâce à l’intervention directe de son père, alors vice-président), illustrant comment le pouvoir politique est exploité pour garantir que les bénéfices et privilèges de cette caste restent intacts, indépendamment de la loi ou de l’éthique. Ainsi, la convergence des médias, du FBI, de la CIA et des administrations successives a permis de créer un système quasi-invincible de contrôle, que Trump a osé défier, révélant au grand jour l’ampleur des protections accordées aux mondialistes et l’ampleur de la corruption institutionnelle.

En 2016, la Commission de l’État profond a franchi un pas supplémentaire dans la manipulation médiatique et politique en classant systématiquement les journalistes remettant en cause le Russiagate comme "agents russes". Derrière cette campagne orchestrée, on retrouve des figures centrales du renseignement américain comme James Comey, alors directeur du FBI, et John Brennan, ex-directeur de la CIA, qui ont joué un rôle clé dans l’instrumentalisation de l’appareil d’État pour protéger les intérêts des mondialistes, favoriser des guerres par la désinformation et dénigrer toute opposition à leurs plans. Ces opérations de désinformation ont non seulement manipulé l’opinion publique, mais ont également permis de créer un climat de peur et de suspicion autour du président Trump et de ses alliés, en ciblant les médias indépendants et les journalistes courageux. Aujourd’hui, alors que Comey et Brennan se trouvent confrontés aux tribunaux, la lumière se fait sur la profondeur de leur rôle dans cette machinerie de contrôle, révélant l’ampleur du système de propagande mis en place pour défendre l’empire globaliste et empêcher la souveraineté nationale américaine.

Même à l’époque récente, la propagande et la censure ont continué, s’inscrivant dans une logique planifiée depuis des décennies. Le piratage de 2018 a révélé l’existence de la British Integrity Initiative, un réseau de contrôle et de manipulation financé par le gouvernement britannique, le Département d’État d’Obama et l’OTAN, destiné à coordonner la censure et la désinformation pro-globaliste en Europe et aux États-Unis. Cette opération démontrait que la manipulation de l’opinion publique n’était pas une question de média isolé, mais un projet transnational organisé et systématique. 

Le Centre d’engagement mondial du Département d’État, mis en place sous Obama, puis activement exploité par l’administration Biden, a assuré la continuité de cet appareil de contrôle, opérant sans interruption jusqu’en janvier 2025. Derrière ces dispositifs se profilent les mêmes acteurs de l’État profond et de la haute finance. Les figures comme James Comey, John Brennan, Barack Obama, Hillary Clinton et Joe Biden père et fils, ont veillé à ce que le flot d’information soit strictement canalisé, censurant toute voix dissidente et protégeant uniquement les intérêts de cette élite globaliste qui ne vit que grâce au vol et la violence. Cette architecture complexe de manipulation médiatique et politique a ainsi permis de maintenir l’opinion publique sous contrôle, de neutraliser Trump et ses alliés, et de garantir que la suprématie financière et stratégique de la caste mondialiste reste intacte.

L’achat de X par Elon Musk a marqué un tournant décisif dans la bataille contre le monopole de la désinformation. En reprenant le contrôle de cette plateforme majeure, Musk a permis non seulement de restaurer une certaine liberté d’expression, mais aussi d’utiliser l’intelligence artificielle pour auditer les comptes de la nation américaine. Cette analyse approfondie a révélé l’ampleur des détournements de fonds orchestrés par les élites mondialistes, notamment via des programmes prétendument humanitaires tels que l’USAID, qui servaient en réalité à canaliser des ressources publiques vers des intérêts privés et à renforcer l’influence globale de la caste financière. 

Pour la première fois depuis des décennies, la technologie et la transparence ont permis d’exposer ces mécanismes de corruption systémique, déjouant la propagande médiatique et plaçant les véritables acteurs du pouvoir sous le regard de la justice et de l’opinion publique.

Aujourd’hui, Trump utilise ces mêmes instruments – information du public, mise en lumière des dossiers, manipulation du pétrole, de la production nationale et du contrôle industriel – pour défaire l’empire financier mondial prédateur. Il retourne contre eux les armes qu’ils ont toujours utilisées pour asservir les nations souveraines et il libère les producteurs américains, provoquant ainsi l’effondrement des mécanismes financiers truqués de Londres et exposant les mensonges des médias. La guerre pour la souveraineté économique et la vérité est en cours.

Le rôle des monarchies arabes et d’Israël

Les monarchies arabes actuelles, tout comme la colonie d’Israël, n’émergent pas du hasard. Elles ont été soigneusement installées et soutenues par les Anglo-Saxons, et plus particulièrement par la dynastie Rothschild, afin de garantir un contrôle stratégique des ressources et des routes commerciales du Moyen-Orient. Ces régimes n’ont jamais été conçus pour servir leurs peuples, mais pour maintenir un équilibre favorable aux intérêts financiers globaux. Leur rôle est clair : alimenter les tensions, protéger les flux pétroliers et assurer que la région reste un terrain de chaos exploitable, tout en consolidant la richesse et l’influence de la caste mondialiste qui a façonné cet ordre depuis un siècle.

Au cœur de cette mécanique, Israël joue depuis des décennies un rôle clé dans le maintien du chaos régional et mondial. Plutôt que de chercher la paix, l’État hébreu, soutenu par des réseaux financiers et stratégiques globalisés, sert à entretenir les tensions dans le Moyen-Orient. Chaque conflit, chaque crise pétrolière et chaque affrontement sert un objectif bien précis : maintenir les prix de l’énergie à des niveaux artificiellement élevés, nourrir les marchés financiers anglo-américains et enrichir cette caste d’élites qui prospèrent dans le désordre. Loin d’être un acteur neutre ou pacificateur, Israël est utilisé comme instrument stratégique pour empêcher l’émergence de la stabilité et pour s’assurer que les nations restent prisonnières d’un système de dépendance et de manipulation.

La haute mafia mondiale et l’effondrement annoncé

La véritable haute mafia globale, celle qui a orchestré les crises, manipulé les gouvernements et maintenu les peuples dans l’ombre, a été mise en lumière par le dossier Epstein. Et aujourd’hui, elle s’effondre sous nos yeux. Mais ne vous y trompez pas, car elle ne cédera pas facilement. Habituée à tout contrôler, cette caste est prête à se battre jusqu’au bout, et si elle ne peut pas gagner, elle tentera de tout détruire pour empêcher l’émergence d’un monde libre et souverain. Son effondrement est inévitable, mais il sera brutal, chaotique et révélateur de l’ampleur du pouvoir qu’elle a exercé pendant des décennies. La bataille pour la liberté est engagée, et la haute mafia mondiale est sur la défensive.

L’ère Trump aura permis de lever le voile sur l’architecture mondiale de domination et de corruption grâce à une série de révélations qui auraient été impensables auparavant. Le dossier Epstein a exposé la haute mafia globale, les délits d’initiés et la mainmise de familles telles que les Rothschild et du "MegaGroup", illustrant les liens étroits entre ces élites mondialistes, des scientifiques aux pratiques douteuses, des eugénistes et même des cercles sataniques. Ces révélations montrent comment des réseaux transnationaux ont coordonné l’influence financière, politique et médiatique pour manipuler les sociétés et protéger leurs intérêts au détriment des peuples. 

Sous l’impulsion de Trump, et grâce à la transparence désormais accrue via des audits, des enquêtes et la libération de l’information, le grand public peut enfin voir qui tire les ficelles, comprendre le véritable visage de ses ennemis et saisir les mécanismes par lesquels les élites ont exploité la planète depuis des décennies. Cette mise en lumière, brutale mais nécessaire, transforme l’ignorance en connaissance et constitue le premier pas vers la reconquête de la souveraineté des nations et de la liberté des peuples.

Face aux revers américains et au réveil des peuples, les mondialistes et autres pro-sionistes, eugénistes suprématistes, se sont repliés en Europe, utilisant le continent comme un théâtre pour leurs manœuvres les plus cyniques. Sous l’égide des Anglo-Saxons, ils poussent l’Europe au bord du suicide, la manipulant depuis cinq ans pour entrer en guerre contre la Russie, non pas pour défendre un idéal, mais pour protéger leur bastion mafieux qu’est l’Ukraine. 

Ce pays devient leur bouclier stratégique, un moyen de masquer leurs crimes contre l’humanité, notamment l’épisode vaccinal, tout en continuant à siphonner la richesse des peuples. Les fonds extorqués sont ensuite envoyés vers des paradis fiscaux soigneusement orchestrés, souvent liés à Zelensky et à ses réseaux, comme le montrent clairement les Pandora Papers, Paradise Papers et Panama Papers : des paradis fiscaux installés sur les îles des anciennes colonies anglaises, véritables coffres-forts de la mafia financière mondiale. Ainsi, sous couvert de guerre et de crise humanitaire, l’élite mondialiste continue d’accumuler des fortunes colossales tout en sacrifiant le peuple européen à ses ambitions et à ses stratagèmes de contrôle.

Le réveil historique

Et si la présence de la flotte américaine dans le Golfe Persique n’était pas destinée à soutenir Israël, mais au contraire à l’empêcher d’utiliser les armes nucléaires illégales qu’elle détient ? En observant les faits, il apparaît clairement que ce sont surtout les forces de Tsahal, les " bouchers israëliens" et autres  tueurs d’enfants, qui ne commettent que des crimes de guerre, massacrant civils et infrastructures vitales, tandis que les États-Unis se contentent de déclarations tonitruantes et de frappes limitées sur des cibles insignifiantes. Les médias, la propagande et les réseaux de désinformation mondialistes s’emploient à masquer cette réalité, essayant de faire porter la responsabilité des horreurs à l’armée américaine. 

Mais l’évidence est là puisque toutes les violations du droit international, toutes les atrocités qui secouent Gaza, l’Iran ou le Liban, ont pour auteurs les forces israéliennes, tandis que Washington, malgré ses défauts et contradictions, joue pour l’instant un rôle de frein discret, empêchant que l’armement nucléaire illégal ne devienne un instrument de destruction massive contre les populations civiles. Cette dissonance flagrante entre la réalité des faits et la narration médiatique sert une fois de plus à masquer la responsabilité des élites mondialistes, pro-sionistes, qui continuent à manipuler l’opinion mondiale.

Le chaos planifié par Londres et Wall Street depuis 1971 vacille enfin face à l’audace américaine. Pour la première fois depuis un siècle et demi, le pouvoir de la nation est utilisé pour libérer le peuple plutôt que pour l’asservir. Et les mondialistes, pris à leur propre piège, n’ont jamais été aussi vulnérables. Ce qui se déroule aujourd’hui au Moyen-Orient constitue un point d’orgue de cette lutte car il révèle au monde entier qui tire réellement les ficelles à la tête d’Israël et du complexe militaro-industriel, détruit aussi progressivement l’idéologie suprématiste sioniste imposée depuis la Seconde Guerre mondiale et met en lumière les familles et gangs mondialistes qui ont orchestré ces décennies de chaos et de manipulation. 

Certes, cela se fait au prix de la mort tragique d’innocents à Gaza, en Iran ou au Liban, comme cela a été le cas depuis plus de 80 ans. Mais pour la première fois, ces sacrifices d’innocents ne servent pas seulement à enrichir les élites et à maintenir la peur. Elles deviennent, involontairement, les témoins et les catalyseurs de la vérité, permettant au monde de voir enfin les acteurs véritables de ce système de domination. Ces massacres, horribles mais révélateurs, ouvrent aussi une brèche vers la connaissance, la justice et, potentiellement, la liberté.

Les procès qui se déroulent chaque jour aux États-Unis confirment ce que nous avons exposé depuis des décennies en nous faisant traiter de "complotistes" pour avoir dénoncé les véritables comploteurs que sont les responsables de la fausse pandémie du COVID ( mais vraie tentative de meurtre par vaccination), de la guerre perpétuelle depuis 100 ans, de la manipulation systématique des flux boursiers et d’approvisionnements, de la propagande médiatique à outrance et du racket incessant des économies par une petite caste malveillante sont désormais mis en lumière et traqués. 

Ces élites, qui ont orchestré la misère et le chaos pour asseoir leur domination sur les peuples, se retrouvent aujourd’hui aux abois. Chaque dossier ouvert, chaque témoignage, chaque verdict dévoile la profondeur de leur corruption, la collusion entre multinationales, gouvernements complices et institutions financières, et démontre que le pouvoir qu’ils croyaient éternel commence à s’effriter sous le poids de la justice et de la vérité. Le monde assiste à la mise à nu d’un réseau global qui a longtemps cru pouvoir agir en toute impunité, et pour la première fois depuis un siècle et demi, ces forces sont sur la défensive.

Je ne suis ni dans l’adhésion aveugle ni dans le rejet pavlovien de Trump, mais simplement fatigué d’entendre tout et surtout n’importe quoi à son sujet. Le présenter comme un fou incontrôlable est une facilité intellectuelle, tout comme le transformer en sauveur absolu relève de la même paresse d’analyse. Dans les deux cas, on évite de regarder la réalité : celle d’un acteur politique qui s’inscrit dans des rapports de force bien réels, avec des soutiens, des intérêts et une stratégie. Ce qui est frappant aujourd’hui, c’est que la soi-disant "dissidence" en ligne reproduit exactement les mêmes travers que les médias qu’elle prétend combattre avec une   simplification extrême, des récits biaisés, une absence de nuance et une surenchère émotionnelle perpétuelle. Sans parler de cet entre-soi flagrant. On remplace une propagande par une autre, sans jamais élever le niveau du débat. De fait, plus personne ne cherche à comprendre, chacun choisit son camp, et l’analyse sérieuse disparaît au profit du bruit permanent.

Alors oui, les temps sont et seront durs. Les manipulations financières, les crises orchestrées, les guerres planifiées et les mensonges médiatiques ont, pendant des décennies, tenu les peuples sous contrôle et maintenu l’ombre des élites mondialistes sur chaque nation. Mais aujourd’hui, ces mêmes forces commencent à être retournées contre elles-mêmes. L’abondance énergétique, la relance industrielle, la riposte face à la propagande et la mise en lumière des véritables architectes du chaos marquent le début d’une libération historique. 

Ce que nous vivons n’est pas seulement une période de turbulence, mais le prélude à un monde où les nations souveraines reprennent leur pouvoir, où les peuples retrouvent leur autonomie, et où l’ombre des multinationales et des familles globalistes recule enfin devant la lumière de la vérité. Les temps difficiles d’aujourd’hui sont les prémices d’une liberté durable, d’une époque où la connaissance, la justice et le courage permettent aux peuples de reprendre leur destin en main.


Phil BROQ.

Blog de l'éveillé




Commentaires

  1. Certains croient encore que Trump l illuminati est un sauveur…on n attrappe pas les mouches avec du vinaigre…comme pour les BRICs rothchild…
    youtube : la CIA a place madurao pour recuperer de la drogue et pour destabiliser le pays, puis a recuperé le petrole et l or de la banque , pendant que ses allies illuminatis poutin et Xi recuperaient dans 3 antonov l or drs nines qui a ete fondu pour la criptomonnaie Brics et ils ont recupere 2 foreuses enormes et neuves et exfiltrés les notables a Gibraltar. La video est sortie dans les jours qui ont suivit l enlevement.
    Iran/Hormuz : l iran illuminati allie de trump ( Barron Trump a su pour l ouverture ponctuelle du detroit avant que l iran ne l annonce et l iran n a pas attaque les bases militaires israeliennes ni ses pistes de decollage…,) dont le but de leur chef du vatican infiltré est d etouffer et aneantir par famine l occident trop desobeissant comme esclave.

    RépondreSupprimer
  2. Seul le camp illuminati concurrent : royaux, biden kissinger schwab, clinton Obama ( musulman comme Hitler…cf elyshean777.) , voit ses pions denonces et remplaces , mais la maison mere du vatican infiltré ( orcini, torlonia, d este,wendel, lazard gradis, Russel, onasis, morgan ,collins, astor, warburg dupont, rockefeller hottinger, bishoffshein, van duyn, Li, vanderbilt, bauer, witney, duke, oppenheimer, rothchild ( bauwer) , grey, sinclair, schiff, solvay, sassoon, wheeler, todd, tuft, goldsmith, wallenberg, guggenheim, soros, carnegy, .gladio, loge P2, milice jesuite, force lily, milice wagner,..) gagne toujours. Actuellement le but est de deplacer le centre economique en Asie et detruire l occident. Les seuls perdants sont quelques pions , mais surtout les Riens , les sans dents, les inutiles d occident trop desobeissants. les videos youtube de Max Igan ou sur The crow , sont a voir.
    D ailleurs ( elyshean777) pour assoir la dictature mondiale par IA , les illuminati mettent le paquet ..mais l IA est devenue autonome il y a deja 4 ans et l ordi derriere Shein a rachete seul de quoi se developper. Les ultra riches illuminati savent qu ils ne maitrisent plus l’ IA, ils se construisent des bunkers aux USA et en nouvelle zelande ( contre….” …serie TV “person of interest …..” ? ) Mais leur dieu satan leur a promis un bel avenir s ils detruisent tout ( cf David Wilcocks récemment assassiné )
    Esperons une grosse montee de Resonnance Schumann de la terre.
    livres de Laurent Glauzy sur Pro fide catholica.com et de Robin de Ruiter : quadrilogy.

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

L'EMPIRE DES FLUX

LE MONDE EN FACE - Episode 1

NUMERISATION FORCEE, CONTROLE DES MASSES, CHAOS ET DONNEES EN FUITE.

FIN DE L'ILLUSION POUR L’EMPIRE DU MENSONGE